Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Sexe 6

Les deux soeurs (6) | 26 septembre 2008

 

6. LA GRANDE SŒUR

 

Le plateau que je porte, c'est le fardeau de ma soumission. Je monte les escaliers péniblement, telle une condamnée rejoignant son bourreau. Rien ne me contraint à accepter pareille humiliation, pas même le fait d'avoir été surprise en train de me  caresser. Alors pourquoi ? Vingt fois en préparant le souper de ma sœur je me suis posée la question, et chaque fois la même réponse s'est imposée : le plaisir de me soumettre, le désir de me sentir honteuse et rabaissée, la joie d'être humiliée.

Je monte les escaliers et sent toute la moiteur de mon sexe, est-il possible de prendre autant de plaisir à se sentir ainsi dégradée ? Je n'en reviens pas. Jusqu'à présent, je n'ai fait qu'imaginer ce sentiment, le lire dans certaines confessions érotiques, aujourd'hui, je le vis. Je frappe doucement à la porte d'Ingrid qui m'intime l'ordre de rentrer d'une voix qui ne souffre aucune contestation.

- Je te préviens, lance Ingrid sur un ton lourd de menaces. J'ai planqué tous tes petits jouets, si tu tentes quoique ce soit, les parents sauront ce que tu es, à savoir une grosse salope complètement maso.

Je suis mortifiée, il n'y a désormais plus l'ombre d'une ambiguïté entre nous : Ingrid m'a mise à nu, elle connaît mes penchants, mes vices, mes faiblesses. Elle sait que si je suis là devant elle, c'est parce que je souhaite faire d'elle ma maîtresse, et elle doit se douter que malgré mon état de gêne, je prends un plaisir monstrueux. Suis-je donc monstrueuse pour désirer ma propre sœur ? Car je la désire avec le minois sévère qu'elle m'adresse, son regard noir et ses cheveux raides qui tombent sur ses épaules, pas sexuellement (enfin je ne crois pas), mais cela me semble de toutes façons plus fort que le sexe.

Je remarque qu'elle s'est changée, elle a retiré son pull et son jean pour enfiler à la place une petite robe fleurie, très printanière, très courte et largement déboutonnée jusqu'en haut des cuisses. Je me demande si elle a profité de ces quelques minutes de solitude pour se caresser. J'aimerai beaucoup bien sûr, ce serait le signe du plaisir qu'elle prend à me dominer. Ses jambes fines paraissent d'autant plus fragiles que sa peau est diaphane.

Elle me sort de ma contemplation silencieuse par une remarque acerbe dont elle n'est plus avare depuis qu'elle exerce sur moi son autorité de jeune maîtresse.

- Eh bien qu'est-ce que tu regardes comme ça ? Vicieuse. Approche, fais moi voir ce que tu m'as préparé de bon, j'ai la dalle !

Elle se cale sur le lit et en se redressant écarte les jambes. Je perçois nettement le petit duvet sombre de son pubis. Ma petite sœur n'est encore qu'une adolescente, particulièrement en avance pour son âge, sauf pour ce qui concerne son corps qui est resté celui d'une petite fille. Je remarque que son petit abricot est dépourvu de tous poils et que ceux de son pubis sont très clairsemés. Mon dieu quelle honte, je viens de reluquer entre les cuisses de ma sœur comme une véritable vicieuse, mais que m'arrive-t-il ? Je ne suis pas cette dépravée, c'est impossible...

Ingrid s'est aperçue de mon manège, je la vois esquisser un petit sourire pervers... Cette petite garce a toujours su être observatrice.

- Que regardais tu ainsi, vicieuse ?

Je dépose le plateau sur ses cuisses et répond d'une voix peu convaincant.

- Rien Ingrid, je te jure.

- Tu veux que je te punisse ? me rétorque-t-elle le plus sérieusement du monde. Tu veux que je te donne une fessée, comme la bonne de la cassette ?

- Oh non !

L'humiliation serait totale, insurmontable, démesurée, mais cela fait des mois que j'en rêve. La perspective de recevoir une bonne fessée, allongée au travers des cuisses de Ingrid m'effraie autant qu'elle m'excite. Mais là, à brûle pourpoint, je ne peux pas avouer ce désir trop humiliant à accepter.

