Résultat du sondage
Question 2 : vive la bisexualité ?
Les résultats à la seconde question sont à mon sens la véritable surprise de ce sondage. Plus de la moitié de nos internautes se disent prêts à accepter des relations homosexuelles sur ordre de leur maître ou leur maîtresse. Là je dis, que vous fantasmez beaucoup votre relation... Allons messieurs, combien d'entre vous serez prêts à sucer la queue d'un autre homme simplement pour faire plaisir à votre maîtresse ? Et je ne vous parle même pas de vous prendre cette même queue dans le cul ! Vous idéalisez et surévaluez votre capacité de soumission. L'imaginer, oui, le faire, non, j'ai des doutes... Pour au moins la moitié d'entre vous. Pour moi, je dirai plus justement qu'un petit quart de ces messieurs l'accepterait. Ce qui me permets d'être aussi péremptoire ? Mon expérience... Mon mari n'a jamais accepté le moindre contact avec un autre mâle, et ce n'est pas faute de l'avoir souhaité, et cela même à la plus belle époque de notre relation Maîtresse / soumis. Alors je me dis si mon mari, pourtant vraiment soumis refuse, beaucoup d'autres le refuseraient également.
Pour vous mesdames, mesdemoiselles, je suis aussi assez circonspecte, même si, étant dans cette situation, je serai plus encline à accepter un pourcentage un peu plus élevé. Les relations lesbiennes sont devenues tellement tendances ces dernières années, que certaines sont peut être ma fois tentées par l'expérience. Mais là aussi, 54%, cela me paraît excessif.
Néanmoins, je ne peux qu'encourager la domination avec deux ou trois maîtres ou maîtresses. Pour l'avoir vécu en tant que soumise, j'ai adoré et en ai retiré une immense satisfaction. Je pense vous raconter cet épisode prochainement tant il est important et intense. Il m'a fait franchir un nouveau palier dans ma soumission. L'humiliation est décuplée par la présence d'autres femmes. Une femme qui en juge une autre, c'est terrible. Une femme qui se moque d'une autre femelle, pire encore...
Maintenant, si je me place en tant que Maîtresse, j'aurai adoré voir mon « homme » se faire prendre par un autre mec, plus viril que lui. Je me serai bien moquée de lui et il aurait ainsi été rabaissé au rang de « sous homme », tout juste bon à présenter ses fesses et se faire ramoner. Là aussi, l'humiliation aurait été terrible. Mais une barrière pour l'instant infranchissable l'a empêché de franchir le cap. Il dit qu'il ne le supporterait pas, qu'il m'en tiendrait sûrement rigueur si je le forçais malgré tout. Alors je n'ai pas voulu aller plus loin, il accepte déjà tant !
Il est des limites à ne pas franchir, je le répète... Le plaisir du soumis est aussi important que celui de la Maîtresse. La confiance est précieuse, et lorsqu'elle est acquise, ne gâchez pas tout juste pour assouvir votre fantasme. Le BDSM c'est assouvir des fantasmes particuliers et communs, entre adultes consentants !!!
Publié par lindasm à 10:43:15 dans Sondages | Commentaires (8) | Permaliens
http://www.sexzie.com/spank_him_hard/mgp05/set15/MjE0OTozMTo1MA,0,0,0,/
Fessé par un groupe de femmes
Un petit texte de Mademoiselle Caroline qui a imaginé une histoire sur ces clips à télécharger en cliquant sur le lien ci dessus.
Voici en complément de l'analyse du sondage trois petits clips qui résument un peu vos goûts. J'aime à imaginer une scénette du genre madame qui vient de se marier et qui invite ses copines encore célibataires. Elles papotent un moment, s'échangent des impressions sur leurs « hommes », s'échauffent les sens en abordant des sujets un peu plus scabreux. Madame se lâche un peu et raconte les petites manies intimes de son époux.- Il se rase le sexe, dit elle.
- C'est pas vrai, s'étonne l'amie blonde.
- Putain j'en ai jamais vu, s'esclaffe l'amie rousse. De sexe rasé je veux dire.
- Et il aime que je l'attache pour faire l'amour, continue l'épouse.
- Il aime être dominé, putain c'est trop génial, répond la brune. Un homme attaché, sa queue bien dressée, complètement à ma disposition.
- Ca veut dire que t'es pas sa femme, mais sa maîtresse, renchérit la blonde.
Eclats de rire, la température monte, tout le monde se détend et imagine des choses avec le mari soumis... Lorsque celui-ci rentre à la maison, les bras encombrés de cartons. Car dans ce couple moderne, monsieur fait les courses. Le silence se fait aussitôt, mais il remarque tout de suite les regards grivois, les sourires complices et moqueurs que s'échangent les jeunes femmes. Il ne comprend pas, s'excuse d'être rentré plus tôt (il est chez lui quand même, mais bon, ce n'est pas lui qui porte la culotte), les salue et leur promet de ne pas les déranger, qu'il va filer dans le bureau.
