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Vive la bisexualité ? | 30 septembre 2006

 


Résultat du sondage 

Question 2 : vive la bisexualité ? 

 



Les résultats à la seconde question sont à mon sens la véritable surprise de ce sondage. Plus de la moitié de nos internautes se disent prêts à accepter des relations homosexuelles sur ordre de leur maître ou leur maîtresse. Là je dis, que vous fantasmez beaucoup votre relation... Allons messieurs, combien d'entre vous serez prêts à sucer la queue d'un autre homme simplement pour faire plaisir à votre maîtresse ? Et je ne vous parle même pas de vous prendre cette même queue dans le cul ! Vous idéalisez et surévaluez votre capacité de soumission. L'imaginer, oui, le faire, non, j'ai des doutes... Pour au moins la moitié d'entre vous. Pour moi, je dirai plus justement qu'un petit quart de ces messieurs l'accepterait. Ce qui me permets d'être aussi péremptoire ? Mon expérience... Mon mari n'a jamais accepté le moindre contact avec un autre mâle, et ce n'est pas faute de l'avoir souhaité, et cela même à la plus belle époque de notre relation Maîtresse / soumis. Alors je me dis si mon mari, pourtant vraiment soumis refuse, beaucoup d'autres le refuseraient également.

 

Pour vous mesdames, mesdemoiselles, je suis aussi assez circonspecte, même si, étant dans cette situation, je serai plus encline à accepter un pourcentage un peu plus élevé. Les relations lesbiennes sont devenues tellement tendances ces dernières années, que certaines sont peut être ma fois tentées par l'expérience. Mais là aussi, 54%, cela me paraît excessif.

 

Néanmoins, je ne peux qu'encourager la domination avec deux ou trois maîtres ou maîtresses. Pour l'avoir vécu en tant que soumise, j'ai adoré et en ai retiré une immense satisfaction. Je pense vous raconter cet épisode prochainement tant il est important et intense. Il m'a fait franchir un nouveau palier dans ma soumission. L'humiliation est décuplée par la présence d'autres femmes. Une femme qui en juge une autre, c'est terrible. Une femme qui se moque d'une autre femelle, pire encore...

 

Maintenant, si je me place en tant que Maîtresse, j'aurai adoré voir mon « homme » se faire prendre par un autre mec, plus viril que lui. Je me serai bien moquée de lui et il aurait ainsi été rabaissé au rang de « sous homme », tout juste bon à présenter ses fesses et se faire ramoner. Là aussi, l'humiliation aurait été terrible. Mais une barrière pour l'instant infranchissable l'a empêché de franchir le cap. Il dit qu'il ne le supporterait pas, qu'il m'en tiendrait sûrement rigueur si je le forçais malgré tout. Alors je n'ai pas voulu aller plus loin, il accepte déjà tant !



 

Il est des limites à ne pas franchir, je le répète... Le plaisir du soumis est aussi important que celui de la Maîtresse. La confiance est précieuse, et lorsqu'elle est acquise, ne gâchez pas tout juste pour assouvir votre fantasme. Le BDSM c'est assouvir des fantasmes particuliers et communs, entre adultes consentants !!!

Publié par lindasm à 10:43:15 dans Sondages | Commentaires (8) |

Vidéos de fessée | 28 septembre 2006

 




http://www.sexzie.com/spank_him_hard/mgp05/set15/MjE0OTozMTo1MA,0,0,0,/




Fessé par un groupe de femmes




Un petit texte de Mademoiselle Caroline qui a imaginé une histoire sur ces clips à télécharger en cliquant sur le lien ci dessus.

Voici en complément de l'analyse du sondage trois petits clips qui résument un peu vos goûts. J'aime à imaginer une scénette du genre madame qui vient de se marier et qui invite ses copines encore célibataires. Elles papotent un moment, s'échangent des impressions sur leurs « hommes », s'échauffent les sens en abordant des sujets un peu plus scabreux. Madame se lâche un peu et raconte les petites manies intimes de son époux.

 

- Il se rase le sexe, dit elle.

 

- C'est pas vrai, s'étonne l'amie blonde.

