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Comprenez vous ma réaction ? | 04 octobre 2007

Comprenez vous ma réaction ?

 

Bon, et bien, il y a débats, c'est bien... Il est temps pour moi de répondre et de trancher...

Je ne laisse pas assez de commentaires sur mon blogg mais j'estime laisser beaucoup de billets, ça compense... Ca c'est pour répondre à la critique de Michel dans son mail... Et du même coup, je réponds à Maître Ize qui me demande ce que je peux bien faire pendant que ma Maîtresse prend la plume... Figurez vous que je suis en train d'écrire les textes qui accompagneront les dessins de Rebecca Hap et qui seront bientôt publiés ici. Et puis, les choses évoluent, ma maîtresse est un peu moins présente, elle a sa vie « réelle » et moi aussi... La transition est toute trouvée pour aborder le débat qui oppose Nicolas à Unknown...

 

Je résume : Nicolas trouve que je n'aurai jamais du avoir cette réaction face au cadeau que ma Maîtresse m'a fait. Et comme je n'aime pas déformer les propos, voici ce qu'il dit :

 

« Je ne vois pas ce qu'à pu faire Linda pour se faire pardonner de cette faute, pour moi ce genre d'erreur dans une relation peut m'amener à exiger ce que j'appelle des pardons à longue date (période pouvant aller de 10 à 20 ans). En gros, c'est le genre de chose qui effrite la confiance que j'ai en la personne pour longtemps. »

 

Je vous trouve excessif Nicolas, 10... 20 ans... Comme vous y allez... Je sais qu'un autre Nicolas prône l'excessive sévérité, mais vous... ouahh ! Néanmoins, vous ferez pour ce « billet » un excellent procureur, qu'en dîtes vous ? Pour ma défense, je tiens à tout resituer dans son contexte... Je suis préoccupée (par mon boulot que je viens de quitter, par la réunion de famille qui m'oblige à écourter ma visite chez Caroline), je viens certes de recevoir une bonne fessée, mais j'ai l'esprit un peu ailleurs (comme l'a si bien écrit ma Maîtresse)... Et voilà qu'Elle me remet la lettre... Je tombe des nues, je ne comprends pas bien, je suis à mille lieues d'imaginer tous les efforts que ma Maîtresse a dispensé pour recruter cette « bonne ». Alors, oui, c'est vrai, je n'ai pas sauté au plafond comme je m'en expliquerai bientôt dans un nouveau post.

Mais mon cher Nicolas, je vous ai coupé, précisez donc votre pensée, je vous en prie :

 

« Je tiens à préciser que ma critique ne se situe pas au niveau du libre arbitre ou pas, car si Linda ne veut pas elle peut toujours ne pas faire, ce que je critique c'est le manque de reconnaissance de Linda pour sa maîtresse qui s'est démené pour lui trouver un cadeau qui lui fasse plaisir. Je ne sais pas si les gens le remarque mais depuis le début de leur relation, Caro n'arrête pas de trouver des idées pour assouvir les fantasmes de Linda et je trouve que Linda a bien de la chance d'avoir une maîtresse si imaginative et qui investit beaucoup de temps pour sa soumise. Ce que je critique, c'est le manque de confiance de Linda pour Caro, c'est tout. Il ne faut pas oublier qu'elles avaient abordé la question, pas directement bien sûr, mais elles en avaient parlé. »

 

Je ne crois pas que ce soit une histoire de confiance... Par contre oui, je regrette mon manque de reconnaissance à postériori car vous avez parfaitement raison de souligner tous les efforts que fait ma Maîtresse pour satisfaire mes fantasmes les plus fous... (Il faut dire que ce sont aussi les siens lol)... Depuis, je peux vous assurer que j'ai mille fois manifesté ma reconnaissance envers Caroline, et je n'ai pas fini de le faire je pense. Mais je laisse la parole à mon avocat, j'ai nommé le beau, le grand, le fortiche Unknown !!!

