Je reçois des mails auxquels je ne peux répondre étant donné leur grand nombre et je m’en excuse. Je me suis déjà expliquée sur la question, je ne vous snobe pas, mais je n’ai pas de secrétaire particulière pour répondre à toutes et à tous. Je vais donc malgré tout effectuer ici quelques mises au point :
- Oui, notre blogg est « hard » et pornographique, je conçois qu’il puisse choquer, et c’est pour cette raison que je ne vois aucun inconvénient à ce qu’un bandeau déroulant mette en garde les mineurs égarés, bien qu’ils ne se soient sûrement pas égarés tout seuls. Sachez que ce problème me préoccupe, et que pour éviter le « racolage » vis-à-vis d’un public jeune, souvent attiré par les photos un peu provocs, je ne les publie que tardivement ou alors, quand je le peux, je les rajoute à un texte en le modifiant afin qu’elles n’apparaissent pas dans l’encart d’accueil. Notre blogg a du succès, le sexe fait recette, mais je n’y gagne rien, je n’ai rien à vendre, je ne recherche rien, pas même de rencontre, par contre je récolte beaucoup de haine, le succès délie les mauvaises langues, c’est sûr…
- Mon style déplait à certains, lui reprochant son aspect romanesque. Je ne conteste pas, cela me plaît de raconter mon vécu de cette manière un peu romanesque, et même mélanger ce que je pense être un joli style, avec parfois des mots crus, le mélange est détonnant, j’aime ; et Caroline aussi… Alors évidemment, parfois j’en rajoute un peu, encore que très peu, mais juste pour que ma vie ressemble à un roman, même sado maso… Est-ce que pour autant, tout est inventé ? Certains le croient, je m’en fiche… Faut il écrire comme une gourde pour que ce soit plus réaliste. Certes la médiocrité fait bien partie du réel, mais ce n’est pas parce que je traite de sujet au dessous de la ceinture que ma plume est trempée elle aussi sous la ceinture… Tiens, voilà une phrase qu’elle est médiocre, temps pis je la laisse… Maintenant, c’est vrai, six épisodes pour une simple fessée, c’est un peu long, trop peut être ? Mais bon, au fond, ce n’est qu’une fessée, certains en ont déjà reçu, moi j’aime faire des choses banales des expériences extraordinaires, c’est mon pêché mignon… Mais j’ai tellement aimé cette première fessée, j’aime autant la douleur physique que son aspect psychologique, j’aime à décrire le psycho, fouiller au fond de mon âme, c’est pour cela que je tiens à écrire avec du recul… Originalité du blogg qui dérange certains… Là aussi, c’est vrai, je conçois que je détourne un peu l’esprit du blogg en ne racontant pas le présent… Encore que parfois je réagis au présent : voir le chapitre « humeurs et réflexions ». Je ne saurai pas raconter aussi bien si je devais parler des événements présents, et en ce moment, ma vie a pris un tour tellement incroyable que si je ne raconte pas mon passé, vous me prendriez pour folle.
- Pour terminer, je répondrai à Anthony qui a pris la peine de déposer un post fort intéressant, en soulevant un sujet passionnant : est-ce que je continuerai ma relation avec Caroline si le désir disparaissait… La réponse, sans hésitation, est non. Je suis consciente maintenant que par cette réponse, on me taxera d’esclave de pacotille. J’assume. Je ne vais pas me lier à une personne jusqu’à la fin de la vie parce que j’ai signé un papier. Je n’aurai pas répondu la même chose deux mois plus tôt car je me sentais amoureuse, Caroline m’a dégrisé sur ce point. Aujourd’hui, je suis fortement attachée, j’ai des sentiments très forts pour ma Maîtresse, mais si le désir venait à disparaître, notre relation cesserait. C’est la différence avec un mariage, la morale est sauve dans cette histoire finalement. Suis-je une mauvaise esclave pour autant ? Je ne crois pas, Caroline ne me démentira pas. C’est le mot esclave qui est alors mal choisi, nous aurions du appeler ce contrat, contrat de soumission, mais bon, ça sonnait moins bien et ne jouons pas sur les mots. Ta seconde question, cher Anthony : « suis-je guérie de mes pulsions » découle logiquement de ma précédente réponse. Sans hésitation, non. Mais il faut dire que c’est un moteur pour moi me soumettre, briser les tabous et oser franchir le pas de l’humiliation. Il y a des jours où j’ai vraiment très envie d’être punie, malmenée, commandée, je n’ai pas envie de chercher à dire pourquoi ici et maintenant, c’est comme cela et c’est tout… Cela me rend docile, servile, et lorsque l’excitation est bien présente, je me sens vraiment chienne. Alors évidemment, Caroline n’a rien fait pour me guérir, vous pensez bien.
- Puisque nous abordons le côté psycho de ma soumission, qui est omniprésent dans mes écrits, j’en ai conscience, je voudrai féliciter notre cher Dan, qui a vu juste au sujet à propos de ma mère. Pour répondre à sa question qui était « peut on savourer la souffrance d’un malaise relationnel aussi longtemps ? » Oui sans l’ombre d’un doute, car je n’ai évidemment jamais fait le lien entre ma relation avec Caroline et ma relation avec ma mère. Et cela même quand je suis la petite fille punie sur les genoux de ma jeune maîtresse. Alors, évidemment, Dan, quand vous ajoutez que « la quête du bonheur est louable mais peut être pas à ce prix », je peux vous assurer être bien dans ma peau, je n’ai jamais été aussi épanouie sexuellement, alors de quel prix s’agit il ? Mon honneur perdu ? Si ce sont mes humiliations répétées, sachez qu’elles sont consenties, souhaitées, appréciées…
Voilà, j’en ai fini de mes petites précisions à mes internautes adorés. Je conclus en renouvelant ma demande : nous aimerions pouvoir écouter de la musique en lisant le blogg, Caroline a une musique qui irait très bien sur mes écrits, nous aimerions vous la faire partager… Enfin, écouter, pas télécharger…
Publié par lindasm à 12:08:13 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (20) | Permaliens
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
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