C'est Linda qui avait insisté à l'époque pour faire figurer ces jeux d'uro dans notre contrat, moi bof, mais depuis j'ai bien changé d'avis... Y'a que les imbéciles qui changent pas d'avis de toutes façons... On vous en dira un peu plus bientôt sur le sujet si ça vous intéresse... Kisss...
Publié par lindasm à 10:31:18 dans Contrat d'esclavage | Commentaires (3) | Permaliens
10. Les fesses rouges de Linda
Nous admirons nos culs dans la grande glace à l'entrée de l'appartement. Le mien arbore une teinte rougeâtre toute proche de l'orange sanguine. Celui de Véronique est encore plus impressionnant du fait de l'habituelle blancheur de ses fesses. De toutes façons, nos rougeurs sont plus que suspectes et je sais par expérience qu'elles n'auront pas disparu dans deux heures.
Caroline, d'humeur massacrante, plus autoritaire et divine que jamais, pousse le vice et l'humiliation encore plus loin. Elle a troqué mon collant noir opaque avec des collants couleur chair, qui sont bien sûr beaucoup plus sexy. La semaine dernière, une fille s'est ramenée au cours avec les mêmes collants, elle a fait sensation. Mais ce n'est pas tout, elle a aussi changé mon juste-au-corps rose qui faisait très « sport » avec un body rouge et noir qui fait franchement penser à de la lingerie. J'hésite, mais après la fessée reçue, la colère de Caroline est encore palpable, et je la sais alors capable de me renvoyer à poil sur le palier si j'ose émettre une protestation. La peur qu'elle m'inspire parfois, m'excite aussi... Allez comprendre.
A l'instant où elle me tend le body, sa supériorité est totale, elle est la Maîtresse sauvage et agressive que j'adore plus que tout, l'Amazone guerrière et impitoyable que je vénère. Alors je me tais. Je l'enfile, et lorsque j'admire mon cul dans la glace, je remarque avec horreur, que le tissu me rentre copieusement dans les fesses. Ce n'est pas un string, mais le body est si échancré, et une taille trop courte, que le résultat est le même, voire pire... Car il me rentre bien dans la chatte et les fesses. C'est indécent mais je me garde bien de le dire. Ce qui me gêne le plus, ce sont les rougeurs de mes fesses, visibles à travers le collant. Véronique a échappé à cela... Au moins elle, on ne verra pas son derrière rougi par la fessée. Tout le club va pouvoir se gausser « des fesses rouges de Linda »... Il faudra donc que je sois humiliée jusqu'au bout.
Dans le vestiaire, avant d'aller faire mes exercices et remuer mon popotin brûlant devant Christian et les autres membres du club, Caroline s'amuse à jouer à la « fille avec sa maman ».
- Au fait maman, tu penses à aller chercher papa après le cours. Moi, il faudra que je file, je prendrai une douche à la maison.
Elle lance la remarque devant Christian afin qu'il sache que la « mère » sera seule après le cours, débarrassée de sa fille trop collante. Et puis c'est assez humiliant pour moi de m'entendre appeler maman devant mon futur amant : cela lui rappelle mon âge.
L'attente dans la salle avant que commence le cours est l'un des moments les plus embarrassants que j'ai connu. Je suis dans une tenue inhabituelle et sexy par rapport aux cours précédents et l'on perçoit les rougeurs suspectes de mon derrière à travers le collant. Mon body ne couvre pas assez... Mon dieu quelle honte... J'attire les quelques hommes du cours autour de moi. Ils auront ainsi une vue imprenable. Je pique un phare en essayant de nouer une conversation anodine avec Véronique, mais celle-ci ramène très vite la conversation à la rougeur de mes fesses.
- Putain Linda tu fais sensation... Ne te retourne pas, mais il y a la rouquine et la petite brune, elles te mangent le cul des yeux... Et le petit mec là bas, il n'ose pas te regarder, mais il a vu les marques de ta fessée, j'ai l'impression qu'il bande.
- Oh mon dieu...
