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10. Soumise, exhibée... Et excitée
Nous marchons un moment en silence dans les allées, puis nous empruntons un chemin plus discret, et là, lorsque nos regards se croisent, nous éclatons de rire. La tension pour moi, explique cette réaction pour le moins étrange. Pour Caroline, il s'agit plus probablement, d'un sentiment de moquerie vis-à-vis de l'homme qu'elle vient d'humilier, de l'insouciance aussi, et probablement enfin, la fierté de m'avoir montré la force de son caractère. Et c'est vrai qu'aujourd'hui encore, un an après, je suis encore impressionnée.
- Ces types, je les vois venir avec leurs gros sabots, lâche-t-elle entre deux éclats de rire. C'est à croire que j'attire tous les masos de la terre.
- Faut dire qu'avec notre revue, on n'était pas très discrètes.
- Je lui ai laissé, je suis sûre que ce soir, il se branlera en pensant à nous, reprend Caroline en m'attirant derrière un buisson.
Je me retourne, au loin quelques promeneurs, mais personne à moins de 50 mètres, nous sommes seules. Caroline me saisit le visage et me maintient avec fermeté au moment de déposer ses lèvres sur les miennes. Que pensait elle ? Que j'allais me dérober à son baiser ? Je n'attends que cela. Sa langue me fouille la bouche, je fonds littéralement. Je soupire, roule des yeux, et répond à la ferveur de son baiser. Nos langues se livrent un balai endiablé. Jamais je n'ai été embrassée de la sorte. La sensualité est si intense qu'elle fait naître dans mon bas ventre une douce chaleur. D'ailleurs Caroline passe une main baladeuse entre mes cuisses. J'aimerai me retourner pour m'assurer que personne ne puisse nous surprendre, mais ma Maîtresse a passé une main sur ma nuque et je sens sa pression lorsque je tente maladroitement de tourner la tête.
Ses doigts jouent avec mes jarretelles puis s'insinuent dans mon string. Sa bouche se décolle enfin de mes lèvres.
- Putain mais t'es trempée ma parole. Ca te fait de l'effet tout ça on dirait.
J'ai honte mais je lâche un petit oui du bout des lèvres, un peu comme une jeune fille qui reconnaît avoir pris son pied la première fois. Je me complais dans cette situation infantilisante. Je suis dirigée, dominée, je ne contrôle rien, et cela m'excite beaucoup.
- Tu es une bonne petite soumise, dit elle en passant un doigt sur mon clito. (Je sursaute et lâche un petit gémissement plaintif). Tu es obéissante et ça m'excite grave, ajoute-t-elle en faisant pénétrer un doigt dans ma chatte trempée. Je dois t'avouer que j'ai eu des doutes sur ta soumission, je pensais que tu te dégonflerais. (Elle m'enfonce un second doigt dans la chatte qui me soutire un cri de surprise... et de plaisir). Tu mérites ton petit cadeau, regarde dans le sac !
Elle me donne l'ordre de fouiller dans le sac de sport qui se trouve à mes pieds, mais elle garde les doigts plantés dans mon sexe. A son sourire, je comprends qu'elle n'a pas l'intention de les retirer. Je ploie alors doucement les jambes, j'ai l'impression de m'empaler sur ses doigts.
Publié par lindasm à 15:28:12 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (1) | Permaliens
13-11-2007 23:39
De bellemonture Sujet:
une Maîtresse Url: [Liens]
Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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