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18. Obscène
Il n'aura fallu que quelques minutes à ma Maîtresse pour m'enfoncer sa main dans mon cul. Deux ans d'échec balayés en dix minutes...
Mon excitation sûrement, ma position aussi peut être, mon désir de plaire sans aucun doute, tout cela m'a permis de recevoir ma jeune Amazone jusqu'au poignet. Je suis son réceptacle sexuel, mais dans sa bouche, cela donne quelque chose de nettement moins poétique.
- Tu es mon trou, salope... Je peux t'enfiler ce que je veux, t'as compris ?
Je sens au son de sa voix qu'elle en tire une grande fierté, qu'elle jubile, qu'elle se sent plus puissante que jamais.
- Oui Maîtresse. Ouiii... Oh...
Je n'en finis plus de gémir. Je me sens ouverte comme jamais, brûlante comme la braise, fière aussi d'avoir donné satisfaction à ma Maîtresse. Pour elle aussi c'est une première, et en me prenant le cul, elle prend son pied.
- Putain t'as vu, ça y est... Tu as ma main dans ton cul... Tu vois, c'était pas la peine d'en faire toute une histoire...
Je sens sa main remuer doucement dans mon fondement, je ne suis plus en mesure de répondre, ma tête me tourne, je couine littéralement de plaisir. La douleur des premiers instants, la gêne et la crispation passées, je ne suis plus que plaisir et jouissance... Je la sens qui me fouille le cul, qui se moque de mon « trou élastique », qui m'insulte, mais je serai bien incapable de retranscrire des paroles tangibles sans les inventer car je me déconnecte complètement du réel pendant de longues minutes, comme souvent lorsque je suis terrassée par un orgasme ravageur.
Je reprends mes esprits en sentant la main de ma Maîtresse s'extirper de mon petit trou... Enfin petit, c'est une façon de parler car à cet instant, j'ai l'impression d'avoir l'anus en chou fleur.
La sensation du retrait est très dérangeante et doit me faire un cul beaucoup plus obscène qu'après avoir porté un plug, surtout dans cette position. D'ailleurs, Caroline ne se prive pas de me le faire remarquer.
- La vache, le trou du cul que ça te fait... Faut absolument que tu vois ça !
Je ne vois pas trop comment dans ma position, mais j'ai très vite la réponse. Caroline reprend son portable et fait quelques clichés de mes fesses qu'elle s'empresse aussitôt de me montrer. Mon trou m'apparaît dans toute son obscénité. Malgré la petitesse de l'écran, l'on voit bien mon anus béant qui vient d'être défoncé. Il ressemble à un puits sombre et sans fond, la honte me submerge.
- Putain tu pues la pisse, fait elle en me reniflant. Tu crois qu'on peut te présenter comme ça à notre petite Sora ?
- Oh non Maîtresse s'il vous plaît.
- Ce serait marrant, rétorque Caroline. Ficelée comme un saucisson, écartelée, le trou du cul défoncé, putain le choc que ce serait pas ! T'imagines pour elle de te voir comme ça, ce que ce serait ? Elle va faire un arrêt, t'es sa putain de patronne tout de même...
- Je vous en supplie Maîtresse...
Mais Caroline reste dans ses pensées et son implacable logique qui consiste à imaginer ce qui pourrait m'humilier davantage.
- En plus, elle sait que tu mènes ton mari à la baguette, que t'es une putain de dominatrice, ça va lui faire un sacré choc de te voir en chienne soumise !
- Pitié...
- Elle se vengera de toutes les vexations que tu lui as faites, les ordres, les humiliations endurées, les réflexions, elle va sûrement adorer de t'avoir à sa merci. Mais au fond, c'est ce que tu aimes ? C'est ce que tu recherches, pas vrai salope ?
- Oui Maîtresse, c'est vrai, mais c'est un peu tôt...
- La ferme ! Tu m'as donné carte blanche pour le week end oui ou non ?
- Oui Maîtresse.
- Tu m'as bien dis que tu voulais obéir à mes quatre volontés, que tu voulais te surpasser, être traitée comme une merde, souffrir comme jamais, tu m'as bien dis tout ça, je n'invente rien ?
- Non Maîtresse, ce sont bien mes propos... Mais... (je m'attends à être coupée mais elle me laisse visiblement poursuivre)... Je pensais que nous ne serions que toutes les deux.
- Mais cela, c'est à moi seule d'en décider. Si je voulais t'offrir comme pute à tous les mecs de ton immeuble, j'en aurais le droit.
Je frémis à cette idée. Mes voisins ne m'ont jamais vu autrement qu'en bourgeoise hautaine et respectable. Quel scandale ce serait ! C'est un peu ce confort de vie que je crains de voir disparaître en mettant Sora dans le secret.
- Néanmoins, je vais te détacher, reprend Caroline. Tu pues la pisse, t'es immonde, tu vas la dégoûter... On va te faire belle tu vas voir. Il faut lui donner envie de te dominer n'est-ce pas ? Si sa patronne s'avère n'être qu'une souillon, ou une pisseuse avec le trou de balle éclaté, elle va se tirer aussitôt rentré.
Joignant le geste à la parole, Caroline défait enfin mes liens. Je suis toute ankylosée, et j'ai du mal à me relever. Mes membres sont engourdis et mes douleurs dues aux flagellations se rappellent à mon bon souvenir. Ma chatte semble irradiée et mon trou du cul est éclaté. Mes premiers pas sont risibles.
- Allez direction la salle de bain ! m'ordonne Caroline.
PS : je fais un gos kiss à ma copine Lola, à qui je souhaite d'aller mieux...
Publié par lindasm à 00:21:32 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (4) | Permaliens
22-04-2008 11:57
De pointscommuns Sujet:
mots si prenant Url: [Liens]
29-03-2008 01:40
De Caelia Sujet:
c'est Url: [Liens]
29-03-2008 00:37
De lindasm
Sujet:
merci Lola Url: [Liens]
29-03-2008 00:30
De Lola Sujet:
Douce impatience qui me submerge
Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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