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BD érotique 13 | 11 décembre 2007

 

13.

Totalement libérée, Jennifer révèle à sa nouvelle Maîtresse, les petits secrets de sa vie passée... Comme son coffre à « jouets » qu'elle espère désormais partager.

Mais devant la timidité affichée de sa nouvelle Amante, c'est elle, pour la dernière fois de leur histoire, qui prend les devants, rassure, encourage... Madame Mitchell s'exécute docilement, puis s'investit peu à peu dans son nouveau rôle de Maîtresse.

Publié par lindasm à 23:08:21 dans Rebecca Hap - Coq - Leomax | Commentaires (0) |

La maîtresse de maison (part 6) | 09 décembre 2007

 

La Maîtresse de maison (Part 6)

 

Je décide donc d'envoyer Sora faire quelques courses comme me l'a ordonné ma Maîtresse.

- Pensez à prendre vos clés car je ferme derrière vous, lui dis-je de cette voix autoritaire qui lui ai désormais coutumière.

Par cette précision, je veux renforcer l'idée que Caroline lui a mise en tête. Une fois partie, elle doit être sûre que des choses pas catholiques vont se tramer en son absence. Mais j'ai aussi une autre idée en tête. Sora va être contrainte de repasser par l'autre porte, celle qui donne directement sur sa chambre, et qui va lui permettre de revenir en toute discrétion pour nous espionner. Je veux lui faciliter la tâche. Dés que Sora quitte le foyer, je monte à l'étage pour m'assurer qu'elle ne ratera rien du spectacle. Je lui trouve même la place idéale, à côté du fauteuil, près de la rambarde. Je me dis alors que si elle se met à cette place, avec un peu de chance et d'astuce, je pourrai moi aussi l'observer. Il me suffit d'orienter vers l'étage, le miroir à chaussures que nous avons à l'entrée du salon, à l'opposé du canapé où je donnerai la fessée à mon mari et je la verrai nous espionner en toute discrétion. Je suis comme une adolescente, toute excitée à l'idée de son premier rendez vous... Mon premier rendez vous érotique avec Sora... Je ne veux pas la décevoir et je veux aussi profiter de sa présence. Je sais que l'observer discrètement alors que je serai en train de fesser Eric va décupler mon excitation... Et je suis déjà bien excitée. Je dispose un tapis à côté du fauteuil afin d'assurer à ma petite voyeuse un minimum de confort, puis je redescends mettre mes jolis escarpins... Je peux maintenant m'occuper de mon mari.

Eric est dans la salle de bain, nu comme un ver, en train de repasser le linge pour lequel il a pris la défense de Sora, et qui va lui valoir cette belle punition. Il ne s'est pas débarbouillé, je le lui ai interdis, si bien qu'il a le visage maculé de son propre sperme. Il est à la fois ridicule et touchant, je constate à cet instant combien j'aime le dominer. Il n'y a que lui pour me faire ressentir ce plaisir. Je le regarde vaquer à ses tâches ménagères un bon moment sur le pas de la porte. Ma présence suffit à l'humilier, je ne dis rien... Je veux laisser le temps à Sora de revenir... Qu'elle ne rate rien du spectacle, et surtout pas le début qui devrait être très instructif.

- Tu n'as pas été sage tout à l'heure, oser défier mon autorité devant Sora, tu sais que tu mérites d'être sévèrement puni.

- Oui Maîtresse.

- Bien. Va me chercher ton collier et ta laisse.

Il hésite.

- Et... Sora ?

- Partie faire des courses. Alors magne toi si tu ne veux pas qu'elle rentre et te surprenne sur mes genoux en train de recevoir la fessée que tu mérites.

Pas besoin de lui dire deux fois, il file chercher ce que je lui ordonne. Mais je me dis que Sora est peut être déjà revenue, et qu'en remontant, il risque de tomber nez à nez avec elle. Je le rappelle avant qu'il ne commette l'irréparable.

