Publié par lindasm à 18:00:39 dans Vidéos | Commentaires (5) | Permaliens
La prof (20ème partie) : Le plug (recto)
Me caresser la poitrine ne suffisant plus au plaisir de ma Maîtresse, celle-ci m'ordonne bientôt de me masturber devant elle. Une honte immense m'envahit lorsque mes mains commencent à palper mon entrejambe. Je suis trempée à un point probablement jamais atteint à ce jour. Je me demande même l'espace d'un instant, et c'est stupide, si je n'ai pas fais pipi. Je regarde entre mes cuisses pour admirer le spectacle dégradant de ma chatte toute lisse, rougie par les coups de gode d'Esther, et coulante de plaisir. Mes crêtes sont imbibées, mon clito est tout dur, et le seul contact d'un ongle sur mon capuchon, me fait gémir.
- Eh les filles, regardez moi cette bourge comme elle se branle bien.
Caroline interpelle ses deux copines, qui s'approchent en demeurant enlacées. Elles effectuent un petit pas de danse au rythme de la chanson qui passe (et que je suis incapable de nommer ici) et se raccrochent à caroline en riant.
- C'est des cours d'éducation sexuelle qu'elle devrait donner, lance Esther.
Je suis morte de honte. Je suis en train de me masturber devant trois gamines (c'est le terme qui m'est venu à l'esprit à cet instant... Pardonnez moi Maîtresses). L'humiliation est terrible, ma position, accroupie, nue, cuisses bien écartées, les doigts qui se perdent dans les méandres de ma chatte trempée, et la présence de ces trois jeunes walkyries qui se moquent de la vieille salope que je suis à leurs yeux. Tout se conjugue dans mon esprit pour me donner du plaisir.
- Elle s'est s'y prendre la salope, fait remarquer Corinne. Regardez comme elle mouille.
- Elle a des années d'expérience...
- Des années de pratique oui... renchérit Caroline. Je suis sûre que t'es une vraie branleuse ?
- Oui... Oui... Oui Maîtresse, je me touche souvent...
Je bois leurs paroles moqueuses comme du petit lait. L'humiliation est totale, mais elle me comble.
- Ses doigts lui suffisent plus, intervient Corinne. Elle devrait s'enfiler ça dans la chatte, je suis sûre que ça lui plairait !
Et du bout du pied, Corinne pousse le gros plug qui traînait à terre. Caroline s'en saisit et le place entre mes cuisses, à quelques centimètres de ma chatte.
- Allez salope, tu sais ce qu'il te reste à faire !
Oui, je sais. Je ne discute même pas. Je n'ai pas envie de résister, supplier et protester. J'en ai trop envie. Je prends le plug et le place sous mes fesses. D'une main je le guide à l'entrée de mon sexe, et de l'autre je continue de me frictionner le clito pour maintenir cet état d'excitation si proche de l'orgasme. Je flirte avec le septième ciel, le plaisir me place dans un état de transe proche de l'extase. Je ne veux pas être libérée de ces sensations merveilleuses par un orgasme.
- Vas-y empale-toi ! m'encourage Esther tout en pelotant les fesses de ma Maîtresse. Fourre le dans ta chatte de pute !
Le plug est d'une taille très honorable, mais je coule de plaisir, je sais par expérience que je ne vais pas avoir à forcer pour l'accueillir dans mon volcan bouillonnant. Je m'installe au dessus de l'engin et doucement je m'empale dessus. Les rires, les murmures et les moqueries cessent à l'instant où l'extrémité du plug pénètre mon intimité. Il y a alors comme un silence religieux, comme respectueux de ma prouesse à tout prendre en moi. Je sens leurs regards converger, des regards moqueurs mais aussi des regards incrédules et intéressés. Esther semble se demander si je vais être capable de me fourrer un engin si gros dans mon sexe. Si elle savait ? Mais c'est justement parce qu'elle ne sait pas que c'est si bon. Je fais durer le plaisir, heureuse d'être leur centre d'attention, émoustillée par leurs regards.
