Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Demos, le blog...

Le modèle Français en danger

La révolte couve... | 12 janvier 2006

Mes chers amis, l'heure est grave, l'année 2006 décisive...
Tandis que notre gouvernement se vautre dans la servitude et l'échec
programmé; que l'opposition socialiste se fourvoie dans l'erreur historique,
impuissante et lâche; les néolibéraux du monde entier ont engagé sous la
houlette des Anglois et le financement des obésicains, l'offensive la plus
radicale que ce pays ait jamais eu à connaître durant ses 1000 ans
d'histoire.
Le néolibéralisme est bien décidé à entraîner notre beau pays dans
l'isolement politique et la disparition programmée...(lire "La France en danger"
http://www.blogg.org/blog-31810-date-2005-12-05-billet-252837.html - "Un régime s'installe" http://www.blogg.org/blog-31810-date-2005-12-22-billet-263294.html - "Mépris du peuple au révisionnisme historique" http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-01-02-billet-268611.html

L'offense n'est pas militaire, pas même économique (car nous avons toutes
nos chances); cette guerre est psychologique.
Ni fusils, ni canons pour asservir les peuples modernes, seulement les mots
bien choisis, choix d'une stratégie de la peur bien orchestrée.
Quelques virus imaginaires essaimés dans la tête des citoyens les plus
fragiles pour mieux les contrôler : Sécurité à tout prix, tolérance zéro,
discrimination positive, fracture sociale, immigration clandestine, et
maintenant le tirailleur Sarko.
Tous les prétextes sont bons pour saper le moral des Français, toutes les
victoires sont salis, toutes les promesses vont dans le sens d'un monde bien pire encore que celui que nous connaissons.
Serons-nous dupes encore longtemps de cette mascarade...?

Nous vivons des moments catégoriques sur ce que sera le futur proche du
monde en général et de la France en particulier.
Cette France qui gène le milieu néolibéral et les étasuniens, son bras armé,
en l'empêchant de dominer la planête.
Notre pays résiste. Il a dit "non" à l'Europe du fric, cette pantalonnade de
paix qui monte les Peuples européens les uns contre les autres.
Il exprime depuis des années avec toute la force de ses convictions son
hostilité au monde des marchands égoïstes, nourris de la misère d'autrui
dans lequel le capitalisme sauvage a choisi de s'engouffrer sans vergogne.
La richesse ne sert plus que l'inutile, la productivité ne profite plus, le
gaspillage enrichi au lieu d'appauvrir et pendant ce temps, la diplomatie
française devient la figure emblématique de la pensée à discréditer.
Même les Russes s'y mettent !

La plus belle victoire des materialistes-réalistes serait de nous convaincre
de notre impuissance face au destin, de la futilité de l'existence et de la
dangerosité de la pensée.
Ce que la Religion n'est pas parvenue à réaliser, ce sont ceux-là même qui
l'on combattu qui tentent de l'imposer à l'Humanité.
Le réalisme aujourd'hui est un dogme de la pensée.

Nous perdrons notre modèle unique si nous ne réagissons pas intelligemment en nous fédérant autour de solutions nouvelles toutes tendances confondues s'il le fallait...
Ceux qui nous gouvernent sont prisonniers de leurs petites ou grandes
ambitions, soucieux de préserver leur matérialité sommaire et terrorisés à
l'idée d'une guerre civile.
Ce pitre de Chirac et l'opposition sont disposés dans l'urgence à courber
l'échine devant le triomphe du Droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.
Passons-nous de ces intermédiaires. Agissons !

En déclarant irréaliste le monde que la France propose aux hommes du XXIème siècle, aux personnes responsables et courageuses, le capital condamne ce monde à ne pas se réaliser.
Il n'y a pas d'idéal déraisonnable, il n'y a que des égoïstes qui refusent
de porter leur enthousiasme autre part que dans un nihilisme idiot et
affligeant.
Unissons-nous, en faisant front solidairement à nos problèmes et vous
constaterez que l'intérêt individuel peut servir l'intérêt collectif et
qu'inversement l'intérêt collectif peut renforcer l'intérêt individuel dans
sa diversité car la réalité n'est rien d'autre que ce que les hommes peuvent
réaliser par liberté...

Publié par demos à 16:49:50 dans Dossier "Crise des banlieues" | Commentaires (125) |

Lettre ouverte à un pitre... | 10 janvier 2006

Monsieur Jacques Chirac, Président de la République française, petit
président, très petit mais grand fossoyeur de nos valeurs.
Vous avez entraîné ce pays dans une misère sociale, intellectuelle et
politique innommable.
Votre règne est un fiasco lamentable d'une vacuité insondable, un abîme
d'inertie et de néant.

