11. Branlée au bois
Je me baisse doucement en direction du sac qui se trouve à mes pieds et je sens les doigts de ma Maîtresse qui me rentre encore un peu plus dans la chatte. Je me mords les lèvres pour ne pas gémir. Nous sommes un peu isolées, dissimulées derrière des buissons, mais tout de même, ma crainte est qu'un jogger que nous n'aurions pas vu arriver nous surprenne. Mais je tourne le dos au chemin, de toutes façons, je ne peux rien voir.
- Prends le petit coffret au fond du sac, ordonne-t-elle.
J'obéis. Le tailleur remonté sur mes hanches, le string baissé à mi cuisse, je suis en bas et porte jarretelles, jambes ployées, en train de me faire tripoter par une jeune fille vicieuse de vingt ans ma cadette. Je prends conscience de mon absolu décadence en entendant des voix en provenance de l'allée un peu plus loin derrière moi. Je ne peux me retourner mais Caroline se penche pour se dissimuler aux regards. Quelle honte si je venais à être surprise au bois dans cette situation ! Quel scandale ! Quelle drame aussi peut être !
Mais les voix s'éloignent rapidement... Il s'agissait probablement de joggers en train faire leur footing. Caroline se met à pouffer aussitôt leur passage et pour étouffer son rire, elle colle son visage à ma poitrine. Mais elle a toujours ses doigts dans ma chatte et soudain, elle se met à me branler furieusement, les faisant entrer et sortir avec une vigueur et une rapidité extraordinaire. Je ne peux plus contenir mes gémissements. Je mouille au point d'entendre le « flic floc » de ma chatte à chaque nouvelle pénétration.
- La ferme ! me lance Caroline d'une voix rageuse. Tu vas rameuter tout le bois !
Je me mords la lèvre inférieure pour ne pas hurler. Je suis en train de jouir entre les doigts de ma Maîtresse. Elle en a trois au fond de ma chatte et elle s'en sert comme d'une bitte. Elle me branle fort et violemment mais je suis tellement trempée qu'ils rentrent comme dans une motte de beurre.
- Salope, tu me pisses sur la main, t'adores ça ! relève-t-elle en ralentissant enfin sur la cadence.
Il faut dire que sans me rendre compte je me suis emparée de son poignet pour tenter de contrôler le rythme de ma masturbation.
- Retire ta main immédiatement ! m'ordonne-t-elle d'une voix glacial.
Ce n'est qu'à cet instant que je prends conscience de la présence de ma main sur mon poignet. Je relâche alors ma prise en bafouillant une excuse inaudible.
- Excuse toi mieux que ça ! reprend Caroline avec fermeté. Fous toi à genoux !
Je ne me fais pas prier pour obéir, sachant que dans cette position, je suis totalement dissimulée par les buissons. Caroline me toise en souriant, satisfaite de mon empressement à obéir. Elle me tend les doigts qui viennent de fouiller ma chatte.
- Vas-y lèche mes doigts salope ! Ils sont plein de mouille, nettoie les ! (J'obéis avec empressement, mon odeur intime m'envahit aussitôt les narines). Avec toi, j'ai vraiment déniché la perle rare, t'es une belle chienne en chaleur... Vas-y suce mes doigts, hummm, c'est bon hein, ça te plaît le jus de chatte... T'aimes ça les odeurs de chienne en chaleur. (Elle ressort les doigts et ajoute d'un air mécontent). C'est tout gluant, applique toi, je veux que tu me nettoies les doigts mieux que ça. T'as qu'à baver dessus... Une chienne ça bave... Montre moi que tu es une chienne et que tu sais baver !
Je me mets alors à saliver abondamment sur ses doigts maculés de mon jus. En réponse à ma « chiennerie », Caroline sourit et entreprend des va-et-viens de plus en rapides au fond de ma gorge. Elle fait endurer à ma bouche ce que ma chatte vient de subir. Je ne tarde pas à m'étrangler.
Publié par lindasm à 10:57:18 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (1) | Permaliens
10. Soumise, exhibée... Et excitée
Nous marchons un moment en silence dans les allées, puis nous empruntons un chemin plus discret, et là, lorsque nos regards se croisent, nous éclatons de rire. La tension pour moi, explique cette réaction pour le moins étrange. Pour Caroline, il s'agit plus probablement, d'un sentiment de moquerie vis-à-vis de l'homme qu'elle vient d'humilier, de l'insouciance aussi, et probablement enfin, la fierté de m'avoir montré la force de son caractère. Et c'est vrai qu'aujourd'hui encore, un an après, je suis encore impressionnée.
- Ces types, je les vois venir avec leurs gros sabots, lâche-t-elle entre deux éclats de rire. C'est à croire que j'attire tous les masos de la terre.
- Faut dire qu'avec notre revue, on n'était pas très discrètes.