- Non, finalement pas besoin de laisse ou de collier. Mets toi à 4 pattes et suis moi. Un chien bien dressé sait marcher à côté de sa maîtresse sans collier.

Je retourne dans le salon d'un pas altier, le cœur battant la chamade en songeant que Sora peut être nous attend. Mon mari, à 4 pattes à côté, ne se doute de rien... S'il savait...

Je n'ose pas lever les yeux de peur de croiser le regard de Sora, alors je fais le tour du salon, mon mari à 4 pattes à côté de moi, et je me positionne de manière à regarder dans le miroir... Mon dieu... Elle est là... Impossible cette fois de revenir en arrière... Mon cœur s'emballe, une bouffée de chaleur m'envahit... Elle est dissimulée derrière le fauteuil, je vois un genou qui dépasse... L'excitation est à son comble, je suis trempée... Je ne porte pas de culotte, j'ai l'impression de couler entre mes jambes, à l'intérieur de mes cuisses... Ma chatte est poisseuse de plaisir... Le fait d'y penser me fait baisser les yeux sur mon bas ventre. Je surprends alors le regard de mon petit mari, perdu sous ma petite robe. A-t-il vu que je ne portais pas de culotte ? Dans ce cas il s'est obligatoirement rendu compte que j'étais trempée.

- Regardez moi ce petit vicieux en train de reluquer sous ma robe !

Je m'attends à ce qu'il se confonde en excuse, mais au lieu de cela, je le vois esquisser un petit sourire narquois.

- Chérie, tu ne portes pas de culotte ?

La remarque de mon mari peut paraître saugrenue aux lecteurs qui parcourent mon blogg depuis maintenant deux ans et qui me savent capables de bien « pire », mais aux yeux de mon époux, je reste cette bourgeoise qui se refuse à sortir sans culotte sous prétexte « que c'est sale et impudique, que cela ne se fait pas. » Il ne peut évidemment pas savoir que depuis quelque temps Caroline m'interdit le port de la culotte chez nous, sous prétexte que c'est Elle, et Elle seule qui désormais « porte la culotte », même sous notre toit. Eric me sait très à cheval sur ces principes ainsi que l'hygiène, il ne peut dissimuler son étonnement.

- Je n'ai pas besoin de culotte pour te punir... Et d'ailleurs, je veux être nue moi aussi pour te donner la fessée !

Joignant le geste à la parole, je fais glisser ma robe à mes pieds, et me retrouve nue à mon tour. Je le fais pour que Sora puisse admirer mon corps, parce que j'ai une furieuse envie de m'exhiber et de lui plaire.

- Va chercher un foulard sans l'entrée ! Il est hors de question que tu puisses voir ta Maîtresse nue pendant qu'elle te punit !

Il se lève mais je lui saisis le poignet avant qu'il n'ait tourné les talons.

- T'ai-je donné la permission de te relever ?

Il ne sait que répondre et je ne lui en laisse pas le temps. Il a commis sa première erreur et n'en commettra pas d'autre. Je lui décoche une gifle d'une violence qui me surprend et m'effraie. L'excitation me fait perdre toute mesure, il faut que je fasse attention, je dois me contenir et ne pas effrayer Sora par un excès de violence. Eric est quant à lui retombé à mes pieds, plus soumis que jamais.

- Je te demande pardon Maîtresse.

C'est incroyable comme les gifles ont le don de le remettre à sa place, il adore ça. Il file dans l'entrée à 4 pattes, le cul à l'air, tandis que je m'installe sur le canapé. Je constate avec plaisir en m'asseyant que Sora n'a rien perdu du spectacle. Je décide d'écarter les cuisses et de me caresser furtivement. Elle ne peut sûrement pas voir à quel point je mouille, peut elle seulement apercevoir mon joli petit duvet blond ? Non bien sûr, elle est au dessus et légèrement derrière, mais cela m'excite de le penser.

