Une vidéo trouvée sur dailymotion que j'ai bien aimé. Vous aimez les jolies filles qui se caressent, qui se frottent le minou sur les pieds de l'autre, moi aussi... J'ai essayé de trouver un clip en rapport avec le récit de Linda, je pensais mettre une « lap dance » mais j'ai trouvé ces deux filles vraiment craquantes... Et puis les fétichistes du pied vont adorer ! Ca se léchouille, ça s'embrasse, ça se pénètre... Bref de quoi prendre son pied... Oui, bon, j'avoue, le jeu de mot est facile, mais je suis sure que vous allez adorer. Un dernier conseil, installez vous confortablement, mais n'hésitez pas à prendre votre quart d'heure syndical... Ma vidéo dure tout de même 14 minutes... Vraiment je vous gâte...
Publié par lindasm à 10:08:23 dans Vidéos | Commentaires (4) | Permaliens
3. Lap dance
Caroline finit par retrouver son calme et du même coup son autorité.
- Allez, ça suffit, elles sont suffisamment propres, dit elle en me repoussant négligeament du pied.
Je tombe sur les fesses, et Véronique profite de ma nudité pour lorgner entre mes cuisses. Elle remarque tout de suite combien je suis excitée.
- Que ce soit une bitte ou le talon d'une botte, sucer, ça la met dans tous ses états, relève-t-elle narquoise.
La garce ferait une bonne dominatrice, elle cache bien son jeu. Son oeil brille d'une lueur ironique et moqueuse.
- C'est ma foi vrai que tu mouilles, remarque Caroline en plongeant son regard entre mes cuisses grandes ouvertes. Je résiste au réflexe de serrer les jambes, mais je baisse la tête, accablée de honte. Quelle salope tu fais alors.
- Relève toi, ordonne Caroline. Amène moi une chaise. Tu vas faire une démo de lap dance à Véro !
J'amène une chaise pour y déposer le pied botté qu'elle me tend. Elle relève encore un peu plus haut sa jupe et dévoile une bonne partie de ses cuisses admirablement fuselées. Elle me sourit, je sais ce qu'il me reste à faire. J'enjambe la cuisse tendue de ma jeune Maîtresse, m'accroupis légèrement pour déposer mon entrejambe sur sa cuisse, et débute un doux et langoureux balancement du bassin.
- Vas-y frotte bien ta chatte ! m'encourage Caroline. Putain mais t'es trempée encore ! J'ai l'impression qu'elle me pisse dessus, dit elle en échangeant un sourire complice avec Véronique.
- C'est l'idée de sucer une queue qui a du l'exciter, répond Véronique. Ca te manque pas de baiser à droite et à gauche comme tu le faisais avant ?
Je dois avouer avoir hésité une seconde avant de répondre un "non" qui manque d'assurance. Ma maîtresse le relève aussitôt.
- Oh mais ce n'est pas un non très convaincant ça. Ma chienne a envie d'un os à ronger et elle n'ose pas me le demander ?
- Non Maîtresse, enfin si mais...
- Continue de bouger ! Déhanche toi bien ! Je t'ai pas dis d'arrêter.
Je reprends mes ondulations, me prends pour une strip teaseuse qui exécute pour sa cliente privilégiée une danse privée. Je serai bien payée en retour je le sais, de baffes, de fouet et de fessées... Alors j'ondule, je glisse ma chatte trempée sur sa peau douce et chaude, dépose mon miel intime sur sa cuisse délicieuse. Puis, parce que je sais que je ne dois pas abuser du contact si délicieux de sa peau, je descends un peu pour me frotter au cuir de sa botte. Le contact est bien sûr différent mais tout aussi délicieux.
- Réponds moi la vérité, Linda ! ordonne Caroline. Puis sa voix s'adoucit, se fait complice, câline, pour mieux me soutirer des confidences. On s'est promises de réaliser nos fantasmes, tu ne dois rien cacher à ta maîtresse.
Comment aurais-je alors pu nier mon manque d'homme ? Mon désir de virilité ? De queue bien dure à sucer puis à fourrer dans ma chatte ?
