<< Enfin !!! | Ma première séance de dressage (4ème partie) | Séduisante fesseuse blonde >>
Ma première fessée (4ème partie)
Caroline s’installe confortablement dans son fauteuil, et croise les jambes bien haut. Je suis à 4 pattes depuis que j’ai reçu cette première claque. Je lui tourne le dos, et lui présente mon cul, violé par le plug, et désormais marqué sur ma fesse gauche, par l’empreinte de sa main. Elle se cale dans son fauteuil, trempe ses lèvres dans son malibu puis m’ordonne d’une voix calme et posée.
- Allez debout, je crois qu’il est temps de passer aux choses sérieuses.Je me relève, excitée et honteuse, regrettant l’humiliante posture dans laquelle je me tenais, mais impatiente de me retrouver dans la position de la pénitente. Caroline sirote son malibu en m’examinant de la tête au pied. Son regard s’attarde sur ma poitrine, indécente sous se linge trop étriqué et trop moulant. Mais mon « attraction mammaire » n’est pas pour me déplaire au fond. J’esquisse un sourire timide qu’elle réprimande sèchement.
- Baisse les yeux devant ta Maîtresse !- Excusez moi Mademoiselle.
- Je vais te dire ce que tu es : une chienne dépravée et arrogante. Tu débarques chez moi pour te faire punir, tu me proposes de t’accueillir en écolière et comme si ça ne suffisait pas, tu te mets ce truc dans le cul !J’ignore si sa colère est feinte ou non, mais le ton monte, j’essaie de me justifier.
- C’est parce que je voulais que vous constatiez combien j’étais vicieuse, je voulais donner un prétexte à ma pu…- Tais toi ! Tu vois que tu es arrogante, tu veux toujours te justifier, toujours avoir le dernier mot… Assez parlé, tu vas l’avoir ta punition, et crois moi ton cul va s’en souvenir.
Elle se saisit de mon poignet et m’attire fermement sur ses genoux. Je prends position entre ses cuisses sans résister. Elle passe une main sous ma jupette et tâte mes fesses comme pour mieux en apprécier la chair. Je suis aux anges. Le contact de ses doigts sur ma peau me fait frémir. Je suis plus chaude que la braise et si ses doigts continuent à flirter ainsi avec mon postérieur, le minuscule rempart que représente ma culotte ne va plus suffire à contenir le feu qui ravage mes entrailles. Mon volcan intime déverse sa lave, je redoute et attends le moment où ma Maîtresse va remarquer mon état. Pour l’instant, elle flatte la croupe qu’elle ne va pas tarder à rougir, me fait languir. Elle prend son temps, fait durer le plaisir, pousse l’attente à son paroxysme. D’un geste plein d’autorité, elle remonte brusquement ma jupe sur mon dos et découvre mon fessier dans toute sa splendeur (ou son obscénité si l’on considère l’objet qui encombre mon petit trou).- Il va falloir faire un peu plus de sport, dit elle en me malaxant les fesses, c’est flasque tout ça. (Oh non Maîtresse, ce n’est pas vrai… Vous êtes bien la première à me dire ça.) Tu m’as dis que tu avais fait du tennis quand tu étais jeune, je t’imagine bien en jupette sur un cours, il faudra me montrer, je sais pas pourquoi, mais je t’imagine mal avec une raquette à la main en train de bouger ton cul pour taper dans une balle.
Elle pétrit mon postérieur comme de la vulgaire pâte à pain, s’amuse à imprimer sur ma chair la trace de ses doigts. Et puis soudain, enfin… La première claque… Cinglante, violente, surprenante… Je sursaute mais ne lâche aucun cri… La seconde s’abat aussitôt, plus violente et plus cinglante… Puis une troisième, une quatrième… Les coups pleuvent à une cadence effrénée. Caroline alterne les baffes sur chaque fesse avec une régularité de métronome, et une intensité parfaitement dosée. La chaleur m’envahit les fesses, se propage à mon sexe… Ainsi, sous la ceinture, côté pile comme côté face, je ne suis plus que chaleur… Une chaleur cuisante et plaisante qui se métamorphose peu à peu en douleur… Une douleur qui s’installe et qui m’oblige imperceptiblement à remuer les fesses.- Tu as beau gigoter ma vieille, ce n’est que le début. Je vais te la donner moi ta fessée, tu vas voir, demain tu pourras pas t’asseoir sans penser à ce que je t’ai fait aujourd’hui.
La douleur devient de plus en plus aigue, j’en viens maintenant à redouter la claque suivante. Pourtant je m’enivre de cette sonorité si excitante de la main qui gifle mon cul. Je ne peux plus me retenir et je laisse échapper mon premier gémissement… Une plainte en partie étouffée. Je ne veux pas d’une fessée de pacotille, je ne veux pas qu’elle modère son ardeur, je regrette d’être aussi douillette. Mais de toutes façons, ma souffrance n’apitoie nullement ma tortionnaire, bien au contraire.- Tu veux de la fessée ma cochonne, eh bien je vais t’en donner, tu vas voir !
Oh oui, Maîtresse, j’adore quand en plus de me punir, vous m’humiliez de vos mots. Je brûle, je mouille, j’ai mal, je sens que je perds le contrôle de moi-même, c’est une sensation délicieuse. Je perds toute contenance, je sombre dans la débauche comme à mes plus belles parties de jambes en l’air. Je me livre à ma jeune Maîtresse comme je me livrais quelques mois plus tôt à mes amants, sans la moindre retenue. Et je m’aperçois que cela me manquait, que j’en avais envie, que j’aime ça. Pour le première fois, ma Maîtresse voit la salope que je suis, je lui apparais sous un jour nouveau. Le vernis de la bourgeoise a cédé, envolées mes réticences et mes appréhensions, je me mets à gémir ouvertement… De douleur et de plaisir. C’est une sensation nouvelle, pour la première fois de ma vie, souffrance et humiliation me procurent une intense jouissance.- Ah mademoiselle, mon dieu, ahhhh… Pitié…
Publié par lindasm à 17:53:04 dans 3. Le dressage d'une bourgeoise | Commentaires (4) | Permaliens
01-04-2006 06:05
De Franck. Sujet:
hmmm.
31-03-2006 12:15
De Placide
Sujet:
Ce que je ne sais pas ... Url: [Liens]
Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
Combien êtes vous en ce moment à me lire ?
Depuis le 22-11-2005 :
3675496 visiteurs
Depuis le début du mois :
87995 visiteurs
Billets :
482 billets