P comme Pisse
Linda : Voila une pratique que je connais bien pour l'avoir expérimenté la première fois à l'âge de 20 ans.
Caroline : Oui, mais en tant que donneuse. D'ailleurs ça t'arrive encore de pisser sur le museau de ton mari ?
Linda : Quand vous m'y autorisez oui bien sûr.
Caroline : Cela fait un petit moment que tu ne l'as pas arrosé de pisse.
Linda : En effet.
Caroline : Ce soir en rentrant, tu l'appelles, tu lui dis que tu ne peux plus te retenir et tu lui pisses au visage. Il va adorer je suis sûre.
Linda : Sans aucun doute... Puis-je considérer cela comme un préliminaire à une soirée où je le dominerai ?
Caroline : C'est pour te remercier de m'avoir fait découvrir le plaisir de te pisser dessus.
Linda : C'est vrai qu'au départ vous n'étiez pas chaude.
Caroline : Cela me rebutait. Pour une fois que c'est moi qui ne suis pas chaude sur une pratique, il fallait que tu t'en vantes dans cette rubrique.
Linda : Pardonnez moi, je ne voulais pas.
Caroline : (retirant sa culotte puis relevant sa jupe en jean) Allez approche, ça me donne envie de te pisser à la raie.
Linda : Oh Mademoiselle s'il vous plaît, je vais sentir le pipi dans le métro après. (Car après avoir reçu l'urine de ma Maîtresse, je n'ai pas le droit de m'essuyer)
Caroline : Remercie moi plutôt de ne pas t'arroser la figure. Allez en position !
Publié par lindasm à 16:16:24 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (11) | Permaliens
6. Cadeau accepté
(message publié le 19 avril 2006 en attendant l'arrivée de mon « cadeau »)
J'ai accepté le cadeau de ma Maîtresse, beaucoup m'ont écrit pour demander de quoi il en retournait. C'est vrai, c'est amusant, mais vous ignorez encore de quoi il s'agit. En répondant à ma Maîtresse qui avait manifesté sa mauvaise humeur, j'avais d'abord rédigé un message où je vous demandais votre avis, chers lecteurs et lectrices, je dévoilais tout, en long, en large et en travers, puis j'y ai renoncé... Pour deux raisons : d'abord, votre avis, je le devine, vous m'auriez poussé à accepter, sans réserve, ensuite, je n'étais pas encore sûre d'accepter, j'aurai fait naître des espoirs puis des déceptions. Mais maintenant que j'ai accepté, et que vous ignorez toujours de quoi il s'agit, j'aurai pu vous dire ce qui m'attend dans les jours à venir... Oui, j'aurai pu... Mais c'était sans compter sur l'esprit retors de ma Maîtresse (rire) qui préfère finalement vous laisser dans l'ignorance. Mais elle a déjà prévu de vous laisser quelques indices sur ce blog dans les jours et les semaines qui viennent. En revanche, pour vous raconter les expériences nouvelles et pimentées que ce « cadeau » va me faire vivre, il vous faudra patienter un peu. Sachez simplement que si je suis effectivement perverse, je me suis décrite comme telle, j'ai trouvé mon Maître en la personne de Caroline. Son imagination sans borne n'a d'égal que son machiavélisme et sa perversité, mais dans ma bouche, vous comprendrez qu'il s'agit là de compliments. Je n'en reviens pas qu'une si jeune personne puisse imaginer, et mettre en scène des fantasmes aussi délirants, et moi de les accepter, répondrez vous (rire).
Je suis d'humeur joyeuse, ma réconciliation avec Caroline me donne des ailes... Les ailes du désir bien sûr. Je ne travaille pas cet après midi, je l'attends, je suis nerveuse et excitée, euphorique... Le cadeau toujours... Elle m'a donné l'ordre d'écrire avant qu'elle n'arrive dans mes appartements de grande bourgeoise, elle sait de toutes façons qu'elle est en terrain conquis, elle est déjà venue... Ma demeure lui appartient, à partir de ce jour, c'est plus vrai que jamais. J'écris donc je suis... excitée... car conformément à notre contrat d'esclavage, j'ai passé quinze minutes à me masturber dans la salle de bain avant de me mettre au « travail » et martyriser mon pauvre portable, lui confier mes troubles et mon excitation. Mais depuis ce matin, je suis dans un état incroyablement fébrile, alors mes petites caresses, tout à l'heure, ont bien failli provoquer l'orgasme libérateur, ce qui m'est interdit bien sûr... Ma frustration doit nourrir mon excitation, Elle me veut plus sensuelle et désirable que jamais pour Sa venue, prévue dans un quart d'heure normalement. Elle me veut bourgeoise et hautaine, exigeante et un peu excentrique, je n'aurai pas à forcer ma personnalité.
