Je m'en vais un moment.
C'est à dire que je ne reviendrai ici qu'une fois terminé ce que j'ai à faire ailleurs. Férailleur. Fée rail heure. Ya d'l'écho.
Ya les Kros.
On appelle ça la dernière ligne droite. Nous y sommes.
Interruption. Pas de service minimum. Désolé m'sieur l'président. Pas de minimalisme, sauf au joli sens du terme. A l'économie d'énergie.
Ne pas faire fondre la banquise. Même si je ne suis pas manchot.
Il m'est arrivé de manquer d'humour.
C'est le côté qui réagit vite. Le côté sang chauffé au soleil des tropiques et qui va au bout , qui bout.
Bouh.
Et ça m'a fait de la peine de manquer de ça quand c'est un peu ce que j'ai à vendre. L'humour.
Mais pas que.
Pas que, passque ... l'humour ça n'est qu'un moyen, un vecteur. Le chemin est encore ailleurs. Il faut bien habiller les choses. Il vaut mieux habiller les choses.
Le numéro trois, qui se fait désirer, l'est sûrement bien plus encore par moi-même que par vous. Et personne n'en doute. Je mets, dans cet ouvrage, ce que j'ai dans l'instant. C'est à dire tout ce que j'ai, comme toujours. Savoir si c'est peu ou beaucoup est un autre problème. Mais pour moi, c'est tout.
Et on ne peut pas tout donner en la jouant dilettante. C'est pourquoi je m'en vais.
J'ai besoin de vous. Je ne m'éloigne pas par plaisir, mais par nécessité. Il y aura bien du plaisir, un peu solitaire. En apparence seulement. On n'écrit jamais pour soi même. Mes mots sont simples et droits. Ma langue n'est pas fourchue. Pour donner quelque chose, faut aller le chercher.
J'ai besoin de vous parce que je mets mon temps au service d'une passion. Vivre d'une passion voyez-vous, c'est presque antinomique ... "il souffrit sa passion" dit-on ... et ne voyez nullement dans cette référence la volonté de m'identifier à celui qui EST et SERA l'intelligence suprême. On peut vivre une passion, mais alors il faut accepter d'en mourir.
Je bosse en musique. J'ai mes classiques. Ferré, Brel et Brassens. Ferrat. SanSeverino ... et puis ma musique "ethnique". Les sons des zoulous, les sons d'Amérique du Sud et des Antilles. Bob Marley, Tom Jobim ... Et puis j'aime le Jazz, le Blues ... C'est tellement pas évident de citer : on oublie toujours quelqu'un d'important.. Ou quelque chose.
Mais le point commun à ces sons, c'est la pluralité. Le mélange. La créolité, l'assemblage. Pas tout ce qui nourrit la basse politique. Ce qui est pur, qui vit, qui crie. Qui ne fait pas semblant. J'aime le son de ceux qui ont quelque chose à dire.
Le reste peut me séduire un instant, attirer mon attention. Mais le durable est dans le cri.
Au-dessus de tout, il y a toujours le cri. Qu'il soit enrobé de ceci ou de cela.
Le devoir.
Faudrait peut-être dire que le devoir c'est un droit.
Ça passerait mieux.
Merci à ceux qui ont donné un petit bout de leur temps à me répondre, à dire quelque chose, à m'encourager. Ce qu'ils m'ont donné à moi, ils le donnent à d'autres. Alors merci.
Dire "merci" c'est comme dire "je t'aime".
Faut avoir reçu pour donner, c'est toujours pareil.
Les langages universels.
Les arts.
Tout ce qui fait appel aux sens.
A la vibration. A ce qui va plus haut, plus loin, plus fort et sans détour.
La chair est faible dit-on.
Oui mais c'est fort aussi.
Ça dit plein de choses.
Ça entend.
Parfois rien du tout.
Souvent, pas grand chose.
Rarement ... ça entend.
Ça partage, ça répond.
Moi, je veux beaucoup.
Le pauvre - disais-je un jour, sous la dictée d'un autre - n'est pas celui qui possède peu, mais celui qui désire beaucoup.
Je désire beaucoup.
Je prends tout, et ensuite je ferai le tri.
Three. Tree, Triangle, angle.
Ya encore de l'écho.
@ bientôt.
Patrick
(Version allégée d'un texte qui était trop long, un peu décousu et inutilement polémique. Il fallait garder l'essentiel)
Sur ce fond noir, de temps en temps, je viendrai quand même mettre un dessin peut-être. Simplement je n'interviendrai pas dans les commentaires et je ne ferai pas de nouveau texte.
Vous pourrez donc découvrir, et réagir ...
Publié par Arawak à 11:45:16 dans EDITORIAL | Commentaires (193) | Permaliens
Une image de mes dernières vacances en septembre dans le Lot. Une fois n'est pas coutume, l'Arawak s'affiche.
Là, c'était sur le pont Valentré, à Cahors.
De récents échanges évoquaient l'anonymat, le côté "virtuel" du net. Ça m'a fait penser, d'une façon plus générale, que peut-être certains visiteurs qui passent régulièrement sur ce blog (bientôt 2 ans d'existence et près de 10.000 visites par mois pour 30.000 pages vues, au rythme actuel) voudraient savoir à quoi ressemble son auteur.
C'est à ceux-là (et à eux seuls) que je dédie donc "ma pomme".
* La pomme en haut à droite a été prise dans une banque d'images (Là encore une fois n'est pas coutume) sur un site québécois " Récit - Service National à l'éducation préscolaire " ici : http://recitpresco.qc.ca/ressources/banque/gmp/clipart/alimentation/fruits.htm
Publié par Arawak à 09:59:01 dans EDITORIAL | Commentaires (37) | Permaliens
Publié par Arawak à 11:32:12 dans EDITORIAL | Commentaires (35) | Permaliens
Publié par Arawak à 10:47:31 dans EDITORIAL | Commentaires (86) | Permaliens
Il fallait (donc) que je fasse un dessin pour le concours "Umour" d'Octobre, dont le sujet précis était : « Le couple mais en mettant en scène une réflexion sur Cécilia et Nicolas ». Il devrait être mis prochainement en ligne. En attendant je vous en donne la primeur ici, en format réduit ...
Mais j'ajoute, à l'attention des fidèles, que je tiens à leur disposition (il suffit de m'en faire la demande par e-mail sur arawakbd@yahoo.fr) une version "plein écran" de la même image.
Bonne semaine à tous !
Publié par Arawak à 10:35:53 dans EDITORIAL | Commentaires (27) | Permaliens