Je suis au bureau, seule... Le mois d'août est calme... Ma Maîtresse m'a ordonné de me masturber toute la matinée avant de publier cet article... Je me caresse en relisant les oeuvres de Masoch, j'adore cet auteur... Mais je n'ai évidemment pas le droit de me donner du plaisir. Je suis dans un état...
Comme c'est l'été, je vous mets un petit clip pour accompagner cet article « branlette »... Une jolie blonde à la chatte rasée se branle puis se gode pendant 9 minutes, elle jouit sous nos yeux de manière explosive, Caroline a aimé, et elle vous en fais profiter.
Publié par lindasm à 11:13:37 dans Contrat d'esclavage | Commentaires (0) | Permaliens
LES PANTALONS
Ma Maîtresse m'a offert deux pantalons à son retour de vacances. Elle avait exigé que je perde trois kilos le temps de son escapade aux Antilles. Je pèse 59 kg pour 1.70m, j'ai de belles formes, je ne suis pas grosse, mais Caroline voulait que je descende sous les 56 kg... Cinq semaines de salades et de haricots plus tard, je me suis fièrement présentée à ma Maîtresse avec le poids exigé.
Elle m'a fait mettre nue devant elle, mains sur la tête, pour m'examiner de la tête aux pieds, comme l'esclave que je suis. Ce cérémonial me manquait, j'ai adoré. Elle inspecte mes aisselles parfaitement épilées, passe un doigt entre mes cuisses, le hume d'un air dédaigneux, puis elle m'oblige à me pencher en avant, à écarter moi-même les fesses pour lui présenter mon trou du cul. Elle m'enfonce alors un doigt qui doit évidemment ressortir propre si je ne veux pas être expulsée de chez elle à coup de pieds. Elle me le présente ensuite à lécher, ce que je fais avec une gourmandise non simulée. J'aime mon odeur corporelle et intime (dire que je n'aimais pas au début de notre relation)...
Je m'attends ensuite à passer sur la balance, et lui en fais d'ailleurs la remarque, impatiente de lui montrer le résultat de mon régime et de mes efforts.
- J'ai mieux qu'une balance, me dit elle en souriant. Je t'ai ramené ça de Martinique, essaye les !
Je sors alors d'un paquet, deux pantalons blancs, en toile identique. Au premier abord, je me dis qu'il s'agit du même mais avec une taille de différence. En réalité, ce sont tous les deux du 38, une taille en dessous de ce que je porte normalement. Je m'aperçois très vite qu'ils sont hyper moulant, et difficile à enfiler. Mais le pire, c'est le boutonnage, je crains même que le bouton ne saute à la figure de ma Maîtresse lorsque celle-ci l'inspecte d'un regard dédaigneux.
- Tu m'as l'air boudinée, dit elle en essayant de passer la main dans le pantalon.
Je rentre le ventre et ses doigts glissent à l'intérieur, le long de mon pubis.
- T'as pas perdu 3 kilos, c'est pas possible.
- Si je t'assure.
- Va te voir dans l'entrée comme tu es sexy dans ton joli pantalon.
Je file dans l'entrée pour m'observer dans la glace. Je comprends que ma Maîtresse puisse trouver cela sexy, le pantalon est quasiment transparent. En reluquant mes fesses, j'aperçois très nettement ma raie à travers la toile du pantalon. C'est tout juste si je n'aperçois pas les grains de ma peau.
- On voit vraiment à travers, dis-je en revenant, les mains sur les fesses.
- Et il est hyper moulant, je te kiffe trop comme ça... Tu le gardes, et on va se balader... Cinq semaines que j'ai pas fait les boutiques, ça me manquait.
Publié par lindasm à 11:54:52 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (6) | Permaliens
Hugo m'a déniché cette série de clips extra : « Monsieur cocufié par une femme... » Une scène qu'il a vécu plus d'une fois lorsque nous étions ses hôtes... Encore merci pour ces vacances fabuleuses... Grosses bises Maêva.
http://www.english-lady-sonia.com/htdocs/host16/8ds/2.php?763040
Publié par lindasm à 10:30:43 dans Vidéos | Commentaires (4) | Permaliens
Photo superbe de James Bertoni
P comme Pouvoir...
Linda : Le sexe a toujours été plus « épicé » dés lors qu'on y a mêlé des rapports de pouvoir entre les partenaires...
Caroline : Tu veux dire « pouvoir » dans le sens rapport de force ?
Linda : Oui, tout à fait, et ça commence par le pouvoir de séduction... A une époque de ma vie où je draguais beaucoup, j'adorais sentir ce pouvoir : un geste, un regard, une attitude et l'homme était prêt à tout ensuite pour me sauter.
Caroline : Salope !
Linda : Oui, c'est vrai, c'était ma période salope... Mon pouvoir était de lever l'homme qui allait me baiser, le voir ensuite empressé et maladroit mais prêt à tout pour tirer son coup, j'adorais ça.
Caroline : Puisque tu as préféré commencer aborder le sujet du pouvoir dans les rapports sexuels avant de parler des relations BDSM, je suppose que tu vas aussi nous parler de la position durant les rapports : celui qui est au dessus a le pouvoir, c'est le dominant.
Linda : Oui, je le crois, même si c'est très souvent inconscient dans le couple car ce sont des notions qui ne s'avouent peut être pas facilement pour certains.
Caroline : Une forme de soumission soft en fait.
Linda : Oui, la passivité est une forme de soumission. L'homme qui est derrière ou au dessus, imprime sa cadence, écrase sa partenaire, montre sa force, sa virilité, sa supériorité.
Caroline : Tu n'as pas tort. Et concernant les rapports BDSM, que peux tu dire de cette notion de pouvoir ? Car sur ce thème, je crois que nos opinions sont très différentes.
