7. LA PETITE SŒUR
Je m'attendais à cette réponse « je ne sais pas ». Je l'ai conduite exactement où je le voulais. Elle est à moi maintenant, dans mes griffes. Pauvre Laura, tu connais décidément bien mal ta petite sœur si tu crois que je vais me contenter de ta réponse. Avec moi, tu n'auras jamais d'échappatoire, ta soumission sera totale, autant que tu le saches dés le départ.
- Il y a bien un moyen de le savoir tu sais.
Au regard interrogateur qu'elle me lance, elle n'a pas encore deviné ce qui l'attend. Je dépose le plateau sur le côté, les choses sérieuses vont commencer.
- Retire ce tablier !
Elle retire le tablier. Laura possède une belle touffe brune, bien taillée en forme de triangle, ses poils sont très courts et me paraissent très doux, je meurs d'envie de la caresser, sa chatte est à portée de main, il me suffit de déplier le bras pour établir ce premier contact moralement interdit.
- Ecarte les jambes !
Là elle hésite. A-t-elle deviné ? La panique se lit dans son regard. Si elle croit que je vais renoncer maintenant, elle se fourre le doigt dans l'œil ou ailleurs. Je me redresse et lui décoche une gifle retentissante qui laisse sur sa joue la marque de mes doigts. L'instant est crucial : elle peut tourner les talons et s'enfuir, me rendre ma gifle et me dérouiller, éclater en sanglots, tout cela aurait signifié la fin de notre relation. Mais au lieu de cela, elle se masse la joue endolorie et se renfrogne comme une petite fille prise en faute.
- Je t'ai dis d'écarter les jambes !
Mais je n'ai pas fini ma phrase que ses jambes sont écartées. Cette fois, son sort est scellé, Laura est non seulement soumise, elle est totalement maso.
- Mets tes mains dans ton dos !
Elle met ses mains dans son dos. Je viens de lui faire adopter l'attitude de la soumise qui est en photo sur sa revue sado maso. Son petit air de chien battu complète parfaitement sa posture de soumise.
- Il faudra que tu achètes des menottes, tes joujoux sont très mignons mais pas totalement adaptés à ta nouvelle condition d'esclave. Ce serait cool d'avoir aussi une cravache, un fouet, des pinces, enfin tout l'attirail nécessaire à ton dressage, qu'en penses tu ?
- Oui, si tu veux.
La réponse fuse, je n'ai pas besoin de lui coller une baffe, elle a bien compris qui était le maître.
- Bien, et maintenant, voyons si toute cette situation te plaît ! Puisque tu n'as pas su répondre, je vais devoir répondre à ta place.
Je tends doucement la main en direction de ses cuisses. Laura roule des yeux affolés.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Ne me dis pas qu'à ton âge, tu ne devines pas !
- Oh mon dieu Ingrid, tu es ma sœur, tu ne peux pas faire ça, c'est mal !
Sa panique n'est pas feinte. Ma main se trouve à quelques centimètres de sa chatte, mais si j'avance encore d'un millimètre, je craints le pire. Soit elle va s'écrouler et me faire une crise de nerf, soit elle tourne les talons en hurlant. Dans les deux cas je perds tout, adieu les menottes, le fouet et la cravache ! L'inceste est un tabou tenace, je ne peux visiblement pas encore la toucher, et pourtant, ce n'est pas l'envie qui m'en manque. Je peux l'humilier et la gifler, mais pas la branler. Bon, laissons le temps au temps, elle y viendra, elle sera bien obligée.
- Tu crois que je vais te caresser le berlingot, c'est ça, mais pour qui me prends tu ? Je ne suis pas aussi vicieuse que toi. Je la retourne comme une crêpe et décide de profiter de ce nouvel avantage pour lui asséner une petite claque à l'intérieur des cuisses (je ne dois visiblement pas brûler les étapes, l'intérieur des cuisses avant le berlingot !). Je t'ai dis d'écarter les jambes, voilà comme ça, ploie les cuisses, bien, comme ça tu es tout à fait grotesque. Et maintenant, tu vas te fourrer un doigt dans la chatte et me dire si tu mouilles.
A nouveau un voile de panique sur le visage, mais cette fois, pas question de reculer.
- S'il te plaît Ingrid, ne m'oblige pas à faire ça... En fait, tu n'as pas à m'obliger à faire ça, je peux te répondre : je mouille, voilà je l'ai dis, mon dieu quelle honte, je mouille, tu es satisfaite ?
- Non.
- Que te faut il de plus ?
- Que tu obéisses ! Je t'ai ordonné de te mettre un doigt dans la chatte, tu mets un doigt dans la chatte. Et je te préviens, si j'ai à me répéter, c'est moi qui se charge de l'examen ! Autant te dire tout de suite que ce n'est pas un doigt que je te fourrerai, mais toute la main !
La menace fait son petit effet. Elle descend une main fébrile entre ses jambes. Le spectacle est d'un érotisme torride. Je suis bouillante, il me faut une volonté de fer pour ne pas l'imiter. Ses ongles passent dans le doux pelage du pubis, puis s'insinue très lentement, avec fébrilité, entre ses cuisses. Le silence n'est troublé que par nos respirations saccadées. Laura frôle l'apoplexie. Son doigt passe sur son clitoris gonflé de désir, elle ferme les yeux. Je m'allonge pour mieux profiter du spectacle, mais avec le sourire pervers que j'affiche, elle doit penser que c'est pour l'humilier davantage. Ce qui n'est pas faux. Désormais, j'ai la tête à trente centimètres de ses cuisses. Je n'en perds pas une miette, mais je devrai dire une goutte, car ma salope de sœur est trempée. Ses lèvres sont très différentes des miennes (de toutes façons en ce qui concerne le physique, nous n'avons rien de semblable !), les miennes forment une crête que j'aime d'ailleurs saisir et étirer, les siennes sont ourlées, et je remarque, parfaitement épilées. J'adorerai y fourrer mon museau. La mouille suinte tout le long de son sexe. Elle enfonce le bout de son doigt dans sa grotte humide et se mord les lèvres pour ne pas gémir. L'humiliation est totale, mais qu'est-ce qu'elle prend son pied, la salope !
Publié par lindasm à 11:24:23 dans Fantasmes | Commentaires (10) | Permaliens
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
Combien êtes vous en ce moment à me lire ?
Depuis le 24-11-2005 :
5547096 visiteurs
Depuis le début du mois :
101075 visiteurs
Billets :
384 billets
Commentaire