La musique démarre enfin. C'est une libération. Chacun prend sa place, l'attention se détourne enfin de moi. Mais conformément aux ordres de Caroline, je suis au centre de la salle. Par le biais de la glace en face de nous, je surprends certains regards sur mes fesses... Mon dieu quelle honte... La moitié de la salle reluque mon cul. Si j'avais des doutes quant à la discrétion des rougeurs sous le collant, si j'avais espéré un temps que le body couvrirait suffisamment, je sais maintenant qu'il n'en est rien. Christian lui-même m'adresse un sourire complice : il sait qu'il va baiser une belle salope...
Publié par lindasm à 10:33:39 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (3) | Permaliens
9. Surprise
Redoutant d'être surprise par Audrey, j'entre dans la chambre de Caroline et la surprend tête bêche entre les cuisses de Véronique. Elles sont nues toutes les deux, Caroline semble écrasée par le sexe de notre amie. Véronique se dégage de la chatte de ma Maîtresse pour me lancer un large sourire. Elle a le menton barbouillé de mouille. Caroline repousse Véronique, et se dégage de ses cuisses en la poussant violemment. Elle manque presque de tomber.
- Putain, on t'a jamais dis de frapper avant d'entrer ! lance-t-elle avec des yeux emplis de fureur. Puis elle met Véronique en bas du lit et lui adresse un regard méprisant. Et toi salope, je t'avais dis de fermer la porte !
Véronique est ridicule, une jambe sur le lit, un genou à terre et la chatte... défoncée par un gros gode noir qui reste figé entre ses cuisses de manière obscène. Elle se confond en excuse mais la colère de Caroline se retourne vite contre moi. Elle se lève et me lance un regard des plus dominateurs. Elle est nue, elle est belle, elle est sensuelle. La démarche souple, elle se trouve sur moi en mois de temps qu'il ne faut pour le dire. Encore saisie par le spectacle que je viens de surprendre, hypnotisée par la beauté agressive de ma Maîtresse, je demeure immobile, pétrifiée par la vision interdite de Véronique en train d'honorer la chatte de ma divine.
Je me prends une baffe d'une violence inouïe... Une baffe qui me fait vaciller et qui fait aussitôt couler une larme... Bien malgré moi... Je ne suis pas une pleureuse et Caroline n'aime pas ça. J'entends Véronique qui lâche un petit cri de surprise, et qui me plaint sans aucun doute, impressionnée par la gifle.
- Retire ton manteau, tout de suite ! Allez magne !!
Caroline me hurle littéralement dessus. Si Audrey n'a pas quitté l'appartement, elle nous entend, c'est obligé. Mais l'idée m'excite et j'obéis avec empressement.
Ma nudité ne la surprend pas, je suis nue sous mon manteau, mais elle est indifférente. Je lance un regard à Véronique qui s'empresse de remettre sa petite culotte. Lorsque j'essaie de raccrocher le regard de Caroline, je suis aussitôt remise à ma place par une nouvelle baffe.
- Baisse les yeux devant ta Maîtresse ! dit elle en s'asseyant au bord du lit.
Elle est en colère, sa voix est hargneuse, agressive, pleine de violence et de vice. Elle n'a pas apprécié que je la surprenne au pieu avec Véronique, en train de lui bouffer le minou, écrasée sous ses fesses de surcroît. Et maintenant je vais payer. Caroline me saisit le poignet et me tire violemment vers elle. Je bascule aussitôt sur ses cuisses et me retrouve en position pour recevoir une fessée.
Sans préliminaire et sans un mot je reçois ma première gifle... Violente, claquante, tout de suite douloureuse... Puis une seconde et une troisième avant même que je n'ai le temps de protester. La cadence est infernale. Je suis punie comme une gamine qui vient d'être prise en flagrant délit et qui se retrouve à subir le courroux de sa correctrice. Je sers les dents pour ne pas gémir, ne pas protester, ne pas hurler... Silence des mots... quand raisonne le bruit sec et claquant de la fessée rougissante.
- Je vais t'apprendre moi à pénétrer dans la chambre de ta Maîtresse sans frapper !
