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Demos, le blog...

Le modèle Français en danger

La rupture | 18 février 2007

 

Au Pérou, la cité de Caral, cité de la paix, la ville la plus ancienne du continent américain mise à jour en 2001, ne comportaient ni fortifications, ni enceintes. Les habitants de la région de Caral se seraient regroupés au sein d'une ville non pour se protéger, mais pour commercer. Caral aurait, ainsi, vécu pendant au moins 1000 ans en ataraxie grâce au commerce du grain, de la poterie, et des bijoux.(1) Plusieurs millénaires ont passé avant que la construction européenne s'inspire de ces civilisations qui ne connaissaient pas la guerre à travers les concepts de paix et de prospérité chers aux initiateurs de cette oeuvre ambitieuse, mais surtout, dans les faits, à travers une succession de traités économiques destinés à construire un marché commun, où l'objectif essentiel fut constamment de supprimer les barrières douanières entre pays membres, afin d'y promouvoir l'échange, synonyme de richesse et de prospérité. Aujourd'hui, l'Union européenne (UE) est la première puissance économique de la planète. Son moteur économique tourne à plein régime, mais ce qui constituait sa finalité : la paix et la prospérité, s'effritent sous les séismes répétés de la mondialisation dite néolibérale. Parvenu au bout de sa logique libre-échangiste, le bilan européen apparaît décevant aux yeux de nombreux européens (2) particulièrement en France où le vote nonniste a déclenché une crise aussi spectaculaire que inédite.

La réunion de Madrid est un fait historique à un double titre(3). C'est d'abord, la première fois depuis 1956 qu'une réunion aussi importante se déroule sans la présence française. C'est aussi, comme le souligne le Figaro, l'occasion pour le camps du « oui » de s'afficher dans une réunion « orchestrée » par l'Espagne et le Luxembourg mettant « en exergue une Europe coupée en deux ». Non seulement l'Europe est en panne, mais elle demeure, en plus, divisée. Il faut dire qu'en quelques décennies seulement, la plupart des européens ont subi un détricotage historique de leurs droits sociaux et politiques.(4) En France, comme partout en Europe, les espérances du plus grand nombre se sont, au fil des décennies, considérablement réduites, et le quotidien de millions de personnes s'est lentement étriqué.(5) Sur fond de triomphe d'une thèse ironique exigeant toujours plus contre la promesse du pire à venir, le front du marché, les OPA inamicales, les canonnades médiatiques, les stratégies planétaires de délocalisation, les trahisons fiscales, les concentrations gigantesques, et le darwinisme social ambiant, ont perverti l'idée originelle et découragé les plus europhiles des européens à s'investir dans un projet aussi materialiste. Qui sera premier exportateur ou premier investisseur? Qui affichera la meilleure croissance ou le taux de chômage le moins élevé ? Pendant que l'intolérable disparaît sous le voile des principaux indicateurs économiques, des Bilderbergers insolents accaparent les richesses (6) grâce à une armée de fanatiques pilotant, à fond la caisse, l'utopie capitaliste sur des sièges éjectables (7). L'on ne sait plus, aujourd'hui, qui fait quoi, qui dirige, pas même définir un riche et celui qui ne l'est pas (8). Tout juste sait-on reconnaître un pauvre pour peu qu'il apparaisse tantôt en une ruine jetée à même le macadam que la fatalité expose au regard indécent des préjugés, tantôt en apôtre de la contestation réduit à clochardiser sa rébellion (9). La libre concurrence règne sur un royaume misérabiliste clinquant sous les ténèbres, ou les sujets du marché s'affrontent pour un job sous-payé, quand il est payé (10), pour une location minable (11), où le futur est devenu un ennemi, ou les dés sont pipés dès le départ. Le néolibéralisme se nourrit de la guerre absolue, quand cette dernière n'est pas engagée sur un terrain politique, elle sévit sur le front économique, et comme toujours avec elle, les vraies victimes ne sont pas les soldats engagés, mais les civils-citoyens innocents.

