Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Sexe 6

RTT fessée | 14 mars 2007


kikitour
envoyé par spkrbryan

 

 

J'ai pris mon après midi, il faisait beau et Caroline était disponible... Ce que j'ignorais c'est que ma Maîtresse était d'une humeur massacrante, elle m'a donné une fessée prodigieuse aussitôt arrivée chez elle... J'ai eu les fesses dans le même état que sur la vidéo... Une fois calmée, Caroline et moi sommes allées faire du shopping, mes fesses ont chauffé sous ma jupe toute l'après midi et elles sont encore bien rouges à l'heure où je vous laisse ce message.

Ma Maîtresse vient de m'expliquer qu'elle voulait essayer de placer cette vidéo de dailymotion sur notre blogg, et qu'il lui fallait trouver un rapport avec nous, c'est pourquoi elle m'a administré cette fessée.

Oh je vous laisse, elle vient de réapparaître dans une petite robe d'été que nous venons d'acheter, elle est délicieuse, elle tourne sur elle même, elle ne porte rien dessous... Elle me fait signe d'approcher, à 4 pattes... Je le crois pas, je vais avoir l'infime privilège d'honorer son petit minou de ma langue... Bisoux...

Publié par lindasm à 17:19:24 dans Vidéos | Commentaires (8) |

épilogue | 12 mars 2007

 

La prof : Epilogue

 

Il y a des choses difficilement racontables, des choses que Caroline ne veut pas dévoiler, et des choses dont je n'ai pas été témoin. C'est pourquoi vous trouverez que ce récit pourtant bien long se finit un peu brusquement, et c'est aussi pourquoi je ne vous raconterai pas la nuit d'orgie à laquelle Caroline et ses deux amies se sont livrées. Après manger, j'ai débarrassé la table pendant qu'elles mettaient de la musique et qu'elles commençaient à danser en se tripotant de façon de plus en plus obscène. J'ai eu l'impression de gêner, une impression confirmée par l'ordre de Caroline.

 

- Toi la salope, tu files dans la chambre, j'ai pas envie que tu nous mates en train de baiser.

 

Caroline m'a alors entraîné dans sa chambre, elle m'a repassé la laisse autour du cou, attaché au pied du lit, puis elle m'a mis les menottes. Elle s'est ensuite relevée pour fermer la porte à clé et une fois assurée que nous ne puissions être dérangées, elle a plaqué sa bouche sur la mienne pour me rouler un patin dont le souvenir me fait encore frémir d'excitation. Sa langue virevolte dans tous les sens, ses lèvres emprisonnent les miennes, sa salive inonde ma bouche... La passion nous transporte, le plaisir me transperce. Je manque de souffle, je vais mourir, bâillonnée par cette bouche implacable, ces lèvres si douces, cette langue si juteuse. Je suis menottée, et ne peux donc répondre comme je l'aurai souhaité à la fougue de son baiser. Je ne peux donc l'enlacer, et je ressens une énorme frustration. J'ai tellement envie de la prendre dans mes bras que j'ondule du bassin pour rapprocher mon corps dénudé du sien. Caroline pense alors que j'ai envie d'être baisée, branlée ou tripotée.

 

- Salope, t'en veux encore, t'aimes ça hein ? me lance-t-elle en saisissant mon menton d'un air dédaigneux.

 

Que répondre ? Non ce n'est pas ce que j'attends ?

 

- Oui Maîtresse, j'adore... Je vous aime...

 

- Oui, je sais, répond elle malicieusement. Son sourire est extraordinaire, hautain, arrogant, carnassier, amusé aussi... A tout jamais gravé dans ma mémoire.

 Comme cette soirée merveilleuse qui s'est terminée bien tard et dont je garderai le souvenir à tout jamais et le secret aussi... Mes tourments se sont limités à ceux racontés, mais pas mon plaisir. Ma maîtresse m'a laissé, attachée et nue sur son lit puis elle est partie rejoindre ses amies pour une nuit de débauche dont l'écho de leurs jouissances résonnent encore à mes oreilles. Mais tard dans la nuit, ma maîtresse est revenue, et là... Ce fut un autre feu d'artifice... 