Publié par lindasm à 22:41:18 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (5) |

Sade ou Masoch ? | 07 décembre 2007

 

SADE OU MASOCH ?

 

Réponses conjointes à Sheitan et Sacher...

Deux commentaires laissés par deux lecteurs assidus m'ont poussé à leur répondre au su et au vu de tous, et surtout à inaugurer une rubrique qui me trottait dans la tête depuis un certain temps.

Sacher avoue son ignorance quant à mon allusion au « grand Léopold » sur son pseudo, et Sheitan a écrit ceci :

« Mais euh, j'aime pas trop (les vidéos)... Désolée si je dis des bétises car, encore une fois, je n'y connais rien, mais j'ai l'impression que votre relation à vous est beaucoup plus basé sur l'aspect "humiliation-domination" du SM que sur la véritable douleur ??? Pouvez vous m'éclairer sur ce point ??? Bien à vous Sheitan »

Et bien figurez vous que je vais faire d'une pierre deux coups, et ma réponse permettra d'éclairer les lanternes de nos deux « amis » et au final, vous verrez que tout se tient et que tout va dans le même sens.

Sacher... Comment revendiquer le surnom de Sacher et ne pas connaître le grand Léopold ? Il s'agit ni plus ni moins que le grand Léopold Von Sacher Masoch... Auteur entre autres de la « Vénus à la fourrure ». C'est à lui que nous devons le terme de Masochisme.

Je ne suis pas fan de Sade à qui on a associé très vite le nom de Masoch... Sade, c'est vraiment le sadisme teinté d'une critique sociale acerbe. Ce sont souvent les religieux bedonnants qu'il abhorre qui torturent et profitent des pucelles. Nous sommes dans la société pré-révolutionnaire, Sade ne fait pas partie comme j'ai pu le lire de ce courant des « Lumières », ou alors à sa marge extrême. Si l'on considère le sexe comme vecteur d'une critique sociale, alors oui, je vous l'accorde, mais à mon sens, Sade est plus un libertin qui se complaît à se défouler sur cette société d'ordres rigide, pétrie de privilèges (dont il était le premier à bénéficier d'ailleurs avant que sa « carrière » ne lui joue de vilains tours). Il se libère de ses pulsions en les couchant sur papier, n'oublions qu'il a été condamné à 30 ans de prison, et que la plupart de ses œuvres ont été écrites entre 4 murs ! Il a donc une certaine haine de cette société qui le rejette et le condamne, et cela se ressent dans ses écrits... D'où cette violence pornographique encore choquante de nos jours (alors à l'époque, c'était vraiment... révolutionnaire)

Ce n'est pas du tout le cas de Léopold von Sacher Masoch. Il n'y a pas de critique de la société, encore moins de haines. Néanmoins, on peut y déceler un désir réel de renverser l'ordre des choses, l'ordre social de ce siècle où triomphe la bourgeoisie. Léopold est riche, fortuné, de situation enviable et il désire plus que tout renoncer à tout cela, remettre sa liberté à une femme cruelle et dominatrice. Certes, il veut souffrir de ses mains et y recevoir le fouet, mais réduire ce grand auteur à ce désir de souffrance est réducteur... Et pourtant c'est la définition de masochisme ?

Masoch est l'inventeur du contrat d'esclavage, et bien plus que la souffrance, c'est l'humiliation, la soumission, la vénération qu'il recherche. Et pour cela, monsieur a ses exigences : le fouet et surtout la fourrure... Masoch est un grand fétichiste... Alors je me sens bien plus proche de ce personnage, de ses aspirations, de son univers fantasmatique que celui de Sade...

Et pour conclure ce petit billet intellectuel, je répondrai du même coup à Sheitan : ce n'est pas la violence et la douleur (si présentes dans les œuvres sadiennes) que je préfère dans ma relation avec ma Maîtresse, mais l'humiliation, la vénération, le respect, le renversement de l'ordre établi qui aurait du me mettre dans le rôle de la Maîtresse et Caroline, celui de l'esclave, parce que plus jeune, plus inexpérimentée, à la condition plus que précaire...