- C'est vrai Maîtresse, je suis désolée parce que cela va sûrement vous décevoir, mais je rêve souvent de me faire baiser par un vrai mâle. Vous savez, avant de vous rencontrer, j'avais beaucoup d'amants... Je ne suis pas vraiment lesbienne...
- Tu étais une salope, oui, je sais, sourit Caroline, qui semble nullement déçue par mon aveu. Je peux te ramener toutes les filles que tu veux, ma chérie, mais des mecs, désolée, je peux vraiment pas assurer.
Je ne m'attendais pas à tant de compréhension et de gentillesse de sa part. Ma Maîtresse est décidément très surprenante, un vrai caméléon. J'adore quand elle m'appelle « ma chérie ». Je ne suis plus seulement excitée, je me sens débordante d'amour et de vénération.
- Merci de me comprendre Maîtresse, j'ai vraiment beaucoup de chance de vous avoir.
Véronique intervient dans la conversation. J'en avais presque oublié sa présence.
- Je voudrai pas troubler ce tableau des plus touchants, dit elle, attendrie et amusée. Mais si vous voulez, les filles, j'ai peut être un mâle à vous proposer. Un type qui me drague depuis plusieurs semaines. Je suis sûre que Linda serait à son goût. Et il est super canon.
- C'est qui ? rétorque Caroline qui me devance.
- Mon prof de fitness.
Caroline sourit.
Inutile de vous dire qu'avant de laisser repartir Véronique, rendez vous est pris dans son club de gym, la semaine suivante. Par soucis d'exactitude, dois-je aussi préciser, qu'avant de nous séparer, Caroline m'a administré une bonne fessée pour avoir osé la contredire devant notre amie. Je leur ai donc servi le thé, le cul rougi par une punition bien méritée... Mais dois-je confesser encore que j'ai adoré ?
Publié par lindasm à 12:51:14 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (6) | Permaliens
Dédicace particulière à Carole, qui m'a rendu un contrat dont on va reparler ce soir... Et à Katya, une jeune maîtresse prometteuse qui devrait elle aussi s'essayer à la rédaction d'un contrat pour sa petite chienne...
Publié par lindasm à 10:57:57 dans Contrat d'esclavage | Commentaires (5) | Permaliens
2. La vie est un long fleuve tranquille
Véronique a beau être dans le secret des dieux, elle ne dissimule ni sa surprise ni son intérêt à me voir soudain dans le plus simple appareil.
- Approche ! m'ordonne Caroline, qui a un sixième sens pour deviner mon état d'excitation.
Durant tout le repas, nous avons parlé sexe, et la présence de Véronique, en témoin privilégiée de ma docilité, renforce le plaisir insidieux qui s'est logé entre mes cuisses.
- Tu es excitée n'est-ce pas ? me demande-t-elle en se reculant de table. Ne me mens pas je vais vérifier...
Elle porte une longue jupe qu'elle remonte doucement le long de sa jambe. D'abord elle me dévoile ses bottines en cuir et à talons hauts, qui lui arrivent juste en dessous du genou. Caroline est faite pour porter des bottes, quand je le lui dis et qu'elle est d'humeur à me complimenter, elle me répond que je suis faite pour des escarpins. Depuis, d'ailleurs, je suis toujours perchée sur des talons plus ou moins hauts. Caroline replie sa robe sur ses genoux pour ne pas qu'elle retombe sur ses bottes. Je sais alors ce qui me reste à faire, un rituel de dévotion à accomplir sous les yeux de Véronique qui n'en perd pas une miette. Véronique a des penchants de voyeuse, je la soupçonne de participer à des ébats torrides en mon absence, mais dés lors que je suis là, elle se contente du rôle de spectatrice.
Je tombe à genoux devant ma Maîtresse et commence à lui lécher les bottes avec application. Le goût du cuir est particulier, son contact avec ma langue un vrai ravissement.
- Vas-y nettoie les bien ! Salive bien dessus. Relève toi un peu et fais couler ta salive doucement que Véronique puisse tout voir !
Caroline sait que la présence de Véronique m'excite. Elle sait me rappeler sa présence pour m'humilier davantage.
