Ces jours-ci je continue à lire Bergson. Aujourd'hui je suis un peu plus rapide qu'avant-hier, mais en effet ses phrases sont très longues et pleines d'expressions idiomatiques courantes qui semblent trop compliquées pour ceux qui apprennent le français comme une langue étrangere, dont je fais partie. J'étais dans les vapes cet après-midi.
Pour reposer ma tête j'ai lu deux livres entamés:
'Base-ball japonais gracieux et sentimental' de Genichiro Takahashi
la traduction de 'Wunschloses Unglück' de Peter Handke
Grâce à Bergson, j'ai pu les finir très rapidement. Le premier m'a fait rire mais aussi dormir. Il m'a épuisé au point de faire un roupillon. Le deuxième m'a poussé à noter quelque chose. J'ai vu de l'honnêteté dans son écriture. Et l'honnêteté est l'ennemi de l'écriture. Cette contradiction souvent coupe ses phrases.