Tous les présidents ont transcendé leur région de connaissance à la fin de
leur mandat.
De Gaulle n'a pas hésité à s'élever au dessus de tout pour proposer ses
projets ambitieux (décentralisation et monocaméralisme) dont le premier fut
adopté 13 ans plus tard tandis que le deuxième reste au combien d'actualité.
Pompidou a su transformer une crise économique en mutation économique.
Giscard peut se targuer d'avoir fait le lit du socialisme en France.
Inutile de dire à quel point Mitterrand finit son mandat dans une liberté
intellectuelle absolue.

Et Vous...?
Allez-vous enfin faire mentir Mitterrand, lorsqu'il disait que vous n'aviez
aucun sens politique?
Combien de temps encore, resterez-vous cloîtré dans votre palais comme une taupe aveugle au lieu de vous rendre sur le champs au Conseil de l'Europe, à l'Onu, partout dans le monde pour porter, promouvoir et encourager  notre modèle au lieu de laisser le champs libre à ses détracteurs...?

Vous disiez que les ministres exécutent votre politique fort bien...
Exécutez en qualité d'élu aux suffrages universels directs les directives du
Peuple notamment lors du référendum européen.
Contentez-vous de faire ce que l'on vous ordonne, rien que ce que nous vous ordonnons car vous n'êtes pas le Peuple, vous n'êtes que son mandataire, un sinistre mandataire au demeurant.
Vous finirez expulsé de l'Elysées sous les oeufs pourris et le crachat de
ceux que vous avez conduit à la ruine...

Publié par demos à 17:09:11 dans Car une 3ème voie existe. | Commentaires (2) |

Le modèle Wal-Mart... | 08 janvier 2006


Mes chers amis, les néolibéraux comme leur très lointains cousins libéraux ont une haine viscérale à l'égard de l'Etat.
Ils étiquettent communisme toute critique de l'ultra-libéralisme, de planification économique la moindre intervention publique en accusant l'Etat d'être l'ennemi des droits de l'Homme.
Selon eux, une société sans Etat serait possible dans laquelle aucun frein, quel qu'il fut, ne pourrait légitimement interférer dans l'exercice de nos droits.

Ainsi depuis 25 ans, l'Occident assiste de fait fataliste, à la désintégration de l'Etat, à son pouvoir de régulation voire d'action au profit d'entités devenues aujourd'hui extraordinairement puissantes, constituées de personnes privée incapables (c'est bien logique) de favoriser la satisfaire de l'intérêt général et le progrès social pour tout homme sans exception et dont le poids politique est devenu au fil du temps insoutenable.

Je pense à la société commerciale étasunienne Wal-Mart avec ses 5000 grandes surfaces réparties dans le monde et son chiffre d'affaires pharaonique ( 3% du PIB étasunien ! ).
Wal-Mart, première entreprise privé au monde, pratique la politique de la terre brûlée sur les marchés qui lui résistent, promeut le dumping social sur tous les continents, y compris aux USA, pays de glucosés dans lequel les individus se vautrent sans vergogne dans la décadence et l'autoritarisme fédéral.

Wal-Mart rémunére les salariés dénonciateurs de syndicalistes, se nourrit de la misère d'autrui qu'elle s'efforce de rendre possible grâce à sa force de conviction et le pouvoir exorbitant de droit commun que sa puissance financière lui procure.


Le modèle Wal-Mart, mes chers amis, un modèle économique qui ne se contente plus de faire du profit mais cherche à développer une idéologie destinée à transformer le monde en un immense marché cupide et prévaricateur quitte à sacrifier des millions d'individus au passage.
"Le succès de Wal-Mart est le succès de l'Amérique" à dit Bush en 1992.
Voila, mes chers amis, à quoi nous exposons la France à perdurer dans une voie aussi funeste, à chercher un compromis parfaitement incompatible avec nos valeurs les plus chères, sans prix ...

La mort de l'Etat au profit d'une oligarchie capitaliste pire que toutes les dictatures que nous avons connues à ce jour qui ne représente rien dans le fil continuateur de l'univers, sans visage, sans éthique, et en toute lucidité sans âme...

Publié par demos à 18:54:30 dans La décadence étasunienne | Commentaires (5) |

Mépris du Peuple et révisionnisme historique... | 02 janvier 2006

Mes chers amis, le néolibéralisme est un courant de pensée incompatible avec les valeurs défendues par la Démocratie car il ne respecte pas la volonté du Peuple.
Son discours cherche à gangrener les consciences en faisant du langage un outil de propagande comme l'ont déjà fait les régimes autoritaires au cours
de l'histoire de l'Humanité en général et celle de la France en particulier,
pour acceder au pouvoir et justifier leur répression .
Dans le fil continuateur des courants pessimistes et égoïstes des siècles
passés (malthusianisme, darwinisme social et hooverisme), le néolibéalisme
s'inspire de la pensée de G. Le Bon dont les thèses ont constamment
contaminé la droite conservatrice et même la gauche lorsqu'elle s'est
exprimée sur le terrain populiste.
La caractéristique de cette pensée affligeante porte sur un préjugé
lamentable vis à vis du Peuple et de ses choix politiques.
Les néolibéraux se méfient du Peuple, du sais-je me faire "traiter" de
communiste voire de stalinien, je prendrai quelques exemples tirés d'un
article du Monde diplomatique pour appuyer mon analyse.