Je porte une belle jupe en velours noir, très sexy et très classieuse, un corsage noir et un petit débardeur en laine blanche. Le noir me va bien d'après Caroline, il contraste avec ma blondeur, et met en valeur mon bronzage chèrement acquis au cours de régulières séances d'UV. Je ne porte aucun sous vêtement, ce qui est très gênant à plus d'un titre. Le débardeur dissimule un peu cette « absence » mais pas totalement. En ce qui concerne mon absence de culotte, ce n'est pas la première fois que je suis nue sous un tailleur, une jupe ou une robe... En revanche, c'est la première fois que je porte un plug dans les fesses sans sous vêtement. J'ai la hantise qu'il ne tombe, quelle honte alors, Caroline est au courant, c'est Elle qui m'a donné l'ordre de « m'enfoncer mon joujou dans le fion, et de me balader ensuite le cul à l'air », mais le « cadeau » quel serait sa réaction ? J'espère n'avoir jamais de réponse à cette question, je recherche l'humiliation, mais là, c'est encore au-delà de mes forces... Mais pour combien de temps encore, chaque jour, Caroline m'entraîne plus loin. Les voilà qui sonne à ma porte, je vous laisse... Mon cœur s'emballe, je me lève, mes jambes flageolent, je suis pâle, vais-je être à la hauteur de ma nouvelle vie ?
Publié par lindasm à 16:17:48 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (5) | Permaliens
44 secondes seulement; oui je sais, c'est un peu court, mais où l'on peut admirer le joli petit postérieur de Kirsten Dunst, que j'aurais rougi avec grand plaisir. Il reste une scène croustillante de presque 4 minutes, je vous la mettrai en ligne très vite... Si vous manifestez votre enthousiasme bien sûr.
Publié par lindasm à 17:52:18 dans Nos goûts et notre vision du SM | Commentaires (7) | Permaliens
Etant donnée la "polémique" sur le cadeau que j'ai reçu, je republie la réponse donnée à ma Maîtresse à cette époque...
5. Justification de Linda
(réponse donnée le 15 avril 2006)
"Désolée...
Désolée Maîtresse de vous avoir déçu. Mais déçu ne rime pas ici avec refus, je tenais à vous l'écrire puisque vous refusez de répondre au téléphone depuis ce jour et que nous ne sommes pas amenées à nous voir les prochains jours. Je me suis trouvée simplement stupéfaite par l'ampleur de ce « cadeau », et son côté si « spécial ». J'ai répondu qu'il me fallait en parler à mon mari, mais vous savez fort bien qui dirige dans notre couple, cela aurait du vous suffire pour comprendre que je cherchais simplement à gagner du temps... Bref, j'ai très peu de temps devant moi, je suis prête à accepter sous certaines conditions... Ce n'est nullement un chantage, mais étant donné que votre cadeau et vos exigences touchent à l'équilibre de mon foyer, je suis bien contrainte d'y mettre des garde-fous, et surtout, bien voir où vous voulez diriger notre barque. Je vous ai donc envoyé à l'instant une longue lettre expliquant mon attitude, mes craintes, mes attentes, mes excuses aussi... C'est vrai que ce soir là, et c'était convenu, aussitôt ma fessée, je devais regagner mon chez moi pour y accueillir mon fils et surtout ma belle famille, ce que vous avez injustement appelé « ma partie de pan pan cul cul après le bureau »... Ces petites séances coincées dans nos emplois du temps surchargés sont frustrantes j'en conviens, mais je peux vous assurer que vous étiez délicieuse en cuissardes, bas et guêpières... Merci de cet effort vestimentaire, j'ai beaucoup apprécié, autant que cette fessée qui a picoté mon postérieur toute la soirée et qui m'a rappelé mon humiliante et bouillonnante correction au moment de trinquer et d'ouvrir mes cadeaux. Troublante sensation...
Voilà j'espère que vous me pardonnerez ma tiédeur, à mettre sur le compte de la surprise et d'autres petites choses qui n'ont pas être dîtes ici, au besoin, poursuivez mon dressage, punissez moi, et je finirai bien sûr par vous suivre.
Bonnes fêtes de Pâques à tous. »
Publié par lindasm à 18:47:03 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (3) | Permaliens
Petite dédicace perso de Caroline à Katya pour cet article... A bon entendeur...
Publié par lindasm à 17:26:10 dans Contrat d'esclavage | Commentaires (4) | Permaliens
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Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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