- Tu vois Véro, je devrai toujours te demander d'être présente lorsque Linda me lèche les bottes, elle s'applique encore plus, pas vraie Linda ?
Je lève le nez de la bottine pour répondre.
- Oui Maîtresse, c'est vrai.
Et je replonge aussitôt le nez sur la bottine pour étaler la salive que je viens de déposer sur son pied botté.
- Tu vois Véro, y'a un truc que j'ai remarqué avec Linda, c'est que lorsque je lui ordonne de se soumettre devant une autre personne, ma chienne est encore plus motivée, plus obéissante.
- C'est super, rétorque Véronique.
- Je m'en étais un peu aperçue avant la semaine dernière. Mais avec Esther et Corinne, ça été le pompon. Elle a fait du zèle. Elle en redemandait, elle me disait oui à tous mes caprices. Même devant mes copines... Enfin je devrai dire, surtout devant mes copines, pas vrai Linda ?
Je me redresse, quitte presque à regret le goût du cuir et je réponds.
- Oui Maîtresse, c'est vrai, j'avais vraiment envie de montrer que j'étais une salope, une chienne...
- Humm, et tout ça pour me faire plaisir, répond Caroline en se penchant et en me caressant les cheveux. Quelle brave petite chienne !
- Je voulais montrer à vos amies tout le pouvoir et l'autorité que vous aviez sur moi.
- C'est ce qui t'excite quand il y a quelqu'un d'autre de présent, reprend Caroline, qui essaie de mettre à jour un nouveau pan de ma personnalité. (Mieux encore, elle essaie de me le faire admettre de ma propre bouche). Montrer à la personne à mes côtés que tu m'es soumise, c'est ça ?
- Oui, c'est cela, leur montrer votre supériorité, votre pouvoir.
- C'est bien petite chienne, n'oublie pas de lécher le talon également ! dit elle en se recalant sur sa chaise.
Je me recroqueville pour avoir accès au talon, et de ma langue, je l'astique avec application.
- Prends le bien en bouche, m'encourage Caroline. Nettoie le bien, je veux qu'il brille ! Tu as vu Véro comme elle me lèche bien le talon.
- Oui, on dirait qu'elle lui taille une pipe, rajoute Véronique sur un ton moqueur.
- Et des pipes, elle aime en tailler, cette salope, poursuit Caroline. Mais dis moi, cela fait un bon moment que t'as pas eu une bonne grosse queue de mec dans ta bouche ? La dernière fois que tu m'as demandé l'autorisation de tailler une pipe, c'était à Noël, pour ton petit mari, tu ne lui en as pas refait une sans me demander ?
Depuis la signature de mon contrat d'esclavage, Caroline a la mainmise sur ma vie sexuelle. C'est Elle et Elle seule qui fixe la fréquence et le type de rapports que je dois entretenir avec mon époux. Dois-je le dominer ? Dois-je le satisfaire ? Puis-je le sucer ? Puis-je le laisser me prendre ? Dans quelle position ? Dans quelle pièce de l'appartement ?
Régenter ma vie intime et sexuelle lui plaît autant à elle qu'à moi. Elle m'interdit souvent l'orgasme, ma frustration devient mon plaisir et ma perte d'initiative et de décision dans ce domaine ô combien important dans un couple, est une preuve de soumission qu'elle apprécie tout particulièrement. Cela l'amuse de tout contrôler, cela l'excite ensuite de m'entendre tout lui raconter... Quant à moi, je n'ai pas de mots pour exprimer tout ce que je ressens dés lors que j'ai des rapports avec mon mari. Le fait que ma Maîtresse ait entre ses mains le plaisir de mon époux en plus du mien, est incroyablement excitant. Alors sa question est inutile, et elle suscite en moi une certaine contrariété.
Je réponds d'une voix presque offusquée.
- Oh non Maîtresse, je vous jure.
Ma réponse, et surtout le ton que j'emploie, déclenche un véritable fou rire. Véronique et Caroline ont au même instant la réplique de "la vie est un long fleuve tranquille" qui leur vient à l'esprit.
- Mais madame je vous jure... reprend Caroline en riant.