Replaçons au soir du 29 mai 2005, qu'avons-nous entendu de la bouches
écumant de rage des néolibéraux...?
"tsunami populaire", "catastrophe", "impasse", "fiasco", "crise majeure..."
Le vote des Français analysé comme "des cris de douleurs, de peur,
d'angoisse et de colère",
"un exécutoire malsain où l'on détournera la règle du jeu référendaire pour
cracher sa bile à la face du pouvoir".
Vision pessimiste chère aux psychologues des foules considérant "le Peuple
impulsif, irritabiliste, incapable de raisonner, sans esprit critique,
emprisonné dans l'exagération des sentiments".
Les politologues de bas-étage, journalistes complaisants qui participent à
cette pantalonnade, n'ont pas exprimé autre chose qu'un discours de
pseudo-savants habillés de scientisme aux fantasmes politiques des "honnêtes gentes" affolées par le socialisme.
Ces "chattering class" 'ont, du reste, jamais aussi bien servi le pouvoir et
le courant néolibéral, enlisées dans l'audimat, et la course à la
productivité du futile, de l'inutile...
"rage protestataire" (C.Imbert) - "masochisme", "épidémie populiste" (ce
triste S. July) - "paranoïa aiguë (F.O Giesbert).
"Une abysses d'ignorance politique" d'un peuple qui doit être "éclairé" car
on lui a posé "une question trop difficile" en le prenant pour "un étudiant
en droit' (L. de Nateuil pour le Figaro du 30 avril 2005)
Préjugé de classe encore et toujours, la France d'en haut, entrepreneurs,
décideurs, diplômés, cultivés, et la France "d'en bas", nonniste qui "s'est
trompée de vote" comme si les Français n'avaient pas compris l'enjeu
historique de ce référendum où la Star Acadamia travestissant l'analyste
politique en vulgaire propagandiste sans conscience.

Plus tard, dans cette pornographie de langage, les "foules électorales" se
transforment en "foules criminelles" des banlieues.
La "jacquerie électorale", la "thrombose sociale" et "le krach de 2002",
pourrissent tandis que l'on assiste "impuissant" à la "décomposition du
corps social".
Des "Violences délirantes qui relèvent plus du psychique que du politique"
(article hallucinant de N. Baverez dans le Point de novembre 2005).
Les "Veaux se transforment parfois en taureaux" (D. Jeambar dans l'Express
du 21 mars 2005).
Dans cette orgie de mots, les "voyous" et "les racailles" remplacent les
"chiens enragés" et les "sale vermine" comme au temps des émeutiers de juin 1848.

D'ailleurs, ce n'est pas la première fois que le Peuple se trompe dans ses
choix ou commet quelques crimes.
Il est donc nécessaire de réécrire l'Histoire de France.
"Faut-il réhabiliter Louis XVI ?" (couverture de la revue L'Histoire du mois
de novembre 2005)
Pire encore, "Faut-il être indulgent avec Louis XVI?" (M. Winock, profeseur
émérite à SP).
Mais si l'on est indulgent avec Louis XVI, faut-il l'être avec Pétain?
Les Allemands doivent ils être indulgents avec Hiltler?
De Louis XVI pour condamner "la résistance à la moindre réforme", le "refus
de s'adapter au cours du monde", le rejet de "la seule ouverture tangible
qui s'est offerte" transforme ce traitre en apôtre du "Oui" à la
constitution européenne.
Si Louis XVI avait voté, il aurait voté Oui !
Il n'est jamais trop tard pour dire au Peuple qu'il n'a pas le choix.
"Le légitimisme dynastique rejoint alors le légitimisme contemporain par
lequel le conservatisme se pare des mérites de la raison et se justifie par
l'ordre nécessaire des choses" (A. Garrigou le MD 01/2005).

Légitimisme, mes chers amis, on y arrive tranquillement...
Quel serait le jugement porté par un faux-pendard mais un vrai décapité
comme Louis XVI sur l'état de la France d'aujourd'hui...?
DEmos dit "Il en sortirait agréablement surpris..."

Publié par demos à 16:12:48 dans L'autoritarisme néolibéral. | Commentaires (7) |

<< |1| 2| 3|