7. Exhibée devant une jeune fille
A mon retour de vestiaire, Cindy est en train d'agrafer son soutien gorge. Elle a profité de notre absence pour ôter sa serviette et enfiler sa culotte... Une culotte de petite fille sage... Que va-t-elle bien pouvoir penser lorsque je vais me dévêtir et qu'elle va constater mon absence de petite culotte ? Pas même d'un string ! Je n'ai pas le temps d'étaler mes doutes et d'hésiter plus longtemps, je vois qu'elle s'empresse de passer un maillot, qu'elle est gênée de paraître en sous vêtement, et qu'elle va vite nous quitter. Il ne manquerait plus qu'elle parte avant que je sois nue pour mettre ma Maîtresse en colère.
Je retire mon body au moment où Caroline nous rejoint dans le vestiaire. Je me retrouve alors seins nus devant les deux jeunes filles. J'ai de beaux nichons encore bien fermes, même s'ils commencent à tomber un peu, et je perçois une petite lueur de surprise et d'intérêt dans le regard de Cindy. Sous mon body, bien que moulant au possible, elle ne devait pas imaginer une si belle poitrine. Une fois à l'air libre, mes seins apparaissent dans toute leur splendeur, et je suis la première surprise de voir mes tétons ainsi dressés. Son regard est attiré par mes pointes. Elle n'est plus si pressée de se rhabiller. Elle ferme son chemisier et je me hasarde à imaginer son tour de poitrine. Un petit 85B, peut être que ma poitrine lui fait envie, c'est une vraie poitrine de femme. Ce sentiment de fierté me donne du courage pour la suite de mon effeuillage. Car le plus dur reste à venir. Retirer mon collant. Il est opaque et dissimule parfaitement mes petites imperfections de femme de 40 ans, et surtout, il dissimule mon absence de sous vêtement (je vais passer pour une cochonne... Mais c'est ce que je suis) et il dissimule enfin mon bas ventre parfaitement lisse.
Je m'installe sur une chaise en face de ma jeune spectatrice et fais glisser doucement le collant le long de mes cuisses. Plus que mon absence de culotte ou de string, c'est mon absence de poils qui retient probablement son attention. Caroline l'observe du coin de l'œil et remarque son expression de surprise figée sur son visage pendant de longues secondes. Elle ne remarque pas que ma Maîtresse l'observe et ses yeux restent accrochés sur mon pubis tout chauve... Un vrai sexe de petite fille me fait remarquer à chaque fois Caroline. Sur une femme de mon âge, je trouve le contraste plus troublant encore que sur une jeune playmette de 20 ans. J'ai honte, et plus encore quand je sens une trouble chaleur m'envahir le bas ventre.
Débarrassée de mon collant et de mon body, je fais mine de prendre une serviette à l'autre bout du vestiaire. Puis je me tourne et je me penche pour faire semblant de m'essuyer les mollets (c'est bien connu que le sport fait transpirer des chevilles, non ?). Ainsi j'exhibe mon cul à Cindy qui enfile son jean le plus lentement du monde désormais. Je ne m'en souvenais plus mais Caroline m'avait administré une sévère correction à la cravache trois jours plus tôt. Il reste sur mes fesses des traces visibles de mon châtiment. De petites zébrures rougeâtres qui ne laissent planer aucun doute sur leur origine, même pour une jeune fille de bonne famille. Cindy a les yeux qui lui sortent de la tête. Je ne la vois pas, mais Caroline se délecte de son expression. Lorsque je me retourne pour faire semblant de m'essuyer les seins, je la vois qui se retourne également pour ranger ses affaires. Mais lorsqu'elle me fait face à nouveau, un regard étrange illumine son visage. Il y a de la perversité dans ses yeux. Avoir reluqué mon cul sembla l'avoir débridé. Elle me mate maintenant ouvertement, à peine gênée. Ses yeux sont accrochés à mon ventre lisse. Je mets une jambe sur la chaise et je fais mine de m'essuyer entre les cuisses. Maintenant, elle peut voir ma chatte, dégagée de tout poil. Peut être même peut elle percevoir la mouille qui couvre mes lèvres intimes ? La gêne et l'excitation se mêlent.
Cindy se lève et nous quitte sans un mot, sans un au revoir...
Caroline se précipite vers moi en riant.
