16. Coup de théâtre
Mon orgasme embrouille tout... Je suis un pantin entre les mains habiles d'un couple de marionnettistes pervers et diabolique. Ce n'est pas la première fois que je relate mes orgasmes, je suis une jouisseuse, et l'on va finir par croire que je m'évanouis à chaque fois que j'ai un orgasme. Mesdames, vous savez de quoi je parle, il y a orgasme et orgasme. Et ici, je ne relate que ceux qui méritent vraiment d'être relatés, d'où peut être cette impression de « répétition »... Enfin c'est ce que je ressens là en écrivant ces quelques lignes.
Il y avait si longtemps que je n'avais pas eu une bitte, une vraie, dans mon cul de bourgeoise (ma Maîtresse se réserve ce privilège), que j'en viens à regretter que Christian n'ait pas explosé dans mes entrailles.
D'ailleurs... Il n'a pas explosé du tout... Je reprends peu à peu mes esprits et passe une main sur mon cul en pensant y récolter son sperme, mais mes fesses ont été épargnées... Je suis à quatre pattes sur un matelas de sport, et les cris de Véronique à mes côtés attirent mon attention, et me font comprendre que Christian n'a tout simplement pas joui... Qu'il est entrain de baiser Véro.
Je suis pantelante, béante, je sens la peau de mes fesses qui est brûlante, la salope n'y est pas allée de main morte. Mes doigts s'égarent entre mes cuisses, constatent que je suis trempée. Je sens que l'on m'épie. Et ce n'est pas Christian ou Véronique, trop occupés à leur petite affaire. Ils m'ont largué comme une vieille chaussette, j'en ressens une profonde honte. Il m'a fait jouir, il m'a jeté. Et maintenant, il encule sa copine... C'est son tour. Mon regard croise alors derrière eux, le regard de ma chère Maîtresse, qui ne perd pas une miette du spectacle. Elle est cachée derrière une armoire. Depuis quand est elle là ? M'a-t-elle vu jouir ?
Je luis souris, et elle me répond par un clin d'œil complice. Christian se rappelle soudain de moi en se retirant du cul de Véro.
- Toi la salope, viens là ! m'ordonne-t-il en retirant son préservatif.
J'obéis bien sûr. Je m'approche à 4 pattes du cul de Véro. Elle aussi se triture la chatte comme une frénétique, et elle gémit comme une chienne en furie. Elle a le derrière encore bien rouge de la fessée de Caroline et le trou du cul complètement éclaté... Un puits sombre et béant.
Avant que je n'ai pu approcher ma bouche de sa queue toute gonflée de désir, Christian éjacule. Un long jet blanc et épais atterrit sur l'anus de Véronique. Je me précipite pour recueillir le reste de sa précieuse semence. Bouche ouverte, je me place sous les fesses de mon amie.
Christian libère une nouvelle giclée en gémissant, mais cette fois, il arrose autant la croupe de Véro que ma bouche, ouverte pour accueillir servilement son foutre. Il a deviné que j'étais prête à le recevoir sur mon visage et ne s'en prive pas. Il gicle puissamment sur le cul de Véronique, mais le second jet m'est destiné. Je suis éclaboussée au niveau du menton et de mes lèvres. Mais il continue de se branler et garde sa bitte orientée dans ma direction. Je reçois une nouvelle giclée sur mon nez et le reste se répand dans le trou béant de Véro. Christian gémit et n'en finit plus de jouir.
- Tiens sale pute, prends ça, bois mon sperme, chiennasse.
Il me saisit par les cheveux et me fourre sa grosse queue dans la bouche. Il veut me forcer, mais je suis docile, matée, j'en ai envie au plus profond de moi. Les dernières gouttes de sperme me tombent dans le gosier tandis qu'il râle en fermant les yeux.
- Oui, reprend Véronique en ricanant. Nettoie lui la queue, t'es bonne qu'à nettoyer les bittes et les culs. Et fais en sorte qu'elle soit bien propre salope, elle a visité mon cul, elle doit sentir...
Christian finit par se retirer de mon palais. Il a à peine débandé. Il me dirige vers les fesses souillées de Véronique pour m'obliger à les lui nettoyer. Je lèche le foutre de son amant en pensant que ma Maîtresse m'observe de sa cachette. J'y mets encore plus de zèle.
- Vas-y lèche moi le trou du cul ! exige Véronique. Qu'il soit bien propre surtout... Passe ta langue partout... Hummm...
