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R comme rousse | 05 février 2007

 



R comme Rousse... Et résilles.

 

Linda : « Il est des termes qui ne font pas consensus chez nous. En voici un très bon exemple. Rousse et résilles sont deux termes que nous voulions traiter dans cette rubrique mais un de ces termes n'évoquait rien pour l'autre et vice verça. Caroline nous a déniché une photo dont elle a le secret pour réunir ces deux mots. Humm que j'aimerai me courber sur les genoux de cette demoiselle, frotter ma peau sur ses résilles... »

 

Caroline : le mot « rousse » évoque pour moi le souvenir d'une fille avec un caractère de cochon, violente, même avec les garçons. Elle n'était pas vraiment belle, c'était la terreur du collège, mais elle dégageait quelque chose, une forme de sensualité. Un jour, un prof l'a exclu de cours pour insolence. Elle n'en était pas à son coup d'essai et cette fois, elle allait être virée. J'ai été chargée de l'emmener au bureau, et là, j'ai été témoin du savon qu'elle s'est prise. Elle en a pris plein la tête ! J'ai alors vu la caïd se mettre à pleurnicher, ah son image en prenait un sérieux coup ! Quand elle est remontée, elle m'a fait promettre de ne rien dire, je l'ai même consolé. Pour moi, cet épisode a éveillé des pulsions. La suite de l'année scolaire, je pouvais demander ce que je voulais à ma petite rouquine, et sur la fin je n'étais pas loin de la mener par le bout du nez. Depuis, les rousses sont à l'image de ma collégienne et me font fantasmer.

 

Linda : En ce qui me concerne, je n'ai pas de souvenir aussi précis à relater pour expliquer mon attrait pour les résilles. Je trouve simplement, et comme beaucoup de monde je pense, que cela fait des jambes magnifiques. Vous n'avez évidemment pas besoin de tels atours Maîtresse, vous êtes jeune, vos cuisses sont admirablement galbées et fermes...

 Caroline (souriante) : Tu ne perds rien pour attendre, finis de taper ton texte, et ensuite je te ferai tâter de mes cuisses galbées et fermes...

Publié par lindasm à 12:26:45 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (3) |

La prof (part 15) | 01 février 2007

 

La prof (15ème partie) : remise à ma place 


 


Mon orgasme me fait perdre la notion du temps et du même coup toute notion de décence.

 

- Oui, oui... Encore, baise moi... Vas-y prends moi...



 

J'en rajoute pour mettre Esther en confiance et l'inciter à se "lacher" totalement. Ma jouissance m'y aide aussi beaucoup, et d'ailleurs je la tutoie sans même m'en rendre compte. Je suis "partie" et c'est ce qu'Esther relève avant toute chose. 

- T'as vu Caro comme je la baise bien ! s'esclaffe-telle fièrement.

 

- Oui, c'est une vraie chienne en chaleur, répond ma jeune Maîtresse en se dégageant doucement de l'étreinte de Corinne. Vas-y, prends la bien profond ! Fais la gueuler, c'est qu'une grosse pute ! Elle se lève, majestueuse et sensuelle, elle n'a gardé que ses escarpins et sa jupette d'écolière. Elle nous présente sa poitrine dénudée, et ses petites tétines toute dressées. Il est rare que je puisse admirer ses seins, alors je fais l'effort de me tourner dans sa direction pour la regarder approcher, l'air plus soumise et plus chienne que jamais. Elle s'accroupit à côté de moi pendant qu'Esther n'en finit plus de me baiser. Elle me sourit d'un air pervers que je sais dangereux. Elle me saisit le menton et me force à la regarder droit dans les yeux. Ca te plaît salope de te faire prendre comme ça ? A 4 pattes sur la moquette, comme une chienne ?

 

- Oui... Oui Caroline... Ca me plaît... Ahhh...

 

Caroline me décoche alors une gifle retentissante... Si retentissante que j'en perds l'équilibre. Le gode d'Esther ressort de ma chatte. C'est ma seconde gifle en moins de 5 minutes, et les gifles de Caroline ne sont jamais retenues ou feintes. Je dois présenter une belle marque sur la joue.

 

- Putain, je t'ai dis de nous appeler Maîtresse, c'est pas compliqué, merde !

 

Derrière le visage furieux de Caroline, je vois la silhouette de Corinne, stupéfaite par la violence de la gifle que je viens de recevoir. Si Caroline s'avise à me coller une nouvelle baffe, je crains qu'elle n'intervienne pour la contenir et du même coup ne gâche la soirée. Je m'empresse alors de devancer la colère de ma Maîtresse. Je me jette à ses pieds et implore son pardon.

