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P comme pied | 23 novembre 2007

Pour finir cette "semaine des pieds" et célébrer le retour à la normale...

Une petite vidéo française... Et une conversation érotique comme on les aime.


feet domina
envoyé par manx000

P comme Pied

 

Caroline : Nous allons tenter de prendre notre pied en écrivant cette rubrique, et pour une fois, c'est moi qui suis à l'ordinateur. Raconte nous petite chienne pourquoi c'est moi qui suis en train de taper la rubrique !

Linda : Parce que je suis à vos pieds Maîtresse en train de vous lécher les bottes.

Caroline : J'adore les bottes, les bottines, ça me donne un port altier, ça habille la femme. Je trouve ça très sexy. Et me les faire lécher, à regarder, c'est un stimulant érotique énorme. Un sentiment puissant. Etre à ma botte, une expression que j'adore.

Linda : Moi aussi Maîtresse.

Caroline : Et le talon qui te piétine, tu aimes aussi n'est-ce pas ? La pointe qui martyrise le téton, qui s'insinue dans ta chatte, qui te fouille l'anus quand tu es à 4 pattes, les mains écartant les fesses pour mieux me présenter ton trou du cul.

Linda : C'est très humiliant.

Caroline : Déchausse moi, chienne ! Respire moi toute entière, prend mes orteils, suce les. Voilà d'où vient l'expression « prendre son pied ». Un bon massage, une bonne suscion, c'est délicieux.


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envoyé par smellyzz

Publié par lindasm à 11:49:47 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (1) |

La maîtresse de maison (part 2) | 21 novembre 2007

 

La Maîtresse de maison (Part 2)

 

Je suis en train de rabaisser mon mari devant notre nouvelle petite bonne et j'en tire un plaisir immense. Montrer mon pouvoir sur mon mari devant une jeune inconnue est un plaisir délicieux et subtil. Sora, embarrassée, tente de calmer les esprits.

- Laissez tomber madame, je crois que j'ai compris la situation.

- Sora s'il vous plaît, taisez vous ! Si on en est arrivés là c'est parce que vous n'avez pas fait votre travail. Si vous aviez repassé le linge, on n'en serait pas là.

Je me retourne vers Eric qui a eu le temps d'encaisser l'humiliation et qui m'adresse un regard troublé.

- C'est bon, je crois que Sora a compris, lâche-t-il dans une pirouette machiste qui m'exaspère.

Il veut éluder, esquiver, fuir, il se sent mal à l'aise, honteux, morveux, il n'assume plus sa soumission devant notre bonne... Pourquoi ? Veut il jouer les machos devant cette gamine, il a des vues sur elle ? Je sens la moutarde me monter au nez, si je ne craignais pas d'effrayer la demoiselle, je lui aurai collé une belle correction là tout de suite et devant elle. Je dois me contenir, elle n'est pas prête. Alors la violence que je réprime se manifeste dans mes paroles.

- C'est moi qui décide si c'est bon ou pas, et ça ne l'est pas ! Alors tu vas arrêter tout de suite de jouer les chevaliers blancs !

Mon mari abdique.

- Excuse moi chérie, je ne voulais pas te contrarier.

Je me saisis de son menton pour l'obliger à me regarder.

- Tu aurais du y penser avant. (Il essaie de baisser les yeux mais d'un geste ferme je le contrains à regarder Sora, immobile sur le pas de la porte). Dis lui ce que tu es, que les choses soient claires désormais sous ce toit.

- Linda je t'en prie...

- Obéis ou je vais finir par croire que tu as envie que je me mette en colère.

Son œil brille d'une lueur d'excitation et de peur. Mais la menace fait son petit effet, il sait que je ne mets toujours mes menaces à exécution et il ne tient pas à recevoir une fessée cul nu devant notre jeune soubrette.

- Sora je suis désolé mais je n'aurai pas du contrarier ma femme tout à l'heure. Elle a raison... (Je le lâche mais je maintiens sur lui un regard noir qui, je le sais, l'impressionne beaucoup). Dans cette maison, poursuit il en lançant un regard dérobé à Sora, c'est ma femme qui commande. Je n'ai pas mon mot à dire. C'est elle seule qui fixe les règles, je suis désolé.

Sora demeure impassible. Je reprends la parole pour mettre un terme à cette délicieuse petite mise au point.

- Tu n'as pas à être désolé mon chéri, c'est comme ça que tu aimes vivre... En bon petit mari soumis et dévoué aux quatre volontés de son épouse. Mais puisque tu as pris la défense de Sora et bien c'est toi qui va repasser le linge... Et tout de suite... Sora vous pouvez disposer.