Donc Sheitan tu avais vu juste en qualifiant ma relation avec Caroline comme s'approchant davantage de l'aspect « humiliation - domination »... Et pour te rejoindre complètement sur le sujet, je ne suis pas fan non plus de ces vidéos trop « extrêmes » à mon goût : trop de sadisme, de violence, de donjon, de professionnalisme glacial et surfait... Vous voyez je ne me gêne pas pour critiquer ce qui est publié sur mon propre blogg, mais ma Maîtresse, Elle, apprécie cet esthétisme, alors... Respect... Les goûts et les couleurs...

Publié par lindasm à 16:13:28 dans Sacher Masoch | Commentaires (7) |

La Maîtresse de maison (part 5) | 05 décembre 2007

 

La Maîtresse de maison (Part 5)

 

Après ce qui vient de se passer avec mon mari, je suis dans un état d'excitation incroyable. Je rapporte aussitôt les faits à Caroline et même au téléphone ma voix trahit mon émotion. Lorsque j'ai fini d'exposer la situation, Caroline me fait tout de suite remarquer l'état d'excitation dans lequel je me trouve.

- On dirait que ça t'a fait de l'effet ma salope ?

Après avoir remis mon mari et ma bonne dans le droit chemin, après leur avoir fait comprendre que j'étais la seule Maîtresse de maison, cela me fait tout drôle de m'entendre traiter de la sorte. Dure est la chute... Après avoir été portée aux nues par mon esclave de mari, me voilà redevenue simple « salope »... De quoi devenir schizophrène, j'adore ça.

- Oh Caroline, c'était extraordinaire, je me sentais dotée d'un pouvoir immense. C'est vraiment enivrant.

- Je comprends parfaitement ce que tu ressens en ce moment, ricane-t-elle.

C'est vrai que cette situation, elle l'a vécu des dizaines de fois avec moi en tant que soumise. Elle sait mieux que quiconque combien il peut être grisant d'humilier quelqu'un devant une personne qui n'est pas au courant de ce genre de relation.

- J'ai hésité à aller plus loin, je veux dire que je ne savais pas si tu voulais que j'aille plus loin. Et après tout, ça ne fait qu'un mois qu'elle travaille ici...

Caroline me coupe d'une voix pleine de sous entendus vicieux.

- Tu voudrais aller plus loin salope ?

- Je ne sais pas, c'est toi qui décides, et puis je ne voudrai pas non plus qu'elle soit choquée. Je ne veux pas qu'elle parte.

- Je doute qu'elle veuille partir.

- Ah bon ?

- Oui, elle me l'a dit, elle est bien chez vous. Mais tu as eu raison de ne pas aller plus loin, c'est moi qui décide. Et tu sais quoi ? Je vais l'appeler, je te dirai quoi faire exactement après.

- Très bien.

Et elle raccroche. Je commence à comprendre pourquoi Caroline a exigé que nous achetions un portable à Sora au moment de l'engager à notre service. Sur le coup, j'ai trouvé l'exigence de Caroline un peu « déplacée », mais aujourd'hui je sais qu'elle a dû recevoir des tas de coups de fils de ma maîtresse depuis un mois. Elles se voient souvent, je sais qu'elles sont allées au cinéma la semaine dernière, et même si je ne pense pas un seul instant qu'elles puissent entretenir des relations intimes, l'idée m'effleure.

 

Au moment où je retourne vers la salle de bain, j'entends la sonnerie du téléphone de Sora. Je sais qui est au bout du fil, l'envie me démange de monter écouter ce que Sora va raconter à Caroline. J'entends les talons de notre soubrette marteler le parquet pour aller décrocher. Je jette un coup d'œil à mes pieds et me rend compte que je ne me suis pas rechaussée depuis que j'ai piétiné mon mari. C'est un signe, si je monte, on ne m'entendra pas. Il ne m'en faut pas plus pour prendre la direction de la chambre de bonne.

