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Une pipe juteuse (part 1) | 13 novembre 2008

Une pipe juteuse (1)

Un mois que Sora est à notre service, un mois que je joue à la bourgeoise autoritaire avec elle, la bourgeoise imbue d'elle-même, un mois que je me comporte avec elle comme avec mon mari, mais qui lui est mon esclave attitré. Il nous aura fallu un mois pour finalement montrer à notre petite employée de quel bois je me chauffais lorsqu'on osait contrecarrer mes plans. Mon mari ne peut évidemment pas soupçonner que Sora a assisté à sa fessée depuis la balustrade qui se trouve juste au dessus du salon, mais moi, je suis dans un état d'excitation incroyable lorsque je quitte l'appartement.

Je ne sais pas où ma maîtresse veut m'emmener avec Sora, le sait elle elle-même ? Au début, j'ai pensé que cela se déroulerait comme avec Léa (ma secrétaire, une histoire à laquelle j'ai souvent fait allusion mais sans jamais développer car elle est au centre du roman que je suis en train d'écrire). Caroline aime créer des relations un peu compliquées entre les êtres, tisser des liens originaux, elle est ma petite araignée perverse qui aime emprisonner dans sa toile ses victimes consentantes et ignorantes de leur masochisme. Enfin, en ce qui me concerne, je ne suis plus ignorante de rien du tout, et sûrement pas des désirs lubriques de Caroline, mais Sora, si jeune, et piégée depuis le début où elle est entrée à notre service, se sait elle masochiste ? Car il faut l'être pour suivre les conseils ou les ordres de Caroline, même si cela peut encore passer à ce moment de l'histoire comme des recommandations. « Fais ceci, fais cela, planque toi là... », Caroline maîtrise tout de A à Z et Sora se soumet volontiers. Pourtant, je ne l'aurai jamais cru au moment de l'embaucher, et encore moins après un mois de service sous mes ordres. Caroline a exigé que je sois très dure avec elle, que je ne laisse rien passer, que je sois d'une exigence et d'une intransigeance à toute épreuve. Je peux facilement jouer ce genre de femme, par certains points elle me ressemble, il me suffit d'être avec Sora comme je suis avec mon mari. Mais à tous les reproches que j'ai pu lui faire, je n'ai reçu en retour qu'œillade sévère et haussement d'épaule désabusé et provocateur. Rien qui puisse me laisser penser qu'elle apprécie mes excès d'autorité.

Je suis plongée dans cet abîme de perplexité, assaillie de questions sans réponses devant le martini que je viens de commander au bar lorsque mon portable se met à vrombir. Je suis au « Rocco », enfin c'est le surnom que Caroline a donné à ce bar après lui avoir raconté que je m'étais faites tringler dans ses toilettes par un type particulièrement bien membré. Pendant la période qui a précédé ma rencontre avec Caroline, j'étais une membre assidue du « Rocco » et plus particulièrement de ses toilettes quatre étoiles : spacieuses, propres, du marbre et des glaces partout, combien de types m'ont prise ici contre les lavabos ou la porte des wc ? Six, sept, peut être une dizaine, sans compter ceux qui ont déchargé dans ma bouche avant d'avoir eu le temps ou l'audace de me baiser !

- Allo.

C'est caroline, elle est surexcitée, je le sens tout de suite.

- Putain, je viens d'avoir Sora au téléphone, elle est super excitée ; et tu sais quoi ? (elle ne me laisse pas le temps de répondre) Elle s'est branlée en vous regardant, et elle a joui en plus... Elle a eu un orgasme quand tu as obligé Eric à lécher son sperme sur ta cuisse. Vraiment, je te félicite, tu l'as mise dans de bonnes dispositions, maintenant, elle a envie...

J'ai envie de lui demander « de quoi » mais je réponds platement.

- Je suis contente de l'avoir excité.

A cette heure, le « Rocco » est presque vide, et je suis à une table isolée, mais il y a un type au bar qui ne cesse de reluquer sous ma robe. Il faut dire que je n'ai enfilé que ça : une petite robe noire, moulante et courte, et que j'ai les jambes croisées dans sa ligne de mire. Inutile de chercher à savoir ce qu'il veut ! Un petit jeu de jambe le rendrait bien heureux.

Publié par lindasm à 17:30:20 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (0) |

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Moi

 


Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise...  Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...



Me joindre : smlinda@hotmail.fr



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