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Questions 4 et 5 | 28 octobre 2006

Questions 4 et 5 : le plaisir près de chez vous...



 

  

Je regroupe les deux dernières questions car je n'ai constaté qu'une différence très minime dans les choix de partenaires selon les dominateurs ou les soumis.

 

Moi j'aime le renversement des pouvoirs : le prof qui domine son élève, pour moi, ce n'est que la transposition sexuelle de l'admiration de l'élève pour son enseignant. Ce charisme, cette science, cette autorité dont il fait preuve peuvent pousser certains jeunes à s'offrir sexuellement... souvent en fantasme d'ailleurs, heureusement.

 

Par contre, ce même enseignant, plein d'autorité et de charisme, séduit par une jeune fille pleine d'aplomb, vicieuse et autoritaire... Là je dis oui...

 

De même pour le patron qui domine sa secrétaire, ce n'est que le prolongement sexuel d'un rapport de force dans le travail. Aucun intérêt, sinon pour une vraie salope qui aime obéir en toutes circonstances : chez elle comme sur son lieu de travail. Notez bien que je ne juge pas, je donne mon avis sur la question.

 

Par contre là encore ce même patron qui a osé houspillé sa secrétaire en pleine réunion, obligé de rester après le bureau pour faire ses excuses à la même secrétaire... qui refuse, qui lui ordonne un café, l'oblige à passer sous la table et finit par lui flanquer une bonne fessée... Là je dis oui.

 

Je nuancerai ma vision des choses avec la femme de ménage car la soubrette possède un potentiel érotique tout particulier dans l'imaginaire sado maso (contrairement à la secrétaire qui fait fantasmer tous les machos ou les bons profs qui font fantasmer toutes les jeunes filles en fleur... et les jeunes gars aussi). Punir sa soubrette, hummm, combien de fois ai-je puni mon mari, travesti en bonniche ?

 

Mais je maintiens qu'une femme de tête qui se laisse dominer par sa bonne, doit atteindre des sommets dans l'échelle psychologique de l'humiliation et la soumission. Oui, je sais, je suis une grande cérébrale, mais vous commencez à me connaître, vous devriez le savoir. De même j'imagine bien un monsieur autoritaire et imbu avec son employée de maison, se faire surprendre par celle-ci en train de fouiller ses petites culottes. Le délicieux chantage de la bonne ensuite, la revanche serait délicieuse, non ?



Mais ces préférences ne sont pas celles que vous avez exprimées puisque vous préférez dominer la secrétaire, la bonne et l'étudiante, plutôt que son patron ou son prof ?

 

Le second constat quelque peu décevant est que vous ne cherchez pas très loin votre partenaire idéal ! Soit il s'agit de votre voisin, soit votre meilleur ami. Pour ma part, je perdrai l'amitié de ma meilleure amie si elle savait quelle salope je suis... Quant à mes voisins, ces bourges coincés, je ne voudrai pas les servir, encore moins les dominer. Mais chacun voit midi à sa porte.

 

Voilà, j'en ai fini avec l'analyse de ce sondage, encore merci aux 2250 votants, et sachez qu'il sera très bientôt question de la réalisation de nos fantasmes les plus "délirants" à Caroline et moi... et certaines de nos amies...

Publié par lindasm à 14:58:46 dans Sondages | Commentaires (12) |

Article 10 | 25 octobre 2006

Photo de James Bertoni

Publié par lindasm à 19:08:01 dans Contrat d'esclavage | Commentaires (4) |

Cours de tennis très particulier (épilogue) | 23 octobre 2006

Cours de tennis très particuliers (épilogue) 


 


  Je n'en finis plus de jouir, je suis littéralement emportée, je perds la notion de lieu et de temps, et puis soudain, c'est le crash, le trou noir, les abysses, le cauchemar... Tout s'arrête, brusquement, tout s'agite... Caroline d'abord, qui a disparu de mon champ de vision lorsque je rouvre les yeux, Véronique ensuite, qui a quitté mon abricot juteux précipitamment pour se couvrir le corps d'une serviette... La douche s'est mise en route, la porte s'est ouverte, une serviette a été déposée à mes pieds, tout cela en quelques secondes, sans que je comprenne pourquoi... Et quand je comprends, il est trop tard, deux femmes sont entrées dans le vestiaire. 