Linda : Oui parce que tu as l'illusion en tant que maîtresse de détenir le pouvoir. Or, c'est bien connu, ce sont les soumis qui orientent la relation. Ils fixent leurs limites, leurs interdits, indiquent clairement ce qu'ils préfèrent, leurs scénarii, et la maîtresse se contente quelque part de les mettre en scène... Ce que tu fais admirablement, je dois le reconnaître.
Caroline : Ce que tu dis là est vrai pour les soumis occasionnels, ceux qui reçoivent leur fessée du samedi soir après avoir avoué leurs fautes et après avoir été réprimandé comme un petit enfant. Ils ont besoin d'être rabaissé, humilié, mais une heure ou deux par semaines ou par mois, cela leur suffit amplement, après ils oublient et dissimulent même souvent très bien leurs penchants.
Linda : Oui c'est vrai. Je suis assez d'accord.
Caroline : Mais quand la relation BDSM se renforce et devient une relation quotidienne, une relation sérieuse et forte... Comme la notre... Tu ne peux quand même pas prétendre détenir le pouvoir.
Linda : (honteuse, hésitante) Non, c'est vrai d'une certaine façon, mais d'un autre côté, je n'obéirai pas à un ordre stupide.
Caroline : C'est normal. Je suis une maîtresse intelligente alors je donne des ordres intelligents.
Linda : Oui, tu es la plus intelligente des maîtresses que je connaisse. Mais je ne veux pas non plus obéir à des ordres dégradants.
Caroline : Ah non ?
Linda : Ni à des ordres qui vont contre mes goûts, mes désirs, mes limites.
Caroline : Attends je le crois pas ! J'hallucine ! Tu obéis quand tu en as envie, c'est ce que tu es entrain de m'expliquer !
Linda : Non, pas tout à fait...
Caroline : Pas tout à fait ? Putain Linda, ça me tue d'entendre ça !!! Fous toi à poil !
Linda : (commençant à se déshabiller) Et notre rubrique ?
Caroline : On va la finir, t'inquiètes... Mais par une petite démonstration, tu vas voir.
Linda : (retirant son soutien gorge) Comment cela ?
Caroline : Il me semble que tu détestes les fraises n'est-ce pas ?
Linda : (retirant sa jupe) Oui.
Caroline : J'en ai acheté, va les chercher dans la cuisine... Et ramène aussi ta gamelle de chienne.
Linda : (en string et escarpins) S'il te plaît Caroline, je n'ai pas envie... J'ai rendez vous avec mon fils et ma belle fille dans une heure et...
Caroline : La ferme. Tu retires ton string, tu amènes les fraises et ta gamelle de chienne. Et tout de suite !
Linda : (retirant son string) Oui Maîtresse.
Quand je reviens, la culotte de Caroline jonche le sol. Elle est nue sous sa jupe. Elle m'ordonne de tenir la gamelle entre ses cuisses et se saisit des fraises. Une par une, elle les prend, les frotte contre sa chatte puis les dépose au fond de la gamelle.
Caroline : Oh mais j'allais oublier, les fraises, il faut bien les rincer.
Ma Maîtresse se met alors à arroser les fraises de son urine dorée. Le jet éclabousse les fruits et tinte bruyamment dans la gamelle. Au bout d'une minute, les fruits baignent dans la pisse... Mieux, ou pire... Ils se gorgent de son urine.
Caroline : Et maintenant, tu te mets à quatre pattes comme la chienne que tu es et tu me récures ta gamelle.
Linda : (obéissante et honteuse) Bien Maîtresse.
Caroline : Tu vois, je te donne un ordre bien dégradant : boire ma pisse dans une gamelle comme une chienne... Tu le fais... Tu m'as jamais confié ce type de fantasme... Je te fais bouffer des fraises le cul à l'air devant moi alors que tu détestes les fraises... Et tu obéis... Tu vas avoir le museau puant de pisse pour rejoindre ta chère belle fille... Je n'ai rien à foutre de tes désirs, de tes limites, et de tes goûts, et pourtant tu obéis... T'es qu'une grosse pute !!! Alors dis moi un peu qui détient le pouvoir ? C'est toi peut être ?
Linda : (relevant le museau de sa gamelle, les lèvres barbouillées de pipi et de fraise) C'est vous Maîtresse, pardon, j'avais tort...
PS : le croirez vous ? J'ai adoré les fraises...
Néanmoins, je maintiens qu'une bonne Maîtresse doit prendre en compte les désirs, les goûts et les limites de sa soumise.
Publié par lindasm à 17:44:54 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (11) | Permaliens
Retour de vacances
Coucou je suis de retour : gros smack à tous nos lecteurs... J'ai bronzé, j'ai baisé, j'ai dansé, bref je me sui éclatée... Un petit aperçu de nos soirées intimes : Hugo se faisait fesser et sodomiser au gode ceinture par Esther tandis que je m'occupais de la petite Maéva, ou qu'elle s'occupait de moi en me broutant le minou, en me léchant le trou du cul ou les pieds... Elle adore utiliser sa langue pour lécher d'autres filles partout où on lui dit, sa langue doit être usée après presque 5 semaines d'usages ininterrompus. Lol...
Je me suis abreuvée de ti punch tandis que nous faisions boire à Hugo notre ti punch à nous, à base de pisse... mais attention, un savant mélange d'urines des trois femmes qu'il avait sous son toit...
Sinon côté tourisme, la Guadeloupe, c'est super : chaleur, jungle, sable magnifique, cascades extra... J'ai ramené à Linda un souvenir vestimentaire que je lui ai fait essayé hier, elle vous racontera.
Un gros gros merci à Hugo et Maéva pour leur gentillesse...
Publié par lindasm à 21:05:23 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (1) | Permaliens
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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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