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1. LA PETITE SŒUR
Je m'appelle Ingrid et au moment où débute cette histoire, je n'ai pas encore 17 ans, l'âge où Rimbaud dit que nous ne sommes pas sérieux. Rimbaud, je connais, je baigne dedans, je prépare ces textes pour le bac français à la fin de l'année. 17 ans, le bac français... Je ne suis pas ce que l'on appelle une lumière. L'école, c'est pas mon truc, et cela depuis toute petite, ce qui m'a valu au moins dix mille remarques du genre « ah c'est pas la même que sa grande sœur ! » ou encore « pourquoi tu ne fais un peu d'efforts, regarde Laura (c'est ma sœur), elle réussit parfaitement ! »... Parfaite, voilà le mot est lâché, j'ai une sœur parfaite : vous ne pouvez imaginer ce que cela fait d'avoir une sœur parfaite... c'est d'un chiant à n'en plus finir, et quand en plus on vous rabat les oreilles avec ça, que vous savez que c'est la plus stricte vérité, vous vous forgez un caractère profondément marqué par ce sentiment d'infériorité. Laura a eu son bac avec mention très bien, son DEUG du premier coup, elle se destine à l'enseignement et sera incontestablement une prof brillante ! Mais ce n'est pas tout ; le plus exaspérant pour moi, c'est que ma sœur est un véritable canon, non contente d'être une intello, elle n'en a même pas hérité le physique, du genre boutonneuse à lunettes, ou un peu trop enrobée, avec un gros cul ou une culotte de cheval... Pour vous donner une idée, elle ressemble à Emmanuelle Béart, avec des formes comme il faut où il faut. Forme, voilà encore un mot clé qui est lâché ! Moi j'en suis totalement dépourvue, je vous laisse imaginer les dégâts que cela peut causer sur une ado de 16 ans et demi. J'enrage de surprendre ma sœur dans la salle de bain en train d'essayer des soutifs à balconnets, la voir se caler les nichons dans les dentelles, alors que moi, je n'ai pas les prémices d'un petit gonflement. Ca m'énerve et ça m'excite, j'aimerai les lui arracher pour me les greffer, les téter des heures jusqu'à ce qu'ils se dégonflent. Moi, je pourrai me balader torse nu sur une plage et passer pour un garçon si je dissimulais mes cheveux longs sous une casquette.
Malgré cette description tout à mon désavantage, mais ô combien réaliste, je n'ai jamais sombré dans le sentiment d'infériorité. J'ai au contraire développé un caractère agressif et anti-social, n'étant attirée que par tout ce qui s'avère hors norme, probablement en réaction à cette incarnation parfaite de toutes les normes en vigueur aujourd'hui : ma bien chère sœur Laura !
Publié par lindasm à 12:47:42 dans Fantasmes | Commentaires (0) | Permaliens
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
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