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Bye | 15 avril 2006

Au final, je ne suis plus sur que cela serve à quelque chose, je retourne à mes anciennes amours.

Publié par Loup Marin à 19:43:26 dans Au bout des Moustaches | Commentaires (0) |

Au fond d'une 1ere | 14 décembre 2005

Il fait beau cet après-midi de juillet quand la miss se décide à enfin à enfiler une 2eme peau de néoprène, de celles qu'elle n'aime pas parce que ca fait bizarre sur son corps.
IL fait beau, mais le vent s'est levé depuis ce matin et fait friser la surface de l'eau en ondulations traînantes et impressionnantes depuis le bateau qui file à près de 20 nœuds (40km/h pour les terriens).
Elle est installée au milieu, se prenant comme tous les passagers, les embruns froids sur le dos, moi je suis à l'abri derrière ma console de barre. Je la regarde régulièrement, un peu nerveux, c'est sa première fois, et elle n'est pas beaucoup rassurée, je le sens, elle vibre en moi comme si j'étais à sa place.
Pour la mettre en confiance, le boss et moi avons choisi un moniteur ultra calme, réputé pour mettre en confiance n'importe qui... n'importe qui mais pas elle, il n'arrive même pas à la dérider, quelques mots durs fusent à mon encontre, j'en viens à me demander si je fais pas une connerie, je voudrais pas qu'elle me fasse la gueule ensuite, mais ce n'est pas grave, j'ai ma botte secrète pour ce soir, un massage, un massage complet, pieds y compris, elle qui est chatouilleuse au possible a découvert que le massage des pieds, pouvait être agréable. Je la détendrais de cette façon-là, mais pour le moment, ne pensons pas à plus tard, juste au choix du site.
J'ai changé la destination, et choisi un site mieux abrité du vent du nord, une crique peu profonde dans laquelle atteindre les 5m de profondeur implique d'emporter sur soi une pelle pour creuser le sol sablonneux.
Le fond du site est superbe, carrelets et crevettes côtoient les bars et les labres (vieilles en langage commun), et la forêt d'algues entoure la zone d'une frontière sombre mouvante.

Une fois à l'arrêt, l'ancre bien mordue dans le sable et l'échelle abattue dans l'eau, les futurs baptisés se font équiper, un moment super pour moi, c'est un moment très proche, puisque je dois me pencher sur eux, resserrer les sangles, les rassurer, leur dire tous les mots gentils qui peuvent me passer par la tête pour leur faire oublier que le milieu dans lequel il vont tomber ne ressemble à rien de ce qu'on peut trouver sur terre. Le contact est très important et je dois les inciter à se laisser basculer en arrière, sans voir où ils vont, pour entrer dans l'eau d'un seul coup... Elle, elle ne veut pas, j'ai beau déployer des trésors de persuasion, lui expliquer qu'elle ne risque rien, elle se braque, respire de plus en plus difficilement, ferme les yeux et m'explique qu'elle phobise à l'idée de se retrouver enfermée sous l'eau. Je sais, j'ai eu la même crainte la première fois que je me suis retrouvé équipé, avec une difficulté pour respirer dès que j'atteignais les 2 m de profondeur, me poussant à remonter d'office... Je lui explique et elle semble se calmer. Dans l'eau, le moniteur patiente, il est très patient...
Après un long moment de reprise sur elle, et parce que je sens qu'elle veut y aller, je lui dis que ce n'est pas grave si elle refuse d'y aller, ou simplement si elle n'arrive pas à descendre, mais têtue, elle se lance, d'un coup, j'ai à peine le temps de récuperer les tubes qui trainent pour éviter qu'ils ne s'accrochent aux flancs du bateau.
Je le perds des yeux un moment, de façon à finir d'équiper ses co-baptisés qui attendaient patiemment leur tour, enfin patiemment, c'est une façon de parler, ils semblaient tous bloqués par le vent qui, c'est vrai, refroidissait sérieusement l'air.

Une fois mis dans l'eau, je reviens vers elle qui semble très mal à l'aise dans son équipement, je ne dis rien, du bateau, je dois me taire pour ne pas déranger le travail des moniteurs, je me ferais remettre à ma place dans le cas contraire...Mais ce que je vois ne tend pas vraiment à me rassurer, elle a les yeux fermés sous son masque et semble respirer en hyper-ventilation, ce qui, les plongeurs en conviendront, n'est pas la meilleure situation pour commencer une plongée... En face, le moniteur semble desespéré de ne pas arriver à la faire descendre, ce qui est logique, puisque, hyperventilante, elle surflotte à la surface, et n'arrive pas à se détendre.
Je la vois trembler de plus en plus nettement, de froid, simplement à cause du stress, du vent en surface, et de la fatigue qui vient, je fais signe au moniteur d'abandonner, un X avec les bras que le gars voit tout de suite, il la ramène doucement au bateau, en surface, et je la récupère à l'échelle, pestant de tout son vocabulaire contre l'idiot complet qui lui a proposé d'essayer la plongée. Ce à quoi je lui réponds qu'elle n'était pas forcée, mais que je lui avais simplement proposé (bon ok, en insistant un peu, mais on ne sait jamais hein ?), de toute façon, j'arriverais bien à la remettre à l'eau, mais sans l'équipement sur le dos...

Publié par Loup Marin à 11:44:33 dans Au bout des Moustaches | Commentaires (12) |

Des Seins, de l'Art | 22 novembre 2005

Les seins, une passion pour moi, je suis capable de passer des heures a les caresser, et finalement peu importe la taille, ce qui compte pour moi, c'est réellement la forme, et la sensibilité.

Un sein qui ne frissonne pas sous la caresse, je vais m'en désintéresser, par contre un sein, un téton qui semble vivre sous mes doigts, qui est dur ou tendre, en fonction du coup de langue, du frottement du doigt, du pincement léger ou un peu plus appuyé, c'est attirant. Une aréole qui plisse sous l'effet de la sensation, l'irradiation du plaisir qui vient du ventre et qui remonte jusque dans les seins, le gonflement sous l'excitation, le changement de forme en fonction de la période du mois, du plaisir, des "manipulations" c'est réellement plaisant, attirant, sensuel.

Et finalement, que le sein soit gros, un peu mou, ferme ou petit comme une pomme, en forme de pomme, de poire, d'olive, la peau claire, foncée, l'aréole plus ou moins grande, petite voire presque inexistante, le téton presque invisible, ou plutôt très saillant, même au repos, tout cela forme un ensemble qui prend vie sous la caresse, sous le plaisir, et c'est cela qui me plait, qui m'attire.

Les seins refaits ont rarement cette sensibilité, ce qui, a mon sens les élimine d'office de mon plaisir.

Publié par Loup Marin à 12:41:21 dans Au bout des Moustaches | Commentaires (4) |

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Moi


Il est aquatique le Loup marin
Il est fou le Loup
il est lui, et Moi,
et pourtant, ce n'est pas vraiment lui, pas vraiment moi
mais...

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