 

« Tant dans ta réaction Caro que dans celle de Nicolas. Ce côté "mais comment Linda a-t-elle pu ne pas être enthousiaste de suite?". Je trouve étonnant que tout le principe de réalité semble absent. Oui bien sûr votre relation avec votre soumise est bien réelle. Oui cette dernière doit exécuter les ordres que vous donnez, mais est-ce que cela signifie qu'elle ne peut avoir son propre jugement sur ce qui arrive? Qu'elle ne peut exercer sa raison pour se rappeler que contrairement à tes désirs anarchistes (cf le post avec la vidéo de deux dévergondées sur le quai d'une gare), Caro, nous sommes dans une société bien réelle avec ses contraintes et que celles-ci doivent être prises en compte? Si l'on suit votre logique, vous seriez, par exemple, étonnés que votre soumise refuse d'aller gifler le flic en bas de la rue par exemple. Je me doute que vous allez m'expliquer que je ne comprends rien au sm et qu'une bonne maîtresse sait prendre en compte ces contraintes, les limites de sa soumise, etc, etc. »

 

Unknown, si tu pouvais y aller mollo sur les critiques de ma Maîtresse, ça m'arrangerait... Elle avait tout de même vu juste en imaginant que cela me plairait. Elle sait prendre en compte les contraintes de la réalité... Mais bon, vas-y continue...

 

« Ouais... Quand je vois la réaction de Nico qui voit ce simple rappel de la réalité (on n'embauche pas quelqu'un comme ça juste parce que sa maîtresse le veut) comme un crime de lèse-majesté suprême... ben je me pose des questions. Je n'y vois pas un très grand respect de la soumise. C'est une chose de ne pas la respecter lors d'un tête à tête, une autre d'empiéter sur sa réalité "réelle". J'arrête là cette remarque d'ordre aussi général que peu intéressant. J'ai bien conscience que dans le cas présent, tout s'est bien passé et qu'on s'apprête à découvrir un récit aussi passionnant qu'excitant. Mais je reste assez persuadé que si l'on ne permet pas à son soumis d'avoir un minimum de raison, de libre-arbitre qui lui permette de dire "stop! là on dépasse les frontières d'une relation intense pour pénétrer le domaine de ma/la vie privée, sociale", on rentre dans une logique qui, cette fois, confine à la perversion. (Note une dernière fois: je ne vise ni ne juge personne, là je suis dans la pure réflexion abstraite). »

 

Bon, ben écoute, tu vois, ta remarque n'était pas si inintéressante que ça... Et je dirai pour conclure que je suis sur la même longueur d'ondes... Mais pour ce qui est du verdict, eh bien ce sont les internautes qui se feront leur opinion, et qui jugeront sur pièce... Mais je vous remercie tous les deux d'avoir participé et laissé trace de votre passage sur ce blogg, et j'espère que vous ne m'en voudrez pas d‘avoir reproduit vos propos.

Publié par lindasm à 00:06:17 dans Vos réactions... nos avis | Commentaires (11) |

Sora (part 4) | 02 octobre 2007

 

4. Déception

 

J'ai sorti le grand jeu pour l'annif de Linda : 40 ans, c'est pas rien tout de même... je me suis parée des atours les plus sex et les plus clichés de la dominatrice pour la recevoir comme il se doit. A savoir : cuissardes en cuir, bas résilles, body string en cuir, cravache... La totale... Je n'aime pas trop m'harnacher de la sorte, ça fait un peu pute je trouve. Mais je dois reconnaître que ça en jette un max tout de même... Ce soir là, j'ai aussi prévu de lui annoncer le placement de la petite Sora chez elle comme nouvelle soubrette... Son cadeau d'anniversaire... Sous forme d'un petit mot dans une enveloppe, que je n'ai pas conservé mais qui disait très simplement :

 

« Ma Linda, pour ton anniversaire, je t'offre le plus original des cadeaux... Puisque tu fantasmes grave sur les bonnes, je t'en offre une en remplacement de Rosemonde qui part en retraite : 40 ans de moins, et presque autant de kilos en moins également, elle devrait te plaire, elle s'appelle Sora, elle viendra vivre chez toi et faire le ménage dans cette tenue que tu aimes tant dés que tu le souhaiteras. N'as-tu pas de la chance d'avoir une Maîtresse comme moi qui réalise tes fantasmes les plus fous ? »

 

J'attendais un peu naïvement une réponse enjouée, mais ce soir là, les astres nous étaient défavorables : il y a des jours comme ça où rien ne va... D'abord Linda m'appelle dans l'après midi pour me dire que son fils et sa belle fille viennent ce soir pour lui souhaiter son anniversaire, nous n'aurons qu'une heure à la sortie du bureau avant qu'elle rejoigne sa petite famille.