- Alors, je ne veux plus que tu me mentes, me dit elle le plus calmement du monde, comme si elle s'adressait à une petite fille. Au prochain mensonge, je te courbe sur le lit et je te donne la fessée !

Je ne sais que répondre. Dois-je d'ailleurs répondre ? Ingrid porte à sa bouche son premier canéloni et je la regarde manger, pétrifiée, honteuse, ridicule.

- Alors je te repose la question, qu'étais tu en train de regarder ?

Je baisse la tête et me met à piquer un fard monumental.

- J'ai regardé tes jambes, je l'ai pas fais exprès. Je suis désolée.

Je me sens infantilisée comme jamais je ne l'ai été. L'humiliation est exacerbée par le renversement des pouvoirs. Mille fois, j'ai abusé de mon statut de grande sœur pour infantiliser Ingrid, et aujourd'hui, c'est l'inverse qui se produit.

- Mes jambes ? relève Ingrid, ironique. Moi je crois plutôt que tu voulais reluquer ma chatte !

Elle avale une nouvelle fourchette et ajoute, perverse. Tu es donc bien une vicieuse.

J'ignore ce qu'elle attend de moi, comment réagir, quelle réaction adopter. Veut elle que je la supplie ? Que je me repente ? Nous apprenons à nous connaître dans un monde totalement nouveau pour toutes les deux, celui de la soumission et de la domination.

- Eh bien réponds ! Dis le que tu es une vicieuse !

Ainsi, elle veut m'entendre reconnaître que j'étais bien en train de regarder entre ses cuisses. C'est très humiliant, les mots ont du mal à sortir de ma bouche.

- C'est vrai je suis une vicieuse, j'ai bien regardé entre tes cuisses, je te demande pardon.

- Cela te plaît cette situation, n'est-ce pas ? Je veux dire, te retrouver à poil devant moi avec juste ce petit tablier de bonniche. Servir mes repas, m'obéir, tu deviens mon esclave en quelque sorte !

Elle m'a ordonné de ne plus mentir sous peine de recevoir une fessée, mais je ne peux tout de même pas avouer un truc pareil. Evidemment que j'aime, elle s'en rend bien compte, mais de là à prononcer de tels mots, c'est au dessus de mes forces.

- Si tu ne réponds pas, c'est que tu ne sais pas, c'est cela ?

Elle me tend une perche que je m'empresse de saisir.

- Oui, tu sais c'est nouveau pour moi, je ne sais pas.

J'ignore alors qu'elle vient de me tendre un piège ignoble et pervers et que je suis tombée dedans tête baissée. Ingrid va alors abattre ses cartes et me faire la démonstration de toute sa perversité dans un numéro de dominatrice implacable et sûre d'elle qui me bluffe encore au moment où je couche ce souvenir sur papier. 

Publié par lindasm à 11:03:30 dans Fantasmes | Commentaires (10) |

Les deux soeurs vous ont plu | 24 septembre 2008

  Débauche et plaisir :

Les deux sœurs vous ont plu, vous le faîtes savoir, et ça fait plaisir de le ressentir en lisant vos commentaires.


 De  Kakaz  Sujet:  Bravo !
"Ce lieu est un véritable paradis de la débauche et du plaisir ! Après avoir contribué à diffuser le SM, le blog de la bourgeoise intime vient maintenant d'abattre un autre tabou en allant (si je puis m'exprimer ainsi) jusqu'au plus profond des choses : deux soeurs, l'une dominant l'autre. Le récit est tout simplement captivant et, grâce à cette pirouette narrative, on s'identifie à l'un ou à l'autre des personnages (ou les deux !). Je n'aurais qu'un mot à dire : continuez ! Kakaz, qui a hâte de vous lire à nouveau. "

Merci pour ces encouragements qui me font vraiment plaisir et m'incitent à poursuivre ce blogg contre vents et marées. Merci à vaness, Falmes, Keithoun, Lord2A, Romuald et Funeral pour leurs commentaires de félicitations...