- Pour le dérangement, c'est trop tard, s'énerve l'épouse. Tu casses l'ambiance, tu ne devais rentrer que dans une heure.
- Je m'excuse chérie, je m'éclipse, vous n'allez pas m'entendre.
Le mari fait mine de se retirer mais l'épouse, qui est dotée d'un sixième sens, trouve suspect l'empressement de son homme à se retirer.
- Laisse les paquets sur la table ! Tu as ramené mes tempax ?
- Oui chérie, répond il en rougissant.
Les regards des amies de sa femme sont de plus en plus moqueurs, leurs sourires de plus en plus équivoques. Il sent le piège. Il tente de se retirer en douceur, sans lâcher les paquets.
- Laisse les paquets ! ordonne sa femme, qui cesse pour la première fois de sourire.
- Mais voyons chérie laisse moi aller ranger les courses...
L'épouse se lève, se doute de quelque chose, et fouille les paquets que le mari ne veut pas lâcher. Le mari abandonne et tente de s'effacer. Il ne fait pas deux mètres qu'il entend les femmes pouffer de rire derrière lui.
- Qu'est-ce que c'est que ça ? lance l'épouse en sortant du fond du paquet un plug et une vidéo de fessée.
- Je... Chérie... Tu...
- C'est ça que tu veux ? La fessée ?
- Voyons... Je... Chérie... J'aimerai en reparler ce soir...
- Ah non, pas ce soir, maintenant, intervient la brune en riant, ce qui détend l'atmosphère devenue soudainement électrique.
- S'il aime la fessée, t'as qu'à la lui donner, renchérit la blonde.
- Oh oui, donne lui la fessée, reprend la brune. Là maintenant, devant nous !
- Et le plug, ajoute la rousse, faut lui mettre aussi.
Les amies se contiennent difficilement de rire. L'épouse est la seule à ne pas rire. Son mari aime être humilié, ridiculisé, fessé... Et bien, elle va lui en donner !- Allez déshabille toi ! Je vais te la donner ta fessée et devant mes copines !
Bon, la suite, vous l'avez en téléchargeant ces 3 clips... Inutile de me demander la suite, j'avais juste envie de concurrencer linda, je me sentais inspirée, mais si un internaute veut en écrire une, no problem, si ça me plaît, on la publiera sur le site. De même, s'il y a des amateurs pour traduire certains clips en anglais qu'il se manifeste, je suis preneuse.
Mademoiselle Caroline
Publié par lindasm à 11:38:52 dans Vidéos | Commentaires (34) | Permaliens
Question 1 : la fessée à main nue plebiscitée
Parce qu'on n'a besoin de rien, juste du désir de renverser l'autre sur ses cuisses, de lui baisser son pantalon ou sa jupe, de baisser sa culotte et pif paf, ça tombe tout de suite... Pas besoin de cravache, de martinet, de pince ou autre instrument de châtiment...
Peut être aussi est-ce une résurgence d'une nostalgie passée... Ah le bon temps où papa me donnait la fessée ? Ce n'est pas mon cas, mais par contre, cette explication entre parfaitement dans le plaisir qui est pris à être infantilisé. Moi, parfois, j'aime bien que l'on me considère comme une gamine effrontée et que l'on punit comme telle. Plus on vieillit, plus cet aspect infantilisant de la fessée est humiliante et jouissive.
Parce que cette fessée, toute simple, à main nue, surtout lorsqu'elle est administrée sur les genoux, elle est terriblement humiliante. Le déculottage l'est déjà, c'est même un art : il peut être lent, calculé, ou brusque et surprenant. Puis les claques peuvent être données crescendo ou tout de suite à toute volée. Le bruit des claques sur vos fesses, hummm... Parce que la fessée peut être violente, au moins quelques instants pour les plus douillets (ce que je ne conseillerai pas avec une cravache, un martinet et encore moins avec un paddle). La fesseuse ou le fesseur peut se défouler au moins 20 secondes et frapper de toutes ses forces sur un sujet peu habitué à dérouiller. Pour ma part, je tiens trois longues minutes, mais attention, 180 secondes à recevoir des gifles à toutes volées, c'est long, et Caroline frappe fort... Non, pour que le plaisir soit vraiment intense, je ne conseillerai pas cette méthode qui consiste à frapper fort tout de suite, rien ne vaut l'installation progressive des picotements, de la chaleur, de la douleur enfin... Laissons les fesses chauffées, oui, là j'adore...
Enfin, il y a la couleur bien vermillon sur toutes les fesses, une couleur unique que vous ne retrouverez pas en utilisant la cravache et le martinet, qui laissent des zébrures (surtout la cravache d'ailleurs). Néanmoins la cravache qui siffle, le martinet qui cingle, ce sont des bruits que je trouve aussi très érotique. La douleur est différente, l'usage doit l'être également. Choisissez un martinet assez court si vous débutez, car les lanières doivent s'abattre sur la peau à l'endroit que vous avez visé. J'ai souvenir il y a longtemps, très longtemps, alors que j'étais maîtresse débutante, avoir utilisé un martinet assez long, un « neuf queues » pour les connaisseurs, martinet que mon mari m'avait offert et qu'il voulait tester tout de suite... L'empressement n'est jamais bon, et ce jour là, en le fouettant d'un peu trop près, la lanière un peu trop longue s'est insinué entre ses cuisses et a cinglé un peu trop fort ses chères petites bourses... Ou là, je l'ai vu danser et entendu hurler comme rarement.