 

Elle est arrivée en retard, stressée à l'idée de ce que j'ai pu lui réserver avant de retrouver les siens, pas assez excitée à mon goût, pas assez reconnaissante des efforts vestimentaires que j'ai pu faire... Une fessée qui a tourné court parce que madame s'est vite plainte et j'ai failli tout arrêter. Mais c'était son anniversaire, je me devais d'être tolérante, je lui ai donné sa petite enveloppe en guise de cadeau.

 

Pour ce qui est de sa réaction, elle fut à l'image de cette soirée : décevante... J'ai retrouvé le « billet » que j'avais publié peu après cette soirée, c'était il y a un an et demie, j'étais en colère, je vous le remets aujourd'hui, maintenant que vous savez de quoi il en retourne : cela clôturera ma participation à la rédaction de cette « histoire »... Linda vous racontera la suite bien évidemment, car nous sommes allées très loin avec cette petite Sora... ;-)...

 

Voici donc ce que je publiais il y a 18 mois en réaction à la tiédeur de Linda face à mon cadeau :

« Joyeux anniversaire Linda (13 avril 2006)

40 ans, te voila quadra... Une nouvelle décennie, une nouvelle vie... Pour ton anniversaire tout à l'heure, à la sortie du boulot, je t'ai offert ce que tu aimes le plus ainsi que la possibilité de réaliser ton fantasme le plus cher...

Ce que tu aimes le plus, tu es en train de l'écrire en ce moment sur le blogg, c'est très classique au fond et tellement répandu que je ne pouvais ignorer ton penchant exacerbé pour la fessée cul nu... J'ai même fais l'effort de me parer de bas et de cuissardes, au contact plus agréable que mon sempiternel jean comme tu dis... Tu vois, je suis Maîtresse, mais je tiens compte de tes désirs, de ton plaisir... Et c'est d'ailleurs ce qui m'a poussé à te faire ce cadeau... Au coin, le cul rougi, je t'ai donné l'enveloppe contenant ton cadeau... Tu n'as pas compris tout de suite, évidemment... Puis tu es devenue aussi livide que tes fesses pouvaient être rouges...

Tu as été tellement surprise, choquée, déstabilisée que tu m'as dis « je ne sais pas si je peux accepter, faut quand même que j'en parle à mon mari... »

Deux mois que je me démène pour t'offrir ce cadeau que personne d'autre n'aurait pu t'offrir et que personne peut être n'a déjà offert (enfin là je suis peut être un peu prétentieuse) et toi tu me réponds : « je ne sais pas... »

« - Je te remercie, vraiment, j'espères que tu n'es pas trop déçue ? » m'as tu demandé sur le pas de ma porte au moment de retrouver ton cher mari... Evidemment que je suis déçue ? Il s'agissait d'un nouveau cap dans ton dressage... Depuis deux mois, tu vis ton esclavage 24 heures sur 24, je suis plus exigeante, donc plus perverse, et tu dis « adorer cela », j'avais, je pense, préparer le terrain, aborder le sujet, à chaque fois c'était le même enthousiasme : « hummm j'adorerai... »... Tu parles, tout à l'heure tu as réagi en petite fantasmeuse apeurée à l'idée de passer à l'acte. Alors oui déçue par la tiédeur de ta réaction, évidemment tu n'as pas dis non, mais j'espérais que tu sautes de joie...