 

A propos des photos

 

 De  petrus  Sujet:  Merci
"Bravo j'ai rarement lu des textes aussi bien écris sur ce sujet. Bravo aussi aux photos mais qui sont ces demoiselles ?"

 


Les photos ont été trouvées par ma Maîtresse qui ainsi, contribue à sa façon à ce récit fantasmatique. Elle en est d'ailleurs l'instigatrice puisque c'est elle qui m'a ordonné de rédiger ce récit en m'inspirant, je le rappelle, de sa relation avec la jeune Marion et de sa grande sœur Esther. Ces deux demoiselles nous sont totalement inconnues évidemment.

 

 De  barindid  Sujet:  texte et photo
"on dirait que ces photos on été faites pour ce texte! c'est idéal! félicitations! "

Caroline m'a obligé à revoir « ma copie » pour que je puisse utiliser au mieux les photos qu'elle m'a données. L'idée du complexe de la petite sœur sur les nichons de la sœur aînée m'est ainsi venue en regardant les photos. ;-)

 

Des questions pertinentes sur ma vie privée

 


 De  Gus  Sujet:  Quelques question
"Bonjour chère Linda, Tout d'abord, félicitations pour ce récit prometeur. Ensuite, j'aimerai savoir si vous savez déjà combien de "chapitre" ou il y aura, si vous avez déjà fixé les grandes lignes du scénario, ou si vous écriver "au fil de votre pensée" ? Et j'ai aussi une petite requête : j'aimerai faire découvrir ce texte à quelques personnes, pour les faire entrer dans le monde du SM. Donc si possible, j'aimerai que vous n'ajoutiez pas de scène de fist ou d'uro, afin de ne pas trop les choquer. Mais bon, c'est vous la chef sur ce récit, donc faite comme bon vous semble. Bonne continuation, et vivement la suite ! "

 

Il y aura 10 "chapitres", mon cher Gus... Et vous pouvez le faire lire à vos amis sans crainte de les choquer. J'écris sans planifier ce qui doit arriver à mes protagonistes, au « fil de ma pensée » pour reprendre ton expression. C'est différent bien sûr lorsque je relate des faits vécus... Encore que je m'égare facilement et que lorsque je suis inspirée et excitée, j'en rajoute beaucoup, mais cela vous le savez déjà... Et c'est pour votre plus grand plaisir...

 De  Petite chose  Sujet:  Encore
"Bonjour les amies Un vrai plaisir de vous lire et cela fait partie de mes plaisirs quotidiens. Je reste impatient de lire la suite et de mieux encore vous connaître. Quelles sont vos lectures, vos sorties, vos ... See You "

Je te renvoie à notre rubrique « nos goûts et notre vision du SM » qui récapitule les films que nous apprécions, les livres, les pratiques...


 De  Implicitement  Sujet:  Bonjour
"très belle histoire, excitante et la plume de linda est tjs autant plaisante à lire mais que deviens-tu Linda? Vos rapports avec Caroline en sont à quel point? Tu es toujours sous l'emprise de Sora ou as-tu changé? Ton mari en sait-il plus sur ta vie de soumise?"

Bonne question mon cher, ou ma chère ? Mes rapports avec Caroline sont au point mort en ce moment car elle est très très prise en ce moment, et moi aussi en fait. Pour ce qui est de mon mari, que d'eau coulée sous les ponts depuis un an. Quant à Sora, elle prend une place de plus en plus grande dans ma vie, mais je vous raconterai cela très vite... Je crois même que ce sera l'un de mes prochains récits, mais là, ce sera du vécu, et vous verrez, la réalité dépasse la fiction... Enfin, à mon sens...

 De  mime  Sujet:  quel talent !
"Vraiment excellent, les personnages prennent place, et plein de perspectives... bravo et.. plein de bons 12h37, sourire"

 De  M.  Sujet:  12h37
"Caro,ça veut dire quoi 12h37??? kisss"

Caro te passe le bonjour Marie, elle est très occupée à tu sais quoi paraît il, elle pense à toi... 12h37 est l'heure que ma Maîtresse m'a fixée pour ma branlette quotidienne.