- Allez ! Debout ! ordonne Caroline aussitôt le plug disparu dans ma chatte.
Je me lève doucement pour ne pas laisser échapper l'objet de mon fourreau trempé.
- Tu vas nous préparer à bouffer, je commence à avoir la dalle, poursuit Caroline.
Esther et Corinne pouffent aussitôt de rire.
- Ouais, c'est trop cool, qu'elle aille nous faire la cuisine, mais à poil !
- Et en gardant le plug dans la chatte !
Caroline me porte l'estocade en me tapotant le derrière comme à une brave pouliche.
- Allez madame la prof, aux fourneaux et que ça saute !Publié par lindasm à 10:33:22 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (2) | Permaliens
La prof (19ème partie) : le martinet
Corinne passe une main à l'intérieur de mes cuisses, et le contact de sa main sur ma peau me fait sursauter. C'est plus fort que moi, je ressers les cuisses... Un réflexe stupide, un geste qui fait enrager mes Maîtresses.
- Putain, on t'a dis de garder les jambes ouvertes, gronde Corinne en me giflant l'intérieur de la cuisse. (Je les rouvre aussitôt). Caro ! Tu as toujours cette paire de menottes ?
- Non Maîtresse, pitié.
Je proteste pour la forme, l'idée d'être menottée et ainsi livrée à leurs bons vouloirs, me comble d'excitation. La seconde suivante, Caroline me retire mon corsage, mon soutien gorge, mon porte jarretelles et me menotte les poignets dans le dos. Je suis entièrement nue, les cuisses grandes ouvertes, le sexe offert à leurs regards. Mais à cet instant, ce sont mes mamelles, lourdes, laiteuses et légèrement tombantes qui me font honte et qui accaparent leur attention. Esther a des seins magnifiques, opulents, ronds, fermes, Caroline a des tétines plutôt petites mais en forme de poire, délicieuses à téter, quant à Corinne, ses seins sont parfaits, des courbes harmonieuses, sensuelles, ni trop gros ni trop petits... Alors moi, je me sais imparfaite par rapport à mes trois jeunes amazones. D'ailleurs elles ne se privent pas de faire des remarques humiliantes.
- Tes nichons commencent à tomber ma vieille.
- Ils sont tout pales...
- Faudrait les faire prendre l'air de temps en temps.
- Remarque on peut les rougir si vous voulez, suggère Caroline, toujours prête à aller plus loin. Corinne va chercher le martinet !
- Il n'a pas changé de place ? demande Corinne en lui lançant un sourire complice.
Esther devine alors le passé intime et pervers qui unit ses deux amies.
- Vous n'en êtes pas à votre coup d'essai, dit elle en passant une main sur les hanches de ma Maîtresse.
Puis elles s'embrassent et durant leur interminable baiser, Caroline me toise d'un regard moqueur. Corinne met un terme à leur étreinte en fouettant doucement les fesses d'Esther. Celle-ci lâche un cri en sautillant sur place.
- Putain, t'es conne ça fait vachement mal ! hurle Esther.
Caroline se saisit du martinet et s'approche de moi, la démarche hautaine, le regard noir et sadique. La peur m'envahit, le martinet procure une douleur souvent supérieure au plaisir, surtout s'il m'est donné sur la poitrine.
- Je vous en supplie Maîtresse Caroline, pas le martinet...
Mais Caroline s'accroupit en face de moi, les lanières du martinet bien tendues entre les mains. Schlaack... Le premier coup s'abat sur mon téton droit et m'arrache un hurlement. Le martinet m'effraie, et je suis sensible de la poitrine. Schlaack... Les lanières fouettent le sein gauche. Cette fois, je me contiens... Schlaack... Un nouveau coup me cisaille la poitrine de part en part, laissant une petite zébrure dans le creux de mes seins. Je lâche un petit cri mais sert aussitôt les dents pour me contenir... Schlaack... La pointe de mon téton gauche vient d'être cinglé avec une précision inouïe. Je danse sur place, et verse une larme... Schlaack...
- Putain Caro, t'as vu elle chiale !