Les coups redoublent... Pus forts, plus cinglants, mais aussi plus rapides. Ma chair me brûle, je sens mes fesses qui tressautent à chaque gifle, mon cul qui chauffe, ma chatte qui s'ouvre doucement, habituée qu'elle est à être caressée, martyrisée, pénétrée ou titillée au beau milieu de la correction, ou à la fin aussi parfois...
- Salope, je vois que ça te plaît, tu mouilles sale pute... T'inquiète elle va avoir son os à ronger, dans deux heures, tu auras une belle queue ... Ca va te plaire ça, hein sale chienne ?
Mon dieu, dans le feu de l'action, j'en ai oublié la raison de ma présence chez Caroline... La partie de jambe en l'air au club de gym... Je prends conscience des conséquences de la fessée en même temps que ma Maîtresse.
- Oh putain tu as un cul bien rouge, ricane-t-elle. Là ma vieille, t'es mal, Christian va tout de suite comprendre ce qui t'es arrivée.
Mais cela ne lui suffit pas, mon cul n'est pas assez rouge, car elle se met à taper du plat de la main, et les deux en même temps... Je n'ai plus le moindre répit, je laisse échapper mes premiers gémissements.
- Là il va voir que tu as vraiment le feu au cul.
- Il va se brûler quand il va lui caresser les fesses, renchérit Véronique, que je n'ai pas entendu approcher, et qui se tient juste au dessus de moi.
- Toi, tu ne perds rien pour attendre ! lui répond elle, la voix toujours mauvaise.
Et là coup de théâtre... Caroline me repousse avec négligence. Je tombe à ses pieds, et elle me repousse avec dédain en désignant le coin de sa chambre tandis que Véronique me toise d'un air moqueur.
- Allez connasse, au coin, à genoux et mains sur la tête ! m'ordonne ma Maîtresse.
Mais à peine finit elle sa phrase qu'elle se saisit du poignet de Véronique et l'attire sur ses genoux.
- A toi salope, je vais t'apprendre à fermer les portes.
- Non, Caroline, non, proteste Véronique. Tu ne peux pas faire ça.
- Je vais te montrer que si tu vas voir. Tu peux préparer ton cul !
Véronique se débat et tente de protéger son arrière train mais Caroline la maintient avec fermeté et une fois solidement calée et immobilisée, les premières baffes s'abattent sur son fessier. Je me réjouis intérieurement de la punition de Véronique. Par jalousie d'abord, elle a eu le privilège de goûter son miel intime, mieux encore, elle a pu sentir la langue de ma Maîtresse sur sa chatte... Mais aussi par vengeance, puisque cela l'amusait de me voir partir au club de gym le cul en feu, et bien, elle sait maintenant quelle sensation ça fait. Et je me dis en l'entendant hurler et supplier, que je ne serai pas la seule à être ridicule avec mon cul tout rouge au club de gym...
Publié par lindasm à 22:45:57 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (7) | Permaliens
8. Nue sous mon manteau
J'arrive chez Caroline presque deux heures avant le cours. Elle veut me « préparer » pour le grand soir, celui où Christian doit contenter mon besoin de queue. J'ignore évidemment en quoi je dois être préparée, mais avec ma Maîtresse, je dois m'attendre à tout.
Avant de quitter le bureau, je file aux toilettes. Jusqu'à aujourd'hui, Caroline souhaitait que j'arrive chez elle en tenue de fitness, collants et body, rien d'autre. Bien sûr, j'ai le droit de dissimuler tout cela sous un manteau, mais aujourd'hui, sous prétexte qu'il fait un temps superbe, ma Maîtresse a exigé que je me rende chez elle sans rien sous le manteau. Je suis donc totalement nue sous mon manteau en sortant de la cabine. Fatiha, qui n'était pas là lorsque je suis entrée dans les toilettes, est aussi surprise que moi de me voir sortir... Surtout couverte de ce manteau qui dévoile un décolleté suspect... Et cette absence peu coutumière de bas ou collants pour couvrir mes jambes... Fatiha, qui ne m'aime pas beaucoup depuis les reproches sur la propreté des toilettes (qui sont nickel depuis) me lance un regard noir. La culpabilité et la gêne me font baisser les yeux ; une victoire qu'elle doit savourer à sa juste valeur. La femme de ménage a fait baisser les yeux à la cadre dirigeante que je suis. Si elle savait que je suis à poil sous mon manteau... Mon dieu... J'accélère l'allure et disparaît en sentant le poids de son regard haineux sur mes épaules.