Puisque le réalisme est à l'ordre du jour, sans doute devrions-nous comparer ce que nous avons en commun avec le modèle de vie dont l'UE est si fière. Ce que nous avons en commun avec l'ultra-libéralisme incarné par la commission européenne, avec le « renouveau moral » du président polonais Kaczynski. Il ne serait pas inutile de reconsidérer lucidement le futur qu'elle propose de partager avec nous, et les valeurs qu'elles se proposent de promouvoir et de défendre (12). Le réalisme consisterait, me semble t-il, à tirer la conclusion qui s'impose devant une politique européenne parvenue au faîte de l'égoïsme et de l'insouciance, impuissante à juguler l'imminence d'une guerre de civilisations de dimension internationale, ou l'organisation économique et les carences des politiques produisent une misère sociale et culturelle généralisée, qui sacralise la précarité au lieu de l'endiguer (13), qui participe à la démission des individus au lieu de les encourager au volontarisme, qui les réduit en les empêchant de réaliser leur individualité, qui les tient dans la négociation de concession au lieu de les aider à s'extérioriser et de pleinement se créer. Ce système est l'antithèse du libéralisme originel, c'est une pantalonnade de démocratie et de liberté. Ce régime n'est rien d'autre qu'un vulgaire totalitarisme déguisé.

Il n'est pas certain du tout que les Français s'appauvrissent plus qu'ils ne sont déjà, en se désolidarisant d'une entreprise qui s'obstine, à élaborer des législations aggravant la dépendance des individus à la superfluité, quand la planète est au bord d'un bouleversement climatique irréversible Il me semble qu'en tant que première puissance économique, l'UE devrait être capable de proposer une réponse raisonnable, et disposer de la réelle volonté d' insuffler une politique européenne ambitieuse en réponse à la crise que traversent civilisations et planète. Ne devrions-nous pas dénoncer cette mascarade ? Non pas pour vivre en autarcie repliés sur nous mêmes, au contraire pour proposer, et entamer avec toutes les bonnes volontés, de nouvelles négociations fondatrices d'un nouveau traité, fort de l'expérience du traité de Rome et des traités successifs. Il faudrait, alors, le faire avec force et conviction pour parvenir demain à construire l'Europe qui vaille le coup de sacrifier une partie de notre souveraineté : l'Europe des Peuples, pour la paix et la prospérité dans un capitalisme social et humain, et non dans une mascarade de démocratie et de justice à l'image de la globalisation libérale que les institutions européennes tentent d'imposer au Peuple français avec la bénédiction d'une droite jusqu'ici inconnue. A l'image du classement sportif mondial français (14), salué unanimement par la presse spécialisée, les Français n'ont rien à foutre d'être les premiers, la France n'aspire qu'à gagner avec les autres en équipe.

 

