Rha.J'ai envie d'effacer tout ça.
Plusieurs fois.
Parce que ça ne peux pas continuer ici...
Bref. Le futile, encore, passe.
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J'ai vu une plume de candeur dans un gros sac à merde (bis) et ça m'a plu (bis).
J'aime quand * rit.
Mais c'est pas ma principale pensée et ce n'est pas un sujet à developper de toute façon.
Puis croiser ne serait ce qu'apercevoir les mauvais gens au mauvais moment... (rhaa bis)
(sourire) enfin, c'est comique. Je m'amuse.
hasard, fucking people, et hate sur mes T-shirts (Pensée En l'Air Non Aboutie)>. Quoique non, pas hate. ça ferait" too-much"
Un oeil a des nausées, régurgite des larmes, et l'autr, enfoncé dans son orbite, voit, mais on ne le voit plus.
incapable de se défaire du trouble qui obscurcit son jugement (formulation intempestive...)
incapable tout court...hmm >RIen (PEANA)
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Ça fait longtemps que.
Merde.
L'A-M pourquoi faire ?
Ça ne sert à rien, ça n'arrange rien, les marques persistent et y'a toujours la crainte que ça se voit.
Alors les gens qui faites ça, vous êtes cons. Mais alors super cons.
Impulsion, moyen de se faire remarquer, moyen de faire voir que ça ne va pas quand on ne veut pas le dire, moyen d'évacuer sur soi sans faire sur les autres, rage contenue, haine de soi, combattre une douleur mentale par un mal physique, histoire de compenser ? Non je sais pas.
Moyen de se narguer, de voir son sang couler, satisfaction de détruire quelque chose, d'abîmer de manière volontaire ce qui est, d'aller à l'encontre de la logique et du bien, du mieux, aller à l'encontre des principes ? Le faire par plaisir et par pur souci masochiste ?et même, mode peut-être, courant, mouvement de groupe ? (disons que j'essaye de faire ressortir des hypothèses...)
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Envie immédiate, sur le vif, soulagement/inquiétude , haine/douleur, mais encore ?
Immaturité, inconscience, « jeunesse », manque d'activité ? mais encore...
manque de clairvoyance peut-être ? Absurdité, manque d'intérêt ?
Satisfaction de se dire 'je suis passé par là, moi ' ?!
(ce qui reste d'un point de vue égocentrique voir même de "l'orgueil" dans ce cas...)
Merde, vous êtes cons.
Ça se cache et ça badigeonne de pommade, comme prendre soin d'un oiseau à qui on vient de briser(volontairement) l'aile. C'est sadique, c'est malsain. Etre sadique contre soi-même, sans que ce soit du masochisme ? Parce qu'absence de plaisir, tout simplement.
Non, ce n'est pas être sadique.
Une surface lisse et plane exaspère, volonté de balafrer cette surface, comme on déchire un dessin, comme on jette son œuvre au feu...
Se dire, c'est moi ça , c'est calme, c'est blanc , c'est parfait...volonté de briser ce parfait, ce mieux possible. Pourquoi faire.
(briser le parfait, le système, pourquoi pas rattacher ça à la marginalité?se défaire du sens commun...sans compter les tatouages, piercings qui sont faits pour "modifier"cette surface lisse de peau)
Volonté de contrôler quelque chose, ce rien de merde aussi ? Vouloir se contrôler soi même par douleur infligée, jusqu'à ce que s'en ressente du néant. Du néant. Du néant. Ni bien ni mal n'en ressort, juste passif, plus qu'un réflexe, ça va devenir une habitude.
Volonté d'avoir un pouvoir sur quelque chose, puisqu'on est soumis à ses émotions, ses sentiments, compenser par un pourvoir sur le physique.[cela se voit aussi par la chirurgie, le look etc]
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Cette sorte d'excitation à la pensée, au geste, de se dire, "je me coupe la chair", (qui au fond n'est que viande.)
Une certaine fascination dans la sensatio, peut-être, le semblant de sifflement que l'on ressent au passage de la lame.
