dessin de Rebecca Hap... Texte librement adapté d'un admirateur, légende ci dessous écrite par linda.
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Catherine Mitchell a bientôt 42 ans... Elle a arrêté de travailler pour élever sa fille, qui a aujourd'hui 17 ans, et permettre à son cher époux de poursuivre sa carrière... Une femme comme des millions d'autres... Une femme au foyer désespérée, une femme délaissée, et abandonnée à de coupables pensées... Des pensées qui vont sans cesse à Jennifer, la meilleure amie de sa fille. Elle a 42 ans... L'âge de raison pourrait on penser ? Jugez plutôt...
Publié par lindasm à 12:47:28 dans Rebecca Hap - Coq - Leomax | Commentaires (0) | Permaliens
1. La naissance d'une idée
La vie de Linda, la mienne aussi par conséquent, (mais surtout celle de Linda), a été bouleversée par une discussion apparemment anodine qui a eu lieu l'an passé à l'époque des manifs anti CPE. Toute l'originalité de notre blog tient au fait que nous relatons des faits anciens, et du coup, c'est vrai, on dénature la définition du blog dans le sens « journal intime » écrit au quotidien... Mais pour cet épisode extraordinaire (dans le sens littérale c'est-à-dire « hors du commun »), ce recul nous permet de relater une histoire sur sa durée. De cette discussion anodine que je vais essayer de relater le souvenir, est née une idée dont je suis très fière... Tellement fière que c'est moi qui vais débuter ce récit. Je crois qu'avec ce recul d'un an et demie, je peux même affirmer que c'est l'idée la plus géniale et la plus originale que je n'ai jamais eu pour humilier et dresser ma bourgeoise. J'ai eu de la chance, et mon esprit pervers et machiavélique a fait le reste. Il y a une autre raison au fait que ce soit moi qui écrive alors que d'habitude cette « corvée » est une tâche qui incombe à ma soumise. Elle n'est pas au courant des « démarches » que j'ai entreprises en secret pour faire entrer dans notre jeu, une troisième personne... Et voilà, j'ai lâché le morceau avant la fin, je n'ai pas le talent de Linda pour amener la révélation tout à la fin de mon texte. Je n'ai pas sa patience non plus, car j'en ai déjà gravement raz le bol. Mais bon, vous savez maintenant qu'une troisième fille (avec moi ça ne peut être qu'une fille) va s'immiscer dans notre relation.
Où en étais-je ? Oui... Une discussion anodine qui a fait naître en moi, la plus incroyable des idées. C'était un vendredi midi. J'en suis sûre, car de 12.30 à 13.30, tous les vendredis midis, Linda vient à mon appart pour y faire le ménage, profitant de la difficile concordance de nos emplois du temps et de l'absence à cette heure de ma coloc Audrey.
Linda est devant moi, et elle fait les poussières. Elle me présente son cul de bourgeoise rougi par la fessée. C'est le rituel du vendredi midi, je crois qu'il en faut dans une relation SM durable... De rituel je veux dire (et de fessées aussi d'ailleurs lol). Donc elle sonne à ma porte à midi tapante avec mon linge et un plat cuisiné. Elle me demande pardon pour son retard car il lui est impossible d'être à l'heure : sortie du bureau, métro, achat du plat prêt à manger... Alors je lui colle une gifle et elle se fout à poil dans la seconde qui suit. Toute nue, main sur la tête, je l'inspecte comme du bétail : les dents, les nichons que je lui pince, les aisselles que je veux impeccablement épilées, le trou du cul (pour cela je la fais se pencher, et écarter les fesses, trop la honte) et je finis par la chatte.
- Ecarte vicieuse !
Elle écarte et je passe une main entre ses cuisses. C'est un moment que j'adore (et elle aussi) car elle est toujours trempée. Il faut dire que je lui donne l'ordre de se branler comme une chienne dans les chiottes avant de venir me rejoindre. C'est toujours un vrai marais, et j'adore la sentir excitée à l'idée de me servir. Alors je tends un doigt à l'entrée de son vagin, et elle sait alors ce qui lui reste à faire. Elle plie doucement les jambes et elle s'empale sur mon majeur. Une ou plusieurs fois selon mon humeur. Les mains sur la tête, à poil devant moi qui suis entièrement vêtue, je la sais alors gravement humiliée. Quand je retire le doigt, il est couvert de son jus de chienne. Je lui mets dans la bouche, et elle le nettoie avec application et ferveur.
- Ca suffit ! A genoux ! Je t'écoute !
Linda se met alors à me confesser ses fautes de la semaine : une branlette oubliée au bureau à cause d'une réunion trop longue, l'éjaculation non autorisée de son mari (monsieur a du mal à se contenir mais pour moi c'est de la faute de sa femme), l'oubli de culotte (car des fois, je veux qu'elle en porte et elle a perdu l'habitude), le port de collants à la place de bas parce que soit disant la jupe était trop courte, et hop c'est la fessée écarlate illico. Cette fois là, je crois qu'elle n'avait pas osé pisser dans le parc comme je le lui avais ordonné quelques jours plus tôt.
