Publié par lilipucee à 19:42:06 dans les uns, les autres, tous. | Commentaires (0) | Permaliens
J'aurais voulu avoir la voix de Fanny Ardent-Etre aussi Legere et Desinvolte qu'elle-Etre un peu garce mais savoir doser les coups-J'aurais voulu hurler "Je t'aime"- Que les trains ne dechirent jamais les paysages,et jamais mon coeur."Tu pleurs?" "Non" "Menteuse". C'est pas une illusion,Ca arrive...
Publié par lilipucee à 21:50:39 dans les uns, les autres, tous. | Commentaires (0) | Permaliens
Si j'étais pas pretencieuse qui le serait pour moi et si j'les aimait pas ces foutu gaudasses qui le ferais pour moi.j'ai juste l'impression d'en avoir laisser partir deux.et meme si je le regardait cent fois je chialerais toujours au meme moment et toujours pour la meme chose.si t'étais un cretin romantique qu'est ce que je serais alors.j'le trimballe souvent avec moiJ'veux que ses yeux brillent et je veux qu'il soit mon étoile.y'en a tellement qui en font partis sans le savoir.y'en a tellement qui sont partis et qui reviennent.y'en a tellement qui partent et qui ne revienne jamais.
Publié par lilipucee à 18:42:01 dans les uns, les autres, tous. | Commentaires (0) | Permaliens
Ma fille t'avais compris ce que c'étais l'attente depuis bien longtemps.Tu croyais que c'étais rien.Faute d'odeur.crois tu,Ca laisse un trou la quelque part.Un trou sans odeur lui non plus.c'est le pire finalement tu peux pas le decrire.
Publié par lilipucee à 18:32:38 dans les uns, les autres, tous. | Commentaires (0) | Permaliens
Auncun rapport avec l'image. J'croyais que la-bas ce serait toujours la-bas. Y'aurait toujours cette odeur,cette saveur. J'pensais que j'étais rien sans ca. J'pensais que c'étais le refuge le plus beau,qu'on existait mieux la-bas. Qu'on pouvait pas pleurer. La petite etincelle s'en va. Celle qui faisait exister ce lieu la plus que tout. Il est loin maintenant, presque intouchable. Pourtant il continue d'etre, je continue de le vouloir plus que tout. Mais lui et Moi on devient ameres. Lui me rappel trop de choses. et Moi, et Moi je grandis. Grandir c'est mourir un peu.
Et puis y'a ces putains de directions qui ferons jamais partis des horizons. Y'a ces provocations. Ces peines. Ces chemins que l'on empreintera jamais... Et puis y'a toi, moi, eux, toi, et toi aussi, toi sans doute, et toi surement.
Pis j'fais des vieux labsus. Alors j'membrouille.
Publié par lilipucee à 11:54:35 dans les uns, les autres, tous. | Commentaires (0) | Permaliens