Publié par lindasm à 16:03:34 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (7) |

La prof (part 22) | 10 mars 2007

 

La prof (22ème partie) : Bonniche

 

Il y a des choses difficilement racontables, des choses que Caroline ne veut pas dévoiler, et des choses dont je n'ai pas été témoin. C'est pourquoi vous trouverez que ce récit pourtant bien long se finit un peu brusquement. Entièrement nue, seulement parée ce plug qui encombre mes fesses, je leur ai donc préparé un petit repas. Pendant que je suis aux fourneaux, je les entend rire, puis gémir. Je n'ai aucun doute sur ce qui se passe dans le salon... Ma maîtresse, dans les bras de ses amies, est en train de prendre du bon temps. La jalousie m'envahit, pour la première fois de notre relation (c'était il y a un an pile), je me sens trompée... Je sais dés lors ce que c'est d'être cocue. Lorsque je suis retournée pour dresser la table, Caroline, allongée par terre, avait la tête sur la banquette, coincée entre les cuisses d'Esther, accroupie sur le canapé. Et pour terminer la « chaîne », Corinne, recroquevillée à terre, la bouche sur la chatte de ma Maîtresse, est en train de lui prodiguer un broute minou passionné. C'est une orgie. Je suis gênée, je les regarde un instant, envieuse, excitée, choquée, jalouse... Esther finit par s'apercevoir de ma présence.

 

- Eh les filles ! Y'a la vieille salope qui nous mate !

 

Caroline se décolle (et le terme n'est pas anodin) de la chatte d'Esther.

 

- Espèce de vicieuse, t'as pas honte de nous regarder !

 

- Pardonnez moi Maîtresse.

 

Mes réparties sont plus spontanées lorsque c'est Caroline qui m'adresse la parole. L'espace d'un instant, je lis dans le regard d'Esther une certaine stupeur.

 

- C'est une vraie petite soumise qu'on a là ! finit elle par dire.

 

- Tu devrais mettre le petit tablier blanc qui est dans la cuisine, renchérit Caroline. Ainsi tu auras l'air d'une vraie petite bonniche.

 

- Oui Maîtresse.

 

Je dresse la table et retourne en cuisine sans oser les regarder à nouveau.

 

En cuisine, je passe le petit tablier en dentelles blanc, que je connais bien pour l'avoir mis des dizaines de fois avant ce jour. A chaque fois que je viens faire le ménage chez ma Maîtresse, Caroline, qui aime alors me faire ressembler à une soubrette, me l'impose, avec des bas et une mini jupe noire.

 

J'attends une dizaine de minutes avant d'oser retourner les déranger. Les gémissements ont cédé la place à des éclats de voix qui ressemblent à une conversation animée et enjouée. Elles parlent de moi en des termes crus. Je refais une apparition timide avec le plat de pâtes que je leur ai préparé. Caroline et Esther sont assises dans la banquette, Corinne, est alanguie à leurs pieds, la joue contre la cuisse de ma Maîtresse et la main entre les cuisses d'Esther. Corinne est en petite culotte, je remarque qu'elle a de jolis seins. Esther et Caroline ont leurs jupettes d'écolière mais elles ont aussi les seins à l'air.

 

- Si tu gagnes pas assez comme prof, tu pourras toujours te recycler bonniche ! me lance Caroline.

 

- Moi je crois qu'elle est plus à sa place comme bonne que comme prof, ajoute Corinne en se levant. Allez les filles, vous venez, baiser, ça me donne la dalle !

 

Les filles ont pris place autour de la table et elles m'ont ordonné de rester debout à côté d'elles. Je baisse les yeux tellement j'ai honte. Le repas est un calvaire où je dois subir un interrogatoire des plus humiliants.

 

- Le plug dans le cul, ta « mademoiselle » elle t'en met des fois ? demande Esther.

 

- Oui Maîtresse.

 

- Mais t'aimes ça ? Je veux dire, ça fait pas mal, ça te gêne pas ?

 

- T'oublie qu'elle aime avoir mal, explique Corinne.

 

- Mais ça ne me fait pas mal, je... (Je n'ose pas avouer que j'y prends du plaisir) Par contre, oui ça me gêne.

 

- Tu m'étonnes, rétorque Corinne en riant. Moi j'aurai un truc pareil dans le cul, je pourrai pas bouger, c'est sûr.

 

- Déjà un doigt t'en fais tout un cinéma, plaisante Caroline (qui me rappelle ainsi son passé d'amante et maîtresse avec Corinne).

 

Esther m'ordonne d'aller chercher du vin et je sens leurs regards converger sur mon cul. Et je les entend commenter.

