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La bonne (sex scene 4) | 01 octobre 2007

Chose promise chose dûe... Voici la suite... Et il y en a encore... Vraiment je vous gâte...

 

Publié par lindasm à 17:19:10 dans Nos goûts et notre vision du SM | Commentaires (1) |

Sora (part 3) | 29 septembre 2007

 

3. Ma candidate

 

La ponctualité n'est pas son fort. Je me demande même comment j'ai pu poireauter une heure et demie au bar à l'attendre. Je m'apprête à me tirer quand enfin... Une fille m'aborde... Ce n'est pas une pute, c'est une jeune asiatique. D'ailleurs, elle fait vraiment très jeune... 21 ans a-t-elle dit au téléphone, j'ai déjà des doutes.

 

- Vous êtes la fille qui cherche une bonne ? dit elle avec une très légère pointe d'accent.

 

Pas un mot d'excuse pour son retard, elle ne manque pas d'air.

 

- Vous n'êtes pas vraiment à l'heure, dis-je en lui montrant ma montre. Ca fait une heure et demie que je poireaute.

 

- Si c'est « éliminatoire » pour le poste, je suppose que vous n'auriez pas attendu tout ce temps juste pour m'en faire le reproche.

 

Si je m'attendais à une fille intimidée, un peu gourde, sans répartie (la plupart des candidates) j'en suis pour mes frais. Cette petite garce ne manque pas d'air... Elle me plaît tout de suite.

 

- Asseyez vous.

 

Elle porte un jean serré, elle est mince, mais elle n'est pas très grande, et pourtant elle porte des talons aiguilles... J'aime bien ce détail : les talons aiguilles... Une petite pointe d'élégance fétichiste... Les jeunes sont si rares à savoir porter ce genre de chaussures (moi la première). Comme haut, elle porte un top qui laisse percevoir une petite poitrine mais aux pointes agressives. J'ai l'impression qu'elles vont crever le tissu (oui j'exagère, bon, j'ai le droit, non).

 

- En quoi consiste le job exactement ? attaque-t-elle au moment où le serveur vient lui demander si elle veut boire quelque chose.

 

Elle répond qu'elle ne prendra rien, et croise les bras sur la poitrine, peut être a-t-elle vu que je la reluquais ? Elle a des yeux d'un noir impressionnant... Parfaitement accordés à ses longs cheveux soyeux, d'un jais profond.

 

- D'abord je dois te dire, on va se tutoyer okay ? (Je n'attends pas son accord et poursuit) Que c'est moi qui occupais le poste de bonne qui est à pourvoir. Il consiste assez simplement à passer l'aspirateur, nettoyer, faire les poussières, un peu de linge... Classique quoi...

 

- Combien d'heures ? demande-t-elle du tac-o-tac.

 

- 20.

 

- Le salaire ?

 

- 300 euros...

 

- La semaine ? me coupe-t-elle.

 

- Euh oui.

 

Je ne connais pas les prix, je me demande si ce n'est pas trop... Au fond peu importe, ce n'est pas moi qui vais payer. En tous cas, le salaire semble lui convenir.

 

- Sur l'annonce, c'était écrit qu'on était logé.

 

- Oui, c'est vrai, une belle chambre, avec accès sur le palier aux toilettes et à une douche, et ce n'est pas dans un grenier, mais au bout du couloir où dorment les proprios.

 

- Ca me paraît trop beau pour être vrai, finit elle par répondre. Où est l'arnaque ? Les proprios, ils ne sont pas trop chiants.

 

- Non pas du tout, ce sont des petits bourgeois du seizième, mais...

 

- Ah je savais bien qu'il y aurait un mais à un moment ou un autre, c'était trop beau.

 

- Oui tu as raison, moi, ça ne m'a pas gêné, mais il y a quand même un truc qu'il faut que tu saches, c'est un peu embarrassant, ça concerne leur intimité, tu vois le genre ?

 

- Ben non pas vraiment.

 

Evidemment qu'elle ne peut pas deviner, je le fais exprès pour m'obliger à donner des détails.

 

- Ils ont des habitudes sexuelles un peu particulières. (Je la scrute du regard, mais elle demeure impassible, une bonne chose, alors je continue). Tu connais l'expression « madame porte la culotte » ?

 

Elle sourit d'un petit air pincé. Je la sens contrariée.

 

- Autant dissiper les malentendus tout de suite. Ma mère est coréenne, mon père est antillais, mais je suis française. Je n'ai jamais quitté la France, j'ajouterai même que je n'ai jamais quitté Paris ! J'ai mon bac, alors oui je connais l'expression « madame porte la culotte » et des tas d'autres aussi d'ailleurs.