Du coin de l'œil je perçois ma Maîtresse qui sourit. Un sourire perfide que j'ai appris à craindre, un sourire annonciateur de cruautés et humiliations... Mais dans le feu de l'action, j'ai oublié une chose, Caroline n'est pas ma Maîtresse... Elle est pire que ça... Je la vois sortir de sa cachette en prenant un air catastrophé. Elle approche, les yeux exorbités, la bouche entrouverte comme si elle venait de voir le diable en personne. Elle me regarde mais je me demande si c'est bien moi qu'elle voit. Et pour cause, le premier mot qu'elle lâche me pétrifie de honte.
- Maman !
Le monde s'arrête, je suis à 4 pattes, nue, le visage couvert de foutre, en train de lécher le cul de Véronique... Et ma « fille » me surprend en train de tromper son père...
Publié par lindasm à 10:46:37 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (6) | Permaliens
Quelques mises au point me paraissent indispensables après notre « billet » sur la « pute ». Ma Maîtresse n'est en aucun cas une proxénète, cher Aramis, mais je comprends votre réaction. C'est une conversation que nous avons eu réellement avec Caroline... mais à ma demande. C'est moi qui lui ai confié ce fantasme de jouer les prostitués (mais pour de faux). Ce fantasme a été réalisé, il sera raconté un jour, mais je n'ai pas vraiment tapiné puisque Caroline m'avait trouvé des clients à l'avance : des amis à elle étudiants.
Cela s'est donc produit et reproduit car j'y ai pris beaucoup de plaisir mais avec mon total consentement. J'ai néanmoins été payée et j'ai tout reversé à Caroline. Mais cela ne doit pas vous étonner au fond, car j'aime les hommes et j'avais avant de rencontrer Caroline, un appétit sexuel vorace. C'est ma nature.
Toutefois, et je n'ai pas été assez claire sur ce point (d'où ce billet) : prostitution et BDSM sont deux mondes à part. D'ailleurs je ne connais rien à la vraie prostitution mais je peux imaginer sans difficulté la détresse de la plupart de ces pauvres femmes... Et lorsque je ne suis pas particulièrement excitée, comme ce matin lorsque j'écris ces quelques lignes, j'ai honte d'aimer être traitée, habillée et considérée comme une pute... Voilà, il fallait que ce soit dit, une soumise peut être soumise sans être une pute bien évidemment...
Publié par lindasm à 11:54:11 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (8) | Permaliens
Une vidéo recommandée par un admirateur et qui colle au récit « gym tonic »... Merci Lolo.
Plus de 8 minutes de strip tease dans une salle de gym pour une jolie brune, pas Sm mais pas désintéressant, (y'a pas que le SM dans la vie)... D'ailleurs Linda a bien aimé le côté sensuel, moi j'ai bien aimé son petit cul et sa petite chatte épilée...
Linda m'a fait lire la dernière partie de « gym tonic » qui sera vite publiée et qui s'intitulera « coup de théâtre »... et qui porte bien son nom.
Publié par lindasm à 11:43:19 dans Vidéos | Commentaires (4) | Permaliens
15. Sodomisée
Véronique délaisse ma langue, la chatte probablement repue pour quelques instants, et passe derrière moi pour guider la bitte de Christian dans mon cul.
Je sens la langue de mon amie précéder le sexe de Christian sur mon anus. Le contact est doux, je m'ouvre comme une corolle. J'adore qu'on me lèche le cul. Je sens la salive couler sur mon anus.
- Oui, crache lui dessus à cette salope ! commente Christian, qui me claque sa bitte sur mes fesses en guise de virilité.
Véronique obéit aussitôt et commence à me cracher sur les fesses. Sa salive s'écoule dans ma raie et lubrifie mon cul bien ouvert. Elle rit de ce qu'elle vient de faire (et me confiera plus tard qu'elle n'avait jamais baisé d'une façon aussi hard). Christian ponctue son fou rire d'un baiser, puis il pointe son gland à l'entrée de ma caverne.
- Tiens salope, prends ma queue... Ohh...
Je suis habituée à recevoir les godes de ma Maîtresse, qui sont au fil des mois de plus en plus gros, alors le sexe de Christian me rentre dans le cul sans difficulté. La sensation est à peine douloureuse, et devient très vite agréable. Je gémis, doucement, plaintivement, comme pour indiquer à mon étalon « qu'il est gros », cela renforce toujours son côté macho et viril (je l'ai souvent constaté à l'époque où je trompais mon mari à tour de bras).
Comme à chaque fois que je me retrouve avec un truc dans le cul, je me sens « pleine », mais ces derniers temps, je n'ai pas eu le plaisir de recevoir une vraie bitte d'homme. C'est plus chaud et plus doux, je la sens palpiter dans mes fesses. Par contre, la façon dont Christian me prend n'a plus rien de doux. Je suis sa chienne, et il me prend comme tel. Ce sont de vrais coups de boutoir, et il me pistonne à une cadence infernale. C'est trop rapide, trop violent, la douleur se mêle au plaisir. Je passe une main entre mes cuisses pour raviver mon plaisir. J'ai le clito tout dur, tout sensible, et le seul contact de mon doigt m'électrise. Je gémis de plus bel.