 

- Putain j'en ai jamais vu, s'esclaffe l'amie rousse. De sexe rasé je veux dire.

 

- Et il aime que je l'attache pour faire l'amour, continue l'épouse.

 

- Il aime être dominé, putain c'est trop génial, répond la brune. Un homme attaché, sa queue bien dressée, complètement à ma disposition.

 

- Ca veut dire que t'es pas sa femme, mais sa maîtresse, renchérit la blonde.

 

Eclats de rire, la température monte, tout le monde se détend et imagine des choses avec le mari soumis... Lorsque celui-ci rentre à la maison, les bras encombrés de cartons. Car dans ce couple moderne, monsieur fait les courses. Le silence se fait aussitôt, mais il remarque tout de suite les regards grivois, les sourires complices et moqueurs que s'échangent les jeunes femmes. Il ne comprend pas, s'excuse d'être rentré plus tôt (il est chez lui quand même, mais bon, ce n'est pas lui qui porte la culotte), les salue et leur promet de ne pas les déranger, qu'il va filer dans le bureau.

 

- Pour le dérangement, c'est trop tard, s'énerve l'épouse. Tu casses l'ambiance, tu ne devais rentrer que dans une heure.

 

- Je m'excuse chérie, je m'éclipse, vous n'allez pas m'entendre.

 

Le mari fait mine de se retirer mais l'épouse, qui est dotée d'un sixième sens, trouve suspect l'empressement de son homme à se retirer.

 

- Laisse les paquets sur la table ! Tu as ramené mes tempax ?

 

- Oui chérie, répond il en rougissant.

 

Les regards des amies de sa femme sont de plus en plus moqueurs, leurs sourires de plus en plus équivoques. Il sent le piège. Il tente de se retirer en douceur, sans lâcher les paquets.

 

- Laisse les paquets ! ordonne sa femme, qui cesse pour la première fois de sourire.

 

- Mais voyons chérie laisse moi aller ranger les courses...

 

L'épouse se lève, se doute de quelque chose, et fouille les paquets que le mari ne veut pas lâcher. Le mari abandonne et tente de s'effacer. Il ne fait pas deux mètres qu'il entend les femmes pouffer de rire derrière lui.

 

- Qu'est-ce que c'est que ça ? lance l'épouse en sortant du fond du paquet un plug et une vidéo de fessée.

 

- Je... Chérie... Tu...

 

- C'est ça que tu veux ? La fessée ?

 

- Voyons... Je... Chérie... J'aimerai en reparler ce soir...

 

- Ah non, pas ce soir, maintenant, intervient la brune en riant, ce qui détend l'atmosphère devenue soudainement électrique.

 

- S'il aime la fessée, t'as qu'à la lui donner, renchérit la blonde.

 

- Oh oui, donne lui la fessée, reprend la brune. Là maintenant, devant nous !

 



- Et le plug, ajoute la rousse, faut lui mettre aussi.

Les amies se contiennent difficilement de rire. L'épouse est la seule à ne pas rire. Son mari aime être humilié, ridiculisé, fessé... Et bien, elle va lui en donner !

 

- Allez déshabille toi ! Je vais te la donner ta fessée et devant mes copines !  

 

Bon, la suite, vous l'avez en téléchargeant ces 3 clips...  Inutile de me demander la suite, j'avais juste envie de concurrencer linda, je me sentais inspirée, mais si un internaute veut en écrire une, no problem, si ça me plaît, on la publiera sur le site. De même, s'il y a des amateurs pour traduire certains clips en anglais qu'il se manifeste, je suis preneuse.

 

Mademoiselle Caroline


 

Publié par lindasm à 11:38:52 dans Vidéos | Commentaires (34) |

Analyse du sondage : question 1 | 27 septembre 2006

Question 1 : la fessée à main nue plebiscitée 



D'une manière générale, les résultats de ce sondage ne sont pas surprenants, surtout la première question d'ailleurs.La fessée à main nue reste le châtiment le plus populaire (à 80%). C'est aussi et de loin le châtiment que je préfère, j'aurai du plutôt poser la question : pourquoi ?