 


 Je pique un phare monumental, exhibant ma nudité aux deux nouvelles joueuses, des femmes de mon âge, la quarantaine, sortant du boulot, l'une habillée d'un pantalon blanc et d'une veste assortie, et l'autre en jupe beige. Je me souviens de ces détails vestimentaires ainsi que leurs visages surpris comme si cela s'était passé hier. Véronique éponge la pisse sur le sol, les salue poliment et file se réfugier sous la douche, à l'abri des regards. Je suis seule, pétrifiée, silencieuse, au dessus d'une mare de pisse, l'air coupable, honteuse. 

 


 Les  deux femmes me gratifient d'un regard dédaigneux. Elles ont deviné l'orgie, c'est évident. Je m'accroupis, baisse les yeux et entreprends d'éponger les cochonneries que je viens de faire. Quel tableau je dois leur offrir ! A quatre pattes, le cul à l'air, la chatte luisante de mouille et d'urine, la marque des doigts de Véronique sur mes fesses. Ah elle est belle la bourgeoise... Pourtant je ne m'enfuis pas et je m'étonne même à prendre du plaisir à nettoyer la pisse sous leurs yeux. 

 


 Ce jour là, j'ai franchi mon premier véritable cap de femelle soumise. J'ai découvert un plaisir nouveau à m'exhiber dans des situations humiliantes devant des femmes non initiées à nos jeux. Je les remercie aujourd'hui de ne pas avoir fait de scandale car cela m'aurait sans doute gâché mon plaisir, et peut être cela aurait il refreiné mon désir ensuite de recommencer.


 Mais ce jour là, j'ai aussi gagné une amie complice et sincère, qui partage aujourd'hui ma passion, mon intimité, mes secrets... La sœur que je n'ai jamais eu... Véronique...

Publié par lindasm à 13:17:03 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (6) |

Cours de tennis particulier (6ème partie) | 19 octobre 2006

Cours de tennis très particuliers (6ème  partie)



 


  
- Retire ta jupe que je puisse mieux voir, exige ma Maîtresse en s'asseyant sur le banc du vestiaire à deux mètres à peine. Et d'ailleurs désape toi, fous toi à poil que je puisse te mater le cul et le reste.

 
J'obéis sans discuter, le plaisir grandit en moi. Je m'exhibe sans pudeur devant cette inconnue agenouillée devant moi. Ses yeux me parcourent le corps, mais son regard finit par se nicher sur ma chatte, parfaitement glabre. J'écarte les cuisses et me cambre un peu pour placer mon sexe à proximité de son visage. Pisser sur quelqu'un, je sais faire, j'ai l'habitude. En revanche, Véronique s'approche très près de ma chatte, probablement plus habituée à les lécher qu'à s'y abreuver, et avec l'envie qui me tenaille, j'ai peur de ne pas pouvoir contenir mon jet, de l'écoeurer. 

 
- Allez pisse lui dessus ! m'encourage Caroline. 

 
Je me tourne dans sa direction et remarque qu'elle a les jambes bien écartées et une main qui se perd dans sa petite culotte. Ma Maîtresse se masturbe, j'aime à savoir que je l'excite et que je lui procure du plaisir juste en me regardant. Véronique aussi a tourné le visage un instant dans sa direction, elle n'ignore donc rien du petit plaisir que s'octroie notre jeune Maîtresse. Cela l'excite, je le vois lorsqu'elle ouvre la bouche et tend la langue pour recevoir mon urine. J'ai envie de lui conseiller de ne pas boire, mais l'idée stupide qui me traverse l'esprit à cet instant est l'odeur que je dois dégager, mélange d'urine (car je n'ai pu contenir toutes les gouttes), de sexe (car j'ai beaucoup mouillé, surtout ces dernières minutes) et enfin de sueur (car j'ai couru et transpiré comme rarement !)... Et puis enfin la libération, je pisse... Oui, je pisse, dieu que c'est bon quand on en a tellement envie...

