<< La bonne (sex scene 6) | Sora (part 9 - fin... provisoire) | P comme Pinces >>
9. Punie
Le refus de Sora, si évident avec le recul, nous ne l'avions pas prévu.
Je me sens démunie, désarmée, anéantie... Comme une enfant gâtée qui vient de casser son jouet à peine après l'avoir déballé. Je la regarde s'éloigner sans pouvoir prononcer le moindre mot. Elle rentre dans la salle de bain et en ressort deux minutes plus tard après s'être changée. Caroline me fait des gros yeux pour regretter mon absence de réaction, mais que dire après avoir tenu des propos aussi sévères ? Je ne peux pas m'excuser ou même revenir en arrière sans perdre de crédibilité. Je la laisse repartir en murmurant un « je regrette » inaudible. Caroline est plus prompte à réagir. Elle la rattrape sur le perron, la prend par les épaules, et lui promet de tout faire pour « rattraper le coup ».
Lorsque Caroline remonte, elle est d'une humeur massacrante.
- Espèce de connasse, t'es contente ? Après tous les efforts que je fais, tu fous tout en l'air...
- Mais Caroline, j'ai fais comme on avait dit...
- Maîtresse Caroline, corrige-t-elle.
Elle se saisit de mon menton avec fermeté, et plonge sur moi un regard cruel que je n'ai ni la force ni l'audace de soutenir.
- Pardon Maîtresse, j'ai tout gâché, je suis désolée.
- La ferme, tourne toi ! (J'obéis sans poser de question). J'espère que tu as encore ton truc dans le cul !
- Oui Maîtresse.
- Lève ta jupe que je vérifie.
Je relève aussitôt ma jolie jupe en tissu noir, ondulant du bassin pour la caler sur mes hanches, consciente d'exciter ma Maîtresse, de l'énerver aussi par ma lenteur excessive. Il ne lui en faut pas plus pour me plaquer contre le mur et m'asséner les premières claques d'une longue et douloureuse fessée. Les gifles se succèdent à un rythme effréné et elles sont tout de suite très violentes. Je ne peux réprimer des cris de surprise et de douleur. Je crispe mes fesses pour ne pas que le plug tombe mais au bout de cinq minutes, lorsque j'ai le cul bien rouge, Caroline s'arrête pour s'amuser avec l'objet qui me fouille l'anus depuis presque un heure maintenant. Je constate alors qu'il est bien planté et qu'il ne risque vraiment pas de tomber tout seul. Caroline le fait pivoter, le retire doucement, puis le repousse.
- Ca te plaît salope ?
- Hum... Oui Maîtresse.
- Je veux que tu restes dans cette position, jupe relevée, le cul à l'air et le plug dans les fesses jusqu'à ce que ton mari rentre.
- Il ne rentre pas avant une heure !
- Et alors ça te pose problème salope ?
- Non Maîtresse.
- Tu descendras le saluer avec le plug dans le cul et les fesses bien rouges comme la gentille petite épouse qu'il s'imagine.
- Bien Maîtresse.
- Moi, je n'ai plus qu'à rattraper tes conneries et faire en sorte que Sora accepte de venir bosser ici malgré ce qui vient de se produire...
Et elle part, me laissant seule dans le couloir, les mains sur le mur, telle une délinquante appréhendée par les forces de l'ordre, les jambes écartées, les fesses à l'air, et le cul pluggé...
Inutile de préciser que Caroline a « rattrapé le coup », et qu'elle a même su tirer profit de la situation en se faisant passer pour la fille sympa qui a réussi à convaincre la patronne tyrannique... Ah elle est belle la patronne tyrannique, avec le cul brûlant, si Sora savait... L'idée m'émoustille... Et me fait patienter... J'ai l'air maline, seule, dans le silence de mon loft, le cul à l'air, transpercé d'un gros plug qui me fend littéralement en deux. J'échafaude des scénarii pervers en attendant le retour de mon brave mari, qui sans le savoir va lever la punition de sa tendre épouse.
Avec le recul, en écrivant ces souvenirs, et en ayant appris à posteriori que Sora vivait avec une prostituée, je regrette vivement lui avoir infligé cette épreuve humiliante qui a du lui rappeler son sordide quotidien. Mais, pour finir sur une note positive, je suis heureuse et fière de l'avoir tiré de ce milieu : elle poursuit ses examens avec succès, elle vit sous mon toit, et nous partageons une intimité et une complicité que je n'ai trouvé jusqu'à présent qu'avec Caroline. Cette relation particulière que j'ai nouée avec Sora, sous la férule de ma Maîtresse bien sûr, sera relatée dans la rubrique « ma soubrette ». Et avec une année complète de recul, je peux vous affirmer que bien des choses se sont passées...
Publié par lindasm à 00:15:57 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (4) | Permaliens
02-11-2007 19:38
De Fred Sujet:
Vite la suite Url: [Liens]
22-10-2007 01:40
De Unknown Sujet:
Et là...
21-10-2007 02:30
De Caelia Sujet:
Bravo et merci ! Url: [Liens]
Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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