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2. La vie est un long fleuve tranquille
Véronique a beau être dans le secret des dieux, elle ne dissimule ni sa surprise ni son intérêt à me voir soudain dans le plus simple appareil.
- Approche ! m'ordonne Caroline, qui a un sixième sens pour deviner mon état d'excitation.
Durant tout le repas, nous avons parlé sexe, et la présence de Véronique, en témoin privilégiée de ma docilité, renforce le plaisir insidieux qui s'est logé entre mes cuisses.
- Tu es excitée n'est-ce pas ? me demande-t-elle en se reculant de table. Ne me mens pas je vais vérifier...
Elle porte une longue jupe qu'elle remonte doucement le long de sa jambe. D'abord elle me dévoile ses bottines en cuir et à talons hauts, qui lui arrivent juste en dessous du genou. Caroline est faite pour porter des bottes, quand je le lui dis et qu'elle est d'humeur à me complimenter, elle me répond que je suis faite pour des escarpins. Depuis, d'ailleurs, je suis toujours perchée sur des talons plus ou moins hauts. Caroline replie sa robe sur ses genoux pour ne pas qu'elle retombe sur ses bottes. Je sais alors ce qui me reste à faire, un rituel de dévotion à accomplir sous les yeux de Véronique qui n'en perd pas une miette. Véronique a des penchants de voyeuse, je la soupçonne de participer à des ébats torrides en mon absence, mais dés lors que je suis là, elle se contente du rôle de spectatrice.
Je tombe à genoux devant ma Maîtresse et commence à lui lécher les bottes avec application. Le goût du cuir est particulier, son contact avec ma langue un vrai ravissement.
- Vas-y nettoie les bien ! Salive bien dessus. Relève toi un peu et fais couler ta salive doucement que Véronique puisse tout voir !
Caroline sait que la présence de Véronique m'excite. Elle sait me rappeler sa présence pour m'humilier davantage.
- Tu vois Véro, je devrai toujours te demander d'être présente lorsque Linda me lèche les bottes, elle s'applique encore plus, pas vraie Linda ?
Je lève le nez de la bottine pour répondre.
- Oui Maîtresse, c'est vrai.
Et je replonge aussitôt le nez sur la bottine pour étaler la salive que je viens de déposer sur son pied botté.
- Tu vois Véro, y'a un truc que j'ai remarqué avec Linda, c'est que lorsque je lui ordonne de se soumettre devant une autre personne, ma chienne est encore plus motivée, plus obéissante.
- C'est super, rétorque Véronique.
- Je m'en étais un peu aperçue avant la semaine dernière. Mais avec Esther et Corinne, ça été le pompon. Elle a fait du zèle. Elle en redemandait, elle me disait oui à tous mes caprices. Même devant mes copines... Enfin je devrai dire, surtout devant mes copines, pas vrai Linda ?
Je me redresse, quitte presque à regret le goût du cuir et je réponds.
- Oui Maîtresse, c'est vrai, j'avais vraiment envie de montrer que j'étais une salope, une chienne...
- Humm, et tout ça pour me faire plaisir, répond Caroline en se penchant et en me caressant les cheveux. Quelle brave petite chienne !
- Je voulais montrer à vos amies tout le pouvoir et l'autorité que vous aviez sur moi.
- C'est ce qui t'excite quand il y a quelqu'un d'autre de présent, reprend Caroline, qui essaie de mettre à jour un nouveau pan de ma personnalité. (Mieux encore, elle essaie de me le faire admettre de ma propre bouche). Montrer à la personne à mes côtés que tu m'es soumise, c'est ça ?
- Oui, c'est cela, leur montrer votre supériorité, votre pouvoir.
- C'est bien petite chienne, n'oublie pas de lécher le talon également ! dit elle en se recalant sur sa chaise.
Je me recroqueville pour avoir accès au talon, et de ma langue, je l'astique avec application.
- Prends le bien en bouche, m'encourage Caroline. Nettoie le bien, je veux qu'il brille ! Tu as vu Véro comme elle me lèche bien le talon.
- Oui, on dirait qu'elle lui taille une pipe, rajoute Véronique sur un ton moqueur.
- Et des pipes, elle aime en tailler, cette salope, poursuit Caroline. Mais dis moi, cela fait un bon moment que t'as pas eu une bonne grosse queue de mec dans ta bouche ? La dernière fois que tu m'as demandé l'autorisation de tailler une pipe, c'était à Noël, pour ton petit mari, tu ne lui en as pas refait une sans me demander ?
Depuis la signature de mon contrat d'esclavage, Caroline a la mainmise sur ma vie sexuelle. C'est Elle et Elle seule qui fixe la fréquence et le type de rapports que je dois entretenir avec mon époux. Dois-je le dominer ? Dois-je le satisfaire ? Puis-je le sucer ? Puis-je le laisser me prendre ? Dans quelle position ? Dans quelle pièce de l'appartement ?
Régenter ma vie intime et sexuelle lui plaît autant à elle qu'à moi. Elle m'interdit souvent l'orgasme, ma frustration devient mon plaisir et ma perte d'initiative et de décision dans ce domaine ô combien important dans un couple, est une preuve de soumission qu'elle apprécie tout particulièrement. Cela l'amuse de tout contrôler, cela l'excite ensuite de m'entendre tout lui raconter... Quant à moi, je n'ai pas de mots pour exprimer tout ce que je ressens dés lors que j'ai des rapports avec mon mari. Le fait que ma Maîtresse ait entre ses mains le plaisir de mon époux en plus du mien, est incroyablement excitant. Alors sa question est inutile, et elle suscite en moi une certaine contrariété.
Je réponds d'une voix presque offusquée.
- Oh non Maîtresse, je vous jure.
Ma réponse, et surtout le ton que j'emploie, déclenche un véritable fou rire. Véronique et Caroline ont au même instant la réplique de "la vie est un long fleuve tranquille" qui leur vient à l'esprit.
- Mais madame je vous jure... reprend Caroline en riant.
- Je vous jure que j'ai pas eu de rapports avec un garçon ! renchérit Véronique.
Elles se mettent ensuite à rire à n'en plus pouvoir s'arrêter... L'alcool aidant, l'ambiance de la soirée, décontractée, intimiste et sensuelle, elles ont ri de longues minutes pendant que je poursuivais consciencieusement et docilement à lécher les bottes de ma Maîtresse avec la plus grande application. Mais au fond de moi, je suis heureuse du plaisir que je donne à ma Maîtresse. Sa joie contribue à mon excitation. Je lèche ses bottes dans leur indifférence, et cette indifférence me procure du plaisir. C'est humiliant, ça y est, je sens que je me mets à couler...
Publié par lindasm à 11:22:30 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (1) | Permaliens
30-03-2007 15:38
De Philippe Sujet:
félicitations
Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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