- Je lui ai laissé, je suis sûre que ce soir, il se branlera en pensant à nous, reprend Caroline en m'attirant derrière un buisson.
Je me retourne, au loin quelques promeneurs, mais personne à moins de 50 mètres, nous sommes seules. Caroline me saisit le visage et me maintient avec fermeté au moment de déposer ses lèvres sur les miennes. Que pensait elle ? Que j'allais me dérober à son baiser ? Je n'attends que cela. Sa langue me fouille la bouche, je fonds littéralement. Je soupire, roule des yeux, et répond à la ferveur de son baiser. Nos langues se livrent un balai endiablé. Jamais je n'ai été embrassée de la sorte. La sensualité est si intense qu'elle fait naître dans mon bas ventre une douce chaleur. D'ailleurs Caroline passe une main baladeuse entre mes cuisses. J'aimerai me retourner pour m'assurer que personne ne puisse nous surprendre, mais ma Maîtresse a passé une main sur ma nuque et je sens sa pression lorsque je tente maladroitement de tourner la tête.
Ses doigts jouent avec mes jarretelles puis s'insinuent dans mon string. Sa bouche se décolle enfin de mes lèvres.
- Putain mais t'es trempée ma parole. Ca te fait de l'effet tout ça on dirait.
J'ai honte mais je lâche un petit oui du bout des lèvres, un peu comme une jeune fille qui reconnaît avoir pris son pied la première fois. Je me complais dans cette situation infantilisante. Je suis dirigée, dominée, je ne contrôle rien, et cela m'excite beaucoup.
- Tu es une bonne petite soumise, dit elle en passant un doigt sur mon clito. (Je sursaute et lâche un petit gémissement plaintif). Tu es obéissante et ça m'excite grave, ajoute-t-elle en faisant pénétrer un doigt dans ma chatte trempée. Je dois t'avouer que j'ai eu des doutes sur ta soumission, je pensais que tu te dégonflerais. (Elle m'enfonce un second doigt dans la chatte qui me soutire un cri de surprise... et de plaisir). Tu mérites ton petit cadeau, regarde dans le sac !
Elle me donne l'ordre de fouiller dans le sac de sport qui se trouve à mes pieds, mais elle garde les doigts plantés dans mon sexe. A son sourire, je comprends qu'elle n'a pas l'intention de les retirer. Je ploie alors doucement les jambes, j'ai l'impression de m'empaler sur ses doigts.
Publié par lindasm à 15:28:12 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (1) | Permaliens
Partir !!!
Je n'y crois toujours pas au moment de vous écrire ce petit mot, chers internautes, je m'envole pour la Guadeloupe dans quelques heures ! Quitter cette grisaille déprimante pour le soleil brûlant des Antilles... Promener mon petit cul blanc fendu d'un joli string sur les plages de sables blancs. Je pars pour 6 semaines, et je remercie ici Hugo et Maéva qui nous prêtent leur bicoque au fond de leur jardin durant toute cette période... C'est un gentil couple rencontré via msn (si je pensais que mon blogg me permettrait de voyager si loin) qui nous a montré combien ils étaient bien obéissants. J'ai dis nous car ils voulaient être soumis ensemble par plusieurs maîtresses. Esther (ma copine de jeu dans « la prof ») m'a donné un petit coup de main pour l'occase, on s'est éclatées, on devrait recommencer en réel dans les jours qui viennent : moi je vais prendre en main Maéva et Esther devrait s'occuper de Hugo. Ils nous ont proposé de nous héberger dans une cabane au fond de leur jardin, de nous prêter leur bagnole là bas et de nous servir de guide... Ca se refuse pas. Je pars avec Esther, et deux autres copines devraient nous rejoindre d'ici deux semaines. Et Linda ? Eh bien elle préfère rester avec son petit mari dans sa petite maison de campagne, bref, sa petite vie de bourgeoise... Je lui ai pourtant proposé d'être notre bonniche en échange de petites gâteries, mais Madame a d'autres « obligations »... Bon, je vous laisse, elle ne devrait pas tarder à venir me dire « au revoir », et elle doit publier la suite de l'histoire du « collier » cet après midi. Elle aura les fesses bien rouges à son bureau cet après midi, je vous promets... Bonnes vacances... Kissssss
Publié par lindasm à 12:09:23 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (1) | Permaliens
9. Un intervenant intéressé
Je suis en train de reluquer la photo d'une femme promenée en laisse au beau milieu du bois de Boulogne, et malgré la présence d'un inconnu juste en face, qui vient de poser son journal et qui nous mate, je ne prends pas mes jambes à mon cou. Mon courage grandit au même rythme que ma dévotion. Ce sont les premiers effets consciemment ressentis de mon dressage.
- Tu n'as pas répondu, relance Caroline en se penchant dans mon cou.