 

Mademoiselle réagit au quart de tour... Susceptible la petite, je la kiffe de plus en plus. Serait elle ma candidate ?

 

- Pas de problème, ne le prends pas mal.

 

- Ok, alors, c'est quoi l'embrouille avec la proprio ?

 

- Puisque tu connais l'expression, je dirai qu'elle se contente pas de tenir les rênes du couple, et que parfois il lui arrive de... (je fais celle qui hésite) Tu vois...

 

- Tu veux dire qu'elle bat son mari ? Qu'elle le domine, c'est ça ? Un peu le genre sado maso ?

 

Elle a lâché le morceau avec un naturel qui me troue le cul. Les rôles en sont renversés une seconde. C'est moi qui suis étonnée, et elle, garde un air impassible.

 

- Oui, c'est exactement ça. Il lui arrive de donner la fessée à son mari, de l'humilier, je l'ai vu faire plusieurs fois.

 

- C'est leur vie, moi je m'en fous.

 

- Et ça te choque pas ? (devant autant de désinvolture, je sais que le job est pour elle, j'en rajoute) Je veux dire, moi, ça m'a un peu gênée de voir monsieur obéir à sa femme et parfois l'appeler Maîtresse.

 

- Tu sais, je partage une piaule avec une fille qui tapine, alors il m'en faut plus pour me choquer. Si tu savais le nombre de client qui paie pour se faire tabasser, tu me croirais pas, alors tu vois, je ne serai pas dépaysée. Du moment que ce n'est pas moi qui reçoit des baffes, je m'en fiche complètement.

 

Je m'empresse de la rassurer.

 

- Oh non, de ce côté-là rien à craindre, Linda est super gentille. Jamais elle n'a élevé la voix contre moi ou fait la moindre réprimande.

 

- Cool. Et monsieur ?

 

- Je te l'ai dis, il est maso, il obéit à sa femme, alors rien à craindre.

 

- Ne crois pas ça ! Il y a des tas de mecs qui filent devant leurs femmes et qui au contraire abusent de leurs employés. Ils se vengent sur elles.

 

La demoiselle est particulièrement lucide. N'est-ce pas le cas de Linda au fond ?

 

- Tu n'as rien à craindre d'Eric, il ne te touchera pas, il serait plutôt du genre à t'obéir.

 

J'ai glissé une petite allusion, mais elle ne réagit pas. D'un autre côté, elle ne s'offusque pas non plus, elle a vraiment le profil idéal.

- Bon, ben pour moi c'est ok... Je commence quand ?

 

Elle a l'air pressé de prendre ses fonctions, j'ai peur que cela cache quelque chose de louche. Je ne dois pas m'emballer, j'ai ma candidate, c'est elle la demandeuse, à moi maintenant de la passer sur le gril.

 

- Tu as l'air pressé d'emménager dis donc ?

 

Je ne crois pas si bien dire.

 

- Ben, je te l'ai dis, je vis avec une prostituée à deux pas d'ici, alors si je peux changer d'air, ce serait pas mal. Ma piaule se trouve sous les toits, je gèle l'hiver et je crève de chaud l'été, ça te suffit comme motivation ?

 

- Je vois.

 

- A vrai dire, j'ai pas le tempérament d'une bonniche mais si je peux me sortir de ce trou, je suis preneuse.

 

- Alors il va falloir éviter employer le terme « bonniche » ! Dans le milieu où tu vas vivre, si je te choisis, on parle de domestique, de bonne, et surtout de « soubrette ». D'ailleurs, à ce propos, ça me fait penser que tes employeurs ont une exigence vestimentaire très stricte.

 

Je me suis prise en photo en tenue de soubrette (petite robe noir au dessus du genou et tablier blanc, escarpins et bas voile), je la sors de mon sac et la glisse sous les yeux.

 

- C'est la tenue que je vais devoir mettre pour faire leur ménage ? s'étonne-t-elle. C'est drôlement sexy, t'es sûre que le proprio ne va pas vouloir me tripoter quand il va me voir débouler comme ça ?

 

Si elle savait... Ce n'est pas de monsieur qu'elle devrait avoir peur, mais de madame...

 

- T'inquiètes, tu n'as rien à craindre de ce côté-là ! Je n'ai jamais subi le moindre harcèlement, je te promets. Je crois que c'est pour le standing, l'apparence, tu vois le genre. (Je ne lui laisse pas le temps de répondre, je veux changer de sujet, je l'ai informé de ce point, parfait, faut passer à autre chose). Moi, j'aimerai bien savoir pourquoi tu vivais dans cette piaule avec cette prostituée ?