Véronique a vu mon manège, elle se place à califourchon sur mon dos et commence à me fesser avec la raquette de ping pong.
- Salope, tu te branles, tu aimes te faire prendre par le cul...
La raquette s'abat sur le haut de mes fesses déjà abîmées, et laisse probablement une marque rouge sur mes hanches.
- Espèce de cochonne, tiens prends ça... Vicieuse...
La douleur de la fessée, les insultes qui pleuvent, la bitte qui me défonce le cul, mon doigt qui s'acharne sur mon clito... Je perds le sens de la mesure, je hurle mon plaisir, je jouis, transportée au septième ciel... J'oublie tout, juste le plaisir compte... Un plaisir qui dure, j'entends en écho les rires de Christian, les moqueries de Véronique, mais je serai bien incapable de répéter la moindre de leur parole.
Publié par lindasm à 13:53:04 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (4) | Permaliens
P comme Pute
Caroline : Je garde un souvenir très fort de notre visite chez les putes, tu te souviens, comme tu flippais quand je t'ai demandé de les aborder !
Linda : Oh Maîtresse, oui... J'en reviens toujours pas de l'avoir fait... Surtout à cette époque, c'était le début de notre relation.
Caroline : Pour moi, c'était un test. Tu étais capable donc tu étais prometteuse et motivée, mais je dois avouer que c'était pas prémédité, je pensais juste te demander de les aborder, tu lui as quand même léché les bottes !
Linda (rouge de honte) : Elle avait de belles cuissardes.
Caroline : La petite chienne d'une pute... Tu te rends compte, tu étais l'esclave d'une pute. Quand on y repense, tu étais tombée bien bas, déjà... Souvent les gens fantasment pour devenir l'esclave d'une reine, d'une patronne, ou d'une institutrice cruelle, mais toi, non, tu préfères te soumettre à la victime : la soubrette, la secrétaire, l'élève, la pute...
Linda : Parce que c'est encore plus humiliant.
Caroline : Oui, tu marches à l'humiliation salope, je le sais. Un jour je te louerai à une pute pour être son esclave, je suis sûre que ça te plairait. Je pourrai aller revoir cette prostitué que tu as payé pour lécher les bottes ? Comment s'appelait elle déjà ?
Linda : Cynthia
Caroline : Tu as une bonne mémoire salope, je suis sûre que ça te plairait d'être son esclave.
Linda : Je ne sais pas Maîtresse
Caroline : Mais moi je sais ce que tu kiffes salope... Je suis sûre que ça te plairait de lui nettoyer la chatte et le cul après un client, la masser pour la relaxer après une passe brutale, la servir ou mieux encore servir de défouloir après qu'elle se soit fait sauter. Elle te dérouillerait pour se venger de sa condition.
Linda : Je pense que j'accepterai parce que je plains ces femmes... Moi me faire traiter de pute m'excite, comme beaucoup je pense, mais il faut bien dire que je n'en suis pas une et n'en serai jamais une. Accepter tous les clients, sans en éprouver le moindre désir, ce doit être difficile, se sentir utilisée comme objet sexuel, pour une femme qui aime l'humiliation pourquoi pas, mais n'oublions pas que ce n'est pas le cas de la plupart de ces pauvres filles. Et puis il y a les proxénètes et...
Caroline : Putain, j'hallucine ou tu nous joues les mères Thérésa ! Tu as le don de gâcher mes rubriques avec ta morale à deux balles !
Linda : Pardon Maîtresse.
Caroline : Tiens sale pute, prends donc ces cinq euros et fous toi à poil devant moi, et je veux que tu te branles les cuisses bien écartées tout en finissant la rubrique.
Linda (nue, chatte bien lisse, offerte à son regard, la main entre les cuisses) : le spectacle vous plaît il Maîtresse ?
Caroline : Tout à fait... Dis moi vicieuse, est-ce que cela te plairait de faire la pute pour moi ?
Linda : Et bien je ne sais pas...
Caroline : Arrête avec tes « je ne sais pas », putain merde, c'est pas compliqué ! Tu es ma pute, je suis ta proxénète, tu me gagnes du fric quelques soirs. Tu seras objet sexuel, tu seras humiliée, et je m'arrangerai pour que tu sois bien chaude, pour cela, il me suffit de te priver d'orgasme quelques jours pour que tu acceptes de sucer la première queue venue, je me trompe ?
Linda : Non Maîtresse, vous avez raison encore une fois...
Publié par lindasm à 17:34:27 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (20) | Permaliens
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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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