 

- Putain elle a le cul vachement rouge...

 

- Et ce truc dans le cul, il est énorme, je sais pas comment elle fait pour marcher avec...

 Esther et Corinne contemplent le cul d'une belle salope... Le cul d'une salope soumise qui en a vu d'autres depuis plusieurs mois.

 

Publié par lindasm à 17:09:20 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (4) |

R comme Reine | 02 mars 2007

Illustration de Luis Royo

R comme reine

 

Caroline : Je serai une reine cruelle, qui abuserait de son rang et de son pouvoir, une reine capricieuse, odieuse, entourée de servantes plus belles les unes que les autres. Et je les ferai souffrir pour leur beauté.

 

Linda : Moi je serai la reine masochiste, la reine dépeinte par Anne Rice dans « les infortunes de la belle au bois dormant », la reine qui se laisse tourmenter par ses servantes... Des servantes jalouses de leurs conditions, qui me feraient payer mon rang par de cuisantes fessées.

 

Caroline  : Je serai la reine guerrière par excellence, celle qui mène ses hommes au combat. Je serai armée d'une épée et d'un fouet, vêtue de cuissardes, d'un string et d'une cotte de mailles. Je piétinerai mes ennemis.

 

Linda  : Je serai cette reine un peu précieuse, apeurée à la vue du sang, prise en otage et abusée par de virils barbares, en manque de femmes depuis des mois.

 

Caroline  : Je serai la reine gladiatrice, qui combat dans l'arène, enivrée par les cris de la foule, excitée à l'idée de voir mon adversaire me supplier de l'épargner. Oui, je serai la reine Amazone.

 

Linda  : Avilie, réduite en esclavage, je serai cette reine que l'on jette aux oubliettes, que l'on tourmente, jusqu'à ce qu'une autre reine vienne me délivrer, une jeune et belle princesse aux traits autoritaires... Une amazone qui userait de son fouet pour me sortir du donjon, avant de l'user sur ma peau des fesses afin de m'obliger à la servir.

 

Caroline  : Oui, et plus tu résisteras à l'autorité de ta nouvelle reine, plus elle sera sévère avec toi...

 

Linda  : Ma reine devra faire preuve de beaucoup de perversité et d'autorité pour m'obliger à renoncer à mon ancienne condition. Je serai longue à céder, mon caractère princier sera difficile à briser, mais au final, je serai une reine dressée, domptée, et quel plaisir pour ma princesse aventurière d'avoir à son service une reine jadis avec trône et couronne.

 

Caroline  : A dame Linda, venez donc baiser le sceau de Celle qui vous gouverne...

 

Linda  : Permettez ma reine, qu'en ces instants d'évasion, d'imagination, de rêveries érotico-médiévales, je dédicace ce billet à une Louve que je n'ai pas oubliée, et à Volcane, sa complice.

 

Caroline  : Oui esclave, je te permets...

Publié par lindasm à 00:18:34 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (7) |

La prof (part 21) | 26 février 2007

 

La prof (21ème partie) : Le plug (verso)

 

Je me dirige alors vers la cuisine en serrant les cuisses. Ma démarche ridicule attire de nouveaux rires. Mais j'y suis bien obligée si je ne veux pas perdre le plug en marchant. Je suis si excitée depuis des heures que mon entre jambe ressemble aux grandes eaux de Versailles. Evidemment, ce qui devait arriver arriva... Et à ma plus grande honte, et... plaisir... Le plug a glissé de ma chatte. D'un coup, couvert de ma mouille, il s'extirpe de mon sexe, et se retrouve entre mes cuisses, coincé au niveau de mes genoux. Je me sens ridicule et je pique un fard extraordinaire. Mes trois jeunes maîtresses éclatent de rire. Je ne sais plus où me mettre, ni quoi faire. Dois-je repositionner le plug dan mon vagin inondé, au risque qu'il retombe ? Je demeure immobile, tête baissée, cuisses serrées pour éviter de laisser tomber l'objet de ma honte.

 

- Les filles j'ai une idée ! lance Corinne avec une lueur malicieuse dans les yeux. Les deux autres se contiennent de rire pour l'écouter. Elle n'a qu'à se le mettre dans le cul !

