J’ai accepté le cadeau de ma Maîtresse, beaucoup m’ont écrit pour demander de quoi il en retournait. C’est vrai, c’est amusant, mais vous ignorez encore de quoi il s’agit. En répondant à ma Maîtresse qui avait manifesté sa mauvaise humeur, j’avais d’abord rédigé un message où je vous demandais votre avis, chers lecteurs et lectrices, je dévoilais tout, en long, en large et en travers, puis j’y ai renoncé…
Pour deux raisons : d’abord, votre avis, je le devine, vous m’auriez poussé à accepter, sans réserve, ensuite, je n’étais pas encore sûre d’accepter, j’aurai fait naître des espoirs puis des déceptions. Mais maintenant que j’ai accepté, et que vous ignorez toujours de quoi il s’agit, j’aurai pu vous dire ce qui m’attend dans les jours à venir… Oui, j’aurai pu… Mais c’était sans compter sur l’esprit retors de ma Maîtresse (rire) qui préfère finalement vous laisser dans l’ignorance. Mais elle a déjà prévu de vous laisser quelques indices sur ce blog dans les jours et les semaines qui viennent. En revanche, pour vous raconter les expériences nouvelles et pimentées que ce « cadeau » va me faire vivre, il vous faudra patienter un peu.
Sachez simplement que si je suis effectivement perverse, je me suis décrite comme telle, j’ai trouvé mon Maître en la personne de Caroline. Son imagination sans borne n’a d’égal que son machiavélisme et sa perversité, mais dans ma bouche, vous comprendrez qu’il s’agit là de compliments. Je n’en reviens pas qu’une si jeune personne puisse imaginer, et mettre en scène des fantasmes aussi délirants, et moi de les accepter, répondrez vous (rire).Je suis d’humeur joyeuse, ma réconciliation avec Caroline me donne des ailes… Les ailes du désir bien sûr. Je ne travaille pas cet après midi, je l’attends, je suis nerveuse et excitée, euphorique… Le cadeau toujours… Elle m’a donné l’ordre d’écrire avant qu’elle n’arrive dans mes appartements de grande bourgeoise, elle sait de toutes façons qu’elle est en terrain conquis, elle est déjà venue… Ma demeure lui appartient, à partir de ce jour, c’est plus vrai que jamais. J’écris donc je suis… excitée… car conformément à notre contrat d’esclavage, j’ai passé quinze minutes à me masturber dans la salle de bain avant de me mettre au « travail » et martyriser mon pauvre portable, lui confier mes troubles et mon excitation. Mais depuis ce matin, je suis dans un état incroyablement fébrile, alors mes petites caresses, tout à l’heure, ont bien failli provoquer l’orgasme libérateur, ce qui m’est interdit bien sûr… Ma frustration doit nourrir mon excitation, Elle me veut plus sensuelle et désirable que jamais pour Sa venue, prévue dans un quart d’heure normalement. Elle me veut bourgeoise et hautaine, exigeante et un peu excentrique, je n’aurai pas à forcer ma personnalité.
Je porte une belle jupe en velours noir, très sexy et très classieuse, un corsage noir et un petit débardeur en laine blanche. Le noir me va bien d’après Caroline, il contraste avec ma blondeur, et met en valeur mon bronzage chèrement acquis au cours de régulières séances d’UV. Je ne porte aucun sous vêtement, ce qui est très gênant à plus d’un titre. Le débardeur dissimule un peu cette « absence » mais pas totalement.
En ce qui concerne mon absence de culotte, ce n’est pas la première fois que je suis nue sous un tailleur, une jupe ou une robe… En revanche, c’est la première fois que je porte un plug dans les fesses sans sous vêtement. J’ai la hantise qu’il ne tombe, quelle honte alors, Caroline est au courant, c’est Elle qui m’a donné l’ordre de « m’enfoncer mon joujou dans le fion, et de me balader ensuite le cul à l’air », mais le « cadeau » quel serait sa réaction ? J’espère n’avoir jamais de réponse à cette question, je recherche l’humiliation, mais là, c’est encore au-delà de mes forces… Mais pour combien de temps encore, chaque jour, Caroline m’entraîne plus loin. Les voilà qui sonne à ma porte, je vous laisse… Mon cœur s’emballe, je me lève, mes jambes flageolent, je suis pâle, vais-je être à la hauteur de ma nouvelle vie ?
