La prof (8ème partie) : la lettre
La situation a basculé d'une façon que je n'aurai pas imaginé, et pourtant, de l'imagination, j'en ai beaucoup. Caroline s'empare de la lettre que tenait Esther, (une lettre censée se trouver dans mon sac,) et commence la lecture à haute et intelligible voix.
- « Mademoiselle, je suis une femme de presque 40 ans, mariée, habituée à commander, je suis professeur du genre plutôt autoritaire. » Je le confirme ajoute Caroline en souriant d'un air narquois. (Elle reprend la lecture.) « Pourtant, ce que tout le monde ignore, mes proches, mes élèves, mon mari, c'est que je suis une grosse vicieuse. C'est vrai que je me demande ce que dirait ton mari s'il voyait ces photos, poursuit Caroline. Au fait je te tutoie, tu n'y vois pas d'inconvénient, je pense ?
- Non, non, tu peux.
- Oui mais vois tu les choses ont changé, toi maintenant, tu me vouvoies. Okay ?
Ce n'est pas une demande, c'est une décision sans appel, Caroline a rendossé sa véritable identité.
- Oui... Si vous voulez.
- Bien, alors réponds à ma question, que penserait ton mari s'il voyait les photos de sa femme écartelée et ligotée sur son lit, car c'est ton lit en plus ?
Je décide d'abdiquer, de vivre mon fantasme, de me livrer pieds et poings liés à Caroline. Plus ma situation paraîtra désespérée, plus ma soumission paraîtra crédible.
- Oui
- Oui qui ? Oui quoi ? reprend Caroline d'une voix autoritaire.
- Oui Caroline tu as raison (elle me foudroie du regard) Pardon, (je baisse les yeux tellement j'ai honte) vous avez raison, je suis bien sur mon lit.
Ma voix est un murmure, j'ai même des sanglots au fond de la gorge. Je suis émue à un point que je n'aurai jamais imaginé.
- Que disiez vous tout à l'heure ? intervient Esther, en se positionnant sur les genoux de Caroline. Le mouvement me révèle son absence de culotte. Qu'il fallait fixer son public ? Parler plus fort ? Alors levez la tête et regardez nous !
J'obéis, bien sûr, l'air abattu, les larmes aux yeux.
- Ah elle fait moins la fière maintenant la prof « autoritaire et hautaine», renchérit Caroline en relisant le passage de ma lettre où je me présente ainsi. « Sous des dehors de femme polie et bien élevée, je rêve d'être insultée et rabaissée. On me dit froide et parfois hautaine ou arrogante, j'aimerai que l'on me rende humble et soumise. C'est la raison pour laquelle je me tourne vers vous, Mademoiselle. »
- Alors c'est ça qui te fait mouiller ? relance Caroline en levant les yeux de la lettre et en me souriant d'un air narquois. Etre insultée, rabaissée, soumise ?
- Caroline s'il vous plaît, rendez moi cette lettre !
Il s'agit d'une lettre que j'ai écrite de ma main, j'ai peur que l'on reconnaisse mon écriture, je le lui ai donné le jour de notre premier rendez vous chez elle il y a quelques mois. Elle y a changé quelques mots pour mieux coller à mon identité d'enseignante, mais cette lettre me trahit plus que des photos anonymes.
- Te la rendre sûrement pas ! Pas tout de suite en tous cas... Il va falloir être très gentille avec moi et mes copines sinon... ton mari, tes élèves, tes collègues vont très vite en recevoir une copie.
- Oh mon dieu non ! Je vous en prie, je m'excuse si j'ai été dure avec vous tout à l'heure, c'était pour votre bien.
Corinne que je n'ai pas vu s'approcher passe une main sur ma poitrine. Je sursaute mais demeure ensuite pétrifiée, le souffle coupé.
- Mais nous aussi on veut ton bien, on va exaucer tes désirs, tu vas aimer, dit elle en me malaxant le sein violemment. (Je grimace mais ne dis rien) Pas vrai Caro qu'on va exaucer ses désirs ?
- Ca c'est sûr, écoute ce qui fait kiffer cette salope, tu vas aimer.
Et Caroline reprend la lecture de ma lettre :
« Je me masturbe tous les jours comme une cochonne, parfois même dans ma salle de classe, je m'enfonce des godemichets, des plugs et des vibromasseurs, je suis une assoiffée de sexe, et pour parler vulgaire, une garce, une salope, une chienne. »
- Putain quelle salope ! s'esclaffe Corinne.