1. http://fr.wikipedia.org/wiki/Caral -
2. http://www.tns-sofres.com/etudes/pol/051005_europe_n.htm - http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=917514 - http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=14793-  http://www.20minutes.fr/articles/2006/10/19/20061019-manifeste-Les-Francais-insensibles-au-reve-europeen.php  -  
3. http://www.lefigaro.fr/international/20070126.FIG000000373_europe_le_camp_du_oui_s_affiche_a_madrid.html  -
4. Sur le détricotage des Droits sociaux : http://www.monde-diplomatique.fr/2005/11/CASSEN/12903  - http://www.monde-diplomatique.fr/2006/10/BURGI/14014  - http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-09-26-billet-apocalypse_neoliberale-442922.html  - http://www.monde-diplomatique.fr/2005/12/ALBALA/13024  - http://www.blogg.org/blog-31810-date-2005-12-22-billet-un_regime_s_installe___-263294.html  -
5. http://www.european-left.org/positions/workgroups/economy/elwgdocument.2006-06-07.9313707820-fr?cl=fr&btnG=Rechercher&q=la+pr%C3%A9carit%C3%A9+en+europe&meta=&hl=fr&set_language=fr - http://www.inegalites.fr/article.php3?id_article=388  - http://www.inegalites.fr/spip.php?article555&id_mot
6. Ainsi, en 2005, le PNUD estime que «les 500 personnes les plus riches du monde ont un revenu combiné plus important que celui des 416 millions les plus pauvres. http://fr.wikipedia.org/wiki/In%C3%A9galit%C3%A9s_de_revenu_dans_le_monde  – Belgique : http://www.ptb.be/scripts/article.phtml?section=A1AAAABK&obid=32770  – Suisse : http://www.live-in-switzerland.com/f/portrait/bilan.html - http://elections.lesechos.fr/elections-presidentielles-2007/theme/fiscalite/300127948.htm  - http://www.jakouiller.com/index.php/2006/04/23/135-les-100-europeens-les-plus-riches  -
7. http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-10-22-billet-les_bateaux_ivres_de_la_finance-460988.html -
8. http://www.alternatives-economiques.fr/site/254_003_revenus.html  
9. http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=91&art_id=321590 
10. http://surlemploi.free.fr/documents/precarite-emploi-synthese.pdf  - http://www.generation-precaire.org/Nouvelobs-com-Les-stagiaires-en  
11. http://www.lexpansion.com/art/6.0.135152.0.html  
12. http://www.monde-diplomatique.fr/2007/03/RAMONET/14507
13. http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-03-30-billet-les_vertus_de_la_precarite-316318.html  
14. http://www.havassports.com/multimedia/medias/CPSport.pdf

Publié par demos à 12:41:20 dans Car une 3ème voie existe. | Commentaires (1) |

Le blog de Cyrille de Lasteyrie | 15 février 2007

Publié par demos à 02:54:01 dans Car une 3ème voie existe. | Commentaires (0) |

La Second life selon N. Sarkozy | 06 février 2007


L
a pensée néolibérale, la vie sans parachute, n'en finira décidément jamais de pousser la raison dans ses derniers retranchements. Comme preuve, j'entends soumettre à l'examen du bon sens les récentes déclarations du ministre-candidat N. Sarkozy appelant de ses voeux les ménages français à consommer « révolving »(1) convaincu « qu'une société qui emprunte est une société qui croit en l'avenir».(2) N. Sarkozy serait bien en peine d'expliquer clairement pourquoi ce qui demeure hérétique pour le budget de l'état (le surendettement) ne l'est pas pour celui des ménages. Car enfin il y a autant d'inconscience que de pure idéologie à glorifier ainsi le crédit, alors qu'en l'état de l'économie des puissances occidentales, l'endettement des ménages atteint des sommets himalayens.


Chaque année, shotés à l'oniomanie, les Étasuniens dépensent 700 milliards de dollars de plus qu'ils ne produisent. Aux USA, le taux d'endettement des ménages atteint 120% du revenu disponible annuel (3). Parmi les Roger-Bontemps du millénaire, les Anglais méritent, sans conteste, la Palme d'or. En Grande-Bretagne, tenez-vous bien, la dette des ménages s'élève à 1 900 milliards d'euros. Elle gonfle de 1,5 millions d'euros toutes les 4 minutes ! En moyenne, chaque foyer du Royaume-Uni est débiteur de 66 000 euros auprès de divers préteurs. Le découvert moyen de chaque adulte atteint plus de 6 000 euros (+2 .700 E en 5 ans), et chaque ménage paie l'équivalent de 20 % de ses revenus uniquement en charges financières. En l'état actuel de l'endettement des particuliers, si l'Anglais moyen cessait d'emprunter, il ne lui resterait pour vivre que 170 euros une fois honorées ses échéances financières.(4) Richesse de façade, économie virtuelle, les magasins débordent de propositions de prêt, même les adolescents n'appréhendent plus de vivre à crédit considérant le «shopping» comme le loisir le plus important. Cette grande bouffe collectiviste engloutit, chaque année, 70.000 familles que la banqueroute digère sans causer la moindre aigreur d'estomac au marché, sans interpeller les pouvoirs publics indifférents devant l'accroissement spectaculaire des procédures de faillites personnelles. A ce drame s'ajoute les 8 millions de crève-la-faim britanniques exclus du secteurs bancaire, ces moutons tondus par les « loan sharks » qui leur consentent des prêts au taux de 30 à 35 % d'intérêt dans la plus parfaite légalité. Dans cette ripaille insatiable, n'omettons pas d'évoquer, enfin, le sort des millions de propriétaires couverts de dettes arrimés à la bulle immobilière, euphoriques comme le petit Jack l'était en grimpant sur son haricot magique.


