Harmony Rose en mariée...
M comme Mariage
Nous avons voulu réagir à l'actualité et le fameux jugement sur l'annulation du mariage pour non virginité de la jeune femme. Alors, une fois n'est pas coutume, nous avons imaginé un dialogue entre la femme et l'époux le soir de la nuit de noces... Mais à notre manière bien entendu...
Madame : hummm, comme je vais adorer te dépuceler mon chéri, je mouille comme une folle rien qu'à y penser.
Monsieur : moi aussi ma chérie, si tu savais...
- Toi aussi tu mouilles ? C'est intéressant. (rires)
- Je suis tout dure rien qu'à y penser.
- Mais tu sais que ta bitte m'importe peu, mon chéri... C'est ton petit trou du cul qui m'intéresse. La bitte bien dure, c'est moi qui vais te la fourrer. Depuis le temps que nous sortons ensemble, je me retiens de ne pas t'enculer car je rêve de te dépuceler pour notre nuit de noces, tu vas t'en souvenir mon chéri, regarde !
Madame relève sa superbe robe de mariée et révèle à son cher et tendre époux un gode ceinture de belle taille, solidement arrimé autour de ses hanches.
Monsieur retire son magnifique smoking et révèle à son épouse les dessous blancs transparents dont elle raffole tant : bas nylon et culotte arachnéenne qu'elle lui a promis de déchirer avant de le prendre sur le lit, à quatre pattes, comme le veux la tradition du mariage en Gynarchie.
- Allez, viens donc honorer cette belle queue, mon petit mari. Elle a déjà cassé pas mal de cul, j'en ai fais hurler un paquet tu sais, mais ces petits pédés n'étaient pas vierges, avec toi c'est différent mon amour. Oui, vas-y suce bien... tu as intérêt à bien la lécher, car il est hors de question d'utiliser un lubrifiant le soir de ma nuit de noces.
- Elle est grosse tout de même...
- Evidemment, qu'est-ce que tu crois ? Que ta femme allait te dépuceler avec une chiffe molle ! N'aie pas peur, tu vas avoir mal au début mais ensuite, tu vas aimer, c'est toujours pareil avec vous les mecs, vous avez peur, vous êtes douillet, alors vous gueulez, mais après trois va-et-viens, vous couinez de plaisir, fais moi confiance, c'est toujours le même déroulement.
- Oui, mais tout de même chérie, ce serait bien un peu de lubrifiant...
- On en avait parlé, tu sais bien que je ne céderai pas sur ce point... ou alors, tu me provoques, tu souhaites recevoir la fessée déjà maintenant, c'est cela ? Tu veux que je te baise avec le cul bien rouge ? Je n'irai pas de main morte, tu sais, demain tu ne pourras plus t'asseoir.
- Non, non pas la fessée, chérie...
Monsieur se place aussitôt à quatre pattes sur le lit conjugal, et Madame devant ce cul bien tendu, approche son braquemart de latex de la rondelle parfaitement épilée de son mari. Elle empoigne les fesses musclées de son époux, les écarte fermement, et commence à guider son gode vers la cible anale que monsieur le curé a béni cet après midi.
Mais au moment d'exercer la pression de son bassin sur l'anus de son époux, elle voit et elle sent le gode s'enfoncer dans le petit trou comme s'il s'agissait d'une motte de beurre trop longtemps exposée au soleil. Le plus gros gode ceinture de sa collection, aspiré par le cul de son époux sans avoir à le forcer, se peut il qu'il lui ai menti ? Déjà, monsieur gémit... Il ne souffre pas... un si gros diamètre dans un si petit cul, sans lubrifiant, et déjà le plaisir... Aucune plainte, aucune douleur, aucune difficulté de pénétration... Ce salaud, bien sûr, l'a mené en bateau : il n'est pas vierge !
Elle se retire aussitôt de ce cul qui a déjà connu la bitte et ôte son harnais tout en quittant le lit conjugal.
- Tu m'as menti, tu n'es pas vierge, tu as trahi ma confiance.
- Je te demande pardon, ma chérie, je t'aime tant que je me suis dit que ce petit mensonge allait me permettre de partager ta vie.
- Petit mensonge ? Tu jettes le discrédit et la honte sur ma famille, je te répudie sur le champ. Quitte cette chambre, je te reverrai lundi au tribunal pour faire casser ce mariage faute de n'avoir pu te casser le cul !
- Mais tout le monde saura alors que je ne suis pas vierge, je ne trouverai plus jamais de femme pour m'épouser.
- Tu n'avais qu'à y penser avant... Avant de donner ton cul à la première ou au premier venu... Avant de me promettre que tu étais encore puceau... Avant de m'épouser en tous cas...
- Si je ne peux devenir ton mari, laisse moi au moins devenir ton chien...
- Pas avant d'avoir cassé ce mariage qui me fait honte ! Et dans ce cas, lorsque j'aurais trouvé un mari, il te faudra accepter qu'il te prenne le cul lui aussi...
- Je t'aime ma chérie, prends un amant, mais ne me répudie pas, je t'en supplie... Pense à ma famille !
- Tu n'avais qu'à y penser avant, c'est la loi : je suis dans mon bon droit ! A lundi au tribunal, et si tu contestes ma décision, je ferai témoigner tous ceux dans la cité qui t'ont défoncé le fion : garçons et filles... à voir comment ton cul a avalé mon gode, il doit y en avoir un paquet ! Adieu, époux d'un soir !
- Adieu mon amour.
Publié par lindasm à 12:02:07 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (6) | Permaliens
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
Combien êtes vous en ce moment à me lire ?
Depuis le 24-11-2005 :
5540251 visiteurs
Depuis le début du mois :
94230 visiteurs
Billets :
384 billets
Commentaire