40 ans, te voila quadra… Une nouvelle décennie, une nouvelle vie… Pour ton anniversaire tout à l’heure, à la sortie du boulot, je t’ai offert ce que tu aimes le plus ainsi que la possibilité de réaliser ton fantasme le plus cher…
Ce que tu aimes le plus, tu es en train de l’écrire en ce moment sur le blogg, c’est très classique au fond et tellement répandu que je ne pouvais ignorer ton penchant exacerbé pour la fessée cul nu… J’ai même fais l’effort de me parer de bas et de cuissardes, au contact plus agréable que mon sempiternel jean comme tu dis… Tu vois, je suis Maîtresse, mais je tiens compte de tes désirs, de ton plaisir… Et c’est d’ailleurs ce qui m’a poussé à te faire ce cadeau… Au coin, le cul rougi, je t’ai donné l’enveloppe contenant ton cadeau… Tu n’as pas compris tout de suite, évidemment… Puis tu es devenue aussi livide que tes fesses pouvaient être rouges…
Tu as été tellement surprise, choquée, déstabilisée que tu m’as dis « je ne sais pas si je peux accepter, faut quand même que j’en parle à mon mari… »
Deux mois que je me démène pour t’offrir ce cadeau que personne d’autre n’aurait pu t’offrir et que personne peut être n’a déjà offert (enfin là je suis peut être un peu prétentieuse) et toi tu me réponds : « je ne sais pas… »
« - Je te remercie, vraiment, j’espères que tu n’es pas trop déçue ? » m’as tu demandé sur le pas de ma porte au moment de retrouver ton cher mari (fallait vite rentrer pour le souper d'anniversaire, le bon repas de famille)… Evidemment que je suis déçue ? Il s’agissait d’un nouveau cap dans ton dressage… Depuis deux mois, tu vis ton esclavage 24 heures sur 24, je suis plus exigeante, donc plus perverse, et tu dis « adorer cela », j’avais, je pense, préparer le terrain, aborder le sujet, à chaque fois c’était le même enthousiasme : « hummm j’adorerai… »… Tu parles, tout à l’heure tu as réagi en petite fantasmeuse apeurée à l’idée de passer à l’acte. Alors oui déçue par la tiédeur de ta réaction, évidemment tu n’as pas dis non, mais j’espérais que tu sautes de joie…
Au fond, alors que j’écris ce billet de mauvaise humeur, tu sabres le champagne avec ton petit mari, tes beaux parents, ton fils et ta belle fille, vous trinquez, vous riez, vous plaisanteez, je suis sûr qu’ils serainet morts de rire s’ils voyaient l’état de tes fesses, vraiment quelle hypocrite tu fais, tu recules devant l’obstacle, et finalement, tu n’es bonne qu’à une partie de pan pan cul cul après le bureau, et ensuite, on rendosse le tailleur de l’épouse modèle, et on fait comme si de rien n’était. Ah elle est belle la « bourgeoise qui assume pleinement sa sexualité, sa soumission, ses fantasmes » !!!
Voilà, j’arrête là, je suis pas d’humeur, j’ai bien le droit d’être déçue quand même.
Mademoiselle Caroline
Publié par lindasm à 23:13:54 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (3) | Permaliens
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
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