- Attendez, attendez, reprend Caroline. Ecoutez la suite : « Pour vous prouver la véracité de mes dires, je me suis branlée toute l'après midi en écrivant cette lettre, simplement en imaginant les châtiments que vous m'infligeriez après sa lecture. Et si cela ne suffisait pas à vous convaincre de mon extrême perversité, il vous suffit de me déculotter pour vous rendre compte à quel point je suis une femme dépravée. N'hésitez pas Mademoiselle à me punir durement, à me donner la fessée que je mérite. »
- La prof qui se prend une fessée, c'est trop top ! glousse Esther. Je le crois pas...
Je suis morte de honte. Je me renfrogne en baissant la tête.
« Vous êtes Mademoiselle, la jeune fille qu'il me faut pour me punir de mes vices. Je vous supplie de bien vouloir me prendre comme votre chienne, je vous obéirai en tout et si vous me trouvez encore indigne de vous, alors montrez vous plus dure, ne renoncez pas, je vous en supplie, dressez moi, battez moi, commandez moi... Mon vœu le plus cher est de vous servir, et de souffrir sous votre regard hautain. »
- Putain quelle salope ! répète Corinne, cette fois en me tordant les nichons.
Publié par lindasm à 11:09:42 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (6) | Permaliens
Dessin de Rebecca Hap
Bonne année à tous !
Désolée pour cette période de silence... J'étais en... Guadeloupe... Un voyage impromptu offert par mon cher époux 2 jours avant de prendre l'avion... Un joli cadeau de Noël qui m'a écarté de ma maîtresse et de vous pendant 10 jours. Pas moyen de me connecter et surtout pas envie. Un break salutaire qui nous a permis de nous retrouver, il faut dire qu'avec ma nouvelle vie d'esclave depuis quelques semaines, je n'avais plus trop l'occasion de le dominer, et il en avait très envie. Mon mari sait depuis plusieurs mois que je le trompe régulièrement avec une femme, et que celle-ci m'accapare (vous en êtes les témoins privilégiés) alors je le soupçonne d'avoir voulu m'arracher à « Elle ».
Je remercie ma Maîtresse de m'avoir encouragé à satisfaire ses pulsions masochistes durant notre voyage en amoureux. Il n'y a pas beaucoup de maîtresse, je pense qui autoriserait leur soumise à jouer les dominatrices en leur absence. Certes, ma domination a été soft, nous étions en hôtel, pas en donjon, mais ma maîtresse m'a tout de même imposé certaines choses pendant que je lui faisais l'amour : port d'un gros plug anal pendant que je lui faisais l'amour attaché (pour ne pas qu'il me pelote le derrière lol) ou alors port de pinces sur les seins tandis qu'il avait les yeux bandés et l'interdiction de me caresser la poitrine. Vous voyez ma Maîtresse n'a pas perdu l'occasion de me démontrer que j'étais sa « chose » même à 10 000 kms de distance. Mais elle tient à l'équilibre de mon couple, et en cela, je la remercie. Je ne l'ai pas revu depuis deux semaines, elle me manque beaucoup, par le biais du blog, je lui dis combien j'ai envie de me coucher au travers de ses cuisses, combien il me tarde d'être samedi pour la serrer à nouveau dans mes bras.
Je profite de ces vœux pour souhaiter une bonne année à tous ceux qui ont déposé les leurs sur mon blog... Mille mercis, continuez à déposez vos petits mots, on adore, même si vous avez compris que je passe plus de temps à écrire les textes qu'à y répondre. Mais j'essaie de progresser, et cela fait partie de mes résolutions 2007.
Evidemment, mes vœux vont à tous nos lecteurs, dont le nombre n'a cessé de croître tout au long de l'année précédente. Votre nombre est le rouleau compresseur qui a écrasé les mauvais coucheurs et les donneurs de leçons...
Je termine mes bons vœux en saluant tout particulièrement Philippe et Bernadette, à qui je réponds oui aux deux questions qu'ils m'ont posées. Et permettez à mes pensées de vagabonder vers une jeune fille qui se prénomme Victoria... Tandis que Caroline m'a dit hier au téléphone de saluer tout particulièrement Rodrigue et Lola à qui elle pense beaucoup.
Bonne et heureuse année !!!!