Publié par lindasm à 17:43:41 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (4) | Permaliens
Chanta Rose en fesseuse, Jackie Moore en receveuse...
Publié par lindasm à 17:37:44 dans Contrat d'esclavage | Commentaires (1) | Permaliens
Désolée…
Désolée Maîtresse de vous avoir déçu. Mais déçu ne rime pas ici avec refus, je tenais à vous l’écrire puisque vous refusez de répondre au téléphone depuis ce jour et que nous ne sommes pas amenées à nous voir les prochains jours. Je me suis trouvée simplement stupéfaite par l’ampleur de ce « cadeau », et son côté si « spécial ». J’ai répondu qu’il me fallait en parler à mon mari, mais vous savez fort bien qui dirige dans notre couple, cela aurait du vous suffire pour comprendre que je cherchais simplement à gagner du temps… Bref, j’ai très peu de temps devant moi, je suis prête à accepter sous certaines conditions… Ce n’est nullement un chantage, mais étant donné que votre cadeau et vos exigences touchent à l’équilibre de mon foyer, je suis bien contrainte d’y mettre des garde-fous, et surtout, bien voir où vous voulez diriger notre barque. Je vous ai donc envoyé à l’instant une longue lettre expliquant mon attitude, mes craintes, mes attentes, mes excuses aussi… C’est vrai que ce soir là, et c’était convenu, aussitôt ma fessée, je devais regagner mon chez moi pour y accueillir mon fils et surtout ma belle famille, ce que vous avez injustement appelé « ma partie de pan pan cul cul après le bureau »… Ces petites séances coincées dans nos emplois du temps surchargés sont frustrantes j’en conviens, mais je peux vous assurer que vous étiez délicieuse en cuissardes, bas et guêpières… Merci de cet effort vestimentaire, j’ai beaucoup apprécié, autant que cette fessée qui a picoté mon postérieur toute la soirée et qui m’a rappelé mon humiliante et bouillonnante correction au moment de trinquer et d’ouvrir mes cadeaux. Troublante sensation…
Voilà j’espère que vous me pardonnerez ma tiédeur, à mettre sur le compte de la surprise et d’autres petites choses qui n’ont pas être dîtes ici, au besoin, poursuivez mon dressage, punissez moi, et je finirai bien sûr par vous suivre.
Jans, ce n’est pas tout à fait ce que tu crois, même s’il y a un lien, quant à toi Ys, j’aimerai tant te croire et adhérer à cette idée que la déception et la colère de ma Maîtresse trahissent son amour pour moi (ton blogg est très bien). Pour tous les autres qui nous écrivent de plus en plus nombreux et qui nous témoignent leur soutien et leur aide, je dis merci : Michel, Master Mind, Dame Séverine, Maître Jérome, Danielle, et j’en oublie, pardon… Vos conseils pour ajouter de la musique sur notre blogg vont être pris en compte par Caroline, moi je suis trop nulle pour m’occuper de ça, l’informatique n’est pas mon domaine.
Bonnes fêtes de Pâques à tous.