Au fond, alors que j'écris ce billet de mauvaise humeur, tu sabres le champagne avec ton petit mari, tes beaux parents, ton fils et ta belle fille, vous trinquez, vous riez, vous plaisantez, je suis sûr qu'ils serainet morts de rire s'ils voyaient l'état de tes fesses, vraiment quelle hypocrite tu fais, tu recules devant l'obstacle, et finalement, tu n'es bonne qu'à une partie de pan pan cul cul après le bureau, et ensuite, on rendosse le tailleur de l'épouse modèle, et on fait comme si de rien n'était. Ah elle est belle la « bourgeoise qui assume pleinement sa sexualité, sa soumission, ses fantasmes » !!!

Voilà, j'arrête là, je suis pas d'humeur, j'ai bien le droit d'être déçue quand même.

Mademoiselle Caroline »

Publié par lindasm à 12:15:53 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (8) |

La bonne (sex scene 4) | 01 octobre 2007

Chose promise chose dûe... Voici la suite... Et il y en a encore... Vraiment je vous gâte...

 

Publié par lindasm à 17:19:10 dans Nos goûts et notre vision du SM | Commentaires (1) |

Sora (part 3) | 29 septembre 2007

 

3. Ma candidate

 

La ponctualité n'est pas son fort. Je me demande même comment j'ai pu poireauter une heure et demie au bar à l'attendre. Je m'apprête à me tirer quand enfin... Une fille m'aborde... Ce n'est pas une pute, c'est une jeune asiatique. D'ailleurs, elle fait vraiment très jeune... 21 ans a-t-elle dit au téléphone, j'ai déjà des doutes.

 

- Vous êtes la fille qui cherche une bonne ? dit elle avec une très légère pointe d'accent.

 

Pas un mot d'excuse pour son retard, elle ne manque pas d'air.

 

- Vous n'êtes pas vraiment à l'heure, dis-je en lui montrant ma montre. Ca fait une heure et demie que je poireaute.

 

- Si c'est « éliminatoire » pour le poste, je suppose que vous n'auriez pas attendu tout ce temps juste pour m'en faire le reproche.

 

Si je m'attendais à une fille intimidée, un peu gourde, sans répartie (la plupart des candidates) j'en suis pour mes frais. Cette petite garce ne manque pas d'air... Elle me plaît tout de suite.

 

- Asseyez vous.

 

Elle porte un jean serré, elle est mince, mais elle n'est pas très grande, et pourtant elle porte des talons aiguilles... J'aime bien ce détail : les talons aiguilles... Une petite pointe d'élégance fétichiste... Les jeunes sont si rares à savoir porter ce genre de chaussures (moi la première). Comme haut, elle porte un top qui laisse percevoir une petite poitrine mais aux pointes agressives. J'ai l'impression qu'elles vont crever le tissu (oui j'exagère, bon, j'ai le droit, non).

 

- En quoi consiste le job exactement ? attaque-t-elle au moment où le serveur vient lui demander si elle veut boire quelque chose.

 

Elle répond qu'elle ne prendra rien, et croise les bras sur la poitrine, peut être a-t-elle vu que je la reluquais ? Elle a des yeux d'un noir impressionnant... Parfaitement accordés à ses longs cheveux soyeux, d'un jais profond.

 

- D'abord je dois te dire, on va se tutoyer okay ? (Je n'attends pas son accord et poursuit) Que c'est moi qui occupais le poste de bonne qui est à pourvoir. Il consiste assez simplement à passer l'aspirateur, nettoyer, faire les poussières, un peu de linge... Classique quoi...

 

- Combien d'heures ? demande-t-elle du tac-o-tac.

 

- 20.

 

- Le salaire ?

 

- 300 euros...

 

- La semaine ? me coupe-t-elle.

 

- Euh oui.

 

Je ne connais pas les prix, je me demande si ce n'est pas trop... Au fond peu importe, ce n'est pas moi qui vais payer. En tous cas, le salaire semble lui convenir.

 

- Sur l'annonce, c'était écrit qu'on était logé.

 

- Oui, c'est vrai, une belle chambre, avec accès sur le palier aux toilettes et à une douche, et ce n'est pas dans un grenier, mais au bout du couloir où dorment les proprios.