- Il y avait du monde Mademoiselle, je vous jure, on m'aurait vu...
Il m'en faut pas plus pour me mettre en rogne. Je grimpe sur la chaise de bar (que Linda m'a offert l'an dernier) et ma salope se courbe sur mes cuisses. Elle adore cette position parce que ses pieds ne touchent pas le sol. Je suis obligée de la maintenir fermement pour ne pas qu'elle tombe, si bien qu'elle est encore mieux calée. Je lui donne ensuite une bonne fessée... Tout de suite hyper violente, nous n'avons pas hélas la journée devant nous. Madame reprend son poste de cadre dirigeante dans une heure trente. Et moi mes cours dans deux heures.
Ses fesses rougissent vite. Cinq minutes de baffes à une cadence infernale et elle a le cul en feu, je vous jure. Je la repousse avec dédain.
- Allez va faire cuire la pizza ! Ensuite tu me montreras le linge que tu m'as repassé.
Linda nettoie mon linge sale, et me le rend repassé toutes les semaines, même mes culottes sont repassées. Le confort d'une maîtresse n'a pas de prix.
- Tu les as bien lavé à la main, tout comme je t'ai dit !
- Oui Mademoiselle. J'ai léché le fond de chacune de vos culottes, puis avec ma salive, je les ai lavé.
Je l'ai déjà vu faire, c'est vraiment très humiliant. Et elle y prend un réel plaisir, pourtant entre les pertes, la pisse, la sueur (surtout que parfois je garde mes slips deux jours exprès) c'est franchement dégueu.
- C'est bien, tu sais où ça se range, alors allez !
Elle file dans ma chambre pour y ranger le linge qu'elle a elle-même repassé. Lorsqu'elle revient, 5 minutes plus tard elle a enfilé l'habituelle tenue de soubrette qui se trouve dans mon armoire : la robe noire, raccourcie pour être plus sexy, bas voile noire, pj blanc dessous, tablier blanc finement brodé, et escarpins à talons vertigineux. Linda fantasme grave sur les soubrettes.
- Pourquoi les bonniches ça t'excite autant ?
Linda répond sans cesser de faire les poussières.
- Parce qu'elles symbolisent la soumission extrême à leur employeur ou employeuse. Enfin je caricature bien sûr mais...
- Te retourne pas, continue... Tu peux parler et travailler en même temps, tout de même !
- Oui Mademoiselle. J'ajouterai qu'il y a l'attrait de la tenue que je trouve très érotique.
- Oui moi aussi je dois avouer... Tu es très sex en petite soubrette...
Je finis mon yaourt, si elle n'était pas ma soumise, je me serai faufilée sous sa robe pour me repaître de sa source. Son jus de femelle en chaleur en guise de café...
- Merci Mademoiselle !
Le café, putain, il est déjà 13.15...
- Sers moi le café, je l'ai entendu passer.
- Oui Mademoiselle.
- Tu peux arrêter les poussières, t'as les toilettes à récurer, Audrey a dit que c'était mon tour de nettoyer, c'est dégueulasse.
Mon tour, tu parles, ici mes tâches ménagères sont réservées à ma bonniche de bourgeoise.
Quand Linda revient pour me servir le café, je la retiens quelques instants, car mon désir d'en savoir plus sur son plaisir de soubrette n'est pas entièrement assouvi.
- T'as une bonne chez toi, n'est-ce pas ?
- Oui Mademoiselle, mais elle part en retraite dans deux mois, et je n'ai jamais fantasmé sur elle, si je peux devancer votre question.
- Depuis quand tu devances mes questions ! Allez file récurer les toilettes !
Je n'ai plus envie d'en savoir plus sur ses fantasmes de bonne, elle vient de faire naître en moi la plus incroyable des idées... Remplacer sa vieille bonne qui part à la retraite par une jeune soubrette, si possible belle et perverse...
Publié par lindasm à 23:00:35 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (6) | Permaliens
Afin de vous faire patienter une journée ou deux avant la publication d'un nouveau récit qui marque un tournant dans ma vie de soumise, (c'est ma Maîtresse qui est en train d'écrire le début de cette histoire et qui n'a pas tout à fait fini), je vous mets un indice vidéo sur la teneur du prochain billet.
Un extrait du film « la bonne » que j'ai découvert il y a bien longtemps et que j'ai tout de suite adoré... Beaucoup de sensualité, des actrices remarquables, un jeu subtil de soumission entre une jeune maîtresse de maison naïve et sa bonne ravissante qui entreprend de dévergonder sa patronne. Pour en savoir plus, cliquez sur les liens ci-dessous, car j'ai déjà parlé de ce film. Le premier lien est la fiche technique du film, ainsi que son affiche :
http://vicieuselinda.blogg.org/themes-58543-offset-15.html
Le second lien, ci-dessous est un autre billet sur le film, publié à l'occasion de la découverte du film par Caroline... Je lui ai brouté le minou durant tout le film... LOL
http://www.blogg.org/blog-32356-themes-nos_goûts_et_notre_vision_du_sm-58543-offset-5.html
Caroline vous a déniché sur dailymotion les autres scènes chaudes de ce film, nous vous les publierons au fur et à mesure... Car ça se déguste...