Publié par lindasm à 10:14:06 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (4) | Permaliens
40 ans, te voila quadra… Une nouvelle décennie, une nouvelle vie… Pour ton anniversaire tout à l’heure, à la sortie du boulot, je t’ai offert ce que tu aimes le plus ainsi que la possibilité de réaliser ton fantasme le plus cher…
Ce que tu aimes le plus, tu es en train de l’écrire en ce moment sur le blogg, c’est très classique au fond et tellement répandu que je ne pouvais ignorer ton penchant exacerbé pour la fessée cul nu… J’ai même fais l’effort de me parer de bas et de cuissardes, au contact plus agréable que mon sempiternel jean comme tu dis… Tu vois, je suis Maîtresse, mais je tiens compte de tes désirs, de ton plaisir… Et c’est d’ailleurs ce qui m’a poussé à te faire ce cadeau… Au coin, le cul rougi, je t’ai donné l’enveloppe contenant ton cadeau… Tu n’as pas compris tout de suite, évidemment… Puis tu es devenue aussi livide que tes fesses pouvaient être rouges…
Tu as été tellement surprise, choquée, déstabilisée que tu m’as dis « je ne sais pas si je peux accepter, faut quand même que j’en parle à mon mari… »
Deux mois que je me démène pour t’offrir ce cadeau que personne d’autre n’aurait pu t’offrir et que personne peut être n’a déjà offert (enfin là je suis peut être un peu prétentieuse) et toi tu me réponds : « je ne sais pas… »
« - Je te remercie, vraiment, j’espères que tu n’es pas trop déçue ? » m’as tu demandé sur le pas de ma porte au moment de retrouver ton cher mari (fallait vite rentrer pour le souper d'anniversaire, le bon repas de famille)… Evidemment que je suis déçue ? Il s’agissait d’un nouveau cap dans ton dressage… Depuis deux mois, tu vis ton esclavage 24 heures sur 24, je suis plus exigeante, donc plus perverse, et tu dis « adorer cela », j’avais, je pense, préparer le terrain, aborder le sujet, à chaque fois c’était le même enthousiasme : « hummm j’adorerai… »… Tu parles, tout à l’heure tu as réagi en petite fantasmeuse apeurée à l’idée de passer à l’acte. Alors oui déçue par la tiédeur de ta réaction, évidemment tu n’as pas dis non, mais j’espérais que tu sautes de joie…
Au fond, alors que j’écris ce billet de mauvaise humeur, tu sabres le champagne avec ton petit mari, tes beaux parents, ton fils et ta belle fille, vous trinquez, vous riez, vous plaisanteez, je suis sûr qu’ils serainet morts de rire s’ils voyaient l’état de tes fesses, vraiment quelle hypocrite tu fais, tu recules devant l’obstacle, et finalement, tu n’es bonne qu’à une partie de pan pan cul cul après le bureau, et ensuite, on rendosse le tailleur de l’épouse modèle, et on fait comme si de rien n’était. Ah elle est belle la « bourgeoise qui assume pleinement sa sexualité, sa soumission, ses fantasmes » !!!
Voilà, j’arrête là, je suis pas d’humeur, j’ai bien le droit d’être déçue quand même.
Mademoiselle Caroline
Publié par lindasm à 23:13:54 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (3) | Permaliens
Je reçois des mails auxquels je ne peux répondre étant donné leur grand nombre et je m’en excuse. Je me suis déjà expliquée sur la question, je ne vous snobe pas, mais je n’ai pas de secrétaire particulière pour répondre à toutes et à tous. Je vais donc malgré tout effectuer ici quelques mises au point :
- Oui, notre blogg est « hard » et pornographique, je conçois qu’il puisse choquer, et c’est pour cette raison que je ne vois aucun inconvénient à ce qu’un bandeau déroulant mette en garde les mineurs égarés, bien qu’ils ne se soient sûrement pas égarés tout seuls. Sachez que ce problème me préoccupe, et que pour éviter le « racolage » vis-à-vis d’un public jeune, souvent attiré par les photos un peu provocs, je ne les publie que tardivement ou alors, quand je le peux, je les rajoute à un texte en le modifiant afin qu’elles n’apparaissent pas dans l’encart d’accueil. Notre blogg a du succès, le sexe fait recette, mais je n’y gagne rien, je n’ai rien à vendre, je ne recherche rien, pas même de rencontre, par contre je récolte beaucoup de haine, le succès délie les mauvaises langues, c’est sûr…
- Mon style déplait à certains, lui reprochant son aspect romanesque. Je ne conteste pas, cela me plaît de raconter mon vécu de cette manière un peu romanesque, et même mélanger ce que je pense être un joli style, avec parfois des mots crus, le mélange est détonnant, j’aime ; et Caroline aussi… Alors évidemment, parfois j’en rajoute un peu, encore que très peu, mais juste pour que ma vie ressemble à un roman, même sado maso… Est-ce que pour autant, tout est inventé ? Certains le croient, je m’en fiche… Faut il écrire comme une gourde pour que ce soit plus réaliste. Certes la médiocrité fait bien partie du réel, mais ce n’est pas parce que je traite de sujet au dessous de la ceinture que ma plume est trempée elle aussi sous la ceinture… Tiens, voilà une phrase qu’elle est médiocre, temps pis je la laisse… Maintenant, c’est vrai, six épisodes pour une simple fessée, c’est un peu long, trop peut être ? Mais bon, au fond, ce n’est qu’une fessée, certains en ont déjà reçu, moi j’aime faire des choses banales des expériences extraordinaires, c’est mon pêché mignon… Mais j’ai tellement aimé cette première fessée, j’aime autant la douleur physique que son aspect psychologique, j’aime à décrire le psycho, fouiller au fond de mon âme, c’est pour cela que je tiens à écrire avec du recul… Originalité du blogg qui dérange certains… Là aussi, c’est vrai, je conçois que je détourne un peu l’esprit du blogg en ne racontant pas le présent… Encore que parfois je réagis au présent : voir le chapitre « humeurs et réflexions ». Je ne saurai pas raconter aussi bien si je devais parler des événements présents, et en ce moment, ma vie a pris un tour tellement incroyable que si je ne raconte pas mon passé, vous me prendriez pour folle.