Durant tout le trajet je dois prendre garde de ne pas laisser les pans du manteau s'écarter. Dans le métro, je n'ose même pas m'asseoir tant je crains que le manteau ne glisse le long de ma cuisse et ne révèle un peu trop ma jambe dénudée.
Arrivée chez Caroline, je me crois au terme de mon calvaire... Erreur, il ne fait que commencer. D'abord, c'est Audrey qui m'ouvre, et non Caroline elle-même.
- Elle est au téléphone dans sa chambre, précise sa jeune colocataire. Mettez vous à l'aise, retirez votre manteau.
- Euh non merci, je ne préfère pas.
Je suis sûre que Caroline l'a fait exprès. Audrey est étonnée par mon refus. Je la sens même offusquée, elle m'abandonne dans le salon, seule, honteuse.
Caroline me fait poireauter au moins dix minutes, et Audrey, qui revient, me demande « si je ne veux vraiment pas retirer mon manteau »... Il fait chaud, et je suis obligée de dire non. J'essaie de faire diversion en lui parlant de ses études, elle me répond sur un ton badin et me laisse cuire dans mon jus. Ses appartements collectifs sont toujours trop chauffés et en ce début de printemps... Je dois être toute rouge.
Audrey finit par partir, j'en profite pour déboutonner ce satané manteau. Je m'admire alors dans la glace qui se trouve dans l'entrée. Le reflet me renvoie l'image d'une belle femme exhibitionniste, le manteau légèrement écarté laissant entrevoir la rondeur de mes seins et mon bas ventre tout lisse. Je me suis rasée ce matin pour présenter à ma Maîtresse et à mon amant tout à l'heure une chatte parfaitement imberbe. J'écarte un peu plus mon manteau pour apercevoir la pointe de mes seins. Je ressemble alors à une pute dévoilant la « marchandise » pour appâter le client. C'est à cet instant que réapparaît Audrey, qui a oublié « ses clés ». Je n'ai pas le temps de reboutonner mon manteau, alors je tourne les talons et décampe en direction de la chambre de Caroline qui n'en finit plus de palabrer au téléphone. J'ignore si Audrey a pu entrevoir mon corps sous le manteau, ma fuite doit lui paraître suspecte. La peur me fait faire la plus grosse bêtise de tout mon apprentissage de chienne soumise : j'entre dans la chambre de Caroline sans prendre la peine de frapper.
Publié par lindasm à 10:15:50 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (8) | Permaliens
Q comme Queue
Une fois n'est pas coutume, ce dialogue se fera entre ma maîtresse et Nicolas, un jeune homme qui s'intéresse particulièrement à l'homosexualité de ma maîtresse, et qui cherche à comprendre son désintérêt pour les hommes (ce qui n'est pas mon cas, loin s'en faut ;-)
Je leur laisse la parole.
Nicolas : Je trouve votre blog (à toi et à Linda) à la fois intéressant et très excitant. Mais, je me pose pas mal de questions surtout sur ton amour exclusif des femmes. Quels sont tes rapports avec les hommes ? As-tu des amis ou des copains masculins ?
Caroline : Bien sûr. Je sors avec pas mal de copines qui ont leurs propres copains, et j'ai un très bon ami depuis des années qui me sert de confident. Je n'ai pas de problème avec les hommes, mes rapports sont normaux.
Nicolas : Les hommes n'ont pour toi aucun attrait sexuel, mais leur discussion peut-elle t'intéresser ?
