5. LA PETITE SŒUR
Alors là, je suis sciée ! Ma frangine vient d'accepter de se foutre à poil devant moi. Elle ne plaisantait pas en me jurant qu'elle ferait tout ce que je voudrai. Voilà qui ouvre des perspectives réjouissantes. Elle est rouge comme une pivoine, ses joues ont la couleur des fesses de la soubrette qui vient de recevoir la fessée. Je me demande alors si la soumission de Laura inclut les châtiments.
J'adorerai lui flanquer une fessée, ça c'est sûr, mais l'accepterait elle ? Après tout, elle était en train de se branler en imaginant être à la place de la soubrette punie, alors pourquoi refuserait elle ? Et puis, j'ai les moyens de la faire chanter, elle ne peut plus rien me refuser, ne vient elle pas de retirer sa petite culotte et son soutif simplement parce que je lui en ai donné l'ordre ? Elle garde la tête baissée, les mains sur le pubis, elle a la même attitude soumise que la bonne de la cassette en face de sa maîtresse. Quelle honte ce doit être pour elle, s'exhiber ainsi devant sa petite sœur ! Moi, je la kiffe un max, je mouille rien qu'à la regarder. Je ne connais pas grand-chose en matière de SM mais j'apprends vite, et je sais déjà que cela va me plaire.
- Bon, ben reste pas plantée là ! Va faire à manger, j'ai la dalle ! Et magne toi !
Laura descend les escaliers quatre à quatre, docile, fuyant mon regard dominateur comme la peste. Je me régale de ses fesses rebondies qui tressautent à chaque pas, oh oui, ce que j'aimerai me trouver derrière avec un martinet pour les lui rougir ! Elle se tient les seins pour ne pas m'offrir en plus le spectacle de ses nichons qui se balancent, elle a déjà suffisamment l'air ridicule.
Lorsqu'elle a disparu dans la cuisine, je sorts de mon refuge et me dirige vers les escaliers. Je ne pense pas qu'elle ait accepté de s'humilier de la sorte pour remonter ensuite me foutre une rouste, mais sait on jamais ?
Je me saisis de son soutif et de son slip et ne résiste pas au plaisir de le porter à mes narines. La culotte est en coton et n'a rien de sexy, mais ce qui m'excite plus que toutes les dentelles du monde, c'est la tâche qui macule le fond du sous vêtement, et le délicat fumet qu'il dégage. Je ne suis visiblement pas la seule à être excitée par la situation.
Pendant que Laura prépare le repas, je décide de retourner dans sa chambre me donner à mon tour un peu de plaisir. Tout cela m'a furieusement excité. Mais auparavant, j'effectue un petit détour par ma chambre, j'ai besoin de me mettre à l'aise, tronquer mon jean contre une robe qui me permettra d'accéder plus aisément à mon petit nid d'amour. En ce qui me concerne, il est hors de question de m'exhiber nue ou à demi nue devant ma sœur. Hors de question aussi qu'elle puisse imaginer que je suis en train de me masturber.
En entrant dans ma chambre, c'est le choc, il y a des fringues partout, cette salope a retourné toutes mes affaires. La fureur me gagne lorsque je m'aperçois qu'elle a mis son nez dans mon agenda, laissé grand ouvert sur mon bureau à une page où j'ai dessiné un cœur en cours de maths. J'oublie les six années et les treize kilos qui nous séparent pour débouler dans la cuisine. Je la surprends, penchée sur le four, le cul à l'air, un petit tablier de dentelles noué autour de la taille.
- Laura !
Mon ton est des plus autoritaires, j'ignorai moi-même posséder un tel timbre de voix ! Elle sursaute, surprise, puis se retourne, apeurée. La colère émane de tous les pores de ma peau, je prends alors conscience de l'air terrifié de ma sœur. La peur et la honte se lisent sur son visage. J'en reviens pas, c'est moi qui la terrifie ainsi ! Je comprends alors que les nouveaux rapports qui se sont établis entre nous ne reposent pas sur la force physique mais sur nos nouvelles personnalités et l'autorité de celles-ci. Je suis bien la maîtresse et elle l'esclave.
- Qu'est-ce que c'est que ce bordel que tu as claqué dans ma chambre ?
Laura baisse les yeux, trop honteuse pour croiser mon regard.
- Et regarde moi quand je te parle !
Laura parvient à lever la tête au prix d'efforts qui paraissent surhumains à en juger la lenteur avec laquelle elle se redresse. Cette fois elle est blême, au bord de l'évanouissement. L'humiliation est totale, elle ne porte pour tout vêtement qu'un tablier de bonne, m'exhibe ses nichons, gonflés comme des obus, et se laisse sermonner comme une gamine par sa propre sœur ! C'est tout simplement une situation inouïe. Venons nous de basculer dans la quatrième dimension ?
- Alors réponds ! Qu'est-ce que c'est que ce boxon dans ma chambre ?
Si j'avais eu un martinet entre les mains, je crois que je lui aurai cinglé ses gros nibards de salope soumise. Elle ne perd rien pour attendre.
- Je... Pardon... Je vais aller ranger...
Elle fait mine de vouloir passer pour se rendre à ma chambre, mais je ne bouge pas et lui barre le passage.
- Et je bouffe quand ? J'ai les crocs moi ! Finis de préparer le repas, tu le monteras dans ma chambre, tu rangeras pendant que je mangerai, ce sera amusant de te regarder ranger le bordel que tu as claqué.
PS : il est 12h37... lol
Publié par lindasm à 12:36:28 dans Fantasmes | Commentaires (20) | Permaliens
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
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