 

L'inceste

Jeanne m'a envoyé un mail pour me dire tout le mal qu'elle pensait de moi parce que je faisais l'apologie de l'inceste... Que les choses soient claires, je ne fais pas l'apologie de l'inceste ! Mes deux sœurs sont entièrement consentantes. Il est clair que l'inceste, je le condamne avec virulence. Il implique des rapports scandaleux, douloureux et destructeurs quand il est subi par un proche qui profite de son ascendant et se drape de son soit disant amour. D'ailleurs, c'est pour contourner un peu cet ascendant que j'ai fais de la petite sœur, en réalité plus faible, la Maîtresse de sa « grande sœur »... Le contraire m'aurait plus posé problème.

Publié par lindasm à 11:43:46 dans Vos réactions... nos avis | Commentaires (12) |

Les deux soeurs (5) | 19 septembre 2008

 

5. LA PETITE SŒUR

 

Alors là, je suis sciée ! Ma frangine vient d'accepter de se foutre à poil devant moi. Elle ne plaisantait pas en me jurant qu'elle ferait tout ce que je voudrai. Voilà qui ouvre des perspectives réjouissantes. Elle est rouge comme une pivoine, ses joues ont la couleur des fesses de la soubrette qui vient de recevoir la fessée. Je me demande alors si la soumission de Laura inclut les châtiments.

J'adorerai lui flanquer une fessée, ça c'est sûr, mais l'accepterait elle ? Après tout, elle était en train de se branler en imaginant être à la place de la soubrette punie, alors pourquoi refuserait elle ? Et puis, j'ai les moyens de la faire chanter, elle ne peut plus rien me refuser, ne vient elle pas de retirer sa petite culotte et son soutif simplement parce que je lui en ai donné l'ordre ? Elle garde la tête baissée, les mains sur le pubis, elle a la même attitude soumise que la bonne de la cassette en face de sa maîtresse. Quelle honte ce doit être pour elle, s'exhiber ainsi devant sa petite sœur ! Moi, je la kiffe un max, je mouille rien qu'à la regarder. Je ne connais pas grand-chose en matière de SM mais j'apprends vite, et je sais déjà que cela va me plaire.

- Bon, ben reste pas plantée là ! Va faire à manger, j'ai la dalle ! Et magne toi !

Laura descend les escaliers quatre à quatre, docile, fuyant mon regard dominateur comme la peste. Je me régale de ses fesses rebondies qui tressautent à chaque pas, oh oui, ce que j'aimerai me trouver derrière avec un martinet pour les lui rougir ! Elle se tient les seins pour ne pas m'offrir en plus le spectacle de ses nichons qui se balancent, elle a déjà suffisamment l'air ridicule.

Lorsqu'elle a disparu dans la cuisine, je sorts de mon refuge et me dirige vers les escaliers. Je ne pense pas qu'elle ait accepté de s'humilier de la sorte pour remonter ensuite me foutre une rouste, mais sait on jamais ?

Je me saisis de son soutif et de son slip et ne résiste pas au plaisir de le porter à mes narines. La culotte est en coton et n'a rien de sexy, mais ce qui m'excite plus que toutes les dentelles du monde, c'est la tâche qui macule le fond du sous vêtement, et le délicat fumet qu'il dégage. Je ne suis visiblement pas la seule à être excitée par la situation.

Pendant que Laura prépare le repas, je décide de retourner dans sa chambre me donner à mon tour un peu  de plaisir. Tout cela m'a furieusement excité. Mais auparavant, j'effectue un petit détour par ma chambre, j'ai besoin de me mettre à l'aise, tronquer mon jean contre une robe qui me permettra d'accéder plus aisément à mon petit nid d'amour. En ce qui me concerne, il est hors de question de m'exhiber nue ou à demi nue devant ma sœur. Hors de question aussi qu'elle puisse imaginer que je suis en train de me masturber.