Caroline : Evidemment, je suis pas du genre sectaire, j'ai des contacts homme sur msn avec qui j'aime bien discuter, y compris de sexe. D'ailleurs c'est ce que je suis en train de faire avec toi, là, non ? Et puis allez, un petit scoop, j'ai participé à une petite partie à trois avec Linda et l'un de ses amants il y a quelques semaines, histoire de satisfaire un fantasme cher à ma petite salope... Il n'y a pas d'autres mots pour la qualifier à la vue du spectacle qu'elle m'a offert ce jour là. Cela m'a plu de la voir se faire baiser mais je n'ai eu aucune relations sexuelles directes avec Bruno, son amant, et à aucun moment j'ai mouillé ma petite culotte pour ce type. L'acte, la situation et surtout Linda, tout ça m'a excité, mais rien de précis chez cet homme, pourtant pas laid du tout, et surtout pas sa queue, et pourtant il était bien monté.
Nicolas : J'aimerais comprendre qu'est-ce qui t'attire chez les femmes que tu ne trouves pas chez les hommes.
(désolée pour ces questions peut-être un peu trop personnel ou peut-être que tu les trouves sans intérêt, mais c'est fou comme un puceau peut être curieux)
Caroline : Ce n'est pas qu'une question de puceau, je te rassure. Tout le monde se la pose, moi je dirai surtout que c'est une question d'hétéro. C'est l'éternel débat devenons nous homo ou sommes nous nés ainsi ? Je n'ai pas la réponse. En ce qui me concerne, je n'ai subi aucun traumatisme avec les hommes, mais j'ai toujours été attirée par les filles... Alors peut être que finalement je suis née comme ça, peut être que c'est hormonal. Je trouve une femme plus belle, plus sensuelle... Côté sex, elles savent caresser où il faut, prendre leur temps, mais bon, je ne mettrai pas trop en avant ce point car je vais avoir des tas de réactions de types qui vont me dire que eux savent lécher mieux que quiconque, trouver notre point G en deux minutes, et que je ne suis pas encore tombée sur le bon numéro... Evidemment que certains amants sont doués, et heureusement pour toutes ces femmes hétéros... LOL
Et d'ailleurs, Bruno m'a semblé plutôt doué, car il a vraiment fait grimper ma Linda au rideau...
Nicolas : Concernant les pratiques SM, je suis fasciné par l'intensité des sentiments que peuvent partager un maître et son esclave.
Caroline : Là, oui tu as totalement raison, c'est vraiment super quand il y a symbiose entre le maître et l'esclave, quand ils ont la même vision du SM (car il y a plusieurs SM, certains basés plus sur la souffrance, d'autres sur l'exhibition, d'autres sur l'humiliation, d'autres sur des fétichismes divers...)
Nicolas : Surtout ce qui me fascine c'est l'illusion que le maître est bien maître et esclave bien esclave, alors qu'en fait il y a réciprocité. L'esclave a beau faire tout ce que lui dit son maître, le maître ne fait que lui donner des ordres ou lui faire subir des choses que l'esclave désire (sinon il n'y aurait pas de relation de confiance entre les deux et cela ne marcherai pas).
Caroline : Que de sagesse dans la bouche d'un puceau... Dis moi t'as quel âge ? 40 ans ? T'es un puceau bien mûr dans ta tête dis donc... LOL Tu as entièrement raison. En ce qui nous concerne, je fais subir à Linda des trucs qu'elle désire en son for intérieur. Et après je corse la chose, je m'arrange pour la rendre bien plus humiliante. Il y a même des trucs qu'elle est parvenue à me faire accepter alors que je n'y étais pas trop favorable... Et pourtant je suis la maîtresse... La dernière preuve, c'est cette partie à trois avec Bruno. Les mecs, c'est pas mon truc, mais elle en avait envie, alors je me suis dit banco, pourquoi pas, ce pourrait être marrant.
Nicolas : Enfin, une dernière question, as-tu déjà pratiqué des lavements sur Linda ?
Caroline : Oui mais là, tu es hors sujet concernant ma rubrique, enfin j'ai répondu quand même, bises à toi petit puceau... LOL
Publié par lindasm à 18:02:44 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (2) | Permaliens
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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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