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les deux soeurs (3) | 08 septembre 2008

 

3. LA PETITE SŒUR

 

Rentrons dans le vif du sujet, je me doute que vous n'attendez que cela.

14 février : c'est la saint Valentin, nos parents, toujours amoureux à leur âge (un peu de romantisme, car il n'y en aura plus beaucoup par la suite !) sont partis fêter cela au restaurant, nous nous retrouvons donc toutes les deux, ma sœur et moi, pour un énième tête à tête, car ma sœur n'est pas branchée sex, il n'y a que ses études qui comptent, enfin c'est ce que je croyais jusqu'à ce soir. Eh moi ? Pourquoi ne suis-je pas avec un garçon, ne vous ai-je pas révélé mes tendances déviantes ? Pas encore ? Cela ne saurait dés lors tarder... Patience...

Il est 21.00, je commence à avoir les crocs, je suis maigre comme un clou, mais j'ai un sacré appétit. Et je suis furax car Laura doit avoir aussi faim que moi mais cette feignasse préfère attendre que je me bouge pour préparer à manger. Il ne m'en faut pas plus pour me mettre en rogne. Je monte quatre à quatre les escaliers et pénètre dans sa chambre comme une furie. Quelle n'est pas ma surprise de surprendre ma sœur, allongée dans le lit, les nichons à l'air, et le reste aussi sûrement car ses mains se perdent sous la couette, l'air extatique, en train de regarder la télé. Je jurerai qu'elle se caresse.

- Tu te branles ?

Ma question n'en est pas vraiment une, c'est direct, c'est brut de décoffrage, c'est tout moi.

De toutes façons, il me suffit d'observer sa réaction, pour savoir que j'ai vu juste. Elle pique un fard monumental et lorsqu'elle veut répondre, ses lèvres tremblent, sa voix habituellement si haute et si claire, est une protestation proche du bégaiement.

- Non... Non...

L'instant de surprise passée, une immense jubilation s'empare de moi. Je viens de surprendre ma très chère sœur en train de se branler ! C'est toute l'image que j'ai d'elle qui s'écroule en moins d'une seconde. Elle n'est plus la grande sœur intouchable et irréprochable que je m'imaginais, comme moi, elle s'adonne au plaisir solitaire, elle se tripote comme les petites vicieuses avec qui je tchatche parfois le soir. Un petit sourire moqueur se dessine sur mon visage, je viens de la surprendre en flagrant délit de masturbation. Mais Laura aussi, une fois la surprise passée, tente de se ressaisir.

- Ne va pas t'imaginer des trucs ! me lance-t-elle en sortant une télécommande dessous les couvertures.

Je la reconnais bien là, retrouvant toute sa contenance et son autorité. Une télécommande, je tilte moi aussi dans la seconde et je me penche sur la télé. La salope a déjà arrêté le film. Mais j'ai vu juste encore une fois, ma chère sœur n'était sûrement pas en train de visionner un documentaire pour préparer ses TD universitaires. D'ailleurs, je saute littéralement sur le magnéto pour me saisir de la cassette. Laura proteste en hurlant, et me saute elle aussi dessus. Je ne l'ai jamais vu aussi paniquée, car c'est bien de la peur que je perçois dans son regard. Elle m'aurait étranglé si elle n'avait pas eu un sursaut de pudeur en repoussant la couette. Car la salope est bien à poil comme je l'avais deviné, le doute n'est plus permis, ma chère sœur était bien en train de se caresser. Je prends alors conscience en sortant la vidéo du magnéto que je tiens entre les mains, l'objet de son plaisir solitaire.

Les choses vont alors très vite, car Laura aussi comprends que je tiens là une preuve irréfutable de ses plaisirs malsains (c'est ainsi que la masturbation est qualifiée par nos parents). Mais elle est à poil, la décence l'empêche de me courir après, les nichons et la touffe à l'air. Le temps pour elle d'enfiler un soutif et une culotte et je suis déjà dans ma chambre. Hélas, au moment de m'y enfermer, je comprends pourquoi Laura n'avait pas fermé la porte à clé : nos parents nous les ont prises pour faire un double à laisser à notre nouvelle femme de ménage. J'entends déjà Laura dans le couloir... Merde...