 

- Pardon Maîtresse Caroline... Pardon, je n'oublierai plus... J'accompagne mes excuses de délicates caresses de sa cheville, puis de baisers sur ses orteils. Vous avez eu raison de me gifler Maîtresse, pardonnez moi...

 

- Si tu nous manques encore une fois de respect, je te jure que je décroche le téléphone et que je dis à ton mari quelle chienne tu es en réalité.

 

- Oh non Maîtresse, surtout pas... Je ferai tout ce que vous voudrez.

 

- Sinon on envoie tes photos et ta lettre à ton lycée, continue Esther.

 

- Oh non Maîtresse Esther, je vous en supplie... Je vais être obéissante, je vous promets.

 

- Oui, une vraie petite chienne obéissante, reprend Caroline en me saisissant par le collier. Sinon tout le quartier saura que la petite bourgeoise que tu es n'est en réalité qu'une grosse pute.

 - Oui, je ne suis qu'une grosse pute, (dans ma bouche, le mot me choque encore plus) mais je vous en prie Maîtresse Caroline n'en dîtes rien à votre mère, n'en dîtes rien à personne, ce sera notre petit secret.

Publié par lindasm à 12:14:31 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (3) |

La prof (part 14) | 30 janvier 2007

 


La prof (14ème partie) : baisée...


 

Caroline est indéniablement une grande Maîtresse, une comédienne hors paire, c'est elle qui mène la danse, le jeu devrais-je dire. De manière très habile, elle encourage Esther et Corinne à aller toujours plus loin, en franchissant elle-même de nouveaux caps. Caroline tend sa main humide de mon plaisir à Corinne pour qu'elle la sente.

- Ca sent la grosse cochonne, se moque Corinne.

 

Esther pouffe de rire tandis que Corinne, qui veut constater d'elle-même l'excitation qui perle le long de ma chatte, s'accroupit derrière moi et me glisse un doigt dans le string. Il est imbibé de mouille.

 

- Putain on dirait qu'elle a pissé dedans !

 

Son doigt s'insinue dans mes chairs, pénètre mon sexe poisseux, et je gémis en m'agrippant aux hanches d'Esther pour ne pas recracher à nouveau le gode que je ne finis plus de sucer.

 

- Ouais, branle la cette chienne, lance Esther en sentant mes mains sur ses hanches. Elle aime ça ! Ah elle est belle la prof... à se faire doigter par ses élèves !

 

- Oui, et elle a reçu une belle fessée ! ajoute Caroline. Elle a le cul bien rouge.

 

- Et elle aime ça, je vous jure, jubile Corinne qui a maintenant deux doigts dans ma chatte. Une belle grosse cochonne !

 

- Une vicieuse, une pute, ajoute Caroline.

 

- Il lui faudrait quelque chose de plus gros, propose Esther en prenant le gode en main et en faisant mine de le branler.

 

- Ouais, ça c'est une idée Esther. Tu vas la baiser à fond cette pute, encourage Corinne. Je suis sûre qu'elle en a envie !

 

- Réponds, intervient Caroline en m'obligeant à les regarder. T'as envie de te faire baiser par Esther ?

 

Les regards qu'elles s'échangent à ce moment me comblent de jouissance. Il y a de la complicité, de l'hilarité, et un plaisir immense à transgresser un interdit : celui de baiser et humilier une femme plus âgée qu'elles, une prof qui plus est... Je ne peux évidemment pas leur refuser ce plaisir... Et à moi non plus d'ailleurs.

 

- Oui Maîtresse Esther, baisez moi, j'en ai envie.

 

Il y a une passion dévorante dans ma voix, je suis « partie » comme à chaque fois que je parviens à me désinhiber totalement. Je suis alors cette salope dont rêvent tous les hommes, et qui fait tant craquer ma jeune Maîtresse.

 

- Putain, quelle salope, t'as vu comment elle m'a demandé ça ? s'étonne Esther, qui ne peut évidemment pas connaître ma vraie personnalité.

 

- Ah Ah ricane Caroline Elle cachait bien son jeu madame la professeur. Vas-y Esther baise moi cette pute, elle n'attend que ça !

