Aujourd'hui j'ai vu un film de Hirokazu Korèèda, un réalisateur japonais: Personne ne sait (en japonais: 'dare mo shiranai'). C'est un film d'un fait divers: c'est une histoire de 4 frangins de notre temps qui habitaient à Tokyo d'eux-mêmes sans ses parents, sans presque aucune aide des adultes pendant quelques mois. Ils n'allaient pas à l'école, bien plus, ils semblaient ne pas posséder d'états civils. Ca nous donne un choc. Cependant ce n'est pas une histoire trop saugranue, c'est plutôt une histoire réelle et aussi quotidienne. Oui, c'est vrai, c'est très très rare un cas comme ça au Japon actuellement, mais c'est possible. En effet, il existait.
Jusqu'à présent, je n'aimais pas de film d'Hirokazu Korééda beaucoup, c'est parce que son idée et les jeux des acteurs n'étaient pas très harmonieux. Ils étaient en désaccord. L'improvisation, c'est bonne idée pour l'expression réaliste, tous le monde sait ça, mais ce n'est pas facile à jouer pour des acteurs. Bien sûr, je ne veux pas attribue cette faute aux acteurs, c'est un travail du réalisateurs.
Mais en ce qui concerne ce film, Personne ne sait, son idée et les jeux des acteurs vont très bien ensemble. C'est parfait. Je me rappelle un film d'Abolfazl Jalili qui est un des films que j'adore: je marche (c'est le titre en japonais. Je ne sais pas le titre original).