Publié par lindasm à 11:23:27 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (4) |

Semaine des pieds (3) | 20 novembre 2007

 

Aujourd'hui plus que jamais hommage à nos petits pieds...

Que l'on soit usager, obligés de marcher plus qu'à l'accoutumée

ou fonctionnaires dans les défilés à réclamer plus de blé...

 

En ce qui me concerne, ma Maîtresse m'a obligé à venir travailler

chaussée de bottes aux talons effilés et démeusurés...

Alors ce matin, j'étais tellement vanée que j'ai rêvé et fantasmé

qu'un employé zélé passait sous le bureau pour me lécher les pieds...

Regardez...

 

 

Publié par lindasm à 14:15:42 dans Vidéos | Commentaires (2) |

La réalité dépasse la fiction | 18 novembre 2007

  Dessin de Holst tiré du livre "Madame et sa bonne" de S. Villalonga

La réalité dépasse la fiction...

 

Pas toi mon cher unknown, tu ne vas pas comparer ma vie à un porno à deux balles... On m'a déjà taxé de fantasmeuse à la naissance de notre blogg, d'utiliser les clichés du porno (la soubrette notamment)... Tu ne vas joindre ta voix à la meute ? Non, je sais bien que tu ne pensais pas vraiment ce que tu écrivais et je ne mettrai pas dans le même sac, le vieux grognatd que tu es avec ces pisse-vinaigre !

Mais je profite de ton commentaire pour rebondir sur tes allusions aux clichés et aux fantasmes.

 

Sache que je revendique les clichés ainsi que mes fantasmes, et d'ailleurs nous fonctionnons tous comme ça : la différence avec l'immense majorité de ceux qui me lisent, c'est que j'ai rencontré une jeune fille qui prend plaisir à exploiter ces clichés et mettre en scène mes fantasmes.

 

Mais au fait quels sont ces clichés ?

 

- Le mari soumis : oui, eh bien, pour moi, ce n'est pas vraiment un cliché, mon cher et tendre m'est soumis depuis le début de notre mariage il y a plus de 20 ans... Cela n'a jamais changé, et ne changera probablement jamais.

 

- La jeune Maîtresse perverse et imaginative (merci pour Elle) : oui, mais là encore, j'ai mis quelques années avant de dénicher la perle rare, ne l'oubliez pas... J'ai mis mon couple en péril, j'ai connu quelques déceptions, j'ai multiplié les rendez vous avant de trouver Caroline (voir « mon passé tortueux de dominatrice »)

 

- Les copines pas farouches : mais ça tient aux fréquentations de Caroline, et surtout à la personnalité de ma Maîtresse, elle-même pas farouche, directe, franche, sympa... Pour reprendre les qualificatifs de ses nombreuses amies. Dans le lot, il y en a beaucoup qui ignore sa relation avec moi, mais pratiquement toutes connaissent son goût pour les filles, son caractère autoritaire, et son absence de préjugés dés lors qu'il s'agit de prendre du plaisir... Alors évidemment, une fille dans son genre, ça intrigue, ça attire, et certaines se prennent à aimer ce que ma Maîtresse leur fait découvrir. Mais en fait, elles ne sont pas si nombreuses à être dans la confidence 2 ou 3 pas plus ! (Esther, et Corinne, son ex petite amie)

 

- La soubrette délurée : je ne suis pas d'accord, Sora est tout sauf délurée... Et mon fantasme de soubrette converge totalement avec le reproche du « cliché » puisque je cite la source et l'origine de ce fantasme si répandu (je ne m'en suis jamais cachée) dans un billet qui date du 26 novembre 2005... Il s'agit du livre « madame et sa bonne » de S. Villalonga. Cet ouvrage a fait naître en moi le fantasme d'être soumise à une bonne, je le reconnais... Comme quoi, des clichés engendrent donc d'autres clichés. J'ajouterai bien sûr que le film « la bonne » n'est pas étranger à mon goût pour les jeunes soubrettes réellement délurées.

 

Je n'ai jamais revendiqué ici que j'allais vous faire découvrir des choses que vous ne trouveriez nulle part ailleurs. Mon expérience de dominatrice avec mon mari, et mon passé de femme dévergondée, associés à la culture pornographique revendiquée par Caroline (lire la rubrique « P comme porno » du 1ert août 2007 dans « l'alphabet SM et fétichiste ») et vous obtiendrez un début d'explication à cette « galerie de fantasmes » exposée sur mon blogg, pour reprendre tes propos, cher Unknown. Mais je ne t'en veux pas, ton commentaire m'a inspiré cette mise au point, et de temps en temps, il bon de remettre les points sur les i.