- Putain ton cul est tout marqué ! (J'accuse le coup, les yeux exorbités en repensant à la correction de mardi). On voit encore les marques de ma cravache, je le crois pas, tu lui as montré ton cul tout zébré ! (Et elle pouffe de rire)
- Mon dieu...
Publié par lindasm à 00:52:29 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (3) | Permaliens
6. Véronique passe à la casserole
Six semaines se sont écoulées... A raison de deux cours par semaine, et d'un petit régime, j'ai perdu presque trois kilos. Je suis fière, je suis plus sexy que jamais. Je ne suis pas grosse, loin s'en faut, mais cela fait toujours plaisir de pouvoir perdre un peu de poids. Tyrannie de l'apparence...
Caroline m'a appelé au bureau juste avant que je ne quitte.
- C'est le grand soir, me dit elle simplement. Alors tu rappliques immédiatement faut te préparer comme il faut.
Elle n'en dit pas plus, je sais ce que cela veut dire. Ce soir, après le cours de gym, je passe à la casserole. Cela fait six semaines que je me remue les miches devant Christian, il aura probablement fallu la complicité de Véronique la semaine passée pour accélérer la chose.
Je quitte le bureau en repensant aux frasques de Véronique vendredi dernier...
... Le club de Christian jouxte un club de musculation, et exceptionnellement ce soir là, il n'y avait pas cours. A la fin de notre petite heure d'exercices, alors que nous regagnons les vestiaires, Christian s'approche de Véronique.
- Vous vouliez que je vous montre des exercices de musculation pour raffermir les fessiers ? lui glisse-t-il à l'oreille pour ne pas que les autres n'entendent.
Je suis à côté, je vois les mains de notre beau professeur, s'attarder sur le derrière de mon amie. Cela fait plusieurs semaines qu'ils flirtent ensemble, Véronique lui aura dit que son fantasme était de passer à l'acte dans un club de sport. Le moment de réaliser son fantasme est venu.
Avec Caroline, lorsque le jeune assistant de Christian nous invite gentiment à regagner les vestiaires, nous prétextons poursuivre quelques étirements. Une fois seules dans la salle, nous nous éclipsons sur la pointe des pieds et nous dirigeons vers la salle de musculation juste à côté. Caroline pouffe de rire. Il est vrai que la situation me ramène 25 ans en arrière à l'époque où je quittais le dortoir pour explorer le reste du lycée de jeunes filles à la lampe de poche. Le temps de l'insouciance et de l'aventure... Je suis redevenue cette ado insouciante entre les mains de Caroline, je ne la remercierai jamais assez pour cela.
Caroline colle son oreille à la porte. Elle esquisse un sourire.
- Ecoute les ! Y'a pas de doute, elle prend son pied.
Je colle mon oreille à la porte. Véronique gémit à n'en plus finir.
- Je lui ai dis d'en rajouter, explique Caroline. Mais à ce point là, c'est que ça doit être un sacré bon coup ! Ou alors il en a une énorme ?
Je ne dis rien, les premiers membres de notre club de gym commencent à sortir. Un couple marié venu perdre ses kilos superflus nous surprend en train d'écouter à la porte. Je rougis. Ils passent devant nous sans faire de remarques et nous regagnons le vestiaire. Il n'y a qu'une seule douche et nous laissons passer toutes les autres femmes pour nous retrouver toutes les deux et attendre le retour de notre chère amie. L'attente s'éternise, et lorsque la dernière fille sort de la douche, une gamine de 17 ou 18 ans, je suis étonnée par l'intervention brutale de Caroline.
- Non, tu attends Véronique !
Je me demande alors si Caroline ne songe pas à me livrer dés ce soir à Christian. L'angoisse me ronge. Ma fébrilité devient palpable. La jeune fille finit de s'essuyer en prenant soin de nous dissimuler sa poitrine et son ventre, mais je vois au regard intrigué qu'elle nous lance, qu'elle a été surprise par le ton que Caroline a employé. Il s'agissait ni plus ni moins d'un ordre, et la jeune fille l'a perçu pour ce qu'il était. L'étonnement de la demoiselle n'échappe pas à Caroline.
- Pour ce que t'as transpiré, ajoute-t-elle perfide. T'as pas besoin de douche !
Je vois les yeux de la jeune fille s'arrondir. Elle sait que je suis sa mère, et probablement que cette jeune fille de bonne famille se demande comment il est possible qu'une mère puisse tolérer autant d'insolence de la part de sa propre fille. Caroline s'approche de moi avec ce sourire annonciateur de tourments que je connais si bien, et que je redoute plus que tout à cet instant.
