<< Article 19 | Sora (part 8) | La bonne (sex scene 6) >>
8. le test
Caroline qui se complait à échafauder des scénarii les plus pervers, vous avez pu vous en rendre compte, a prévu une série d'exigences à imposer à Sora. Elle veut tester sa motivation, dit elle, moi je dirai plutôt qu'elle veut tester sa soumission.
- Pourriez vous essayer votre tenue ? demandai-je d'une voix sèche qui ne souffre aucune contestation.
Je sais parfaitement jouer les femmes hautaines, j'en suis une. Mais cette première exigence est facile à demander par rapport aux suivantes.
- Bien sûr, sans problème, répond Sora.
- Elle est dans la salle de bain derrière vous.
Caroline la guide et en profite pour rester avec elle. Ma coquine de Maîtresse prend sûrement plaisir à la regarder se déshabiller. Le fait de me retrouver seule suffit au plug que j'ai dans le derrière pour se rappeler à mon bon souvenir. Je le sens qui me dévore de l'intérieur, qui me perfore douloureusement, qui me fouille... La gêne est délicieuse, j'en retire une satisfaction érotique que ma chatte trempée se charge de me montrer. Je les entends papoter dans la salle de bain et j'en profite pour poser mes fesses contre le mur. Je m'y adosse discrètement puis je me penche légèrement afin d'exercer une ferme pression sur mon cul. Je sens aussitôt le plug me pénétrer plus profondément. Je contiens un petit hoquet où se mêlent plaisir, douleur et surprise. J'adore cette sensation confuse. Je pousse sur le mur, je me frotte discrètement, j'ai honte, mais je me sens mouiller du cul.
J'ai les fesses bien moites lorsqu'elles ressortent un quart d'heure plus tard. Pour enfiler une robe et un tablier, je me demande bien ce qu'elles ont bien pu faire d'autre. J'ai la réponse lorsque Sora sort enfin de la salle de bain. Elle est coiffée et maquillée. Le chignon que Caroline lui a conseillé lui va à merveille et modifie délicieusement l'apparence de son visage : elle fait plus âgée, plus sérieuse, plus stricte... Mais il n'y a pas que le chignon qui la change, le Rimmel souligne son regard mystérieux, affirme sa personnalité, et son rouge à lèvres lui donne un air tout de suite plus sensuel.
- Vous êtes très élégante, dis-je ne dissimulant parfaitement mes émotions. Le chignon vous vieillit un peu, c'est parfait.
- C'est une idée de Caroline, répond Sora. Comme il paraît que vous me trouvez un peu jeune...
- Oui, Caroline est toujours de bon conseil. Je ne retrouverai plus une soubrette de sa classe ! Tâchez de prendre de la graine sur elle si vous voulez faire de vieux os ici ! Ecoutez bien tout ce qu'elle pourra vous dire !
- Oui, j'essaierai...
Je lui plante un regard dominateur et lui rétorque d'une voix glaciale.
- A chaque fois que vous aurez à me répondre ou à m'adresser la parole, n'oubliez pas de m'appeler madame ! Même en dehors des heures de service !
La jeune fille baisse les yeux et répond.
- Oui Madame.
Je jubile. Je trouve alors l'idée de Caroline totalement géniale. Comment ai-je pu nourrir des doutes ? Je vais avoir sous mon toit une soubrette ravissante et totalement soumise.
- Tournez vous ! (Elle se tourne sur elle-même) Faîtes quelques pas !
Elle fait quelques pas dans le couloir. Elle est vraiment sexy. Elle porte une robe en tissu noir qui lui tombe à mi cuisse et qui me permet d'admirer ses longues jambes de métisse. Mais la robe est aussi extrêmement moulante, ce qui me permet de remarquer, comme je l'avais prévu, les marques de sa culotte sur ses fesses.
- On voit les marques de votre culotte sous la robe, je trouve cela très inesthétique, veuillez la retirer s'il vous plaît.
Sora hésite et Caroline, qui sent la jeune femme sur le point de tout lâcher, intervient pour attirer Sora un peu à l'écart.
- Allez va, fais ce qu'elle te dit ! Regarde !
Caroline me tourne le dos mais je la vois relever les pans de sa jupe. Elle lui dévoile ainsi son absence de culotte.
- Comme ça je ne serai pas la seule à me balader cul nu, rigole-t-elle.
Elle veut désamorcer la situation et y parvient parfaitement car Sora s'exécute dans la seconde qui suit. Elle passe ses mains sous la robe et retire son slip au prix d'une contorsion qui a pour but de ne pas me montrer son entrecuisse... La culotte finit à ses pieds. La situation me plaît, je mouille. Je reprends d'une voix autoritaire.
- Je suis très à cheval sur la présentation et l'hygiène. Cela vous pose un problème ?
- Non Madame.
- Tant mieux. Mettez les bras sur votre nuque !
Sora hésite encore un instant mais obéit. Je m'approche de ses aisselles légèrement velues.
- Il faudra vous raser sous les bras !
- Oui Madame.
- Et en bas c'est comment ?
Un réflexe stupide (car inutile) pousse la jeune femme à baisser les bras pour les croiser devant son bas ventre. Comme si j'allais lui arracher sa robe...
- Les jeunes femmes de votre âge se négligent parfois.
- Madame, je ne vous permets pas.
- Voilà une phrase que je ne veux plus jamais entendre sous mon toit ! Je suis ici chez moi, vous allez travailler à mon service, j'ai le droit de savoir si la jeune femme que j'embauche partage les mêmes exigences d'hygiène que moi ! Vous allez être payée pour que ma maison soit propre, je suis en droit de penser que ce sera bien fait si vous avez ce souci de propreté sur votre personne.
Nous avions répété cette tirade, et la colère dans ma voix est parfaitement simulée. Ma crédibilité de patronne autoritaire et excentrique se joue maintenant. Mais Sora baisse la tête sans obéir. Elle hésite, et finit par se tourner vers Caroline en quête d'un soutien.
- C'est très gênant, dit elle.
- Pourquoi ? Je ne vais pas te manger, encore moins te toucher rassure toi !
Cette précision semble la rassurer en effet, peut être s'est elle imaginée que j'allais l'ausculter ? Caroline essaie de la convaincre en lui murmurant quelque chose à l'oreille.
- Si tu veux pas, tant pis, sache que c'était pour tester ta docilité, l'autre fille qui est venue ce matin a refusé de le faire.
Sora se retourne vers moi les larmes aux yeux. Pendant un instant, je redoute qu'elle n'éclate en sanglots. Ma détermination vacille, je regrette m'être montrée aussi méchante, aussi dure, j'ai envie de tout arrêter. Je suis surprise de ces larmes qui embuent son regard car Caroline m'avait décrit Sora comme une jeune fille pleine d'aplomb et de répartie. Nous avions préparé cette « rencontre » comme un affrontement visant à briser sa résistance, et là voilà prête à fondre en larmes.
- Je regrette dit-elle, je ne peux pas...
Publié par lindasm à 13:57:54 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (5) | Permaliens
19-10-2007 17:18
De sacher78 Sujet:
La suite par pitié …
18-10-2007 17:59
De lindasm Sujet:
Rassure toi nicolas...
18-10-2007 13:28
De Nicolas Sujet:
dureté
17-10-2007 18:43
De Unknown Sujet:
Ah ben c'est du propre!
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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