Pour toute réponse, Caroline accélère la cadence. Les lanières s'abattent à toute vitesse, la douleur se diffuse à toute ma poitrine, de la pointe de mes seins jusqu'au fond de mon cœur que je sens s'emballer. Je pleure maintenant à chaudes larmes, mais Caroline peut être fière, je ne me dérobe pas, j'accepte le châtiment. Je réussis même à contrôler mes cris, qui se sont transformés en gémissements plaintifs. Je ne veux pas alerter tout l'immeuble ! Mes seins se pigmentent de dizaines de lignes roses, lignes témoins de ma flagellation... Je pleure, je gémis, mais malgré la douleur, je sens la chaleur me monter à la tête et le plaisir descendre entre mes cuisses.
- Elle chiale mais elle mouille, finit par répondre Caroline lorsqu'elle met enfin un terme à mon supplice. Cette salope est une vraie maso. Elle aime ça ! Pas vrai madame la professeur ? ajoute-t-elle en me retirant les menottes. Je me masse aussitôt les poignets.
- Oui Maîtresse Caroline. Je renifle et poursuis en me caressant les seins, hyper sensibles. Oui, vous avez raison, je suis maso.
Caroline semble apprécier me voir ainsi dorloter ma poitrine abîmée.
- Oui, m'encourage-t-elle. Caresse toi les nichons !
Publié par lindasm à 12:16:35 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (10) | Permaliens
La prof (18ème partie) : Lisse
Esther qui vient de jouir dans ma bouche, se relève doucement. Je peux à nouveau respirer. Je suis toute rouge, ce qui les fait bien rire. Mais je n'ai guère le temps de souffler, car Corinne m'enjambe et me présente sa chatte à lécher. La position est différente, elle se pose à califourchon sur mon visage, ce qui m'oblige à me retourner, mais le résultat est le même, je suis étouffée sous ses fesses. Ce sont mes genoux, qui apprécient ma nouvelle position, je ne suis plus à genoux mais accroupie. Je pense même à m'asseoir, mais Caroline, perfide, me l'interdit.
- Ecarte bien tes cuisses qu'on puisse te reluquer entre les jambes pendant que tu lèches Corinne.
J'obéis, la bouche bâillonnée par le sexe de Corinne. Elle est nettement moins velue qu'Esther, mais tout aussi trempée. Son jus est moins abondant, plus épais. Mais je m'en délecte tout autant. Elle est moins lourde qu'Esther mais la position fait que je me sens totalement écrasée.
- Oh mais que vois-je, notre petite pute n'a pas retiré son string ! ironise Caroline.
Ma Maîtresse s'approche, pose ses mains douces et fines à l'intérieur de mes cuisses, les griffe en remontant inexorablement vers mon sexe. Elle me tapote la chatte à travers l'étoffe très fine de mon string, et s'amuse à le faire disparaître dans mon vagin trempé. Je me crispe, je tressaute, ce qui a pour effet de faire gémir Corinne au dessus de moi. Ma langue visite alors sa petite grotte plus profondément. Puis Caroline retire mon string, dévoilant ma chatte à leurs regards. J'entends Esther qui pouffe de rire.
- Ouais... siffle Caroline. Regardez moi ça !
- Putain, elle se rase la chatte ! ajoute Esther, admirative.
J'avais oublié ce détail, chez moi naturel depuis que je suis soumise, mais qui peut évidemment surprendre chez des jeunes filles de leur âge. De plus, l'épilation ou rasage intime, est probablement plus courante chez les femmes jeunes que les femmes de mon âge... Une question de génération je pense.
- Y'a vraiment aucun poil, continue Esther que j'imagine penchée sur ma chatte grande ouverte. Car je suis ouverte, béante même devrais-je dire, après avoir été défoncée comme je l'ai été, je sais que ma chatte est rougie, et encore humide de plaisir. J'ai honte de leur présenter mon sexe dans cet état, sans artifice, et de manière aussi obscène, les cuisses ainsi écartées. Putain, elle mouille encore un max ! ajoute-t-elle en passant un doigt sur mon petit capuchon tout durci.