 
J'essaie en même temps de me contenir, pour épargner Véronique mais aussi pour prolonger ces instants magiques, et je découvre alors qu'il s'agit là d'un délicieux supplice. Malgré mes efforts, les premières secondes sont violentes, l'acte n'a jamais si bien porté son nom que douche dorée. J'éclabousse toute sa figure, vise sa gorge grande ouverte. Véronique n'a peut être jamais reçu d'urine mais je veux bien la croire quand elle avoue avoir déjà pissé sur une autre femme, car elle n'est nullement dégoûtée par ces jeux humides, et pour avoir déjà pratiqué en tant que donneuse, elle sait recracher au fur et à mesure l'urine qui pénètre sa gorge.
A nos côtés, Caroline apprécie le spectacle, pour elle, c'est la première fois qu'elle voit une femme pisser sur une autre femme.
 
- Oui, regarde cette salope, elle aime ça ! Vas-y lâche tout ! Gicle lui dessus.


Ma source ne tarit pas, loin s'en faut, j'ai du boire près d'un litre et demie en deux heures. Voyant que Véronique ne se détourne nullement de ma pisse, bien au contraire, et que Caroline m'encourage à tout lâcher, je prends plaisir à pousser et lui éclabousser le visage. Je lâche un petit gémissement de plaisir en me cambrant au dessus de cette belle salope assoiffée de ma pisse. Elle garde la bouche grande ouverte malgré l'urine brûlante que je déverse en elle. Elle recrache en me souriant avec gratitude. Elle aime ça, c'est sûr...


 
- Elle est bonne ma pisse, hein dis moi ?


 
La bouche pleine, Véronique ne peut répondre, mais son regard en dit long, et elle tente de me sourire plus franchement. D'ailleurs, elle s'approche de ma source, me respire toute entière, me boit du mieux qu'elle peut et s'enhardit même à poser les mains sur mon cul. Je la sens désireuse de me bouffer la chatte. Moi aussi, la chaleur qui s'est logée dans le bas ventre depuis quelques minutes est devenue incendie, et pour l'éteindre, rien de tel qu'une petite langue me nettoyant la chatte. J'expulse les dernières gouttes de pipi, par saccade, et déjà je sens sa langue qui parcoure mes nymphes trempées. 

 
- Je crois que cette salope veut te remercier de lui avoir pissé dessus, dit Caroline sans bouger du banc, la main toujours perdue dans sa culotte. 

 
Elle n'attend pas mon autorisation pour y enfouir son museau et je réponds dans un gémissement un « oh oui » qui s'adresse à la fois à Véronique et à ma Maîtresse.
Véronique, portée par son plaisir et nos encouragements, plaque littéralement ses lèvres sur ma chatte. Elle s'agrippe à mes fesses, les malaxe violemment pour maintenir ma chatte contre sa bouche. Sa langue m'ouvre en deux, et je coule en elle... Après la pisse, c'est mon jus qu'elle boit. Je gémis très vite, et de plus en plus fort. Le vestiaire résonne de mes cris, je pars dans un orgasme foudroyant, le résultat d'une tension qui dure depuis presque deux heures. Véronique me bouffe la chatte et c'est pour moi bien sûr un plaisir inhabituel. A cette époque, Caroline m'avait léché une fois, une faveur de Maîtresse pleine de retenue, qui n'a rien de comparable avec la fougue dont fait preuve Véronique. Je n'en peux plus de jouir, je m'agrippe aux cheveux de Véronique pour ne pas m'écrouler. Je sombre, ma tête me tourne... Je jouis en me mordant les lèvres.