En entrant dans ma chambre, c'est le choc, il y a des fringues partout, cette salope a retourné toutes mes affaires. La fureur me gagne lorsque je m'aperçois qu'elle a mis son nez dans mon agenda, laissé grand ouvert sur mon bureau à une page où j'ai dessiné un cœur en cours de maths. J'oublie les six années et les treize kilos qui nous séparent pour débouler dans la cuisine. Je la surprends, penchée sur le four, le cul à l'air, un petit tablier de dentelles noué autour de la taille.

- Laura !

Mon ton est des plus autoritaires, j'ignorai moi-même posséder un tel timbre de voix ! Elle sursaute, surprise, puis se retourne, apeurée. La colère émane de tous les pores de ma peau, je prends alors conscience de l'air terrifié de ma sœur. La peur et la honte se lisent sur son visage. J'en reviens pas, c'est moi qui la terrifie ainsi ! Je comprends alors que les nouveaux rapports qui se sont établis entre nous ne reposent pas sur la force physique mais sur nos nouvelles personnalités et l'autorité de celles-ci. Je suis bien la maîtresse et elle l'esclave.

- Qu'est-ce que c'est que ce bordel que tu as claqué dans ma chambre ?

Laura baisse les yeux, trop honteuse pour croiser mon regard.

- Et regarde moi quand je te parle !

Laura parvient à lever la tête au prix d'efforts qui paraissent surhumains à en juger la lenteur avec laquelle elle se redresse. Cette fois elle est blême, au bord de l'évanouissement. L'humiliation est totale, elle ne porte pour tout vêtement qu'un tablier de bonne, m'exhibe ses nichons, gonflés comme des obus, et se laisse sermonner comme une gamine par sa propre sœur ! C'est tout simplement une situation inouïe. Venons nous de basculer dans la quatrième dimension ?

- Alors réponds ! Qu'est-ce que c'est que ce boxon dans ma chambre ?

Si j'avais eu un martinet entre les mains, je crois que je lui aurai cinglé ses gros nibards de salope soumise. Elle ne perd rien pour attendre.

- Je... Pardon... Je vais aller ranger...

Elle fait mine de vouloir passer pour se rendre à ma chambre, mais je ne bouge pas et lui barre le passage.

- Et je bouffe quand ? J'ai les crocs moi ! Finis de préparer le repas, tu le monteras dans ma chambre, tu rangeras pendant que je mangerai, ce sera amusant de te regarder ranger le bordel que tu as claqué.

 

PS : il est 12h37... lol

Publié par lindasm à 12:36:28 dans Fantasmes | Commentaires (20) |

Domination au bureau | 17 septembre 2008

Un petit clip français en attendant la suite des "deux soeurs" qui semble vous plaire... Merci d'avoir laissé tous vos commentaires encourageants...

Publié par lindasm à 11:23:41 dans Vidéos françaises | Commentaires (10) |

Les deux soeurs (4) | 12 septembre 2008

 

4. LA GRANDE SŒUR

 

Je suis dans un état où la haine, la colère, l'humiliation et la frustration fusionnent à des degrés que j'ignorais pouvoir atteindre. J'éprouve une haine immense à l'encontre de ma sœur qui m'a surprise dans cette situation si dégradante. Je revois encore son petit sourire narquois lorsqu'elle a deviné que j'étais en train de me caresser... Tu te branles ?

Ben oui, soeurette, je ne suis pas autrement que les autres, j'ai moi aussi des désirs et des pulsions sexuelles à assouvir. Je ne suis pas cette intello coincée que tu imagines. Mais cela me met dans une colère rageuse de savoir que je ne serai plus jamais sur ce piedestal sur lequel elle me mettait. J'ai incontestablement perdu ce soir tout sentiment de supériorité sur ma petite sœur... Toute mon autorité est balayée par le spectacle dégradant que je viens de lui offrir : sa grande sœur se masturbant en visionnant un film pornographique, et quel film ! Jamais je n'ai subi pareille humiliation ! Mais au fond, n'est-ce pas ce sur quoi je fantasme depuis plusieurs mois ? Il y a une demie heure encore, je m'identifiais à cette soubrette recevant le martinet des mains de cette femme cruelle et perverse... et maintenant... je suis en culotte et soutien gorge, dans la chambre de ma sœur qui connaît mes vices et mes fantasmes... honteuse mais incroyablement frustrée...