 

Parce qu'on n'a besoin de rien, juste du désir de renverser l'autre sur ses cuisses, de lui baisser son pantalon ou sa jupe, de baisser sa culotte et pif paf, ça tombe tout de suite... Pas besoin de cravache, de martinet, de pince ou autre instrument de châtiment...


 

Peut être aussi est-ce une résurgence d'une nostalgie passée... Ah le bon temps où papa me donnait la fessée ? Ce n'est pas mon cas, mais par contre, cette explication entre parfaitement dans le plaisir qui est pris à être infantilisé. Moi, parfois, j'aime bien que l'on me considère comme une gamine effrontée et que l'on punit comme telle. Plus on vieillit, plus cet aspect infantilisant de la fessée est humiliante et jouissive.


 

Parce que cette fessée, toute simple, à main nue, surtout lorsqu'elle est administrée sur les genoux, elle est terriblement humiliante. Le déculottage l'est déjà, c'est même un art : il peut être lent, calculé, ou brusque et surprenant. Puis les claques peuvent être données crescendo ou tout de suite à toute volée. Le bruit des claques sur vos fesses, hummm... Parce que la fessée peut être violente, au moins quelques instants pour les plus douillets (ce que je ne conseillerai pas avec une cravache, un martinet et encore moins avec un paddle). La fesseuse ou le fesseur peut se défouler au moins 20 secondes et frapper de toutes ses forces sur un sujet peu habitué à dérouiller. Pour ma part, je tiens trois longues minutes, mais attention, 180 secondes à recevoir des gifles à toutes volées, c'est long, et Caroline frappe fort... Non, pour que le plaisir soit vraiment intense, je ne conseillerai pas cette méthode qui consiste à frapper fort tout de suite, rien ne vaut l'installation progressive des picotements, de la chaleur, de la douleur enfin... Laissons les fesses chauffées, oui, là j'adore...


 

Enfin, il y a la couleur bien vermillon sur toutes les fesses, une couleur unique que vous ne retrouverez pas en utilisant la cravache et le martinet, qui laissent des zébrures (surtout la cravache d'ailleurs). Néanmoins la cravache qui siffle, le martinet qui cingle, ce sont des bruits que je trouve aussi très érotique. La douleur est différente, l'usage doit l'être également. Choisissez un martinet assez court si vous débutez, car les lanières doivent s'abattre sur la peau à l'endroit que vous avez visé. J'ai souvenir il y a longtemps, très longtemps, alors que j'étais maîtresse débutante, avoir utilisé un martinet assez long, un « neuf queues » pour les connaisseurs, martinet que mon mari m'avait offert et qu'il voulait tester tout de suite... L'empressement n'est jamais bon, et ce jour là, en le fouettant d'un peu trop près, la lanière un peu trop longue s'est insinué entre ses cuisses et a cinglé un peu trop fort ses chères petites bourses... Ou là, je l'ai vu danser et entendu hurler comme rarement.


 

Cette anecdote résume ma philosophie du châtiment sado maso, partagée par la majorité de ceux qui s'adonnent à ces relations : la douleur doit être contrôlée, réelle, mais contrôlée, sans blesser le soumis ou la soumise, et en respectant ses limites. Penser que ses fesses ne sont pas assez rouges et continuer jusqu'à obtenir une belle teinte rougeâtre peut satisfaire l'artiste sadique qui aime à faire du cul de ses soumis un chef d'œuvre coloré mais dégoûtera à coup sûr le soumis qui regrettera la confiance placé entre ses mains (c'est le cas de le dire). Il est toujours possible d'aller crescendo et de frapper plus fort et plus longtemps les fois suivantes : je suis aujourd'hui une meilleure soumise qu'il y a un an, dans tous les domaines, je suis plus exhibitionniste, plus endurante, plus chienne, grâce à ma Maîtresse qui a su repousser peu à peu mes limites. Et quelle fierté pour elle aujourd'hui de constater que je suis prête à obéir sur des sujets encore tabous il y a 18 mois. C'est ce que l'on appelle le dressage !Pensez y, chers maîtres ou maîtresses, au début, soyez prudents, votre priorité devrait être de faire en sorte que votre soumis ou soumise prenne du plaisir dans la soumission : ce n'est que de cette façon que vous pourrez aller plus loin par la suite !