Publié par lindasm à 17:43:36 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (3) |

Vive l'exhibitionisme ! | 17 octobre 2006

Résultat du sondage



Question 3 : vive l'exhibitionisme !


 Là encore, une réponse très nette se détache, à croire que la première proposition est toujours la bonne. 72% d'amateurs à l'exhib, mais aussi peut être au voyeurisme, vous êtes ici à me lire pour satisfaire vos penchants de voyeurs. Car au fond, c'est ma vie intime que j'exhibe ici, mieux que des photos qui révèlent le corps, les mots révèlent en plus les pensées les plus secrètes. Alors, ce n'est pas étonnant que l'exhibitionnisme soit le fantasme le mieux partagé.


Si je devais faire un lien avec la question précédente où les soumis et soumises se disaient prêts à accepter des rapports homosexuels à plus de 54%,  ce serait celui de partager leur passion, leur goût, leur désir avec le plus grand nombre... Même s'il est du même sexe, pourvu que cela plaise au dominant(e) et renforce son autorité. S'exhiber avec le secret espoir de trouver le ou la partenaire idéal.


  Mais l'exhibition n'est pas à proprement parlé un fantasme sado maso, j'aurai du le détacher de la deuxième partie de la réponse, beaucoup plus hard qui consiste à « être livré à d'autres personnes »... Là c'est vraiment un acte de soumission, j'ai fais une erreur dans la liste proposée des réponses, il y a un gouffre entre décroiser les jambes à la terrasse d'un café et servir de vide couilles dans une soirée entre mecs. L'exhibition ne se rapporte là encore aux relations SM que si elle s'effectue sous la contrainte (mais toujours souhaitée).


Etre exhibée en pute ou en soubrette, hummm, là oui, nous sommes en plein délire sado maso, cela m'est arrivée, les deux, oui oui... Je sous raconterai bien sûr.


  

La pute, la soubrette, dans l'imaginaire érotique tiennent une place énorme. Dans les deux cas, c'est l'ascendant que l'on possède sur elle qui est érotique. Ne dit on pas que le pouvoir est le meilleur stimulant sexuel ? Voire même aphrodisiaque ? Je crois que nous sommes là dans cette problématique et le fait de pouvoir disposer de ces deux femelles comme on l'entend décuple le plaisir du maître ou de la  maîtresse. Pour un homme, je pense que l'idée de travestissement ajoute encore à l'humiliation bien sûr. Sa virilité est niée, il est un « trou », un objet sexuel dans un cas, un objet domestique dans l'autre cas. C'est vrai aussi pour la femme qui aime peut être plus souvent qu'on ne croit être « dirigée ».


  

L'humiliation du chien traîné en laisse est un classique de l'humiliation. Il va de pair avec le collier que l'on fait porter au soumis ou à la soumise en signe de soumission et d'appartenance à son maître ou sa maîtresse. Le must bien sûr est de faire garder le collier en dehors des relations intimes. Moi ? Et oui, j'ai aussi un collier, mais je vous raconterai, vous voyez on a encore tellement de choses à se dire...


  Les chiens promenés en laisse se retrouvant aux pieds de leur maître ou maîtresse, il n'est pas étonnant de retrouver ce fantasme en 5ème position juste derrière celui de la laisse, du collier et du plaisir à être traité comme un chien. Moi j'aime bien l'insulte « sale chienne », ou « petite salope » ou « vieille salope » quand Caroline veut me rabaisser à propos de mon âge. Je suis étonnée que les insultes et humiliations verbales soient si mal placées. Mais les insultes et le manque de respect sont finalement si courants dans la vie quotidienne que l'on n'a pas envie de revivre ce genre de chose dans l'intimité. Cela se comprend, le BDSM c'est se sortir de torpeur et la monotonie du quotidienne. C'est entrer dans un monde à part, une ambiance particulière, avec ses codes, ses règles, ses plaisirs ambigus.

Publié par lindasm à 23:18:55 dans Sondages | Commentaires (8) |

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Moi

 


Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...


Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr


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