 

- Ca me paraît trop beau pour être vrai, finit elle par répondre. Où est l'arnaque ? Les proprios, ils ne sont pas trop chiants.

 

- Non pas du tout, ce sont des petits bourgeois du seizième, mais...

 

- Ah je savais bien qu'il y aurait un mais à un moment ou un autre, c'était trop beau.

 

- Oui tu as raison, moi, ça ne m'a pas gêné, mais il y a quand même un truc qu'il faut que tu saches, c'est un peu embarrassant, ça concerne leur intimité, tu vois le genre ?

 

- Ben non pas vraiment.

 

Evidemment qu'elle ne peut pas deviner, je le fais exprès pour m'obliger à donner des détails.

 

- Ils ont des habitudes sexuelles un peu particulières. (Je la scrute du regard, mais elle demeure impassible, une bonne chose, alors je continue). Tu connais l'expression « madame porte la culotte » ?

 

Elle sourit d'un petit air pincé. Je la sens contrariée.

 

- Autant dissiper les malentendus tout de suite. Ma mère est coréenne, mon père est antillais, mais je suis française. Je n'ai jamais quitté la France, j'ajouterai même que je n'ai jamais quitté Paris ! J'ai mon bac, alors oui je connais l'expression « madame porte la culotte » et des tas d'autres aussi d'ailleurs.

 

Mademoiselle réagit au quart de tour... Susceptible la petite, je la kiffe de plus en plus. Serait elle ma candidate ?

 

- Pas de problème, ne le prends pas mal.

 

- Ok, alors, c'est quoi l'embrouille avec la proprio ?

 

- Puisque tu connais l'expression, je dirai qu'elle se contente pas de tenir les rênes du couple, et que parfois il lui arrive de... (je fais celle qui hésite) Tu vois...

 

- Tu veux dire qu'elle bat son mari ? Qu'elle le domine, c'est ça ? Un peu le genre sado maso ?

 

Elle a lâché le morceau avec un naturel qui me troue le cul. Les rôles en sont renversés une seconde. C'est moi qui suis étonnée, et elle, garde un air impassible.

 

- Oui, c'est exactement ça. Il lui arrive de donner la fessée à son mari, de l'humilier, je l'ai vu faire plusieurs fois.

 

- C'est leur vie, moi je m'en fous.

 

- Et ça te choque pas ? (devant autant de désinvolture, je sais que le job est pour elle, j'en rajoute) Je veux dire, moi, ça m'a un peu gênée de voir monsieur obéir à sa femme et parfois l'appeler Maîtresse.

 

- Tu sais, je partage une piaule avec une fille qui tapine, alors il m'en faut plus pour me choquer. Si tu savais le nombre de client qui paie pour se faire tabasser, tu me croirais pas, alors tu vois, je ne serai pas dépaysée. Du moment que ce n'est pas moi qui reçoit des baffes, je m'en fiche complètement.

 

Je m'empresse de la rassurer.

 

- Oh non, de ce côté-là rien à craindre, Linda est super gentille. Jamais elle n'a élevé la voix contre moi ou fait la moindre réprimande.

 

- Cool. Et monsieur ?

 

- Je te l'ai dis, il est maso, il obéit à sa femme, alors rien à craindre.

 

- Ne crois pas ça ! Il y a des tas de mecs qui filent devant leurs femmes et qui au contraire abusent de leurs employés. Ils se vengent sur elles.

 

La demoiselle est particulièrement lucide. N'est-ce pas le cas de Linda au fond ?

 

- Tu n'as rien à craindre d'Eric, il ne te touchera pas, il serait plutôt du genre à t'obéir.

 

J'ai glissé une petite allusion, mais elle ne réagit pas. D'un autre côté, elle ne s'offusque pas non plus, elle a vraiment le profil idéal.

- Bon, ben pour moi c'est ok... Je commence quand ?

 

Elle a l'air pressé de prendre ses fonctions, j'ai peur que cela cache quelque chose de louche. Je ne dois pas m'emballer, j'ai ma candidate, c'est elle la demandeuse, à moi maintenant de la passer sur le gril.