Publié par lindasm à 14:31:09 dans Nos goûts et notre vision du SM | Commentaires (1) | Permaliens
P comme Porte- jarretelles
Linda : J'adore le petit côté désuet du porte-jarretelles, la femme qui discrètement raccroche une jarretelle, les bas qui plissent, le fait de se sentir ceinturée, un peu harnachée, le contact des dentelles sur ma peau ou de la jarretelle trop tendue qui me rentre dans la cuisse.
Caroline : J'aime bien te voir en porte-jarretelles, je dois reconnaître le côté esthétique, c'est très joli, mais je n'aime pas en porter, trop inconfortable.
Linda : Moi, c'est justement ce petit côté inconfortable que j'apprécie.
Caroline : T'es vraiment maso.
Linda : Oui, peut être... C'est vrai que j'aime aussi le porte jarretelles pour son côté harnachement, mais ensuite il oblige à garder une démarche et une allure féminine. J'aime assez le sentir à toute heure de la journée. Maintenant, pour aller travailler, j'ai quand même une préférence pour les bas qui tiennent tout seuls, ils sont plus discrets et savent se faire « oublier » (rires)
Publié par lindasm à 12:40:58 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (7) | Permaliens
P comme provocation
Linda : Il ne faut pas confondre exhib et provoc, la preuve par l'image. La provocation, c'est pour moi le clip que nous avons mis en lien ci dessus, je n'aime pas du tout, et l'exhib, c'est ce que nous vous avons mis en lien ci-dessous, je trouve cela excitant, aussi bien à faire qu'à regarder... On sent l'excitation, l'hésitation, la peur, j'aime bien.
Caroline : Ces deux filles qui se bécotent sur le trottoir, de la provoc ? Regarde le clip que je t'ai déniché sur youtube, c'est de la dynamite (rires)... Du hard pur et dur, là les girls se bouffent la chatte et se pissent dessus sur le quai de gare, y'a qu'à cliquer sur le lien ci-dessous :
http://www.youporn.com/watch/5892
Moi je dois avouer que ça me fait mouiller de voir ce genre de choses. Que des personnes puissent se livrer à une telle débauche sans se soucier des conséquences, devant tout le monde, je dis ouah...
Linda : Oui mais cela peut aussi être perçu comme une agression, des personnes innocentes, des enfants peuvent être choqués par ce qu'ils voient.
Caroline : Oui, bon d'accord... Mais tout de même, c'est vachement excitant à regarder.
Linda : Moi je ne pourrai pas me livrer à une telle débauche gratuite devant des inconnus.
Caroline : T'inquiètes, je connais tes limites, je vais pas te demander de boire ma pisse sur le quai du métro. Je sais déjà ce qu'il t'en a coûté d'exhiber ton cul dans la lingerie la dernière fois.
Linda : Disons que je ne suis pas une vraie exhibitionniste. Je suis effrayée à l'idée d'être surprise, mais cela m'excite malgré tout. Le contexte, la situation, le défi, comme cette fille qui retire sa culotte et son soutien gorge dans la rue, je trouve cela plus excitant que ces deux filles qui se livrent à la débauche extrême devant tout le monde dans le seul but de choquer.
Caroline : Peut être qu'elles aiment simplement sentir les regards incrédules, surpris, réprobateurs. Entendre les reproches, les murmures ou je ne sais quoi. Ou alors c'est le contraire, en faisant leur truc en public, elles sont seules au monde, elles se donnent l'une à l'autre sans réserve, sans barrière...
Linda : Faire tout ce qu'elles font dans l'intimité ne me pose pas problème, mais en public, c'est pure provocation, c'est heurter la sensibilité des gens !
Caroline : En fait, t'es qu'une vieille réac' hypocrite.
Linda : Non, je pense que la liberté s'arrête là où commence celle des autres. Dans un peep show, elles peuvent laisser libre cours à leurs excès, dans la rue ou ailleurs, je dis non, car je le répète, les passants n'ont pas demandé à assister à leurs ébats.
Caroline : Je te trouve plutôt mal placée pour parler, l'autre bourgeoise qui s'est retrouvée dans la lingerie au moment où tu te baladais le cul à l'air, elle n'était pas là pour te reluquer le cul, pourtant tu t'es bien dandinée devant elle.
Linda : (confuse) Oui mais je ne faisais rien de bien méchant sinon lui montrer mes fesses. Ce n'est quand même pas si choquant que cela.
Caroline : La prochaine fois, je t'aurai fouetté comme ça, ce sera plus choquant, c'est ton cul tout rouge et tout zébré que tu exhiberas.
Publié par lindasm à 11:28:56 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (7) | Permaliens
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
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