 

Esther ne se fait pas prier. Elle passe derrière moi, et pointe aussitôt le gode entre mes cuisses. Elle écarte mon string mais ne le retire pas. Je me cambre pour mieux l'accueillir et lui montrer si elle doutait encore que je n'attends que ça. Mon attitude provoque de nouvelles railleries. Mais plus elles se moquent, plus je mouille. La situation est des plus humiliantes : de prof je suis devenue chienne... En chaleur qui plus est. Le gode pénètre doucement dans ma chatte trempée. Un vrai délice... Je soupire, je gémis, je montre mon contentement... Le gode est gros, veiné, il me comble... Esther s'extasie de le voir pénétrer si facilement.

 

- Putain les filles, vous avez vu, il est rentré comme dans du beurre !

 

- Quelle salope !

 

Et pour ponctuer la remarque de Corinne, je lâche un vrai gémissement de chienne en chaleur. Esther a commencé ses va-et-viens. D'abord doucement, puis plus rapidement. Je pousse un petit cri de plaisir à chaque fois que le gode vient heurter le fond de mon vagin. Je me sens impudiquement offerte... A 4 pattes, prise en levrette par une étudiante qui a l'âge de ma belle fille. Je me souviens avoir pensé à Laure à cet instant... Je gémis alors plus fort... Esther, un peu hésitante au départ, commence à s'affirmer, à m'imposer une cadence plus virile. Elle pose ses mains sur mes hanches, et s'enfonce en moi plus rapidement, plus violemment. Je mouille comme une folle, je sens mon jus qui s'écoule le long de mes cuisses, je n'arrête plus de gémir. Il y a tellement de tension en moi depuis cette fin d'après midi où j'ai du me caresser longuement avant de venir, puis ce rôle de prof autoritaire que j'ai tenu pendant presque un heure, que c'est une vraie libération de pouvoir exprimer ma jouissance. Je n'ai plus à me contenir, je ne veux plus dissimuler ma vraie nature, l'humiliante situation dans laquelle je me trouve, associée aux aller retour de plus en plus violents du gode qui me laboure la chatte me donne un orgasme extraordinaire.

 

La jouissance me fait perdre toute contenance. Je hurle de plaisir puis je m'affale sur le sol pour tenter d'étouffer mes cris. Mon orgasme ne passe évidemment pas inaperçu.

 

- Vas-y salope, jouis, jouis... m'encourage Esther sans cesser de me pistonner.

 

Entre deux gémissements, je parviens à lui répondre :

 

- Oui... Oui... Ahhhh....

 Caroline et Corinne, enlacées et dénudées, se caressent en me regardant. Elles ont le même regard lubrique et vicieux. Leurs mains fouillent leurs cuisses sur le canapé, elles gémissent doucement en s'échangeant des sourires et des confidences : elles parlent de moi, cette prof dépravée qui se fait baiser par son étudiante, je ne les entend pas, je jouis, mais je perçois des mots, des moqueries, de petits éclats de rire moqueurs, et des soupirs annonciateurs de plaisir là aussi...


 

PS : Merci à tous de votre soutien...

Publié par lindasm à 16:17:27 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (9) |

Ma vie... Une sitcom ? | 27 janvier 2007

 



Ma vie  n'est elle qu'une sitcom ?

 

Une fois n'est pas coutume, je m'entretiens ici avec un Maître qui m'a envoyé un mail pour me dire tout le mal qu'il pense de moi, enfin, non, je suis excessive, il ne pense pas que du mal, il pense que je dessers le sado masochisme en le décrivant comme un « roman à l'eau de rose ». Caroline m'a demandé d'en faire un dialogue en prenant des passages du mail qu'il m'a adressé. Parfois, j'ai déformé quelque peu ses propos pour que cela ressemble à une vraie conversation... Odieux montage ? Sachez que j'ai envoyé le résultat de mon « travail » à cette personne : elle n'a pas répondu... Qui ne dit mot consent.


Maître Julien : Le BDSM, ce n'est pas ce que tu racontes sur ton blogg, bien sûr il y a une complicité et parfois il peut y avoir de l'amour, mais c'est avant tout de la souffrance, des larmes, des contraintes qui réjouiront le Maître, et cela dans le seul but de plaire au Maître et d'humilier sa soumise. 
 

Linda : Passons sur le fait qu'aussi, parfois ce peut être la femme qui commande, « Maître » vous avez une vision étriquée du SM. Le SM ne se résume pas à de la souffrance, des larmes et des contraintes. Certes, il en faut, et j'en ai décris dans mon blogg, vous ne pouvez le nier. Certaines de ces contraintes ont même été rédigées depuis mon blogg par des internautes. Notre vision diffère sur un point essentiel qui est le but à atteindre : pour moi, le but, c'est le plaisir des deux partis. L'humiliation n'est pas une fin en soi, mais le moyen d'atteindre le plaisir. En ce qui me concerne, j'atteins ce plaisir sous la contrainte et l'humiliation, je suis ainsi faîtes, je l'ai découvert tardivement, je l'assume... Enfin du mieux que je peux, je ne suis pas prête à le crier sur tous les toits non plus, l'anonymat me convient bien.