 

Publié par lindasm à 16:20:24 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (8) |

Maîtresse de maison (part 1) | 17 novembre 2007

 

La Maîtresse de maison (Part 1)

 

Nous avons décidé de prendre Sora un mois à l'essai. Le « nous » comprend ma Maîtresse et moi. Mon mari est exclu du processus de décision. Je l'ai mis au pied du mur en disant qu'il s'agissait de la fille d'une amie que je n'avais pas vue depuis très longtemps, que c'était pour rendre service, que ça nous reviendrait bien moins chère que Rosemonde (mon mari est radin). Et comme je le sentais encore mécontent de n'avoir pas été associé à l'idée, je lui ai susurré.

- Tu as vu comme elle est mignonne, je suis sûre que ça te plairait d'être humilié devant elle.

Il lève les yeux au ciel et prend un air offusqué.

- Enfin Linda tu n'y penses pas, elle n'a pas 20 ans, c'est une gamine.

- Justement, il est temps de faire son éducation... Après il sera trop tard.

Mon mari me lance alors un regard scrutateur qui me met mal à l'aise.

- Je le crois pas, tu es sérieuse en plus.

Evidemment que je le suis, mais il ignore tellement la vie secrète que je mène que je ne peux lui en vouloir. Comment pourrait il deviner que sa Maîtresse femme aime ramper devant les « gamines » ? Comment pourrait il imaginer que son épouse, si dominatrice avec lui, ne soit au fond qu'une chienne lubrique et soumise ?

- Nous irons progressivement, tu verras, je suis sûre qu'elle sera réceptive. Je tourne les talons en lui pinçant la joue comme à un petit garçon et j'ajoute. Et toi tu vas adorer ça...

***

Les semaines ont passé... Le moment de tester la largesse d'esprit de ma bonne et la soumission de mon mari est venu...

Les quatre semaines d'essai ont été concluantes mais difficiles pour Sora. Je le sais parfaitement car Caroline s'est arrangée pour garder le contact avec ma nouvelle employée. Caroline l'a même invité à passer chez elle, et je sais qu'elles ont commencé à sortir ensemble comme deux copines dés cette époque (deux copines et non deux amantes, Caroline insiste sur ce point). Caroline voulait apparaître comme une confidente, ce qu'elle est vite devenue, afin d'orienter ma relation avec Sora comme elle le souhaitait. Je sais ainsi qu'à plusieurs reprises, Sora s'est plainte de mon autorité à Caroline, et qu'elle a été à deux doigts de tout claquer. Caroline l'a convaincu du contraire en lui assurant que les choses changeraient bientôt, qu'elle avait subi la même pression au début pour s'assurer de sa docilité et sa motivation.

Il faut savoir que Caroline s'investit à fond dans le projet délirant de me faire vivre avec une soubrette délurée et perverse. Cette idée lui tient beaucoup à cœur, l'excite, l'amuse, la motive. Elle joue les entremetteuses, les scénaristes, les metteuses en scène et elle adore ça.

L'idée de Caroline dés le début est de paraître telle qu'elle m'a décrite : dominatrice, bourgeoise, hautaine, exigeante. C'est évidemment caricatural car je n'ai jamais été ainsi, mais elle m'a façonné une personnalité que je dois tenir en présence de ma soubrette. Au départ, je suis gênée, je le fais ponctuellement, lorsque j'ai Caroline en ligne sur msn ou au téléphone... Puis peu à peu, je le fais naturellement si bien que même mon mari finit par s'en offusquer. Alors que je viens de houspiller Sora pour un linge non repassé, un beau jour, monsieur se permet une réflexion.

- Linda tu exagères, ce sera fait demain, ce n'est pas si grave.

Alors là, je vois rouge et en même temps, je me dis que c'est l'occasion d'affirmer mon autorité devant Sora, conformément aux exigences de Caroline.

- De quoi je me mêle ? Tu veux peut être faire le repassage à sa place ?

Sora, mal à l'aise, essaie de s'esquisser sur la pointe des pieds, le plus discrètement du monde. Je la retiens d'un ordre sec et claquant comme un coup de fouet.

- Restez Sora s'il vous plaît, il y a certaines choses que vous devez entendre de la bouche même de mon mari. (Je me tourne vers Eric et lui plante un regard des plus dominateurs, un regard qui le fait craquer et qui le met aussitôt ma à l'aise). Je crois qu'il est temps que Sora sache qui commande dans notre couple.

Eric baisse la tête, vaincu et humilié.

Publié par lindasm à 00:49:30 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (4) |

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Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



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