- Je te jure, il a dit texto « c'est ma femme qui commande, je n'ai pas mon mot à dire »... Putain, tu l'aurais vu, il en menait pas large.

Aucun doute, c'est bien Caroline au téléphone... Mais je n'entends que Sora.

- Oui je sais... Mais bon, entre ce que tu m'avais dit et ce qui s'est passé, il y a un fossé, ils sont restés dans la salle de bain ensuite, si ça se trouve, elle l'a tabassé !

Sa voix trahit une intense émotion, et sur la fin, je note une pointe d'humour. Elle n'est pas effrayée, juste un peu choquée...

- Non tu crois ? (un long silence) Je serai curieuse de voir ça, t'es sûre ? Ok je te rappellerai...

 

Je sens la fin de conversation approcher, je m'éclipse discrètement. Je suis plutôt bien inspirée car à peine arrivée au pied des escaliers, mon portable se met à sonner... C'est Caroline.

- Bon écoute, c'est génial, elle est toute excitée, me lance Caroline que je sens toute émoustillée par la situation. Alors voilà ce que tu vas faire... Je lui ai dis que dans ce genre de situation, tu allais souhaiter te retrouver seule avec ton mari pour le corriger comme il le mérite. Tu vas donc lui demander d'aller en course te chercher des trucs, c'est ce que je lui ai dis que tu faisais avec moi, ça prouvera que je te connais par cœur, plaisante-t-elle.

- Ce qui n'est pas faux non plus...

- En fait, elle va partir et revenir discrètement pour vous espionner.

- Je vois. (Je jette un coup d'œil à l'étage pour m'assurer que Sora ne puisse surprendre la conversation et je demande d'une voix discrète.) Et tu souhaites quel genre de punition ?

- Assez soft, une bonne fessée devrait faire l'affaire pour commencer. Elle s'est dite curieuse de voir ton mari recevoir une fessée cul nu sur tes genoux.

- Très bien, j'ai déjà les mains qui me picotent... (Et j'ajoute sur le ton de la confession intime). J'en suis toute excitée, tout ceci est une idée merveilleuse Caroline, je tenais à te le dire.

- Je savais que ça te plairait salope. Ne me déçois pas, je veux que Sora me rappelle en me disant que c'était génial. Montre toi persuasive, démonstrative, il faut que notre petite protégée comprenne les enjeux de votre relation.

- Comment ça ?

- Je veux que ton petit mari reçoive une fessée éducative aux yeux de Sora. Faut qu'elle apprenne ce qu'est une maîtresse et un soumis, la notion d'obéissance, de respect, de vénération. Je sais que tu es très douée pour la parlotte, alors rajoutes-en un max, faut que Sora soit impressionnée et sente que ça vous plaise, c'est le meilleur moyen pour l'attirer dans nos filets.

Et elle raccroche avant que je n'ai le temps de répondre. Elle sait de toutes façons que je vais adhérer à 300%... J'en suis déjà toute excitée.

Publié par lindasm à 11:09:18 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (6) |

Des Maîtresses sévères | 02 décembre 2007

http://www.theenglishmansion.com/trailers.html

Des dizaines de clips de 30 secondes à deux minutes... Tous BDSM plutôt hard... Il y en a pour tous les goûts : fessées, crachats, fétichismes, uro, humiliations, vénérations... dans des situations et des lieux très différents : bureau, clinique, donjon, extérieur... Mais pour un public averti et amateur de femmes très dominantes...

J'aurais préféré voir des jeunes filles à la place de ces mâles esclaves, mais bon, comme je sais que notre public est essentiellement masculin, je mets le lien, les maîtresses en cuir sont trop sexy ...

Mademoiselle Caroline.

Publié par lindasm à 18:30:41 dans Vidéos | Commentaires (4) |

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Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



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