Cette anecdote résume ma philosophie du châtiment sado maso, partagée par la majorité de ceux qui s'adonnent à ces relations : la douleur doit être contrôlée, réelle, mais contrôlée, sans blesser le soumis ou la soumise, et en respectant ses limites. Penser que ses fesses ne sont pas assez rouges et continuer jusqu'à obtenir une belle teinte rougeâtre peut satisfaire l'artiste sadique qui aime à faire du cul de ses soumis un chef d'œuvre coloré mais dégoûtera à coup sûr le soumis qui regrettera la confiance placé entre ses mains (c'est le cas de le dire). Il est toujours possible d'aller crescendo et de frapper plus fort et plus longtemps les fois suivantes : je suis aujourd'hui une meilleure soumise qu'il y a un an, dans tous les domaines, je suis plus exhibitionniste, plus endurante, plus chienne, grâce à ma Maîtresse qui a su repousser peu à peu mes limites. Et quelle fierté pour elle aujourd'hui de constater que je suis prête à obéir sur des sujets encore tabous il y a 18 mois. C'est ce que l'on appelle le dressage !Pensez y, chers maîtres ou maîtresses, au début, soyez prudents, votre priorité devrait être de faire en sorte que votre soumis ou soumise prenne du plaisir dans la soumission : ce n'est que de cette façon que vous pourrez aller plus loin par la suite !
Publié par lindasm à 00:54:32 dans Sondages | Commentaires (2) | Permaliens
Résultats du sondage : introduction
Merci d'avoir participé en si grand nombre à ce deuxième sondage, signe de vitalité et de popularité de notre blogg : 2056 votes au moment où je commence son analyse, en seulement deux mois... Le premier avait totalisé 1573 votes (et vous pouvez toujours voter) mais depuis le 6 janvier... Pulvérisé, donc, ce premier record...
Publié par lindasm à 00:17:23 dans Sondages | Commentaires (0) | Permaliens
Cours de tennis très particuliers (2ème partie) Je suis en nage, épuisée, je me lance sur toutes les balles. Au mieux de ma forme, je joue mon meilleur tennis depuis des lustres, une seule double faute lors de mes services... Je renvoie, encore et encore, inlassablement... Caroline, sans forcer, ne se laisse pas déborder. Ses balles sont placées et plus puissantes. Je cours pour rien, ou plutôt pour mon honneur, parce que je suis une gagneuse habituée aux victoires. Et bien sûr j'ai en tête, l'enjeu de ce premier set. Si je perds, je n'aurai plus qu'à obéir, je serai à sa merci... Je le suis déjà bien sûr, mais là, sur un cours de tennis, ce n'était pas prévu...
- Tu as un joli revers, dit elle un brin moqueuse. Mais ton service est à chier.
Et avant que je n'ai le temps d'esquisser le moindre geste, Caroline me vide la bouteille sur la poitrine. Je me lève en criant tandis qu'Elle éclate de rire. Elle est pliée en deux, je me mets à rire aussi. Au moins passons nous pour deux « folles » en train de faire une bataille d'eau, c'est toujours mieux que deux salopes en train de faire des trucs cochons. Mais le résultat est terrible pour moi : avec mon tee shirt trempé que Caroline m'avait déjà choisi très moulant, on voit parfaitement la forme de mes seins, on devine que je ne porte pas de soutien gorge, mes tétons pointent grossièrement.
Le couple saisit de cette façon qui de nous deux dirige les échanges, je l'appelle Mademoiselle tandis qu'elle me tutoie. Elle demeure élégante et fraîche tandis que je suis en sueur et franchement obscène avec l'auréole humide qui colle le polo à ma poitrine. Quant aux balles que nous échangeons, c'est une catastrophe. Caroline les place le long des lignes, une fois à droite, une fois à gauche, m'obligeant à des courses indécentes. Je sens le poids des regards du couple sur ma poitrine, leur pause est particulièrement longue, ils doivent se régaler de mes nichons qui ballottent à droite et à gauche. Curieusement, plus ma gêne augmente, plus j'y trouve du plaisir. C'est une découverte agréable. Je me donne alors en spectacle pour renvoyer les balles que Caroline ma place avec perfidie à chaque coin de cours. Je me surprends même à glisser sur la terre battue.
- Ce n'est pas payé, fait l'homme en souriant aimablement.
- Mademoiselle... Mademoiselle... (Caroline daigne enfin se retourner). Ces personnes veulent faire un double ?
Publié par lindasm à 12:52:12 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (5) | Permaliens
Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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