Champion incontesté du surendettement, le consommateur anglais n'est, toutefois, pas seul à souffrir de cette pandémie moderne. La frénésie de consommation touche, avec plus ou moins d'intensité, tous les pays occidentaux y compris la France. Mais c'est l'endettement immobilier qui grève lourdement le budget des ménages européens, surtout britanniques (67 % des Britanniques sont « propriétaires » de leur logement contre 55 % des Français). Abandonnés par un système de retraite publique misérable (env. 120 euros mensuels par personne), dissuadés par les prix exorbitants des loyers, les ménages anglais n'ont d'autres choix que de se tourner vers l'accession à la propriété au prix d'un endettement pantagruélique qu'ils espèrent juguler en spéculant sur l'immobilier. Ils alimentent ainsi un marché en progression de 90% sur la décennie qui les appauvrit en créant l'illusion de la richesse.


En France, la situation est inquiétante sans atteindre les seuils hystériques de nos voisins européens. D'après L'Observatoire de l'endettement des ménages , jusqu'à présent , « les ménages ont fait preuve d'une relative rationalité en matière d'endettement en évaluant leur situation de façon cohérente avant de recourir au crédit ».(5) Avec un taux d'endettement de 62 % à 64% du revenu disponible selon les sources,(6) les Français restent, pour le moment, les européens les moins endettés. A 30% en deçà du taux moyen d'endettement des ménages européens, l'on comprend que les préteurs se lèchent les babines entendant N. Sarkozy vanter sur TF1 les mérites du « revolving ». En réalité, le taux d'endettement des ménages français croît plus vite qu'ailleurs depuis 2005. Après avoir progressé de 9,9% en 2004, il a progressé de 10,5% en 2005 portant la dette des ménages français au niveau le plus élevé jamais observé en France. Aucun libéral le compare à celui de la dette publique (env. 65% du PIB) alors qu'il y aurait tant à dire.(7) Comme pratiquement partout dans l'UE, les crédits immobiliers représentent 70 % des crédits des ménages, mais tous les types de crédits sont en progression.(8). La Banque de France s'en est faussement inquiétée en relevant l'accroissement de la dette des ménages français et le rallongement de la durée des prêts consentis par les institutions bancaires.(9). Depuis quelques mois, d'ailleurs, des crédits sur cinquante ans sont distribués sur le marché français (10).



Décomplexés, N. Sakozy et son armée d'économistes fanatisés par le libre-échange présentent le surendettement des ménages, notamment des ménages anglais, comme le signe d'une économie florissante! Or, un instant de raison suffit pour juger les contradictions de cette politique suicidaire qui fustige l'accroissement de la dette publique tout en valorisant celle des particuliers. Quant on pense que les dépenses des ménages sont suivies avec une grande attention par les économistes car elles constituent le principal moteur de la croissance, (11) l'on ne peut que déplorer l'hérésie sociétale d'un système affligeant dans lequel la croissance est alimentée en grande partie par la consommation des ménages, tandis que la consommation des ménages est alimentée par un surendettement criminel au mépris des fondements d'une économie de bon sens. L'on constate, aussi, que le libre-échange tend à transférer la dette de l'Etat dans le patrimoine du citoyen sans pour autant diminuer la dette publique.



