5. Le chantage de mon mari
Eric entend Sora entrer peu après mon départ. Il enfile mon kimono de soie bleu pour dissimuler sa nudité mais demeure dans notre chambre, paniqué à l'idée de croiser notre soubrette. De longues minutes se passent sans qu'il n'entende autre chose que les bruits de pas de Sora, en bas dans le salon. Il a l'oreille pendue aux talons de la jeune fille. Lorsqu'elle monte les escaliers, il prend son courage à deux mains pour l'interpeller. Il n'a pas lu le mot que j'ai laissé à l'attention de Sora et pense fort justement qu'elle pourrait ignorer sa présence.
- Sora, ma femme est sortie, ne comptez pas sur elle pour le dîner !
La jeune fille détaille mon mari, et une fois la surprise passée, lui adresse un sourire narquois qui semble signifier « alors comme ça on profite de l'absence de sa petite femme pour prendre du bon temps ». Le kimono lui couvre tout juste le sexe et les fesses. Eric comprend à son sourire qu'il a été mis à jour, et il bafouille un « bon, ben, je vous laisse vaquer à vos occupations ».
C'est cela, pense-t-elle, allez vous masturber pendant que je vais faire le ménage. Cette pensée la trouble et la met mal à l'aise. Est-ce l'idée qu'un homme puisse se masturber sous le même toit qu'elle ? Où est-ce l'idée qu'un homme de cet âge, un homme marié de surcroît, puisse se donner du plaisir en solitaire ?
- J'enfile ma tenue et je vais faire une lessive, répond elle. A quelle heure souhaitez vous prendre votre repas ?
- Euh... peu importe... L'heure qui vous conviendra.
Et il retourne se réfugier dans notre chambre, sans voir le regard malicieux de la jeune fille se porter sur ses fesses.
Les minutes qui suivent, Eric les passe l'oreille collée à la paroi. Après tout, il a fouillé sa commode et pourrait fort bien s'en rendre compte. Mais il ne se passe rien et Sora repasse dans le couloir dix minutes plus tard, vêtue de sa robe noire et de son tablier blanc. Nous avons réussi à lui imposer la tenue de soubrette en lui faisant comprendre que cela permettrait de comptabiliser plus facilement ses heures. Dans la mesure où elle vit sous notre toit, qu'elle est amenée à partager notre cuisine et notre salle de bain, cela permettait de voir si elle était en fonction ou pas. Du coup, la jeune fille abuse de cette règle pour être toujours vêtue de la sorte afin de grossir ses heures. Mais ce que nous perdons en gages, nous le gagnons dans les rapports que nous entretenons. Cela me permet de la houspiller à toute heure, de renforcer mon caractère tyrannique, de profiter d'elle en toutes circonstances... Et puis, quel ravissement pour les yeux que de l'observer, perchée sur ses talons hauts, avec cette robe qui lui arrive mi cuisse et qui révèle parfois la lisière de ses bas.
Pour mon mari, les secondes qui passent sont interminables, et en même temps effrayantes. Il la sait dans la salle de bain, elle va tomber sur le slip, ce n'est plus qu'une question de secondes.
Et puis, ce qui devait arriver arriva... Une porte qui claque, des talons qui martèlent le parquet, des pas précipités et menaçants dans les escaliers. Eric ne sait plus où se mettre, il rougit à l'avance de l'affrontement qui s'annonce, et tente bien maladroitement de conserver ses nerfs. Après tout, il est le maître de maison.
Publié par lindasm à 00:47:45 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (13) | Permaliens
4. Le chantage de mon mari
Mon mari vient d'éjaculer dans la jolie petite culotte en dentelles de son employée de maison et il se tient tout penaud devant moi en attente de nouvelles instructions. Nous venons d'achever la phase un de notre plan machiavélique, la plus facile, la suite est éminemment plus délicate à mettre en œuvre.
Je tourne les talons et le laisse en proie à ses doutes. Je dévale les escaliers et prend soin de laisser une petite note bien salée à notre bonne, histoire de la remonter avant qu'elle ne découvre le petit cadeau de mon mari.
