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S comme Sperme | 30 juin 2006

S comme sperme


J'aime cette lettre S si riche en termes sensuels et sexuels. Mais autant vous le dire tout de suite, c'est Caroline qui a tenu à aborder ce thème afin de clarifier certaines choses importantes au moment où j'évoque notre partie à trois avec mon mari. En fait, elle profite de ce nouveau mot pour vous faire des révélations intimes très importantes qui vous aideront à mieux cerner sa personnalité et à comprendre certaines de ses réactions le soir où mon mari s'est soumis devant nous... Il s'agit donc d'une rubrique qui tombe à point, vous l'aurez compris...


Caroline : «  Je commencerai par un aveu, le soir où je me suis rendue chez Linda pour y rencontrer son mari, je n'avais jamais vu auparavant de sexe d'homme. Quelques touche-pipi à l'adolescence avec mon cousin, par curiosité, sûrement pas par goût, et rien d'autre depuis mes 15 ans... Je l'avais caressé, enfin touché, caressé est un bien grand mot, tripoté un peu quoi, quelle n'a pas été ma surprise de voir une substance blanchâtre sortir de son petit sexe bandé au bout d'une minute. Première et dernière fois que j'avais vu du sperme avant cette soirée étonnante avec l'époux de ma chienne ! »


Linda : « Ma chérie, je vais aussi te faire un aveu, un sexe d'homme, je n'en avais pas vu avant mon mariage. Et le sperme la première fois, et pendant des années, j'ai trouvé ça répugnant... Comme quoi, on peut changer en vieillissant. »


Caroline : « Oui, enfin, parle pour toi ! Moi je suis lesbienne, les mecs et le sperme qui va avec, c'est pas mon truc, mais alors vraiment pas... Pour la première fois depuis le début de la rubrique, je n'ai pas été vraiment excitée par la photo qui accompagne nos commentaires. Je voulais regrouper des situations où l'on voit le sperme couler un peu partout, sur des escarpins (pour nos lecteurs fétichistes, il y en a j'en suis sûre), sur des fesses, sur une poitrine et le pire de tout à mon sens, sur le visage. Ca c'est vraiment un truc que je n'accepterai jamais, qui me dégoûte à un point, tu ne peux pas imaginer. »


Linda : « Beaucoup de femmes sont comme toi, mais toi, vu ton homosexualité, je le comprends parfaitement. Moi je n'aime pas trop l'éjaculation faciale, ça sèche vite et ça colle, ce n'est pas très agréable, en revanche, parce que c'est un peu dégradant, en tant que soumise j'adore. Et ensuite, quand j'admire mon visage maculé de sperme, j'aime... Mais je comprends toutes celles qui n'aiment pas parce que cela renvoie une image vraiment excessive de la femme bafouée et dégradée. »


Caroline : « C'est exactement ce que je pense, cela renvoie une image vraiment lamentable de la femme ! »

Publié par lindasm à 16:41:38 dans Alphabet SM et fétichiste | Commentaires (13) |

Saga de l'été (3ème partie) | 25 juin 2006

Pour lire la vidéo cliquez sur le lien ci dessous...

http://tgp.pornaccess.com/galleries/oldandgirls/301/?adv_id=11707

C'est notre façon à nous de fêter le cinéma... Le remake très particulier de "Cuisines et dépendances" (Rire)

Publié par lindasm à 15:21:42 dans Vidéos | Commentaires (1) |

Lettre à catherine : suis-je malade ? | 24 juin 2006

Réponse à Catherine : suis-je malade ?

 

J’ai reçu une lettre ce matin, enfin un mail… Un mail tourné comme une lettre… Une lettre qui commence par « Madame » et qui finit par « Je vous prie de croire en mes vœux sincères de guérison. » Je suis malade… Une malade du cul pour résumer sa pensée de façon vulgaire, « une pauvre femme à plaindre, victime de sa libido et de ses pulsions » pour reprendre ses termes. Elle ne comprend pas comment je peux me vautrer ainsi dans la « débauche et la luxure », étaler sur le net cette litanie de perversions sans le moindre remords et sans un soupçon de moralité. Cette femme, qui a signé du nom de Catherine, et qui dit avoir mon âge, se revendique elle aussi comme « une femme issue de la bourgeoisie » (le mot de bourgeoise faisait probablement vulgaire, elle ne l’emploie pas une fois), et je la crois volontiers au style très soigné qu’elle manie, aux valeurs qu’elle veut défendre, et surtout à sa vision caricaturale de la société. Pour elle, la bourgeoisie a toujours eu vocation à éduquer les masses, leur « montrer la voie à suivre, » cette bourgeoisie doit « servir d’exemple, ce soit être un statut social qui sert de phare à la société (…) comme ce fut le cas au dix neuvième siècle. » Ah j’oubliais un détail, Catherine est prof d’histoire, et si je ne reproduis pas tout son mail ici c’est parce qu’il est très long (presque trois pages !) et intello limite soporifique (je ne tiens pas à faire fuir mes chers lecteurs). Mais je respecte cette personne qui a pris la peine de m’écrire si longuement pour m’exposer ses idées, et qui a eu l’intelligence de les défendre assez brillamment sans se montrer déplacée ou insultante. Aussi ai-je décidé de lui répondre dans le même style, sans haine ni agressivité, et aussi longuement qu’elle… Enfin, on verra, mais je sais que j’ai pas mal de choses à dire (sourire).