L'excitation ne m'a pas quitté, et maintenant que j'ai retourné toute la chambre de Ingrid, que ma colère est un peu retombée, je ressens le désir présent au plus profond de moi. Depuis plusieurs mois, j'assume ce que je suis : une femme qui aime les femmes, et de préférence dominatrices ; je suis lesbienne et soumise, pas facile à accepter quand on a été élevée dans un milieu bourgeois et catholique du dix septième arrondissement. Dois-je boire le calice jusqu'à la lie et admettre aussi que je sois excitée par le fait que ma petite sœur soit au courant de mes pulsions masochistes ?

L'idée d'une relation sado maso avec ma sœur me traverse l'esprit : Ingrid serait parfaite en maîtresse sadique, elle adorerait me cingler les fesses, c'est sûr. Mon dieu, est-il possible de nourrir de telles pensées ? Après l'homosexualité et la débauche sado maso, me voilà en train d'abattre un nouveau tabou en formulant des fantasmes incestueux. Suis-je en train de perdre la raison ? Mais j'ai beau chassé cette pensée de ma tête, ce que l'esprit réfute, mon sexe l'a déjà accepté. Je descends une main fébrile entre mes cuisses et à l'état de mon slip, je suis bien obligée de reconnaître que toute cette situation m'excite, les humiliations involontairement infligées par Ingrid, tout autant que le nouveau rapport de force qui va découler de ce qu'elle aura découvert de moi ce soir.

Je passe un doigt dans ma culotte, je suis trempée. Je résiste difficilement à la tentation de me masturber ici au milieu de la chambre d'Ingrid. J'ai vidé tous les tiroirs de sa commode, renversé son armoire, il y a du linge partout, et tout ce que j'ai découvert de compromettant, ce sont quelques strings : rien de bien méchant par rapport à mes revues sado maso, mes godes, mes boules de geisha, mon vibro et mon film porno.

Il me faut capituler et négocier au mieux ma reddition : de toutes façons, mon sort ne m'appartient plus. Lorsque je rejoints ma porte de chambre toujours bouclée je ne sais comment, je suis vaincue, résignée mais excitée par ma défaite, et surtout, le nouvel état de soumission qui en découle. Ma priorité est maintenant de faire en sorte que ce scandale ne remonte pas aux oreilles de nos parents. Mais Ingrid n'y aurait aucun intérêt, je suis confiante.

- Ingrid s'il te plaît, écoute moi, je voudrai m'excuser.

Je l'entends bouger mais elle garde le silence. En revanche, j'entends la voix métallique de la maîtresse de maison qui hurle dans le poste après sa soubrette martyrisée. Puis au bout de quelques instants, elle me glisse une revue porno sous la porte.

- Si c'est ce que l'on t'enseigne à la fac, je crois que finalement, je vais faire des études.

Son ton moqueur aurait dû m'inquiéter, mais au lieu de cela, il m'excite. Suis-je une débauchée au point d'être attirée par ma sœur ? Plus jeune de six ans qui plus est !

La réponse me glace.

- Ingrid, je te supplie de ne rien dire aux parents, je ferai tout ce que tu voudras.

Voilà, je ne peux pas être plus claire, je m'en remets à elle, à sa volonté, son autorité, son intelligence aussi, et je la sais bien pourvue dans ces deux derniers sentiments.

- Tu sais, chère sœur, que je peux vouloir beaucoup de choses, me rétorque-t-elle sur un ton vicieux.

Je l'imagine, savourant sa victoire, un large sourire aux lèvres, elle est si belle quand elle sourit de cette façon.

- Je m'engage à t'obéir si en retour, tu t'engages à ne rien dire aux parents.

L'allusion est à peine voilée, avec le film qu'elle est en train de regarder, je sais qu'elle perçoit toute l'étendue du mot obéir. Elle doit jubiler. Sa grande sœur est en train de la supplier pour qu'elle devienne sa tortionnaire.

