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Pour ma copine Monica...
9. Banana split
Mes larmes n'apitoient nullement ma cruelle tourmenteuse. Je lui ai lancé le défi d'un vrai châtiment et elle le relève avec une pointe de sadisme que j'avais toujours soupçonné, mais qu'Elle n'a que rarement exprimé avant ce jour.
- Tu peux toujours chialer espèce de grosse bourge en chaleur... Je vais t'en donner moi des raclées, tu vas voir.
Au vocabulaire utilisé, je sais exactement l'état d'excitation de ma Maîtresse. De « salope », on est passé à « chienne », et maintenant « bourge en chaleur »... Aucun doute, ma Maîtresse prend plaisir à me tourmenter. D'ailleurs, mes yeux embués de larmes distinguent parfaitement ses larmes à elle... qui s'écoulent de son intimité, et perlent le long de son joli coquillage.
Mais Caroline qui a perçu ma souffrance extrême, en bonne dominatrice, dépose le fouet, et me martyrise désormais les tétons en les pinçant et les malaxant avec cruauté. Mais c'est une souffrance différente et un peu plus supportable que ces maudites lanières. En se courbant pour atteindre ma poitrine, elle dépose la chaude humidité de son entrecuisse sur mon visage. Je la sens, je la respire, il n'y a que ce bâillon maudit pour m'empêcher de la lécher.
Je perds un peu la notion du temps, car la douleur se poursuit alors que ma Maîtresse s'est retirée de mon visage et de la pièce. Ma poitrine me fait mal, ma chatte me brûle, mais je me sens heureuse... Pas encore apaisée, un peu moins excitée je dois le reconnaître, mais toujours aussi désireuse de souffrir.
- Tu as soif ma chienne ?
Caroline n'a pas quitté la cuisine comme je l'ai cru un instant, elle s'est juste servie un verre d'eau. Elle est en train de boire, derrière moi, en train de me toiser d'un œil pervers.
Je prends soudain confiance que j'ai très chaud, je suis brûlante, alors oui... J'ai très soif. J'acquiesce en grognant. Cela me donne un petit air ridicule qui l'a fait sourire.
Elle s'approche et boit une gorgée, se penche dans ma direction et me recrache tout sur le visage. Surprise, je m'égosille. Cela la fait rire. Elle recommence, et cette fois, j'ouvre la bouche toujours obstruée par le string. Un long filet d'eau s'écoule de ses lèvres jusque dans ma gorge entrouverte et bâillonnée. Je m'étrangle, je toussote, et elle rit... Elle est si belle quand elle rit ainsi... Moqueuse, perfide, hautaine et heureuse.
Elle se retourne et revient avec la corbeille de fruits. Il y a des pommes, des bananes, du raisin... Elle se saisit d'une banane qu'elle épluche doucement sans cesser de sourire. Elle me fait tomber les pelures de banane sur le visage en riant puis elle se positionne face à moi, entre mes cuisses.
- Putain, je t'ai mis la chatte dans un bel état ! dit elle en prenant conscience de la violence de son châtiment. (Elle tend la main et me caresse l'entrejambe du bout des doigts... je frémis de désir). Mais je vois aussi que ça te fait de l'effet ma salope, tu mouilles toujours autant. T'as aimé te faire dérouiller on dirait, t'en as peut être pas eu assez ?
Je veux me redresser pour répondre, la supplier et la remercier, mais mes liens me maintiennent fermement, je ne parviens qu'à faire tomber la peau de banane par terre, j'ai l'air un peu moins ridicule. Et soudain, profitant d'un instant de relâchement, Caroline me fourre la banane épluchée dans le vagin. C'est froid, le contraste est saisissant avec ma chatte brûlante. J'aime assez le contact de la banane épluchée sur mon sexe, c'est tout à la fois doux, ferme et mou... Je sens toute la fragilité du fruit au moment où il me pénètre, c'est une sensation étrange et apaisante. En tous cas, il rentre aisément en moi. Je suis toute spongieuse de désir et j'ai l'impression de l'aspirer en moi.
- Ca rentre comme dans du beurre sale pute, y'a même pas besoin de lubrifier !
Je pousse un long gémissement de contentement en signe d'approbation... Oui, je ne suis qu'une sale pute... Je suis écartelée sur ma table de cuisine, attachée, je viens d'être fouettée, et je mouille à n'en plus finir.
La facilité avec laquelle la banane m'a pénétré met ma Maîtresse en rogne. Elle la pousse bien au fond de moi... Le fruit disparaît presque complètement dans ma chatte, j'ai peur qu'il ne se brise à l'intérieur.
- T'es une gourmande toi dis donc, rigole-t-elle. Tu as tout avalé d'un coup... Maintenant tu vas pousser pour la faire ressortir, et gare à toi si tu la casses.
Pousser sans contracter mon vagin n'est pas évident, l'opération est délicate. J'obéis aussitôt et je sens immédiatement le fruit s'extirper doucement de mon con. Le spectacle que j'offre à Caroline juste en face est des plus obscènes, mais le seul fait d'y repenser me donne des bouffées de chaleurs. Hélas, comme je m'y attendais, la banane se brise en deux et un morceau reste logé dans ma chatte.
- Salope ! gronde Caroline en m'assénant un violent coup de cravache à l'intérieur des cuisses. Je t'avais dis de faire attention !
Dans ma position, et concentrée comme je suis ; je ne l'ai pas vu se saisir de la cravache. La douleur et la surprise me font étouffer un long cri qui déplaît à ma Maîtresse.
- La ferme !
Et un nouveau coup de cravache, sur la chatte cette fois, me fait ruer dans mes liens. En réponse, je reçois une avalanche de petits coups bien sentis, extrêmement cinglants sur la chatte, le clito et le pubis. A nouveau les larmes me montent aux yeux. Je m'en veux de pleurer et de me montrer si faible, mais c'est plus fort que moi. Je suis contente que Caroline ne s'en émeuve pas plus que cela. Mon excitation malgré ma première punition au martinet l'aura endurci. Elle continue de me cravacher le bas ventre et les cuisses... De belles marques rouges apparaissent. Mais la douleur monte d'un cran aussi... Je geins, je me débats, je pleure.
Publié par lindasm à 10:40:09 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (4) | Permaliens
14-02-2008 15:42
De Le_Fetiche Sujet:
hello Url: [Liens]
14-02-2008 08:29
De cel Sujet:
Super
12-02-2008 15:00
De Viktor Sujet:
merci
11-02-2008 17:56
De Per2006 Sujet:
Question
Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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