 

Je vois tout de suite dans le regard de Caroline qu'elle n'attendait que cela, mais la petite Esther fait de gros yeux impressionnés. Le plug est gros, et peut être pense-t-elle que j'en suis incapable. Toutefois elle ne dit rien, elle esquisse un sourire, et se laisse embrasser par ma maîtresse qui me lance un regard de défi. Juste pour me rendre jalouse. Lorsqu'elle a fini de lui rouler ce patin, elle me lance avec un brin de méchanceté.

 

- Eh bien qu'est-ce que t'attends ! T'as entendu Corinne ! Fous toi le plug dans le cul au lieu de nous mater comme une vicieuse !

 

Je retrouve ma Caroline dominatrice et vulgaire à souhait, un état qu'elle n'atteint que lorsqu'elle est extraordinairement excitée. Je suis heureuse et fière de lui procurer autant de plaisir. Jalouse aussi que ce ne soient pas mes lèvres qu'elle vienne d'embrasser, mais contente d'être à l'origine de son plaisir. Cette complicité exclue d'ailleurs ses deux petites amies qui ignorent la réalité de notre relation. Cela m'incite à répondre avec une extrême docilité.

 

- Oui Maîtresse, tout de suite...

 

Ce n'est pas une question, mais Caroline me rétorque avec insolence.

 

- Non demain, évidemment tout de suite ! Et magne toi un peu, je commence à avoir la dalle !

 

- Attend je vais l'aider ! intervient Corinne en riant.

 

Je ne bouge pas, je demeure stoïque et submergée de honte. Passive et soumise jusqu'au bout, je regarde Corinne s'approcher de moi avec un air de triomphe. Je la laisse me prendre le plug, et quand sa main m'incite fermement à me courber, je suis déjà résignée à laisser cette jeune fille me le mettre elle-même dans le derrière. Cela n'échappe évidemment pas à ma Maîtresse.

 

- Elle n'attend que ça cette salope ! lance-t-elle avant d'embrasser à nouveau Esther.

 

Je me penche, elle échappe à mon regard. Corinne passe une main sur mes fesses encore bien rouges de la fessée.

 

- Putain, son cul est encore bien chaud, dit elle en riant. Puis elle passe un doigt sur mon petit œillet, qui à ma plus grande honte, s'ouvre aussitôt pour l'accueillir. T'as raison Caro, c'est une vraie salope. Regarde, je lui ai déjà mis un doigt dans le cul !

 

Elle retire le doigt et dans ma rondelle bien ouverte, je sens couler un liquide tiède. Corinne au dessus de mes fesses vient de cracher sur mon trou du cul. Caroline et Esther éclatent de rire.

 

- Elle mouille du cul, l'encourage Caroline.

 

- Oui, crache lui dessus à cette pute ! s'esclaffe Esther.

 

Un nouveau crachat me tombe dans la raie. Puis un autre, c'est Caroline, qui s ‘est approchée et qui laisse échapper un long filet de salive. Souvent, elle le fait directement dans ma bouche, c'est très humiliant. Ce soir là, c'est mon cul qui est honoré de son fluide. Un doigt dont j'ignore s'il appartient à Caroline ou Corinne m'étale la salive au plus profond de mes fesses.

 

- Vas-y mets lui le gode dans les fesses, renchérit Esther. De toutes façons elle mouille par tous les trous.

 Aussitôt, je sens l'extrémité du plug pousser sur mon anus. Il est énorme, je me le suis déjà enfilée dans le cul, mais avec beaucoup de lubrifiants. Je suis étonnée qu'il rentre aussi facilement. La salive n'explique pas tout, mon excitation y est pour beaucoup. Esther a raison et ce soir je l'ai vérifié, il est possible de mouiller du cul. Je pousse un « oh » de surprise quand je sens le plug m'élargir l'anus, s'enfoncer dans mon petit conduit et se caler finalement tout au fond de mon petit trou. Les filles éclatent de rire. Je me relève doucement, plus honteuse que jamais... Le cul rougi par la fessée, les fesses humides de leur salive, et l'anus comblé par le plug, je me dirige sous leurs regards moqueurs et triomphants vers la cuisine.

Publié par lindasm à 10:34:24 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (7) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| >>

Moi

 


Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...


Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr


Combien êtes vous en ce moment à me lire ?





Basic Instinct : main tittle

Loading

Juillet

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Compteur

Depuis le 22-11-2005 :
3564577 visiteurs
Depuis le début du mois :
113750 visiteurs
Billets :
462 billets

Rechercher

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03