« Je pars en constatant que la lessive n'est toujours pas faites (ça c'est pour l'obliger à mettre la main sur l'objet du délit)... Je ne rentre pas ce soir, je vous laisse donc le soin de préparer le repas de mon mari. Cela compensera l'heure non faîte de la semaine dernière (et paf, si tu voulais sortir ce soir ma petite, c'est râpé). Serai de retour demain midi pour manger, préparez nous les truites qui sont au frigo. » (Je sais qu'elle va avoir horreur de ça, il faut les vider).
Si après un petit mot comme celui-ci, elle n'est pas prête à exploser en découvrant son slip tâché, c'est qu'elle n'a vraiment aucune prédisposition au rôle que nous voulons lui faire tenir. Il nous faudra alors revoir le casting ou tout du moins la répartition des rôles.
Publié par lindasm à 23:13:35 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (5) | Permaliens
Le point sur mon retour
Que Bizber me parle d'un retour « enthousiasmant », et hop, mon moral remonte. Quant à l'allusion à Léa, en effet mon cher Bizber, j'ai tenté le plus possible de ne pas l'évoquer sur mon blogg car je savais que ce serait une trame de mon roman (en plus de ma relation première avec Caroline bien évidemment... D'ailleurs c'est Caroline qui a tout manigancé, comme dhabitude).
Mon livre, bientôt publié, a été écrit en complément du blogg, afin que les internautes soient éclairées sur certaines zones d'ombre... Léa en est une... Mais quel émouvant souvenir pour une zone d'ombre. Imeni s'étonnait que mon roman n'ait pas Sora comme centre d'intérêt, je la comprends, mais il est délicat d'écrire et surtout de publier un roman dont l'héroïne est la personne avec qui vous partagez le quotidien.
Merci caroline
Oui, j'aime cette vie de contraste, cette sensualité que l'on devine en moi, mais sans en imaginer réellement la profondeur et l'importance. Elle sous-tend ma vie, c'est vrai. Quand à comparer Caroline en prédatrice, je crois qu'elle apprécierait assez la comparaison. C'est elle qui m'a toujours poussé à aller plus loin, c'est elle qui m'a amené, pieds et poings liés à Léa, puis à Sora, qui je vous le rappelle, a été recrutée par ses soins, et dans le seul but de pouvoir la mêler à nos jeux... Soumise ou dominatrice, elle souhaitait plus que tout lui faire partager ma débauche. Avec le recul, je me demande même si elle ne souhaitait pas lui passer le relais dés l'instant où elle me cherchait une domestique. Je ne saurai trop la remercier une nouvelle fois pour tout ce qu'elle m'a fait partager, toutes les personnes qu'elle m'a fait rencontrer, et tout ces pans refoulés de ma personnalité qu'elle a su faire émerger.
J'ai fessé monsieur il y a quelques années, ce ne serait finalement que le juste retour des choses que Madame me rende la monnaie de ma pièce... j'espère seulement que mes fesses arboreront la même teinte écarlate que celle de Charles, mais je connais Déborah et quelque chose me dit qu'elle n'attend que ça elle aussi... ;-)
Publié par lindasm à 00:49:12 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (2) | Permaliens
3. Le chantage de mon mari
C'est le grand jour, je m'apprête à obliger mon mari à commettre l'acte qui devrait déclencher la première réaction de Sora, et nous l'espérons, son désir de chantage et de vengeance sur lui. Eric est entièrement nu, la queue au garde à vous. Il est excité, le salaud, il bande dur. Ses réticences et ses craintes sont bien loin à cet instant précis.
- Vas-y astique toi mon salaud, je sais que t'aimes ça !
- Oh oui Maîtresse.