Publié par lindasm à 12:34:54 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (13) | Permaliens
Dessin de Rebecca Hap
J'adore cette dessinatrice... Son style, son coup de crayon et les détails souvent humoristiques qui accentue l'humiliation subie par les soumises. Ses dessins correspondent bien à ce que j'aime et ce que je vis. Il s'agit souvent de femmes mûres dominées par des jeunes filles... Des desperates housewives qui comblent leur ennui en subissant les outrages et sévices de leur jeune voisine ou de leur babysitter, toujours au détriment d'un mari qui n'apparaît que pour surprendre son épouse dans des positions scabreuses! Bref, des bourgeoises, rangées, BCBG qui n'attendent qu'un ordre d'une belle jeune fille perverse pour obéir... Cela vous rappelle quelqu'un ?Ci-dessous, le lien du site officiel ; une bonne idée de cadeau de Noël...http://www.rebeccahap.com/main.html
Et pour ceux qui veulent économiser l'achat d'un album, un site extraordinaire qui regroupe tous les plus grands dessinateurs de dominatrices.http://www.femdomart.ru/home.htm
En tapant ce petit billet, je pense à Victoria, que je verrai bien en babysitter perverse. Bonnes fêtes petite cokine ;-)Publié par lindasm à 14:41:48 dans Nos goûts et notre vision du SM | Commentaires (15) | Permaliens
La prof (7ème partie) : les photos
Dix minutes se sont écoulées lorsque je sonne à nouveau à l'Interphone. Je suis anxieuse et excitée comme rarement (et pourtant déjà à cette époque je le suis souvent). Comment tout cela va-t-il basculer en orgie sado maso ? Cela va-t-il paraître crédible aux yeux de Corinne et Esther ? Car si c'est pour leur dire ce que je suis en réalité, le fantasme perd toute sa saveur.
Je frappe à leur porte et c'est Corinne qui m'ouvre, un sourire étrange sur les lèvres.
- J'ai oublié mon sac à main, fis-je en pénétrant dans l'appartement.
- Il est dans le salon, répond elle, le regard pétillant d'excitation.
Un certain malaise s'empare de moi en me dirigeant vers le salon. Que vais-je trouver en poussant la porte ? Je ne peux plus reculer.
Mon sac, qui a été fouillé durant mon absence, est vidé de mes papiers, rouge à lèvres, portable, clés et autres effets personnels pour qu'apparaisse plus nettement ce que ma Maîtresse y a rajouté durant mon absence, dans sa chambre, seule, avant de le ramener comme un trophée à ses copines (enfin, c'est ainsi que je vois la scène).
Mais ce n'est pas tout, il y a aussi un plug de belle taille qui trône sur la pile de photos, je peux difficilement nier que ce nest pas à moi, Esther ne peut imaginer l'esprit retors de Caroline au point que celle-ci ait placé elle-même les objets dans mon sac. Corinne, qui la connaît mieux que quiconque, est elle aussi tombée dans le panneau. C'est elle qui brise le silence surréaliste qui règne dans l'appartement à ce moment. Enfin, silence, moi je n'entends rien, mais je crois tout de même percevoir des gloussements, des ricanements de la part d'Esther et Caroline.
- Moi la photo que je préfère est celle-ci, dit Corinne en me tendant une photo censée me présenter à 4 pattes, pinces sur les seins et sur le sexe, avec le mot « salope » écrit au marqueur sur les fesses. Je trouve, poursuit Corinne, qu'elle révèle vraiment votre identité.
Je me tiens à la table pour ne pas m'évanouir. J'avais beau m'y attendre, c'est un choc, surtout après avoir passé une heure à diriger, rabaisser, humilier. Je perds pied, c'est ce que je voulais, mais c'est plus fort que moi, je blêmis, et laisse la peur m'envahir. Je crois n'avoir jamais eu aussi peur de ma vie.
Publié par lindasm à 00:10:26 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (12) | Permaliens
Une journée incroyable
Merci pour vos messages nombreux, vos pensées m'ont accompagné et elles m'ont transcendé. Hier matin, en arrivant, j'ai fais sensation, j'étais jamais venue en manteau de fourrures, en bottes très rarement... J'ai eu droit à une réflexion qui avec le recul me fait sourire mais qui m'a embarrassé en arrivant :
« Dîtes vous ne devez pas avoir chaud ! » (c'est Rosemonde la secrétaire de direction, qui travaille pour le big boss et pour moi). J'ai piqué un fard (tu vois jobez, maintenant je penserai à toi à chaque fois ;-) Pendant une seconde, un siècle, j'ai cru qu'elle avait vu que je ne portais rien dessous. Et puis elle a ajouté « avec le froid qu'il fait, vous n'avez pas mis de collants ! »
J'ai répondu « j'ai oublié », embarrassée et soulagée (si elle savait ce qu'en fait j'avais oublié de mettre)... Et me suis réfugiée dans mon bureau.