 

Je vous ai campé un peu le personnage, ses idées, son milieu, maintenant, ses reproches, que vous devinez, sont de trois ordres :
1er reproche :

Je suis une femme éduquée, de la haute société, je ne dois pas me comporter comme je le fais, et surtout « prôner » ce « dévergondage », faire « l’apologie du vice et des bas instincts ».
Catherine, puisque vous enseignez l’histoire, vous devriez savoir que la haute société n’a pas toujours été un modèle en matière de mœurs… Quid des orgies romaines, que je sache, ce n’était pas le bas peuple qui s’y livrait… Au Moyen Age, les rois n’étaient pas des modèles de vertus, et ce beau seizième siècle qui se termine avec les frasques du bon roi Henri, coureur de jupons incorrigible. Et n’est-ce pas ce joli siècle des Lumières qui a vu naître le divin Marquis… Marquis, que je sache, ce n’est pas non plus un membre du tiers état… Sacher Masoch au dix neuvième faisait aussi partie de la « haute », il est même mon modèle pour tout vous dire… Je suis en train de relire sa Vénus en fourrure… Un régal. Je me garderai bien de faire de la « haute société » un modèle de vertu, tout comme je ne tomberai pas dans la caricature en affirmant malgré mes exemples qu’elle n’est que débauche. Je suis bien placée pour savoir en ayant un cercle d’amis très bourgeois qu’il y a de tout parmi eux, comme probablement parmi la classe ouvrière : des coincés, des fêtards, des curieux et des pervers. (Moi je me classe dans les deux dernières catégories, perverse mais pas au sens maladif, médical et obsédé du terme… Juste déviante.)

 

2ème reproche :

J’ai 40 ans, je devrais avoir honte de « dévergonder cette pauvre Caroline qui n’a pas l’expérience dont je peux me targuer, ni le recul nécessaire pour faire les bons choix ». Catherine, je peux vous jurer sur ma foi (et je suis croyante !) que Caroline ne m’a pas attendu pour se dévergonder, et que malgré son jeune âge, sa perversité parfois dépasse la mienne. J’adore ce décalage entre la jeune fille bien sous tout rapport, qui lorsqu’elle est excitée, peut devenir la plus garce de toutes. Je ne suis que le catalyseur de sa « garcitude » (rires), son moyen d’expression. Comment pourrait elle exercer son autorité et sa perversité naturelle (j’insiste car elle l’était bien avant de me connaître) si je n’étais pas là ? Bon, oui, je sais, elle aurait probablement trouvé une autre fille qui aurait succombé sous son charme, une fille de son âge… Cela vous aurait il moins choqué si j’avais eu 20 ans de moins ? Oui probablement, c’est le rapport mère – fille qui doit aussi titiller votre sensibilité. Sur ce point je dois reconnaître que ce sont mes sens qui sont ainsi titillés. Là, vous avez raison. Je suis la mère qui est éduquée sévèrement par sa fille. Depuis un an que je vis avec Caroline, j’ai eu le temps de me faire à cette idée, elle m’excite beaucoup, je l’avoue, et Caroline aussi, je peux vous l’assurer. Derrière ce renversement des rôles et des pouvoirs qui nous excitent toutes les deux, c’est peut être le renversement d’un certain ordre établi qui vous gêne ? Mais le principal n’est il pas dans notre consentement mutuel. Toutefois, à ma décharge (peut être) je n’ai pas recherché une partenaire plus jeune que moi. J’étais même gênée plus qu’excitée au début de notre relation, je peux vous l’assurer.