Nous sommes sur le pas de porte de la chambre de Sora. Il est à genoux devant moi, le regard plein de reconnaissance pour le jeu nouveau que nous nous apprêtons à commencer, pour le plaisir qu'il ne va pas tarder à prendre aussi. Je contrôle le plaisir de mon mari, et par conséquent la fréquence de ses éjaculations, cela fait dix jours qu'il n'a pas joui, il a envie, ses bourses sont pleines, je le sens lorsque je les lui malaxe. Elles sont douces et lisses comme une peau de bébé, il sort de l'institut de beauté qui l'épile intégralement, j'adore leur contact aussi doux que la soie.
- Tu sais ce que tu as à faire salopart !
- Oui Maîtresse. Mais si vous souhaitez changer d'avis, un mot de vous et Sora me surprend nu en train de me branler dans sa chambre. Je suis tout disposé à le faire.
- Je sais mais nous en avons déjà parlé, c'est non.
Le scénario de mon mari est trop brutal à mes yeux, trop risqué, trop choquant. Nous devons éviter toute réaction à chaud qui pourrait s'avérer irréparable. Le risque d'effrayer Sora est à mon sens bien supérieur à celui que nous recherchons. Il nous faut aussi laisser à notre jeune victime le temps de se retourner vers Caroline, devenue l'incontournable confidente. Ma Maîtresse saura l'aiguiller sur le chemin que nous voulons la voir prendre... et puis, un chantage, ou un désir de vengeance, ça se prépare, n'est-ce pas un plat qui se mange froid ?
Mon mari entre à quatre pattes dans la chambre de notre petite soubrette. Je l'ai envoyé faire des courses, elle ne rentrera pas avant une heure. Par principe, je reste sur le pas de la porte, ne souhaitant pas violer son intimité, une réaction bien hypocrite, je le reconnais volontiers.
Eric se dirige vers la commode et commence à fouiller dans les affaires de Sora. Il ne tarde pas à en sortir une petite culotte blanche, très sage, en coton.
- Est-ce que celle-ci te convient ? me lance-t-il tout sourire.
- Non. Trouves-en une noire, je veux que ton sperme soit bien visible !
Il retire alors de la commode une jolie culotte noire en dentelles. J'acquiesce en silence et il commence par enrouler le slip autour de sa queue. Puis il me lance un nouveau regard, pétillant d'excitation, dans l'attente de mon ultime feu vert.
- Vas-y mon cochon branle toi bien !
Il ne faut pas le lui dire deux fois, il en a tellement envie. Il est excité de ne pas avoir joui depuis longtemps et plus encore par le jeu pervers dans lequel il tient le premier rôle. Il est en train de se masturber dans la culotte d'une jeune fille de 19 ans, plus jeune que sa propre belle fille, entièrement nu, agenouillé au pied de son lit et s'imaginant face à elle, ridicule et soumis. Les premiers râles de plaisir apparaissent.
- Alors vicieux ? Elle a de belles culottes notre petite bonne ?
- Oh oui Maîtresse, je vais jouir...
- Oui vas-y salopart... Imagine la devant toi à ma place, je sais que ça t'excite... Déverse ton foutre dans sa culotte... inonde la de ton jus !
Il ne lui en faut pas plus pour éjaculer. Un homme bien dressé peut jouir au seul son de la voix de sa Maîtresse. Je vois une première giclée atterrir sur le fond du slip puis un long flot s'écouler doucement de l'extrémité de son gland. Elle en aura une belle quantité à nettoyer. Lorsqu'il a terminé, Eric s'essuie la queue dans les dentelles de la culotte et me l'apporte en prenant bien soin de demeurer à quatre pattes, je ne lui ai pas donné l'ordre de se relever.
Il me tend le slip souillé mais je ne daigne pas le prendre en main.
- Tu ne crois tout de même pas que je vais toucher ce truc tout gluant ! Ecarte bien le slip que je puisse voir l'étendue des dégâts !
Il y a au fond de la culotte un jus blanc et épais très abondant et de longues traînées de foutre un peu partout. Le sous vêtement est maculé de sperme, impossible de ne pas le voir.