- Suis moi !
L'ordre est lâché en passant devant moi, mais l'adolescente a entendu, Caroline n'a rien fait pour paraître discrète. Je rougis et je suis ma Maîtresse jusque dans la salle de gym, déserte désormais.
- T'as vu comment elle te mate la gamine ? sourit elle en me prenant par l'épaule. Alors je veux que tu retournes dans le vestiaire et que tu te foutes à poil devant elle, le cul, les nichons, à poil ! Je veux qu'elle puisse te reluquer sous toutes les coutures, tu feras semblant de t'essuyer entre les cuisses pour qu'elle voit ta chatte de petite fille.
- O mon dieu Maîtresse, je vais la choquer ! C'est de l'exhibitionnisme.
- Si elle veut pas regarder, elle regardera pas, t'inquiète ! Et puis elle est majeure.
- Comment vous le savez ?
- Elle s'appelle Cindy, elle a 18 ans, j'ai demandé à Véronique. Allez retourne dans le vestiaire avant qu'elle se tire ! Et arrange toi pour qu'elle te voit tout !
Mon dieu, quelle honte... Un an plus tôt, j'aurai refusé, hésité, maintenant j'acquiesce, je sais que je vais prendre du plaisir.
Publié par lindasm à 10:04:15 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (2) | Permaliens
http://www.spank-christina.com/wm/mg/mg046/195190132507.html
Une série de 4 petits clips téléchargeable gratuitement en cliquant sur le lien ci dessus... Où l'on y voit une jeune femme recevoir une sévère correction... Enfin pas aussi sévère que celle que j'ai donné à linda, mais c'est histoire d'accompagner et illustrer la raclée que je lui ai mise. J'aime bien le cul de la soumise, et j'adore cette position... Hum...
Etant donnés les nombreux commentaires et mails reçus pour demander à linda de raconter cette douloureuse séance, je lui ai donné l'ordre de vous donner satisfaction. Vous aurez donc bientôt les détails de cette soirée très sado maso...
Comme je vous aime bien et que je surfe en même temps que j'écris ce petit article, je vous copie le lien de 4 autres clips de 30 secondes où l'on y voit à nouveau une belle petite correction...
http://www.sit-spanking.com/wm/mg/mg024/131634696594.html
Publié par lindasm à 22:43:48 dans Vidéos | Commentaires (3) | Permaliens
R comme Raclée
Linda : Un jour Maîtresse, j'aimerai recevoir une raclée, une vraie... Souffrir pour souffrir, avoir le cul écarlate, limite sanguin, recevoir des gifles, des coups de pieds, des coups de fouet... Hurler de douleur, pleurer toutes les larmes de mon corps.
Caroline : Oh toi, tu t'es encore montrée salope avec tes employées.
Linda : Maîtresse, vous me connaissez bien maintenant. Oui, c'est vrai, j'ai du piquer plusieurs colères, et remettre Léa à sa place. Mais j'étais obligée de le faire, ma fonction l'obligeait.
Caroline : Et moi, ma fonction est de te remettre à ta place, c'est cela ? Ta place de chienne que tu es...
Linda : Oui Maîtresse.
Caroline : Je serai sans pitié. Et pour l'occasion, je te donnerai un mot de sécurité, car je frapperai dur. Parce que là tu vois, on va croire que d'habitude, je suis un peu molle. Tu garderas les marques pendant au moins une semaine, je te promets. Je te flagellerai les cuisses, et on verra les zébrures quand tu porteras une jupe, je te jure que je te dérouillerai.
Linda : J'ai un conseil d'administration dans une semaine, dés que je sors, je vous retrouve, et vous me donnez cette raclée méritée.
Caroline : Tu as pensé à tout salope. Mais je te préviens, tu as intérêt à endurer comme il faut ! Je t'attacherai pour que tu ne puisses éviter mes coups. Et on fera ça chez toi pour que tu puisses gueuler sans ameuter tout le quartier.
Linda : Hummmm, Maîtresse, j'ai hâte de subir votre colère. Hâte de souffrir de vos mains, et vous montrer combien je peux endurer la souffrance par amour de vous.
