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La prof (15ème partie) : remise à ma place
Mon orgasme me fait perdre la notion du temps et du même coup toute notion de décence.
- Oui, oui... Encore, baise moi... Vas-y prends moi...
- T'as vu Caro comme je la baise bien ! s'esclaffe-telle fièrement.
- Oui, c'est une vraie chienne en chaleur, répond ma jeune Maîtresse en se dégageant doucement de l'étreinte de Corinne. Vas-y, prends la bien profond ! Fais la gueuler, c'est qu'une grosse pute ! Elle se lève, majestueuse et sensuelle, elle n'a gardé que ses escarpins et sa jupette d'écolière. Elle nous présente sa poitrine dénudée, et ses petites tétines toute dressées. Il est rare que je puisse admirer ses seins, alors je fais l'effort de me tourner dans sa direction pour la regarder approcher, l'air plus soumise et plus chienne que jamais. Elle s'accroupit à côté de moi pendant qu'Esther n'en finit plus de me baiser. Elle me sourit d'un air pervers que je sais dangereux. Elle me saisit le menton et me force à la regarder droit dans les yeux. Ca te plaît salope de te faire prendre comme ça ? A 4 pattes sur la moquette, comme une chienne ?
- Oui... Oui Caroline... Ca me plaît... Ahhh...
Caroline me décoche alors une gifle retentissante... Si retentissante que j'en perds l'équilibre. Le gode d'Esther ressort de ma chatte. C'est ma seconde gifle en moins de 5 minutes, et les gifles de Caroline ne sont jamais retenues ou feintes. Je dois présenter une belle marque sur la joue.
- Putain, je t'ai dis de nous appeler Maîtresse, c'est pas compliqué, merde !
Derrière le visage furieux de Caroline, je vois la silhouette de Corinne, stupéfaite par la violence de la gifle que je viens de recevoir. Si Caroline s'avise à me coller une nouvelle baffe, je crains qu'elle n'intervienne pour la contenir et du même coup ne gâche la soirée. Je m'empresse alors de devancer la colère de ma Maîtresse. Je me jette à ses pieds et implore son pardon.
- Pardon Maîtresse Caroline... Pardon, je n'oublierai plus... J'accompagne mes excuses de délicates caresses de sa cheville, puis de baisers sur ses orteils. Vous avez eu raison de me gifler Maîtresse, pardonnez moi...
- Si tu nous manques encore une fois de respect, je te jure que je décroche le téléphone et que je dis à ton mari quelle chienne tu es en réalité.
- Oh non Maîtresse, surtout pas... Je ferai tout ce que vous voudrez.
- Sinon on envoie tes photos et ta lettre à ton lycée, continue Esther.
- Oh non Maîtresse Esther, je vous en supplie... Je vais être obéissante, je vous promets.
- Oui, une vraie petite chienne obéissante, reprend Caroline en me saisissant par le collier. Sinon tout le quartier saura que la petite bourgeoise que tu es n'est en réalité qu'une grosse pute.
- Oui, je ne suis qu'une grosse pute, (dans ma bouche, le mot me choque encore plus) mais je vous en prie Maîtresse Caroline n'en dîtes rien à votre mère, n'en dîtes rien à personne, ce sera notre petit secret.Publié par lindasm à 12:14:31 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (3) | Permaliens
20-12-2007 10:02
De Katya Sujet:
un petit coucou Url: [Liens]
01-02-2007 19:49
De arno Sujet:
question
01-02-2007 15:17
De Uknown Sujet:
Aaah...
Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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