Elle donne ainsi l'impression au voyeur d'en face qu'elle veut m'embrasser. Je me sens rougir, l'homme nous observe avec un intérêt croissant et ne fait même plus semblant de lire.
- Tu n'aimerais pas que je te promène en laisse comme une petite chienne, hein dis moi ?
Elle pose une main sur ma cuisse et je sursaute.
- Oui, je crois que j'aimerai beaucoup...
Caroline passe la main sous ma jupe et remonte doucement vers l'intérieur de mes cuisses. Je ne finis pas ma phrase, je suis pétrifiée. L'homme est aussi surpris que moi, aussi rouge également, mais il n'est pas pétrifié. Je le vois se lever, et malgré son air embarrassé, il prend son courage à deux mains et se dirige vers nous. Mon dieu, je voudrai prendre mes jambes à mon cou.
- Excusez moi... commence-t-il d'une petite voix qui trahit son émotion. Caroline lui sourit, moi je suis incapable de lever les yeux dans sa direction. Madame, mademoiselle, j'ai vu bien malgré moi que vous lisiez une revue fétichiste et... Heu enfin je... moi-même je suis très intéressé par ce type de sexualité.
- Bien malgré moi mon cul oui, réplique Caroline (Je ne lui connaissais pas encore ce style direct et provocateur, je pique un fard monumental, je voudrai disparaître). Tu crois qu'on n'a pas repéré ton petit manège, poursuit elle avec une assurance déconcertante, tu nous mates depuis le début !
L'homme ne devait pas s'attendre à une réponse aussi vive. Lorsqu'il reprend la parole, il est encore plus déstabilisé que moi.
- Non... Je... Ce n'était pas mon intention je vous assure. Je ne voulais pas vous déranger...
- Pas nous déranger ? Et tu fais quoi là ? Tu manques pas d'air à venir nous aborder comme ça !
- C'est que... Je m'étais dis que... Enfin vous voyez ?
- Evidemment qu'on te voit venir, répond Caroline d'un petit air moqueur. Tu fais partie de ces vilains garçons qui aimeraient être punis !
Je pouffe de rire... Mais un rire nerveux. Je suis stupéfaite par l'assurance que dégage Caroline. Elle se comporte en Maîtresse avec ce parfait inconnu, j'en suis interloquée.
- Tiens, ajoute Caroline en lui tendant la revue. T'as qu'à te branler avec !
L'homme prend la revue en rougissant de plus bel, sans oser répondre. Caroline en profite alors pour se lever. Elle me prend la main et me tire fermement dans sa direction. Je quitte le banc d'un bond, et la suit tel un pantin désarticulé.
Publié par lindasm à 21:59:32 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (2) | Permaliens
8. Conversation au bois
Le couple se lève, peut être choqué par ma débauche affichée. Au loin, un joggeur se dirige vers nous. Sans me poser de question, je reprends le plug et l'enfonce en entier dans ma bouche. Caroline, surprise, pouffe de rire. Je retire le plug lorsque le joggeur est passé.
- Comment t'arrives à rentrer chez toi et faire comme si de rien n'était avec ton mari ? reprend Caroline en tournant la page de la revue.
On y voit une femme avec un chignon, très strict en train de donner la fessée à une autre femme au postérieur bien rouge.
J'écarquille les yeux, plus surprise par la question que la photo, qui est dans la même veine que les précédentes.
- Comment cela ?
Caroline s'allume une cigarette et expulse la fumée dans ma direction à la manière de ces grandes bourgeoises stylées et imbues de leur personne. Mais normalement, la grande bourgeoise, c'est moi.
- Je te demande comment tu fais pour rentrer chez toi, et reprendre une vie normale après t'être baladée au bois avec ton truc dans le cul. (Devant mon air gêné, elle éclate de rire et continue). T'as beau me regarder comme ça, tu viens de t'enfiler dans le cul un gode de pétasse, tu dois avoir le trou complètement éclaté, alors je me demande comment tu feras pour ne pas y penser tout à l'heure, quand tu feras la popote à ton mari.
J'essaie de me défendre, de retrouver une certaine constance.
- Je vous rappelle que dans mon couple, ce n'est pas moi qui fais la popote comme vous dîtes.
- Ouais, tu fais pas la popote, t'as une bonniche pour ça, mais tourne pas autour du pot et réponds à ma question !
Un lecteur du « monde » s'installe sur le banc, qui n'est pas resté libre bien longtemps.
- C'était quoi déjà ?
Caroline repère notre nouvel observateur. Elle relève le magazine pour qu'il remarque la teneur de nos lectures intellectuelles, puis elle tourne la page. On y voit une belle soumise lécher sous la contrainte, la chatte de sa Maîtresse. La photo l'inspire.