Je sursaute et pousse un petit cri étouffé par les cuisses de la Maîtresse que j'honore de ma bouche. Corinne en profite pour se relever. Elle ne veut pas jouir sous mes coups de langue, en bonne adepte du sadomasochisme qu'elle a pratiqué avec Caroline (mais en tant que soumise), elle sait qu'une Maîtresse ne peut pas jouir ainsi, elle veut garder tout son ascendant sur ma personne. Elle m'enjambe et se dégage pour mieux reluquer ma chatte offerte aux regards... et aux commentaires.
- Putain quelle belle salope, on dirait la chatte d'une petite fille, fait elle en se penchant juste au dessus de mon sexe.
Je suis mortifiée de honte. Je résiste au réflexe de serrer les cuisses, mais j'ai l'impression de subir un examen médical de la part de trois jeunes infirmières vicieuses. Je ne peux plus dissimuler ma honte entre les cuisses de Corinne, je dois affronter leurs moqueries et leurs regards narquois. Je me sens violemment rougir mais en même temps que la chaleur me monte aux joues, je la sens aussi se propager à tout mon ventre. Délicieuse humiliation, quelle vicieuse je fais... Jouir en silence sous leurs regards.Publié par lindasm à 10:43:55 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (5) | Permaliens
Je ne vous aime pas Maîtresse, je vous vénère...
L'an passé, je profitais de la saint valentin pour déclarer ma flamme à ma Maîtresse... Elle m'a sévèrement puni pour cela, en bonne soumise désormais éduquée par ses soins, je ne renouvellerai pas cette faute... Et un an plus tard, je reconnais qu'elle avait raison. Je la respecte profondément, au point de la servir et lui obéir au doigt et à l'œil, mais surtout pour son intelligence et sa sagesse.
Intelligence de m'avoir dressé comme je ne l'aurai jamais imaginé possible... Et quel changement, quelle évolution depuis mes premiers mots sur la toile... Mes plus fidèles lecteurs pourraient en témoigner... Elle m'a dressé et bien dressé, avec intelligence, en respectant mes fantasmes, mes désirs, mon plaisir... Sachant toujours trouver en moi la corde à faire vibrer pour réaliser ses propres fantasmes... Si cela n'est pas de l'intelligence ???
Sagesse de m'avoir ouvert les yeux sur moi-même : elle m'a révélé mes failles, mes défauts, et ma vraie personnalité une femme dominée par ses pulsions, aveuglée par ses désirs, et qui avait confondu amour avec assouvissement de ses pulsions...
Sage si jeune, sous des dehors parfois d'inconstance et de superficialité, contraste de l'âge et de la maîtrise de l'art BDSM, elle a toujours su faire preuve d'autorité quand il le fallait, et de permissivité parfois à l'extérieur ou en public. N'est-ce pas une forme d'intelligence que d'avoir toujours respecté mes limites ? Une intelligence qui se traduit aujourd'hui par une confiance absolue...
J'aime ses airs de jeune fille qui n'a pas froid aux yeux, sa vulgarité de façade qui n'a d'autre objet que susciter mon désir d'obéir, ses réponses et ses attitudes de girl immature, si criantes dans certains contextes, que je sais alors que ce ne sont que des moyens subtils de me rappeler qu'elle pourrait être ma fille... et que moi, sa « mère » ne suis présente à ses côtés que pour satisfaire ses 4 volontés. Délicieux renversement des rôles, excitante situation encore vécue ce matin où tu m'as fait passer pour ta mère dans cette boutique de lingerie. J'étais alors ton mannequin, ta poupée, ta maman soumise... Tout ce que tu aimes, je veux l'être...
Merci Maîtresse... Pour tout ce que vous m'avez donné ces deux dernières années, pour le dressage que vous avez effectué, le temps que vous m'avez consacré, le plaisir que vous m'avez procuré... Pour tout cela je suis fière d'être votre soumise...Publié par lindasm à 15:50:25 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (8) | Permaliens
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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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