S'ensuit alors une poursuite que seuls deux frères ou deux sœurs en pleine crise d'adolescence sont capables de réaliser sans le moindre trucage. Notre dernière course poursuite remonte à plus de deux ans, je suis déjà bien heureuse de la voir ainsi régresser au stade de la pré-adolescence. Ah elle est belle la fille prodigue ! L'étudiante modèle, future enseignante à me courir après, à moitié nue ! Je ne sais pas encore ce qu'il y a sur cette cassette mais ce doit être drôlement compromettant.

Je sorts à toute vitesse avant d'être piégée dans ma propre tanière car face à Laura je ne fais vraiment pas le poids, et je me suis souvent prise de sacrées raclées, immobilisée sous ses cuisses. Avec mes 44 kilos tout mouillés (je suis un vrai « sac d'os » pour reprendre l'élégante expression de mon cher papa), je rendais treize kilos à ma sœur lors de notre dernière pesée commune. Je sais que dans l'état où je l'ai mise, si je tombe entre ses mains, je vais passer un sale quart d'heure. Je détale au moment où elle s'apprête à pénétrer dans ma chambre et descend dans la cuisine où j'ai souvenir une fois avoir crocheté la serrure de la chambre de mes parents avec le tire bouchon.

- Ingrid, petite garce, rends moi ça tout de suite !

Laura n'en finit pas de m'insulter, je jubile de la découvrir aussi grossière. Pour une fois que ce n'est pas moi, je trouve cela presque excitant car j'ai l'impression de détenir le rôle de la fille respectable, et après tout, c'est bien le cas, ce n'est pas moi qui était en train de me tripoter comme une salope en chaleur...

Je veux me rabattre sur la chambre de nos parents mais Laura me coupe le chemin. C'est elle maintenant qui sourit, un sourire vengeur et carnassier : elle me fait songer à une lionne s'apprêtant à dévorer la gazelle que je suis.

- Cette fois, tu vas le regretter, salope.

Ma chambre se trouve à deux mètres mais elle aussi se trouve à deux mètres de ma chambre... Trop risqué, je n'ai d'autres choix que de me réfugier dans la sienne qui se trouve juste derrière moi. Je claque la porte à la volée, plaque mon épaule toute frêle pour l'empêcher de forcer le passage et enfile mon tire bouchon dans la serrure en priant ne pas avoir perdu la main. Laura ne connaît pas mes talents de crocheteuse, elle ignore probablement même ce que je suis en train de faire, sinon elle se serait précipitée et aurait eu vite fait de défoncer la porte.

- Tu es à ma merci soeurette, et je te promets que tu vas le regretter !

Mais pour toute réponse, elle entend le petit clic caractéristique de la porte qui se verrouille. Sauvée, je suis sauvée, ou en tous cas en sursis. Laura se précipite et tente d'ouvrir. Lorsqu'elle comprend la situation, elle change vite de ton, mais ses arguments ne me convainquent guère et mon silence la fait redevenir agressive. Après avoir soufflé un peu, je décide de tirer parti de la situation. Je n'ai jamais eu l'occasion de fouiner dans la chambre de ma grande sœur, ce soir est l'occasion rêvée. Si je dois me prendre une dérouillée, que ce soit au moins pour une bonne raison. Je n'ai pas besoin de beaucoup fouiller pour trouver son trésor de guerre. Il y a à côté du lit une boîte à chaussures d'ouverte et ce qu'elle contient me troue le cul si vous me permettez cette expression grossière mais ô combien adaptée à la situation.

- Ingrid, s'il te plaît, ouvre moi...

Laura m'implore de lui ouvrir, me jure qu'elle ne cherchera pas à se venger, et je comprends qu'elle veuille me faire sortir de sa tanière avant que je ne découvre son trésor intime. Mais il est trop tard : j'ai sous les yeux, la panoplie de la parfaite vicieuse. Enfin, c'est comme ça que notre mère se serait exprimée, moi je dirai plus franchement, la panoplie de la parfaite petite salope. Jugez plutôt : un gode ceinture, un vibromasseur, un collier de quatre grosses boules métalliques dont j'ignorais encore l'usage à l'époque (mais je devinais déjà !), une pile de revues pornographiques et le boîtier vide d'une cassette dont la jaquette ne laisse planer aucun doute sur les goûts de ma sœur en matière de sexe : petites soubrettes et maîtresses de maison. On y voit une jeune femme vêtue de son seul tablier de domestique, recevoir une copieuse fessée des mains d'une autre femme à l'air plus que sévère. Jamais je n'aurai imaginer ma grande sœur verser dans le sado maso. Moi, c'est un truc qui depuis quelques mois que je surfe sur internet me branche un max, mais Laura, la sœur modèle, que je croyais uniquement conçue pour le travail et l'enseignement, ça me fait un choc. Je baisse les yeux sur la vidéo que j'ai prise de son magnéto : il s'agit bien du film qu'elle était en train de visionner, et sur lequel elle était incontestablement en train de se branler. La salope...