 

Pour la première fois de l'entretien, je la sens hésitante à répondre.

 

- Disons, pour faire simple, que je me suis cassée de chez moi.

 

Aïe... Il manquerait plus qu'elle soit mineure, fugueuse ou je ne sais quoi. Elle devance mon appréhension en sortant une pièce d'identité de son sac à main.

 

- T'inquiète, je suis majeure et vaccinée, dit elle en me tendant sa carte d'identité. (Je remarque au passage qu'elle n'a pas 21 ans mais 19... A peine...) Je m'engueulais tout le temps avec ma mère, mon beau père passait son temps à picoler et à me gueuler dessus, je me suis tirée quand j'ai eu 18 ans. Et après quelques péripéties, je me suis retrouvée à partager la piaule de Clémentine.

 

- La pute.

 

- Si tes bourgeois préfèrent m'appeler soubrette, moi je préfère qu'on l'appelle simplement Clémentine.

 

Je souris et lui tend la main en guise d'accord.

 

- Bon ok, c'est bon, je te file le job. Faut que je te présente à Linda, c'est elle qui décidera en dernier recours bien sûr.

 

En fait, elle ne décidera de rien... Je ne me suis pas cassée le cul à dénicher cette fille pour qu'elle refuse de jouer le jeu.

 

- Bien sûr, répond elle en me serrant la main d'une poigne des plus molles.

 

Nous convenons d'un rendez vous dans une semaine. Je connais l'emploi du temps de ma Linda, je sais quand elle est dispo. Et ça ne peut pas tomber mieux, dans trois jours, c'est l'anniversaire de ma bourgeoise, son cadeau est tout trouvé...

Publié par lindasm à 14:11:38 dans 7. Ma soubrette | Commentaires (7) |

La bonne (sex scene 3) | 28 septembre 2007

Devant tant de commentaires, je ne peux que tenir parole et vous donner la suite... Et figurez qu'il y en a encore derrière, alors soyez assidus bande de cokins, laissez vos coms... a 10... je mettrai la suite... Ce passage est particulièrement hot, la bonne a pris l'ascendant sur sa patronne, on glisse dans une vraie relation de domination / soumission. Un régal...

 

Publié par lindasm à 16:47:17 dans Nos goûts et notre vision du SM | Commentaires (11) |

La bonne (sex scène 2) | 27 septembre 2007

Ma scène préférée... Ou comment la bonne déniaise sa patronne en lui montrant qu'on peut prendre du plaisir en solitaire... Erotique à souhait... Très bien filmé, très bien joué, si j'ai beaucoup de commentaires, je vous mettrai la scène suivante, un peu plus perverse, dés demain...

 

Publié par lindasm à 12:31:57 dans Nos goûts et notre vision du SM | Commentaires (11) |

Sora (part 2) | 26 septembre 2007

 

2. Recrutement

 

Dés que Linda est repartie, je me suis mise à cogiter l'idée de lui trouver une jeune bonne. Au départ, je me suis dit que je pourrai proposer le « job » à des copines et notamment Esther qui avait été ma partenaire dans « la prof » et qui avait de belles prédispositions. Mais j'ai trouvé ça un peu trop facile et pas très excitant car Linda connaît Esther et aurait su tout de suite à quoi s'en tenir. Et puis j'aime me trouver de nouvelles copines, les initier, les dévergonder, les éduquer. L'idée d'une annonce m'est alors venue naturellement à l'esprit. Je l'ai rédigé dans le métro, photocopié à la fac et commencé à placarder deux heures plus tard. Je vous le dis, j'étais emballée par l'idée.

L'annonce disait ceci :

 

« Couple bourgeois cherche jeune femme de ménage, standing exigé, hébergement offert dans appartement 100 m² »

 

Le début d'une série de désillusions. En vivant constamment avec des filles qui aiment brouter d'autres filles, en ne cotôyant que des salopes qui aiment exécuter mes quatre volontés, obéir et souffrir, on finit par en oublier que « les autres » ne sont pas comme vous... Je vis dans un « monde » de perversions qui n'est pas celui de la « norme ». Et comme je ne pouvais pas mettre une annonce explicite du genre : « Couple bourgeois soumis cherche jeune soubrette mignonne et lesbienne, adepte sado maso pour tenir le rôle d'une bonne cruelle et domina. » J'ai eu pas mal de coups de fils pour rien : trop vieille, trop moche, trop coincée, mariée, fiancée... Bref, un fiasco.