Cet entretien s'est déroulé la semaine dernière... J'ai donc reçu cette raclée hier, et je peux vous assurer que ma Maîtresse a tenu parole, elle n'y est pas allée de main morte, je suis assise face à mon portable dans la cuisine pour taper ce petit billet, assise sur une chaise en paille, fesses nues bien sûr, et je n'arrête pas de me dandiner... Je suis ridicule, je ne tiens pas en place... J'ai mes fesses vraiment abîmées, tellement abîmées que j'ai pris une journée de congés exceptionnel aujourd'hui... Pour me remettre un peu de mes émotions.
Publié par lindasm à 10:05:03 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (8) | Permaliens
5. Mon premier cours
Christian, le prof de gym, a une petite quarantaine. Il est athlétique et Véronique n'a pas menti, il est vraiment charmant. Brun, un visage jovial, une barbe de trois jours qui lui donne un côté baroudeur, son corps n'est pas trop musclé mais ses abdominaux sont impressionnants. Il porte une mini brassière de sportif qui aurait pu paraître efféminé sur tout autre que lui, mais qui n'a d'autre utilité que d'exhiber sa jolie tablette de chocolats. Son short moule un cul musclé et rebondi. Il dégage une sensualité indéniable. Au moment des présentations, j'ai honte de penser qu'il ignore encore qu'il va bientôt me baiser. C'est Véronique qui se charge de nous présenter.
- Christian, je vous présente Linda et Caroline.
- Enchanté.
- C'est ma mère, indique Caroline. Elle n'est pas très à l'aise mais elle vient pour perdre quelques kilos.
Je tombe des nues, mais mon embarras est interprété de manière erronée par notre cher professeur.
- Je crois que votre fille est dure avec vous (si il savait ?) Mais après quelques heures, nous aurons raffermi toutes ces formes, faîtes moi confiance !
Quoi, qu'est-ce qu'elles ont mes formes ? Elles sont molles ? Ma descente de mine arrache un sourire à ma maîtresse de fille. Christian nous accompagne lui-même dans une vaste salle recouverte de parquet, et faisant face à un mur tapissé de glaces.
Il y a une quinzaine de personnes, dont trois hommes. Leurs présences m'émoustillent et me rappellent que je suis là pour trouver des partenaires. Caroline doit avoir le même raisonnement car elle prend position tout près d'eux. Christian met de la musique, donne les premières instructions : échauffement... Et c'est parti ! Me voila à remuer du popotin juste devant les trois mâles du cours. Au départ, ils reluquent Caroline qui a un corps de déesse et un cul vraiment divin. Mais au fur et à mesure, je sens le body rentrer dans mes fesses et les regards commencent à converger sur mon cul. Lorsqu'il s'agit de toucher les pieds avec ses mains, c'est le pompon ! Mon body est devenu string et sous le collant, à moins d'un string ficelle, mes voyeurs savent que je ne porte rien, c'est évident. Sentir leurs regards m'excite et plus je transpire, plus je mouille. Lorsque Christian vient me voir pour m'indiquer la posture à adopter pour exécuter au mieux le mouvement, j'ai peur qu'il ne sente mon odeur de femelle en chaleur. C'est une idée ridicule, je le concède avec le recul, car en aucun cas, je ne dégage une telle odeur, mais bon, je raconte ce qui m'est passé par la tête à ce moment là.
Je sors souvent sans culotte et cela ne me gêne plus, même sous des jupes ou des robes un peu courtes. Mais là, dans ce contexte, je trouve cela très gênant, et j'ai l'impression que toutes les personnes du cours savent que je suis à poil sous mon collant. D'ailleurs, je dois confesser pour être très précise et objective que c'est assez irritant.
Je suis ressortie du cours la chatte toute échauffée... Mouillée certes, mais douloureusement échauffée. Heureusement, à la sortie de douche, après que toutes les autres femmes soient reparties... Caroline a autorisé Véronique à me lécher. Sa langue douce a apaisé mon irritation et comblé mes envies au-delà de mes espérances. J'ai joui sous les yeux de ma Maîtresse, à une cloison uniquement de mon beau professeur, mon premier orgasme en salle de gym, pas le dernier...
Publié par lindasm à 16:04:46 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (7) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| >>
Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
Combien êtes vous en ce moment à me lire ?
Depuis le 22-11-2005 :
3749341 visiteurs
Depuis le début du mois :
26687 visiteurs
Billets :
492 billets
Commentaire