- Ingrid je vais t'expliquer, ouvre moi, s'il te plaît, tous ces trucs ne sont pas à moi, je t'en prie, ouvre...

Pas à elle, ben voyons, c'est bien connu, entre filles, on se prête nos godes, j'imagine bien ma sœur en train de demander le vibro de Christelle, sa meilleure amie, une petite bourge aussi coincée qu'elle (enfin c'est une façon de parler, c'est ainsi que je voyais ma sœur avant ce soir). Pour toute réponse, je mets le film en lecture : une femme en mini tailleur et cuissardes est en train de fouetter sa bonne pendant qu'elle fait les poussières, le cul à l'air et déjà bien rougi par la fessée. Le spectacle me captive immédiatement, ce n'est pas mon premier porno, j'ai une copine qui m'en envoie via internet, mais c'est mon premier film sado maso. Je m'identifie aussitôt à la maîtresse de maison cruelle et autoritaire, se moquant de sa soubrette soumise et de ses fesses toutes rouges.

- Ingrid, ouvre, je t'assure que c'était juste de la curiosité. Je t'en supplie, tu peux pas me laisser comme ça dans le couloir, en culotte et soutien gorge. Les parents vont rentrer.

Ai-je bien entendu ? Ma grande sœur est en train de me supplier ? La voix soumise de Laura associée aux images de cette soubrette fouettée par une maîtresse perverse me procure un plaisir trouble. Pendant une seconde, ce n'est plus cette bonne qui reçoit le martinet, mais Laura, et la maîtresse impitoyable qui lui rougit ce cul superbe, c'est moi. Je n'ai jamais éprouvé la moindre attirance pour ma sœur, mais là, dans cette situation, le trouble est indéniable. J'en suis d'ailleurs atrocement gênée.

- Ouvre, je ferai tout ce que tu voudras si tu n'en parles pas aux parents.

Ai-je bien entendu ? Ma grande sœur est prête à exaucer tous mes caprices ? Laura aurait très bien pu être attirée, comme moi, par la maîtresse de maison, mais je le sens, je le sais au fond de moi, comme si je l'avais toujours su, c'est le rôle de la soubrette qui a sa préférence. Et si cela se trouve, m'implorer lui procure autant de plaisir que moi j'ai à l'entendre. J'aimerai lui répondre quelque chose, mais c'est tellement nouveau pour moi que je dois bien vous avouer être en manque d'inspiration : il s'agit de ma sœur aînée, de relations sado maso, et je n'ai que seize ans, tout de même. Mais j'ai quand même envie de l'humilier, de profiter de la situation, alors je monte le son de la vidéo pour qu'elle en profite un maximum.

Sale pute, voilà ton salaire de bonniche, une bonne fouettée sur tes fesses, ça te fait du bien, tu aimes ça, hein ?

Oui maîtresse, je le mérite, fouettez moi...

Je coupe le son pour répondre à ma sœur :

- C'est toi Laura qui mériterait cette fessée !

Elle ne répond pas, et s'éloigne plus furieuse que jamais en me hurlant un « tu vas le regretter » qui me fait froid dans le dos. En attendant, c'est moi qui possède tous les éléments pour lui faire regretter son attitude hautaine et arrogante à mon égard depuis des années. L'instant suivant, je l'entends débouler dans ma chambre, elle est en train de tout retourner dans l'espoir d'y découvrir le moindre élément compromettant. La pauvre, ce que j'ai de compromettant est dans mon ordinateur et elle n'a pas le mot de passe pour violer mon jardin secret. Mais le bordel qu'elle est en train de mettre dans ma chambre, ça aussi, elle va le payer.

PS : il est 12h37... ;-)

Publié par lindasm à 12:35:18 dans Fantasmes | Commentaires (19) |

Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



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