 

Après l'âge, les mensurations et l'état civil (célibataire exigé) je demande directe si la fille accepte de « travailler » en tenue de soubrette (standing et tradition oblige), et si elle accepte de vivre chez les employeurs (servir des dîners tard le soir, ça peut arriver). Ce premier élagage effectué, je n'ai alors rencontré que trois filles en un mois. Comme je veux ma future soubrette plutôt mignonne et délurée, lors de ces entrevues, je me suis fait passer pour la fille qui travaillait chez ce couple de bourge, histoire de les rassurer : ils sont cools, tu verras, ils sont sympas, ils sont larges d'esprit, ils paient super bien, je me suis jamais fait engueuler... Vous voyez le genre... Ca me permet aussi d'aborder des sujets plus « délicats » sur les mœurs un « peu délurés » de mes anciens employeurs. Qui mieux que l'ancienne bonne peut évoquer librement ces sujets ? Sur les trois entrevues, il n'y en a qu'une qui ne semble pas effrayée quand je lui dis que parfois « madame donne la fessée à son mari », et que parfois aussi « elle rentre tard le soir en compagnie de jeunes filles ».

J'espère encore naïvement qu'elle me réponde un truc du genre « humm quelle salope celle là, je lui apprendrai bien les bonnes manières ! ». Mais sa réponse est toute autre :

 

- Bah, tu dis qu'elle a passé 40 balais, c'est une dégénérée ou quoi ? 

Eliminée...

 

Un mois passé et pas une candidate sérieuse pour jouer les soubrettes perverses chez ma bourgeoise. Je songe alors à passer une annonce plus « spécialisée » sur internet, mais je redoute d'avoir des candidates trop « délurées »... Moi ce que je veux, c'est une fille « normale », chez qui je sens une attirance pour ce monde interdit mais qui n'ose franchir le pas... Lui révéler sa nature perverse, l'initier à une sexualité débridée... Progressivement la transformer en la plus belle des salopes... Soumise ou Maîtresse, peu m'importe... Pourvu qu'elle penche d'un côté ou de l'autre et qu'elle participe à nos jeux...

 

J'ai alors changé ma stratégie, ou plutôt ma « zone de recrutement ». Finies les facs où j'espérais recruter une étudiante vicieuse (toutes trop coincées à mon goût), je décide de déposer mes annonces dans les sex shop de la rue saint Denis.

Alors là, ma désillusion est encore plus grande, ce ne sont même plus des filles qui appellent mais des hommes... Dans le mois qui suit, je rencontre deux autres candidates malgré tout...

 

La première semble un peu écoeurée lorsque j'évoque « les fessées du mari », je le regrette car elle était très mignonne, bien qu'un peu âgée... Presque trente ans...

La dernière est aussi la dernière fille que je décide de rencontrer, je commence à me dire que c'est voué à l'échec, que je suis trop exigeante... Si ça ne colle pas cette fois, je passerai par une annonce plus explicite sur internet.

 

La fille me donne rendez vous dans une brasserie près de Beaubourg. Je me dis qu'elle a peut être vu mon annonce dans un sex shop, auquel cas, je peux espérer rencontrer une fille enfin un peu plus portée sur le sexe. Mais là encore, c'est la désillusion... J'ai dis à ma candidate que je porterai une casquette en cuir et que je l'attendrai sur la terrasse du café, et la fille qui m'aborde n'est autre qu'une prostituée. Cuissardes, collants résille, mini jupe en skaï...

- Vous êtes Caroline ?

 

Elle a un accent qui fait vulgaire... Merde je me suis bien plantée cette fois. Je réponds « oui » malgré tout, mais sans l'inviter à s'asseoir. Je suis même un peu gênée d'être abordée par cette pute en plein Paris.

 

- C'est Sora qui m'envoie, dit la fille. Elle a eu un empêchement, elle ne pourra être là que dans une heure. Vous serez encore là ?

 

- Et elle n'a pas pu m'appeler, elle n'a pas de portable ? C'est vous qu'elle envoie ?

 

- Ben oui... De portable, je crois pas qu'elle en ai jamais eu... Alors ? Vous serez là ou pas ??

 

La situation me semble un peu bizarre. Une fille de 20 ans sans portable, ça existe encore ? Et qui m'envoie une pute pour faire passer ses messages ? C'est un truc de ouf... Evidemment que je serai là, je veux voir à quoi ressemble cette fille, même si j'ai de sérieux doutes quant à ma possibilité de la recruter.

 

- Dîtes lui qu'elle soit à l'heure et je l'attendrai !

 

- Okay...

 

Okay, et elle se tire... Pas un mot de plus. Un truc de ouf...

 

Publié par lindasm à 10:08:05 dans 7. Ma soubrette | Commentaires (6) |

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Moi

 


Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...


Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr


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