- Comment tu fais pour embrasser ton mari et qu'il ne se doute de rien quand tu viens de me lécher le cul. Tu dois puer la salope à plein nez, c'est un truc de ouf qu'il ne sente rien !
Notre nouveau lecteur semble absorbé par son quotidien. Je passe une main dans mes cheveux, signe évident de mon anxiété, et je réponds en essayant de prendre un air détaché.
- Pour ce qui est de mon haleine, c'est vrai que la dernière fois, à vous avoir léché toute la soirée, après je me suis gavée de chewing gum à la chlorophyle, tout le paquet y est passé !
- Et ton mec trouve pas ça louche ?
- Non, pourquoi trouverait il cela louche ?
- Je sais pas, moi je trouverai ça louche. (Caroline tourne une nouvelle page : une soumise mise au coin, le cul écarlate, lui donne la question suivante). La dernière fois, je t'ai mis une sacrée tannée, ton cul était aussi rouge que sur la photo. Tu as du garder les marques de la fessée pendant plusieurs jours ?
Elle a raison évidemment. Les jours qui ont suivi, mon postérieur m'a picoté et démangé à chaque fois que je m'asseyais. Et j'ai gardé des marques pendant au moins trois jours. Le rappel de la fessée me procure les mêmes sensations. C'est sûrement psychologique, mais mon derrière me démange. Je bouge doucement sur mon banc. Mes fesses sont au contact du bois, et j'essaie de me gratter discrètement. Mais Caroline à qui rien n'échappe, me le fait aussitôt remarquer.
- T'as le cul qui te démange salope ! T'aimerai recevoir la même peignée que la dernière fois, pas vrai ?
Je cesse aussitôt mes mouvements. Caroline a élevé la voix, et ses propos ont attiré l'attention de notre intellectuel. Il délaisse enfin son quotidien du soir pour nous observer d'un œil étrange.
- T'es vraiment une belle salope ! poursuit elle d'une petite voix cassante. Je me demande ce que ton mari dirait s'il savait.
- Il ne doit pas savoir, cela fait partie de notre contrat !
Dans ma voix, perce la peur. Un couple poussant un landau passe devant nous, je rabaisse le magazine. Caroline reprend lorsqu'ils sont passés.
- Comment fait il pour s'apercevoir de rien, il est vraiment trop con ! Tu me dis que ton cul garde les traces de la fessée pendant plusieurs jours ! (le lecteur nous lance des regards intrigués) Et la dernière fois, à la cravache, ajoute-t-elle sur un air vicieux, j'y suis pas allée de main morte, il y avait de belles balafres !
Je suis pétrifiée de honte, persuadée que notre homme nous entend. Il fait mine de se replonger dans son « monde » mais maintenant il nous observe par en dessous. J'essaie de répondre d'une voix discrète.
- C'est vrai Mademoiselle, il ne faudra pas recommencer, surtout à cette période de l'année. J'ai été contrainte de porter des jupes longues et des pantalons toute la semaine.
- Et ton mari n'a rien vu.
- Non.
Par contre, il y en a un autre qui voit et qui comprend ce que je suis et il est juste en face de nous, à cinq mètres à peine. Caroline m'oblige à relever mon magazine. La couverture révèle mes goûts sado masochistes et je le vois froncer les sourcils. Sa réaction m'amuse et m'excite.
- Il est con.
Pendant une seconde, je me demande si la remarque de Caroline ne s'applique pas à notre promeneur. Mais elle reste sur la logique de sa conversation. Ce con est mon mari qui ne s'est pas aperçu de ma soumission. L'envie irrépressible de le défendre me saisit.
- Le soir, je me déshabille dans la salle de bain, il frappe avant d'entrer, toujours, c'est une règle entre nous, et au lit, c'est moi qui décide si nous faisons l'amour ou pas. Et même si j'ai les fesses marquées, cela ne m'empêche pas de baiser. Il suffit d'éteindre la lumière.
Je m'apprête à ponctuer ma remarque d'un sourire, mais je sens une vive brûlure sur ma cuisse et je me retourne. Caroline, la cigarette à la main, a approché le bout incandescent un peu trop près de ma jambe. D'ailleurs, il y a maintenant un trou dans mon bas. Elle me sourit d'un air sadique.
- Et si je te brûlais à la cigarette, là, sur ta jolie cuisse de salope, il finirait bien par le voir ?
- Non Caroline, tu sais que je ne veux pas de marques, encore moins de brûlures.
Un silence trouble, puis elle se tourne vers notre lecteur du monde et sourit. Ce dernier est surpris en train de nous reluquer, et c'est lui qui rougit. Caroline tourne la page de la revue : on y voit une Maîtresse en cuir en train de promener une soumise en laisse.
- Ah ! Que penses tu de celle-ci ? Elle est jolie n'est-ce pas ?
Publié par lindasm à 22:30:00 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (7) | Permaliens
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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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