Comment peut-on espérer qu'un tel mécanisme puisse perdurer sans crise majeure ? Car il faudra, tôt ou tard, que les emprunteurs honorent leurs engagements et avec intérêts qui plus est ! Quand les préteurs décideront de convertir leur risque en monnaies sonnantes et trébuchantes, les fricasseurs d'héritages n'auront pas fini de se faire et de passer des cheveux et des nuits blanches. Déjà des signes tangibles apparaissent partout dans le monde. Rares sont les économistes convaincus par le scénario catastrophe. Tout juste est-il question d'une simple correction du marché pour 2007, mais déjà, les plus opportunistes commencent à retirer leurs billes du jeu. En Espagne, l'on brade à tout va.(13). Les millions de propriétaires condamnés à l'endettement à perpétuité qui espéraient financer leur retraite grâce à la plus value de leur bien immobilier pourraient vite déchanter. Certes, la plupart complètement ruiné, sera dispensée du paiement des intérêts restant à courir. Il est fort possible que, dans leur magnanimité légendaire, les banques abandonnent leurs créances dans les dossiers les plus dramatiques. Mais tous, sans exception, seront dépossédés de leurs actifs, ironiquement ruinés de ce qu'ils n'auraient eu, de toutes façons, aucune chance de posséder un jour, mais pour lequel ils auront raqués et trimés pendant des décennies.



En conclusion, j'aimerais apporter ma pierre à la réflexion. Si, comme l'indique justement N. Sarkozy, celui qui décide de contracter un prêt est capable de se projeter dans l'avenir, le surendettement, en revanche, est le comportement d'un consommateur incapable de conceptualiser son propre avenir en choisissant lâchement de l'ignorer plutôt que d'y faire face. Le surendettement constitue, ainsi, la forme aboutie d'abnégation de l'intérêt personnel le plus primaire. Or, le surendettement semble constituer ce nouveau mécanisme de vie des individus et d'organisation de nos sociétés où le concept de précarité accède librement à sa dimension réelle. La précarité, nous y voilà, cette condition primitive de l'homme que les néolibéraux espère élever en mode idéal d'existence, et que N. Sarkozy considère logiquement comme la seule révolution permanente. La précarité et le surendettement qui la nourrit deviendraient alors, un mode de domination d'un type nouveau, fondé sur l'institution d'un état généralisé et permanent d'insécurité visant à contraindre les individus à la soumission, à l'acceptation de l'exploitation dans lequel ceux qui refuseraient de suivre ou, pire encore, ceux qui ne le pourraient pas, seraient alors laissés pour compte dans l'indifférence et la non-culpabilité généralisée. Ainsi, la Second-life promises par N. Sarkozy dans ses prêches charismatiques se résumeraient pitoyablement en une négociation de concession ou une clochardisation de la rébellion pour la plupart des individus ....



1.Le crédit revolving, appelé également "crédit permanent ", se présente comme une réserve d'argent permanente, accessible à tout moment, qui se renouvelle partiellement au fil de vos remboursements.
2. « Je veux aussi le crédit revolving, c'est-à-dire donner la possibilité d'emprunter de nouveau à mesure que l'on rembourse ses emprunts. Une société qui emprunte est une société qui croit en l'avenir. Demos le blog  « Quand on facilite l'endettement des ménages pour financer les créations d'entreprises et l'achat d'une voiture indispensable pour aller travailler, on favorise le travail » Le Monde
3. Fréquence terre
4. Le Monde ou Marianne  (la vie dans le rouge)
5. TNS Sofres (2005)
6. Insee  
7. Faut-il s'inquiéter de l'endettement des ménages?
8. TNS Sofres (2006)
9. Débats Assemblée nationale  ou Actualité de la vie publique
10. La Tribune
11. L'express  (France) L'express  (USA)
12 Libération  ou  Batiweb

Publié par demos à 17:00:48 dans Le fatalisme. | Commentaires (0) |

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