Maître Julien : Tu es anonyme parce que tu n'existes pas, si tu étais une vraie soumise, tu assumerais. 
 

Linda : Vous m'avez envoyé un mail où n'apparaissait aucune coordonnée. En tant que Maître, il est facile de rajouter 6 lettres devant son prénom (Maître pour ceux qui n'auraient pas suivi ;-), pourtant je prends comme vérité votre identité et prend même la peine de vous répondre ! J'ajouterai sur ce point que l'anonymat est la règle sur internet. En tous cas, dans la mesure où je ne suis pas vraiment dans la « norme », et que je tiens à me préserver, je resterai anonyme. J'ai répondu négativement à trois propositions pour participer à des émissions télé ou radio (et pourtant, pour la dernière, la collaboratrice m'a tenu la jambe au téléphone pendant plus d'une demie heure), je ne suis donc pas si « anonyme » que cela... Néanmoins, je n'ai pas envie d'étaler ma vie à la radio ou la télé, où je serai mal à l'aise et où je remettrai en cause mon équilibre professionnel et familial des plus précaires.

 

Maître Julien : Il n'empêche que tu n'es pas convaincante et cela se voit à ta façon d'appréhender le BDSM, ta façon de le raconter, c'est très romancé. On dirait que c'est tiré d'un roman de Villalonga (tu vois j'ai lu ton blogg et j'ai moi même le livre « madame et son chauffeur » !), mais raconter ton histoire en copiant son style, on n'y croit pas une seconde. Tous ces trucs qui te passent par la tête au moment où on te donne un ordre, franchement, tu enjolives un max !

 

Linda : Alors là, cher « Maître », vous tendez les verges pour vous faire battre, d'abord parce que ce que vous dîtes, je le prends comme un compliment. Comparer ma prose à celle de Sophie Villalonga, je suis honorée dans la mesure où je le revendique. Elle est pour moi un modèle d'écriture pornographique ! Tout comme je revendique le fait de romancer mes expériences, je ne l'ai jamais caché. Je décris ma vérité telle que je l'ai ressenti sur l'instant, mais enrichie avec le recul (puisque tous mes récits ont au moins plusieurs mois et d'ailleurs je les trouve meilleurs quand ils sont plus anciens). Les réécrire me permet de les revivre ; alors oui, j'enjolive... un max, non je n'ai pas l'impression, et ce qui est pour vous un défaut est aux yeux de ma Maîtresse, une qualité, alors bien sûr, quoique vous puissiez me reprocher, je continuerai...

 

Maître Julien : Alors après le suspens savamment orchestré par les coupes à rallonge de tes récits... Avec ta « prof » on atteint le summum : Ca fait sitcom à deux balles ? sm pour toi doit signifier sitcom merdeux ? Que vas tu maintenant nous servir comme délire ? Tu décrédibilises le BDSM ! Je te ferai bien visiter mon donjon, ça n'a rien d'un roman, tu verrais ce qu'est le vrai SM !

 

Linda : justement, j'ai horreur des donjons.

 

Maître Julien : Pour moi, la femme prend du plaisir dans le contentement du Maître et non dans l'accomplissement de l'acte. Vous êtes une intello alors je crois que vous m'avez suivi dans mon raisonnement, et vous pouvez le publier sur votre blogg pour me tourner en ridicule, j'assume !


Linda : Loin de moi l'idée de vous tourner en ridicule (sinon j'aurai gardé toutes vos fautes d'ortografe ;-), et si vous avez eu ce sentiment à la lecture de mes précédents débats avec mes contradicteurs, c'est que je n'ai pas atteint mon objectif. Votre vision n'est pas ridicule du tout, accomplir un acte qui va plaire à ma Maîtresse va aussi me plaire, j'accepte beaucoup de choses juste pour son bon plaisir, le dernier en date relaté ici et qui me vient à l'esprit est l'histoire du piment. J'ai obéi, cela ne m'a procuré aucun plaisir sinon la satisfaction d'avoir renforcé son autorité, son emprise et son pouvoir sur moi... Surtout vis-à-vis des internautes. Mais si ma relation se résumait à une succession de tels actes, celle-ci s'arrêterait. Voilà « Maître » je vous souhaite malgré tout une bonne année... En lisant la suite de ma sitcom car la prof aura 22 épisodes LOL... Et je préfère « m'étaler » sur des expériences qui sortent de l'ordinaire, plutôt que « poster » un petit texte sur mes fessées, godages et humiliations hebdomadaires et ordinaires, c'est un choix... Celui de l'originalité...