 

3ème reproche :  

Comment peut on faire l’apologie de l’humiliation, de la soumission, de la dégradation ??? Et pour reprendre la question qui a suscité son envie de m’écrire : « comment peut on prendre du plaisir à se fourrer une banane dans le vagin, puis à se l’écraser dans les fesses avant d’aller coucher, cela tourne au ridicule, je ne comprends pas que vous ne soyez pas submergée de honte. »
Je le suis Catherine, submergée de honte, mais hélas pour vous, c’est le moteur de mon plaisir. Et relater sur la toile cette honte la décuple aussi, et par voie de conséquence le plaisir qui va avec. Mais pour répondre à votre question, il faut bien sûr tout resituer dans son contexte, une personne non attirée par ce type de relation, je conçois qu’elle ne puisse comprendre, mais quand on aime ce sentiment de honte et d’abandon, quand on aime la personne qui vous fait vivre ces émotions, et bien on obéit, et on y prend un plaisir immense. Maintenant, pour quiconque, s’écraser la banane entre les fesses, ne représentera que de la gêne, c’est évident, maintenant, si c’est pour plaire et obéir à sa Maîtresse, ce geste prend une toute autre dimension. La soumission est un acte psychologique avant toute chose, pour pimenter les ébats amoureux. Car la banane dans la chatte, cela crée certaines sensations, Catherine, je vous conseille d’essayer (sourire), mais quitte à obtenir de bonnes sensations, rien ne vaut un bon vibro. Pourtant mon orgasme est plus fort car je suis dans la déviance, utiliser des objets non sexuels à des fins sexuels, cela décuple le plaisir, surtout quand vous y êtes encouragée par les remarques et moqueries de votre Maîtresse qui ensuite vous oblige à manger ou sucer ledit objet qui a fouillé votre intimité ou votre cul… Croyez moi Catherine vous seriez surprise des sensations procurées.

 

Voila, j’espère avoir répondu à vos questions, je sais ne pas vous avoir convaincu, nous sommes du même milieu (social) mais pas du même monde, un gouffre nous sépare, je réclame simplement un peu de tolérance.

Publié par lindasm à 17:49:37 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (13) |

La saga de l'été (second épisode) | 24 juin 2006

Pour voir et entendre nos deux coquines dans la suite de notre grande saga érotique de l'été, cliquez sur le lien ci dessous :

 http://11707.promo.pornaccess.com/tonguetwirling/nuvfnutw__nutw__twvf/index.html

Il est une heure 15 du matin, et Caroline vient de me dominer via msn, devant deux personnes qui se sont bien amusées puisque ma Maîtresse n'a rien trouvé de mieux que de m'obliger à me pénétrer avec le même fruit que la jeune fille de la vidéo... Ne voyez pas dans mon style une quelconque critique, je suis épuisée et obligée de rendre compte sur mon blog avant d'aller me coucher, mais j'ai joui à me fourrer la chatte de la sorte, et quelle humiliation de lire les commentaires de maîtresse Esther et de Pierrot. A la fin Caroline m'a même obligé à la manger, goût de banane mêlée à ma liqueur intime... J'ai adoré. Pour me punir de ce plaisir coupable, ma Maîtresse m'a obligé à écraser le reste de la banane dans mon anus et je vais devoir aller me coucher sans pouvoir me nettoyer avant demain matin... Et seulement après l'avoir joint au téléphone et supplier de m'autoriser une toilette intime (pas avant onze heures m'a-t-elle dit, elle fait la "grasse mat")... Quand je vous dis qu'elle est vraiment perverse, vous me croyez maintenant ? Mais c'est pour cela que je l'aime...

Publié par lindasm à 01:33:09 dans Vidéos | Commentaires (0) |

Saga de l'été | 22 juin 2006

 http://tgp.dvdbox.com/galleries/2/502/2/tgp.php?subprogram_id=4&program_id=1&adv_id=14953&campaign_id=&origin=tgp&type_id=4&category_id=12

Manger la banane par les deux bouts

 

C’est l’été, et avec l’été débutent les grandes sagas de l’été… Voici le début de la notre, l’histoire de deux coquines très délurées et très mignonnes qui s’adonnent à des plaisirs vraiment gourmands… On est à mille lieux du porno vulgaire, c’est pourquoi nous avons décidé de le mettre en ligne ici : la femme ne se fait pas « bourrer comme une chienne », elle veut juste se donner du plaisir et pour cela elle se prête aux doigts experts de sa copine, à son imagination aussi, à son autorité enfin parfois (mais cela, ce sera pour les prochains épisodes). Enfin, cocorico, c’est une production de langue française avec des dialogues qui trahissent une vraie complicité entre les deux comédiennes (oui, j’ose, j’ai dis comédienne, encore que leur jouissance n’est pas feinte, s’agit il alors encore de comédienne ?). Merci à Maîtresse Esther qui nous a fait découvrir ces vidéos…

 

Publié par lindasm à 23:34:37 dans Vidéos | Commentaires (0) |

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Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



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Basic Instinct : main tittle

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