Publié par lindasm à 11:03:23 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (10) | Permaliens
2. Le chantage de mon mari
J'attends une semaine avant de mettre mon mari au courant de notre plan... En fait, c'est l'aval de Caroline qui a voulu une ultime fois tester les dispositions de Sora que j'attends. Elles se sont vues deux ou trois fois cette semaine, et pendant ce temps, de mon côté j'accentue encore mon attitude de « bourgeoise hautaine, autoritaire ». Je suis surprise mais Caroline m'explique qu'elle veut susciter chez Sora un désir de vengeance, un désir d'humiliation sur ma personne, et l'idée me plaît évidemment tout de suite.
- Montre toi dure avec elle aujourd'hui et elle te le rendra bien un jour ou l'autre...
Nous reprenions en fait la même technique d'approche qu'avec Léa, je ne pouvais que souhaiter la même conclusion. La seule différence tenait en la participation de mon mari que je savais pouvoir manipuler à ma guise... Et pour son plus grand plaisir.
Quand j'ai mis Eric au parfum, il a fait montre d'une grande réserve, ce qui a un peu gâché mon plaisir.
- Tu projettes sérieusement de me faire dominer par Sora ? Elle est jeune et c'est notre bonne, comment pourrons nous exiger d'elle qu'elle fasse le ménage et qu'en même temps elle me domine et me donne des ordres ?
- C'est tout le piment de la situation, tu vas devenir l'esclave de notre petite bonniche, moi je trouve ça très excitant.
- Je trouve dangereux de lui livrer les secrets de notre vie intime, elle est amenée à côtoyer notre famille et nos amis, tu n'as pas peur qu'elle fasse des allusions, ou pire encore, qu'elle nous fasse chanter !
- Elle a plus à perdre que nous ! Si elle parle, elle est virée et se retrouve à la rue. Et pour ce qui est des secrets de notre vie intime, elle n'a pas attendu cette petite discussion pour être mise au parfum. Dois-je te rappeler qu'il y a quinze jours tu as été... bien rabaissé devant elle.
J'évite une belle gaffe au dernier moment, j'ai failli lui dire qu'il a été fessé devant elle, mais il n'est pas au courant de la présence de Sora à ce moment là. Je le sens démuni alors je pousse l'estocade.
- Et puis ose dire, vicieux que cela ne t'a pas excité ! Dois-je aussi te rappeler après la fessée que tu étais le premier à regretter que Sora n'ait pas été présente ?
Il sourit.
- Je voulais juste me faire l'avocat du diable, m'assurer que tu aies bien pensé à toutes les conséquences de nos actes. Alors ? Tu comptes me donner cette fessée devant elle dés ce soir ?
- Tu en meurs d'envie pas vrai ?
- Oui.
- Mais nous allons procéder différemment... Tout en subtilité et en douceur... Tout à l'heure tu as lâché le mot clé de ta nouvelle relation.
- Ah oui ? Et qu'est-ce que j'ai dis ?
- Chantage... Je veux que ta soumission ait l'air naturelle vis-à-vis de Sora, qu'elle pense pouvoir te tenir sans que j'en sois informée. Je veux que nous créions une situation où tu te mettes en position de la victime susceptible de subir un chantage de sa part. Soit elle profite de ce qu'elle saura et de ce qu'elle aura vu pour te faire chanter à son profit, t'humilier et te diriger derrière mon dos, soit elle n'est pas intéressée et nous n'irons pas plus loin. Cela nous permettra de savoir si elle a des dispositions de Maîtresse ou si ce type de relation la laisse indifférente.
Je viens de répéter presque mot pour mot les propos que Caroline m'a tenus la semaine passée au chaudes Aigues, mais cela il ne peut l'imaginer un seul instant. Tout comme il ne peut deviner les prédispositions que Caroline a perçu chez Sora.
Publié par lindasm à 08:48:15 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (1) | Permaliens
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
Combien êtes vous en ce moment à me lire ?
Depuis le 24-11-2005 :
5468049 visiteurs
Depuis le début du mois :
22028 visiteurs
Billets :
384 billets
Commentaire