 

- Tu as l'air pressé d'emménager dis donc ?

 

Je ne crois pas si bien dire.

 

- Ben, je te l'ai dis, je vis avec une prostituée à deux pas d'ici, alors si je peux changer d'air, ce serait pas mal. Ma piaule se trouve sous les toits, je gèle l'hiver et je crève de chaud l'été, ça te suffit comme motivation ?

 

- Je vois.

 

- A vrai dire, j'ai pas le tempérament d'une bonniche mais si je peux me sortir de ce trou, je suis preneuse.

 

- Alors il va falloir éviter employer le terme « bonniche » ! Dans le milieu où tu vas vivre, si je te choisis, on parle de domestique, de bonne, et surtout de « soubrette ». D'ailleurs, à ce propos, ça me fait penser que tes employeurs ont une exigence vestimentaire très stricte.

 

Je me suis prise en photo en tenue de soubrette (petite robe noir au dessus du genou et tablier blanc, escarpins et bas voile), je la sors de mon sac et la glisse sous les yeux.

 

- C'est la tenue que je vais devoir mettre pour faire leur ménage ? s'étonne-t-elle. C'est drôlement sexy, t'es sûre que le proprio ne va pas vouloir me tripoter quand il va me voir débouler comme ça ?

 

Si elle savait... Ce n'est pas de monsieur qu'elle devrait avoir peur, mais de madame...

 

- T'inquiètes, tu n'as rien à craindre de ce côté-là ! Je n'ai jamais subi le moindre harcèlement, je te promets. Je crois que c'est pour le standing, l'apparence, tu vois le genre. (Je ne lui laisse pas le temps de répondre, je veux changer de sujet, je l'ai informé de ce point, parfait, faut passer à autre chose). Moi, j'aimerai bien savoir pourquoi tu vivais dans cette piaule avec cette prostituée ?

 

Pour la première fois de l'entretien, je la sens hésitante à répondre.

 

- Disons, pour faire simple, que je me suis cassée de chez moi.

 

Aïe... Il manquerait plus qu'elle soit mineure, fugueuse ou je ne sais quoi. Elle devance mon appréhension en sortant une pièce d'identité de son sac à main.

 

- T'inquiète, je suis majeure et vaccinée, dit elle en me tendant sa carte d'identité. (Je remarque au passage qu'elle n'a pas 21 ans mais 19... A peine...) Je m'engueulais tout le temps avec ma mère, mon beau père passait son temps à picoler et à me gueuler dessus, je me suis tirée quand j'ai eu 18 ans. Et après quelques péripéties, je me suis retrouvée à partager la piaule de Clémentine.

 

- La pute.

 

- Si tes bourgeois préfèrent m'appeler soubrette, moi je préfère qu'on l'appelle simplement Clémentine.

 

Je souris et lui tend la main en guise d'accord.

 

- Bon ok, c'est bon, je te file le job. Faut que je te présente à Linda, c'est elle qui décidera en dernier recours bien sûr.

 

En fait, elle ne décidera de rien... Je ne me suis pas cassée le cul à dénicher cette fille pour qu'elle refuse de jouer le jeu.

 

- Bien sûr, répond elle en me serrant la main d'une poigne des plus molles.

 

Nous convenons d'un rendez vous dans une semaine. Je connais l'emploi du temps de ma Linda, je sais quand elle est dispo. Et ça ne peut pas tomber mieux, dans trois jours, c'est l'anniversaire de ma bourgeoise, son cadeau est tout trouvé...

Publié par lindasm à 14:11:38 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (7) |

La bonne (sex scene 3) | 28 septembre 2007

Devant tant de commentaires, je ne peux que tenir parole et vous donner la suite... Et figurez qu'il y en a encore derrière, alors soyez assidus bande de cokins, laissez vos coms... a 10... je mettrai la suite... Ce passage est particulièrement hot, la bonne a pris l'ascendant sur sa patronne, on glisse dans une vraie relation de domination / soumission. Un régal...

 

Publié par lindasm à 16:47:17 dans Nos goûts et notre vision du SM | Commentaires (11) |

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Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



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