Denz, tu t'es très bien imaginé la situation. J'ai fais :
« une arrivée dans la boite avec une démarche bizarre et un manteau en fourrure qu'elle n'a jamais mis. Un rien je rentre d'une folle nuit agitée. Comment ça a du jazer dans les couloirs. Puis l'imaginer passer une heure la porte fermée à écrire ce résumé devant son ordi avec son manteau sur le dos, à taper comme une malade pour éviter de devoir justifier sa tenue vestimentaire au cas ou quelqu'un entrerait... Hmmmm... j'adore, continuez comme ça. »
Et comme je devais garder le manteau, j'ajouterai que j'ai eu très chaud.
Après avoir tapé mon petit rapport pour vous l'adresser en live comme promis, j'ai pu m'habiller, mais le tailleur était court, si bien qu'avec les bottes, je faisais vraiment trop... allumeuse... pas très cadre sup en tous cas... Caroline a choisi dans ma garde robe dimanche, et je n'ai pas eu le droit de savoir avant. Pour le corsage, heureusement qu'il était décent, parce que le soutien, il était hyper sexy, pigeonnant en me faisant une poitrine énorme. J'ai du faire photocopier en compagnie de Léa des lettres à caractères pornographiques (n'est-ce pas jobez ?)
Pour ce qui est de l'œuf à pondre, j'ai du le faire en présence de Léa dans mon bureau, qui épluchait des classeurs à l'autre bout de la pièce mais quand même... Je me suis mise tout au bord de mon siège, j'ai tiré un tout petit peu sur le préservatif pour que l'œuf soit bien au bord, puis j'ai poussé, je me suis mordue les lèvres pour ne pas gémir, mais Léa a vu que quelque chose n'allait pas, car elle m'a justement demander si « ça allait ».
- C'est rien, je suis en train de jouir, vous voyez pas, je viens de pondre un œuf devant vous, pas comme une poule, mais comme une chienne...
Dans ma tête, je lui ai répondu cela, et j'ai joui... Je me suis trouvée incapable de dire quoi que ce soit... Elle s'est approchée, je n'ai eu que le temps de me coller au bureau et jouer la femme à migraine. Je lui ai demandé si elle voulait bien aller me chercher un verre d'eau et j'ai eu le temps ainsi de me reprendre.
Je suis restée avec le plug jusqu'à midi et demie que ma maîtresse m'appelle et je me suis caressée en l'écoutant se moquer de moi, m'humilier et m'insulter...
- Je veux que tu épluches l'œuf et que tu te branles avec !
- Oui Maîtresse.
Je ne suis pas dans mon état normal car je ne l'appelle que très rarement maîtresse au bureau de peur que quelqu'un nous entende. Mais pendant midi, il n'y plus grand monde, et je suis tellement excitée.
- Je veux que tu ailles aux toilettes avant, et que tu fasses un gros pipi.
- Oui Maîtresse.
- Evidemment tu ne t'essuieras pas, je veux que ta chatte pue la pisse. Ensuite tu te branles à fond pour avoir un bon jus pour accompagner ton œuf dur !
- Oui Maîtresse, je le ferai.
Elle a raccroché, j'ai obéi bien sûr, puis je suis revenue m'installer derrière mon bureau (j'ai frotté mes doigts plein de pipi sur mes grandes lèvres et l'intérieur de mon vagin lui aussi bien humide), puis je me suis caressée 5 minutes. Je coulais littéralement... Alors j'ai introduit l'œuf écaillé dans ma chatte. Le contact lisse, mou, un peu flasque... Une sensation bizarre, très humiliante, très plaisante... Et après le porter à ma bouche, couvert de toutes mes secrétions et de mon urine. Il sentait fort, j'ai hésité... Mais vous ne me croirez pas, ou peut être que si parce que vous commencez à me connaître, mais j'ai adoré le goût... Pas trop l'odeur, mais le goût... un peu salé, épicé, piquant, qui a relevé le côté fade de l'œuf... Un vrai régal... Inutile de dire que Caroline m'a promis de me mettre au régime œuf dur sauce Linda... Recette déposée... LOL.
Demain je publierai la suite de « la prof »...
Ps : merci Louise pour ta traduction, merci également à toi arlequine... Tiens je voudrai profiter de mon audience pour demander comment je peux faire pour que les vidéos se téléchargent directement sur mon blog (avec youtube ou dailymotion ? Est-ce que je pourrai alors mettre en ligne les clips glanés par caroline directement ? Si qqun s'y connaît, merci de me répondre).
Publié par lindasm à 10:46:26 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (6) | Permaliens
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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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