- Pour terminer, je répondrai à Anthony qui a pris la peine de déposer un post fort intéressant, en soulevant un sujet passionnant : est-ce que je continuerai ma relation avec Caroline si le désir disparaissait… La réponse, sans hésitation, est non. Je suis consciente maintenant que par cette réponse, on me taxera d’esclave de pacotille. J’assume. Je ne vais pas me lier à une personne jusqu’à la fin de la vie parce que j’ai signé un papier. Je n’aurai pas répondu la même chose deux mois plus tôt car je me sentais amoureuse, Caroline m’a dégrisé sur ce point. Aujourd’hui, je suis fortement attachée, j’ai des sentiments très forts pour ma Maîtresse, mais si le désir venait à disparaître, notre relation cesserait. C’est la différence avec un mariage, la morale est sauve dans cette histoire finalement. Suis-je une mauvaise esclave pour autant ? Je ne crois pas, Caroline ne me démentira pas. C’est le mot esclave qui est alors mal choisi, nous aurions du appeler ce contrat, contrat de soumission, mais bon, ça sonnait moins bien et ne jouons pas sur les mots. Ta seconde question, cher Anthony : « suis-je guérie de mes pulsions » découle logiquement de ma précédente réponse. Sans hésitation, non. Mais il faut dire que c’est un moteur pour moi me soumettre, briser les tabous et oser franchir le pas de l’humiliation. Il y a des jours où j’ai vraiment très envie d’être punie, malmenée, commandée, je n’ai pas envie de chercher à dire pourquoi ici et maintenant, c’est comme cela et c’est tout… Cela me rend docile, servile, et lorsque l’excitation est bien présente, je me sens vraiment chienne. Alors évidemment, Caroline n’a rien fait pour me guérir, vous pensez bien.
- Puisque nous abordons le côté psycho de ma soumission, qui est omniprésent dans mes écrits, j’en ai conscience, je voudrai féliciter notre cher Dan, qui a vu juste au sujet à propos de ma mère. Pour répondre à sa question qui était « peut on savourer la souffrance d’un malaise relationnel aussi longtemps ? » Oui sans l’ombre d’un doute, car je n’ai évidemment jamais fait le lien entre ma relation avec Caroline et ma relation avec ma mère. Et cela même quand je suis la petite fille punie sur les genoux de ma jeune maîtresse. Alors, évidemment, Dan, quand vous ajoutez que « la quête du bonheur est louable mais peut être pas à ce prix », je peux vous assurer être bien dans ma peau, je n’ai jamais été aussi épanouie sexuellement, alors de quel prix s’agit il ? Mon honneur perdu ? Si ce sont mes humiliations répétées, sachez qu’elles sont consenties, souhaitées, appréciées…
Voilà, j’en ai fini de mes petites précisions à mes internautes adorés. Je conclus en renouvelant ma demande : nous aimerions pouvoir écouter de la musique en lisant le blogg, Caroline a une musique qui irait très bien sur mes écrits, nous aimerions vous la faire partager… Enfin, écouter, pas télécharger…
Publié par lindasm à 12:08:13 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (20) | Permaliens
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
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