Publié par lindasm à 00:54:32 dans Sondages | Commentaires (2) |

Résultats du sondage (introduction) | 27 septembre 2006

 



Résultats du sondage : introduction



 

Merci d'avoir participé en si grand nombre à ce deuxième sondage, signe de vitalité et de popularité de notre blogg : 2056 votes au moment où je commence son analyse, en seulement deux mois... Le premier avait totalisé 1573 votes (et vous pouvez toujours voter)  mais depuis le 6 janvier... Pulvérisé, donc, ce premier record...
Analyser d'un bloc les résultats serait très long, on me reproche déjà assez parfois de publier des textes trop longs, alors là ce serait fastidieux à lire, or les consignes de ma Maîtresse sont claires, je la cite : « fais en sorte que ce sois moins chiant que la dernière fois... » Je lui ai évidemment demandé ce qu'elle entendait par là, et elle m'a répondu : «  Fais en sorte que ce soit sexy, raconte des anecdotes, ne mets pas trop de chiffres, ne joue pas tes intellos, te prends pas trop au sérieux, t'es pas au bureau... »
J'ai évidemment condensé en une phrase une petite conversation d'un quart d'heure hier après midi autour d'une tasse de café... Et oui, ça nous arrive de papoter gentiment autour d'une tasse de café, sans ordre, sans insulte, sans humiliation, sans exhibition...

Publié par lindasm à 00:17:23 dans Sondages | Commentaires (0) |

Cours de tennis particuliers (part II) | 25 septembre 2006

Cours de tennis très particuliers (2ème  partie)
  



 

Je suis en nage, épuisée, je me lance sur toutes les balles. Au mieux de ma forme, je joue mon meilleur tennis depuis des lustres, une seule double faute lors de mes services... Je renvoie, encore et encore, inlassablement... Caroline, sans forcer, ne se laisse pas déborder. Ses balles sont placées et plus puissantes. Je cours pour rien, ou plutôt pour mon honneur, parce que je suis une gagneuse habituée aux victoires. Et bien sûr j'ai en tête, l'enjeu de ce premier set.  Si je perds, je n'aurai plus qu'à obéir, je serai à sa merci... Je le suis déjà bien sûr, mais là, sur un cours de tennis, ce n'était pas prévu...
Essoufflée, je demande une pause. Caroline transpire à peine, en revanche elle sourit fièrement. Six zéro, le score est sans appel.
J'accuse le coup, déconfite... Caroline m'avait caché qu'elle avait fait du tennis, cette idée de match vient de moi, je joue occasionnellement. Moi qui pensais enfin me mettre en valeur, lui donner même quelque conseil, jouer les professeurs, je tombe du piedestal sur lequel je croyais être. Je me croyais supérieure à elle dans ce domaine, quelle erreur... Ma défaite est cuisante, je vais devoir lui obéir à nouveau...



 