- Je vous jure que j'ai pas eu de rapports avec un garçon ! renchérit Véronique.
Elles se mettent ensuite à rire à n'en plus pouvoir s'arrêter... L'alcool aidant, l'ambiance de la soirée, décontractée, intimiste et sensuelle, elles ont ri de longues minutes pendant que je poursuivais consciencieusement et docilement à lécher les bottes de ma Maîtresse avec la plus grande application. Mais au fond de moi, je suis heureuse du plaisir que je donne à ma Maîtresse. Sa joie contribue à mon excitation. Je lèche ses bottes dans leur indifférence, et cette indifférence me procure du plaisir. C'est humiliant, ça y est, je sens que je me mets à couler...
Publié par lindasm à 11:22:30 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (1) | Permaliens
GYM TONIC (1ère partie)
1. Ne jamais contredire sa Maîtresse
L'histoire de ma soumission est jalonnée d'épreuves, ou plutôt d'étapes qui m'ont permis de repousser mes limites. Je n'aime pas le mot « épreuves » qui fait trop penser à un jeu sans consistance. Il s'agit de ma vie tout de même...
Pour ceux qui me lisent depuis le début, qui savent d'où je viens, qui suivent mon parcours, ils savent ce que je veux dire... Depuis l'époque où je vivais en dominatrice, l'époque où je n'avais que quelques semaines d'expérience en tant que soumise, bien des choses se sont passées, beaucoup de progrès ont été réalisés... Il y a un an, lorsque ma Maîtresse a mis en scène ce fantasme extraordinaire, celui que je viens de relater longuement, où j'ai endossé l'identité d'une prof un peu hautaine pour mieux être dominée ensuite par ses propres étudiantes, j'ai pris conscience du plaisir à être soumise devant d'autres personnes. Il y a des caps à franchir dans une vie de soumise, celui-ci en était un.
Peu après cette soirée fabuleuse, il y a 11 mois de cela, Caroline et moi nous sommes retrouvées pour souper chez moi en présence de Véronique. Mon mari était absent pour dieu sait quelle raison, et quand le chat n'est pas là, les souris dansent. Mais ce soir là, nous n'avions pas programmé de jeux érotiques pervers ou de fantasmes alambiqués. Il nous arrive aussi parfois de nous voir Caroline et moi, dans un contexte qui n'est pas à proprement parlé un contexte de D/S. Mais je ne lui manque bien sûr jamais de respect. Néanmoins, nous trouvons que ce type de relation, constamment, peut s'avérer pesante. J'aime beaucoup ces moments de liberté où je peux m'adresser à Elle d'égale à égale puis, d'un coup, d'un simple regard, replonger dans mon état de servitude. Ce jour là, nous dînions donc en compagnie de Véronique, vous savez cette jolie brune plantureuse que nous avions rencontré avec son frère sur un cours de tennis.
Véronique est parfaitement au courant de nos relations, je vous renvoie à la lecture du chapitre concernant « ma vie de soumise », l'épisode de la partie de tennis... Elle-même apprécie autant les rapports épicés du BDSM que le goût suave d'une chatte fondant dans la bouche. Le caractère de notre amie étant campé, vous comprendrez qu'à chacune de nos rencontres, le sujet dévie inexorablement et rapidement sur l'intimité des relations qui me lie à ma Maîtresse. Avouez, lecteur complice que si nous nous retrouvions, nous ne parlerions sûrement pas de la hausse des cours du pétrole, des élections ou du réchauffement de la planète ? Bref au bout de cinq minutes, à peine les apéritifs versés que Caroline commence à évoquer ma soumission à Esther et Corinne, les deux amies étudiantes de ma Maîtresse.
Le récit est long, croustillant de détails humiliants, Véronique n'en perd pas une miette. J'écoute en silence, un peu honteuse de m'entendre décrite dans des postures décadentes, mais heureuse de constater combien ma Maîtresse a pris du plaisir. Je le sens à sa voix, l'émotion qu'elle dégage... Je revis en silence et avec une certaine excitation tous les épisodes décrits précédemment : la fessée, le plug, le martinet, le gode ceinture... Tout y passe. Véronique passe de l'hébètement à l'hilarité. Elle aussi est excitée, je le vois bien. Ses yeux brillent d'une lueur perverse, ses joues rosissent et pas sous le seul effet du martini que je viens de lui verser.