Publié par lindasm à 17:40:52 dans Vos réactions... nos avis | Commentaires (21) |

La prof (part13) | 24 janvier 2007

 



La prof (13ème partie) : fessée

 

- Ouahhh ! Madame aime les dessous sexy ! s'extasie Caroline qui a choisi la lingerie que je devais porter pour l'occasion. Une vraie petite bourgeoise en chaleur !

 

- Elle cache bien son jeu, ajoute Corinne en posant un pied sur ma fesse.

 

Elle doit ressembler à un chasseur venant d'abattre un gibier de choix et posant pour la postérité sur le corps vaincu de sa proie. Je sens la pointe du talon qui s'enfonce dans ma chair. Je pousse un petit cri aigu. Mais sans cesser de pomper le sexe d'Esther.

 

- Ohhh, madame est douillette, se moque Corinne.

 

Elle s'accroupit alors à côté de moi et avant que je n'ai le temps de me demander ce qu'elle va faire, je reçois une volée de claques sur les fesses. Mes protestations sont étouffées par le sexe en plastique que j'ai dans la bouche, et couvertes par les rires de mes trois maîtresses.

 

- Vas-y frappe plus fort ! l'encourage Caroline. Fais pas semblant, elle aime ça !

 

Les claques, un peu molles au départ, redoublent de violence sous les encouragements de Caroline. Mes fesses rougissent à vue d'œil et déclenchent une avalanche de moqueries.

 

- Tu peux y aller, elle aime les coups, relève Esther. Regarde comme elle me suce mieux maintenant que tu lui donnes la fessée !

 

Et c'est vrai que j'accompagne ma fellation de violents coups de têtes et de succions exagérées. Je ronronne de plaisir, je perd toute retenue, me vautre dans la décadence avec un plaisir difficilement soupçonnable. La fessée se poursuit à un rythme encore plus soutenu, j'ai le cul qui commence à me chauffer. Mais j'aime, et je le montre en remuant du bassin de manière obscène. Comme pour provoquer ma fesseuse et l'inciter à taper plus fort encore. La réaction ne se fait pas attendre.

 

- Regardez cette salope comme elle remue du cul ! Elle en redemande.

 

C'est Caroline, elle me connaît si bien...

 

Corinne se saisit alors de mon string et tire dessus violemment pour le faire rentrer plus profondément encore dans mes fesses et dans mon sexe. La surprise et la douleur que l'étoffe provoque en me cisaillant les grandes lèvres me fait recracher le gode. Mais je me garde de protester, je suis leur chose. Caroline, qui s'aperçoit que je n'ai plus le gode en bouche est la plus prompte à réagir. Elle me saisit le menton et me gifle à toute volée.

 

- Qui t'a permis de recracher le sexe de ma copine sale pute ?

 

Esther la regarde, éberluée par la violence de sa réaction. Elle pense alors qu'elle est allée trop loin, que je vais me rebeller. Je suis toute excitée à l'idée de conforter le contrôle qu'elles ont sur moi.

 

- Pardon Maîtresse, pardon... Et je reprends le gode pour l'engloutir au plus profond de ma gorge.

 

- Ce n'est pas à moi que tu dois demander pardon, mais à Esther !

 

Je retire doucement le sexe de ma bouche pour répondre.

 

- Je vous demande pardon Maîtresse Esther, je le ferai plus, je vous obéirai... Tout ce que vous voudrez...

 

Esther me lance un regard désappointé. Ma réaction la surprend plus encore que la violence dont vient de faire preuve Caroline.

 

- Putain tu lui as mis le cul dans un bel état ! reprend Caroline.

 

- Oui, ses fesses étaient trop pales à mon goût, répond Corinne. Putain elle m'excite grave cette pute, continue-t-elle en prenant la bouche de Caroline.

 

- Elle aussi ça l'excite, répond finalement Caroline en se dégageant de l'étreinte de son ex petite amie, qui n'a rien d'une ex à cet instant. Regarde comme elle mouille cette salope.

 Et Caroline fait sauter un nouveau « verrou » en passant une main sur ma chatte.

Publié par lindasm à 11:53:31 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (8) |

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Moi

 


Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...


Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr


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