- Tu as un joli revers, dit elle un brin moqueuse. Mais ton service est à chier.
Elle s'empare de la serviette et se tamponne le visage pour essuyer les quelques gouttes de sueur qui perlent de son front. Nous jouons à l'extérieur, mais il y a un soleil de plomb et presque pas de vent. Je suis trempée, je tends la main pour prendre la serviette à mon tour mais elle fait non de la tête en faisant une bulle avec le chewing gum qu'elle n'a même pas pris la peine de cracher pour jouer. C'est dire les efforts que lui a demandé sa victoire !
- Non, toi tu restes en sueur, c'est plus sex...
Je soupire mais ne proteste pas, si elle en reste là, ce serait un moindre mal.
- Tu ne m'avais pas dit que tu jouais si bien, répondis-je en m'essuyant le front du revers de la main.
- Tu me l'avais pas demandé.
Elle prend la bouteille d'eau dans son sac à ses pieds et en boit une rasade.
- Et boire ? J'ai le droit ?
Caroline sourit d'un air pervers et me tend la bouteille. Je m'en saisis mais elle la retient et ajoute d'une voix dure.
- Tu as intérêt à me parler sur un autre ton ! Sale pute !
Je baisse les yeux tout en jetant un coup d'œil circulaire. Il y a un couple qui joue à côté et quelques spectateurs qui se promènent dans les travées du club.
- Excuse moi.
- Non, désormais tu me vouvoies et tu m'appelles Mademoiselle à tout bout de champ ! Et s'il y a d'autres personnes, tu passeras pour mon élève, compris ?
- Oui Mademoiselle.
- C'est bien, dit elle en lâchant enfin prise sur la bouteille. Maintenant tu bois et tu bois tout.
La bouteille est aux trois quarts pleine, il y a au moins un litre. Je meurs de soif mais tout de même. J'observe la bouteille d'un air de défi et je bois d'une traite au moins un demi litre.
- Pouah, j'en peux plus... mademoiselle.
Caroline plante sur moi un regard d'acier.
- Tu bois et tu te magnes, on va pas y passer la journée.
Je reprends la bouteille et la porte à nouveau à mes lèvres. Cette fois, ma déglutition est plus lente, je n'ai plus soif du tout, je suis au bord de l'écoeurement. Les dernières gouttes coulent sur mon menton... abondamment.
Caroline ne cache pas son mécontentement.
- Putain t'en fous partout. Le ton monte, et s'il n'y avait pas eu quelques spectateurs, je me serai sûrement prise une baffe. Devant mon regard apeuré qui lui désigne les personnes qui nous regardent, Caroline se radoucit. L'eau, c'est précieux, on t'a pas appris ça à l'école ?
La voila qui veut maintenant m'infantiliser, mais au fond c'est normal, elle est ma « professeur » et je suis son « élève ». Je souris timidement, histoire de l'amadouer.
- Si Mademoiselle.
- Si tu sais que l'eau est précieuse, pourquoi tu la gaspilles ? (Je ne sais que répondre, je demeure silencieuse). Tu mérites d'être punie.
Je n'ai pas le temps d'approuver que je sens sa main dans mon dos. Je me raidis au contact de ses doigts qui passent sous mon tee shirt.
- Putain qu'est-ce que tu transpires ! T'es trempée !
Sans la moindre gêne de sa part et devant le couple qui joue sur le cours d'à côté, Caroline dégrafe mon soutien gorge. Mon pouls s'accélère.
- Ma chérie qu'est-ce que tu fais ?
Caroline remonte mon tee shirt et tire un grand coup sur mon soutif. Je laisse échapper un cri de surprise.
- Il n'y a pas de chérie qui tienne, je t'ai dis comment tu devais m'appeler, menace-t-elle en contenant difficilement sa fureur.
Si le couple, à côté, ne nous avait pas lancé ces regards intrigués, je me demande comment Caroline aurait réagi. Ils la regardent tenir mon soutif en gagnant le banc à leur tour. L'homme est jeune, une petite trentaine, athlétique, la femme peut être un peu plus âgée, je dirai 35, brune, type espagnol.
- Mademoiselle, je ne peux pas jouer sans mon soutien gorge, dis-je à voix basse en fixant le couple qui me sourit poliment. C'est vraiment trop indécent.
- Je m'en fous, de toutes façons, tu peux pas jouer plus mal, réplique-t-elle en fouillant dans son sac pour y sortir une nouvelle bouteille. Mais t'as trop chaud, je le vois, attend, je vais te rafraîchir !



 

Et avant que je n'ai le temps d'esquisser le moindre geste, Caroline me vide la bouteille sur la poitrine. Je me lève en criant tandis qu'Elle éclate de rire. Elle est pliée en deux, je me mets à rire aussi. Au moins passons nous pour deux « folles » en train de faire une bataille d'eau, c'est toujours mieux que deux salopes en train de faire des trucs cochons. Mais le résultat est terrible pour moi : avec mon tee shirt trempé que Caroline m'avait déjà choisi très moulant, on voit parfaitement la forme de mes seins, on devine que je ne porte pas de soutien gorge, mes tétons pointent grossièrement.
- Allez, on y va. Et tâche de faire attention à ton jeu de jambe, ajoute Caroline d'une voix forte en gagnant le fond de cours.
Le couple, qui marque une pause à côté, et qui a bien sûr entendu le « conseil » de ma « professeur », se tourne vers nous. Caroline voulait sûrement attirer leur attention, elle a réussi son coup.
- Que dis tu ? lance-t-elle au moment où je regagne le cours, plus embarrassée que jamais par mon absence de soutien gorge.
- Oui Mademoiselle, je vais faire attention.