- Je suis sûre que ça t'aurait plu d'être là, conclut Caroline en fixant Véronique avec intensité.
Je sors de mon mutisme pour poser une question.
- Mais ce que l'on se demande, c'est si tu aurais aimé être à ma place ou celle de mes jeunes maîtresses.
Véronique est aussi indécise dans le choix du sexe de son partenaire (homme ou femme ne la dérange pas) que dans le choix du rôle de maîtresse ou de soumise. Avec moi, elle me domine, Caroline veut de toutes façons que je sois soumise à toute autre femme désormais, même si elles sont esclaves ou chiennes, mais je sais aussi que depuis notre partie de tennis, elles se sont revues et je vois mal ma Maîtresse se contenter d'un câlin tout innocent. Je l'imagine bien lui rougir ses fesses plantureuses.
- Voyons Linda, Véro a passé l'âge d'être une étudiante, répond Caroline à la place de Véronique. Elle n'aurait pu être que la prof... Oui, je la vois bien en prof maso, subissant les réprimandes de Corinne et Esther.
- Je sais vraiment pas si j'aurai osé, reconnaît Véronique. Obéir à deux jeunettes de 20 ans, que je n'ai jamais vu, j'aurai pas pu ne serais-ce que me mettre nue devant elles.
La discussion s'éternise sur le sujet puis Véronique en vient à nous poser des questions sur l'avenir de notre relation. Caroline a des idées déjà bien arrêtées sur le sujet.
- J'ai décidé d'aller plus loin dans la soumission de ma chienne, elle prend plus de plaisir à être humiliée devant d'autres personnes...
- Oh Caroline, je ne peux pas te laisser dire cela ! J'adore être humiliée dans l'intimité de ton appartement ou du mien. Même si nous ne sommes que toutes les deux, tu le sais bien...
Je vois au visage de Caroline qui se crispe que je suis allée trop loin. Je l'ai contredite en public, une faute qui me vaudra un châtiment c'est sûr. Caroline se lève et se penche dans ma direction en arborant un visage des plus sévères.
- Aurais tu oublié à qui tu t'adressais par hasard ? Tu ne peux pas me laisser dire cela, non mais j'hallucine ? Je dis ce que je veux sale chienne ! Aurais tu oublié le contrat d'esclavage que tu as signé ?
- Excuse moi, je me suis un peu laissée aller, j'ai trop bu, je te demande pardon.
- Récite moi l'article correspondant à ta faute !
Je connais mon contrat d'esclavage par cœur, en osant contredire ma Maîtresse en public, je n'ai pas respecté l'article 2 dudit contrat. Alors, d'une voix monocorde et soumise, telle une élève prise en faute, je récite le contenu de cet article.
- « Article 2. Supériorité : Maîtresse Caroline ne permettra jamais que l'esclave Linda ne soutienne en public des positions contraires aux siennes, ou ne défie son autorité, sous peine d'une très sévère punition. L'esclave Linda reconnaît et accepte à l'avance la supériorité de sa Maîtresse, dans quelques domaines que ce soit. »
Véronique est hébétée par le contenu de l'article et le fait que je sois capable de le réciter par cœur.
- Je crois que tu mérites cette « très sévère punition », n'est-ce pas ?
- Oh Caroline, s'il te plaît pas ce soir...
Cette fois c'en est trop, je suis allée trop loin, je reçois une gifle retentissante qui manque presque de me faire tomber de ma chaise.
- Ca suffit maintenant ! Tu me vouvoies et tu obéis !
- Je suis désolée, excusez moi Maîtresse.
- Désape toi ! (Devant mon hésitation, elle poursuit) Allez salope fous toi à poil et magne toi le cul !
J'obéis et je quitte la robe de soirée que j'avais enfilée pour l'occasion. Dessous je ne porte rien, je me retrouve totalement nue en quelques secondes seulement.Publié par lindasm à 13:33:20 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (12) | Permaliens
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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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