- Ok, finit elle par répondre. Commence par aller faire la bouffe, j'ai les crocs !

C'est un ordre, dois-je me réjouir de ce timbre de voix autoritaire et de l'émoi qu'il me cause ? Je peux encore reculer, refuser cette relation naissante et scandaleuse, mais je n'en ai pas la volonté. Je tourne les talons et descend à la cuisine.

Dans les escaliers, Ingrid ouvre la porte et passe la tête par l'entrebâillement. En me voyant au milieu des escaliers, à moitié nue, vaincue, son visage devient radieux.

- Je veux que tu me fasses un plateau repas et que tu me montes ça dans ta chambre, ta télé diffuse des programmes particulièrement intéressants.

Cette petite garce ne manque ni d'humour ni de perversité, elle fera une excellente maîtresse.

- Comme tu veux. Tu as une préférence pour le repas ?

Je veux lui montrer mes bonnes dispositions à son égard, qu'elle n'ait aucun doute sur ma soumission, qu'elle soit bien certaine que ce nouveau pouvoir que je lui confère n'est ni temporaire ni limité à quelques tâches ménagères. La réponse qu'elle me donne me rassure sur ce point, le message a été reçu cinq sur cinq.

- Je m'en fous, tu sais ce que j'aime, par contre... Sa voix demeure en suspend quelques instants. Je veux que tu sois à poil pour faire la cuisine, ou juste avec un tablier de bonne, comme la fille sur la cassette.

Alors là, je ne m'y attendais pas. Je ne peux masquer ma surprise. Ma petite sœur apprend décidément très vite. Cela me réjouit bien sûr, mais je ne peux pas le montrer, sinon, ce serait la porte ouverte à des tourments mille fois pire, et Ingrid, je la sais capable du pire... Elle va vouloir me faire payer toutes ces années de domination.

- Très bien, comme tu voudras.

Et je tourne les talons, direction les fourneaux de la bonne...

Ingrid me rappelle aussitôt, d'une voix autoritaire qui n'a rien à envier à la maîtresse de maison de ma vidéo fétiche.

- Je veux que tu retires ton soutif et ton slip tout de suite, ordonne-t-elle.

J'ai ouvert la boîte de Pandore il y moins de cinq minutes et déjà la situation m'échappe. Mais c'est ce que je voulais, m'en remettre à une femme autoritaire et perverse a nourri tous mes rêves depuis presque un an. J'ignorais simplement que ce serait une gamine de seize ans qui se chargerait de mon dressage, et que cette gamine serait Ingrid. Je ne pensais évidemment pas trouver cette dominatrice en la personne de ma petite sœur.

Ingrid veut profiter pleinement de ma soumission, et tout de suite. Si j'accepte de me mettre nue devant elle maintenant, cela signifie que je ne plaisantais pas en promettant de faire tout ce quelle voudrait. Cela m'effraie un peu néanmoins car nous franchissons aussi déjà le cap des humiliations sexuelles. Ingrid s'avère être l'incarnation parfaite de la donneuse d'ordre perverse et cruelle.

Je descends ma culotte et la retire en baissant le tête, mortifiée. Je n'ai pas le courage d'affronter son regard hautain et triomphant, je ne suis pas prête encore. Je rougis jusqu'à la racine des cheveux au moment de déposer mon slip trempé sur les marches, telle une reine qui abdique déposant la couronne aux pieds de son successeur. Dégrafer mon soutien gorge me coûte encore plus en amour propre car je sais qu'Ingrid est jalouse de mes seins voluptueux. Ma gêne est immense... Mon plaisir aussi...

Publié par lindasm à 10:25:40 dans Fantasmes | Commentaires (15) |

1| 2| 3| >>

Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



Combien êtes vous en ce moment à me lire ?



Basic Instinct : main tittle

Loading

Septembre

DiLuMaMeJeVeSa
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930    

Compteur

Depuis le 24-11-2005 :
5468049 visiteurs
Depuis le début du mois :
22028 visiteurs
Billets :
384 billets

Rechercher

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03