 

Le couple saisit de cette façon qui de nous deux dirige les échanges, je l'appelle Mademoiselle tandis qu'elle me tutoie. Elle demeure élégante et fraîche tandis que je suis en sueur et franchement obscène avec l'auréole humide qui colle le polo à ma poitrine. Quant aux balles que nous échangeons, c'est une catastrophe. Caroline les place le long des lignes, une fois à droite, une fois à gauche, m'obligeant à des courses indécentes. Je sens le poids des regards du couple sur ma poitrine, leur pause est particulièrement longue, ils doivent se régaler de mes nichons qui ballottent à droite et à gauche. Curieusement, plus ma gêne augmente, plus j'y trouve du plaisir. C'est une découverte agréable. Je me donne alors en spectacle pour renvoyer les balles que Caroline ma place avec perfidie à chaque coin de cours. Je me surprends même à glisser sur la terre battue.
Caroline m'achève par une montée au filet spectaculaire, mais, pour lui plaire, et peut être aussi pour allumer le couple qui n'en finit plus de me regarder, je me jette sur la balle, glisse, m'écroule... dévoilant ainsi ma petite culotte à mes deux fans spectateurs.



 

- Ce n'est pas payé, fait l'homme en souriant aimablement.
Je sers aussitôt les cuisses, consciente du spectacle que je viens de lui offrir, et me relève, embarrassée.
- Je ne joue pas à son niveau, répondis-je en me sentant rougir.
Sa partenaire s'approche et lance.
- Vous voulez faire un double ?
- Heu... C'est que... Je ne sais pas, faut que je demande.
Caroline fait semblant de chercher quelque chose dans son sac, je suis sûre qu'elle a entendu. Elle veut m'obliger à l'appeler, ce que je fais avec délice. L'humiliation est plaisante et douce... Rien d'extraordinaire à appeler une jeune fille Mademoiselle, mais sur un cours de tennis, lorsque vous êtes en sueur, les seins trempés et moulés dans un tee shirt trop étroit, et devant un joli couple d'inconnu qui vient de vous reluquer la culotte, cela prend une autre dimension. Je sais, faut que je vois un psy...



 

- Mademoiselle... Mademoiselle... (Caroline daigne enfin se retourner). Ces personnes veulent faire un double ?
Caroline traverse le cours, son regard détaille la femme de la tête aux pieds, j'en suis gênée pour elle... Une belle brune bronzée, avec un chignon, genre plantureuse, mais musclée. Un regard noir et des lèvres pulpeuses. Caroline ouvre la porte qui communique avec leur cours et les salue d'une poignée de main amicale et franche.
- Okay, excellente idée, moi c'est Caroline, et elle, c'est Linda.
Le couple se présente : lui, c'est Steven, elle, c'est Véronique.
- Cela devrait améliorer son jeu de jambe et l'aider à mieux se placer sur le cours, poursuit Caroline sur un ton professoral.
- Vous êtes sa professeur en quelque sorte, dit Véronique sur un ton qui semblait douter de cette réalité.
- Oui, en quelque sorte, répond Caroline. (Puis se tournant vers moi, elle lance sur un ton qui ne laisse aucun doute planer sur la teneur de nos relations). Linda, ramasse les balles et amène les sacs s'il te plaît !
Le « s'il te plaît » fait à peine illusion, c'est juste pour ne pas trop choquer, pour sauver les apparences. Et moi, j'en rajoute, excitée comme une puce.
- Oui Mademoiselle, j'y vais.
Je ne vois pas le couple s'échanger de petits sourires narquois, mais je sens leurs regards moqueurs se poser sur mes jambes et mon cul.

Publié par lindasm à 12:52:12 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (5) |

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Moi

 


Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...


Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr


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