[drogue, même, pour certains, hein?]
Et de rien, d'un infime fissure, invisible, le sang paraît.
(rires) Sarcastiquement vôtre...Qu'il est étrange de prendre parfois une certaine "délicatesse" dans l'accomplissement de cette connerie. On s'applique, parfois, le temps d'un soupir...
Alors que le temps d'une haine, d'une violence sourde qui refait surface, on ne réfléchit plus, on trace, on s'en saisit et on griffe à l'aveuglette.
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Vous êtes cons (triple bis)
Vous allez regrettez ça plus tard, vos marques seront l'objet de méfiance de la part des gens, de crainte, de dégoût, et soit vous en serez satisfaits, car vous n'aimez pas que les gens vous approchent, soit en avoir des regrets, car vous voudriez pensez à autre chose qu'à la stupide solitude où vous a mené ce geste.
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...
Penser à autre chose ? impossible, le regard se ramène sur les cicatrices et cela reste, cela reste en mémoire, vous revivez ce geste à chaque regard posé dessus...
Au hasard, écrire en cours, la manche glisse, et on met la main sous la table...
Au hasard, se réveiller le matin, oublier ça le temps d'une nuit, pour l'avoir au regard et en tête tout le reste de la journée...
Au hasard, voir que ça se réouvre sous la douche, et que ça s'infecte...
Au hasard, faire la vaisselle manche baissée pour que rien ne paraisse. (Pathétiquement vôtre...)
Et même dès que cela disparaît, cette surface blanche à nouveau lisse, reconstituée encore fois, exacerbe à nouveau. Et ça recommence dans un cercle vicieux.Il faudrait...Arrêter.ça.
Bande de cons. (quadruple bis), pas ça. (parce qu'au final, le mal que vous ressentez ne sortira toujours pas, même en faisant ça...)
...
Publié par BlackscarF à 21:00:00 dans ¿ ..RefleXions.. ? | Commentaires (0) | Permaliens
Liquéfaction.
« SOCIABLE ATTITUDE ! »
Je t'emmerde.
Pérennisation.
Marcher, « manger », « dormir ».
Escale en ville.
Oui, non.Peut-être.
Regard vague.
Rien n'attire.Rien ne choque.Rien n'étonne.
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Souffle d'apparat, Une marche.
Trois pas.
Pas de gens.
Pourquoi faire ?
Pas de sentiments.Que des impressions.
Enfin, on cherche, on cherche.
Si, là, le vide.
Et c'est pas trop mal.
Dommage que ça ne dure pas longtemps.
Pas de ...
Hmm.
Le troisième pas n'avance pas, il va à reculons.
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Volonté de. Pas possible. Possibilité de. Mais pas d'intérêt.
Un mieux accessible. Un bien impossible.
Un mal quotidien. Un pire alternatif.
Relatif.
Ne rien dire.Ou plutôt si. De l'inutile, sans conséquences. Mais l'art de savoir lire entre les lignes c'est fastidieux. Ça me protège.
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(rires) protection.N'importe quoi.
C'est pas protection.Méfiance.
Ou non-interêt.
Ou occupation.
Avancer reculer.
J'ai combien d'envie d'écrire librement. Non possible.
Affirmatif.Pas de confessionnal. Ni scriptif, ni humain.Ni anonyme.
Que ça ne se formule même pas mentalement.
Pensées non émises.
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Des pensées-cri
Pensées-mal
Pensées-vide
Pensées-futiles
Pensées-conscientes.
Pensées-refoulées.
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Fiction.
Même ici, du temporaire.Du mouvant.Du changeant.
Un retour en arrière, un dégout, une honte.
Et j'efface tout.____
(nuit,nuit,nuit,nuit)
Lumières artificielles.
Volets.
Klaxons.
Gens.Gens.
Nuit simple, ça n'existe plus.
Si je disais je m'en voudrais.
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ce n'est qu'une enveloppe.
Non affranchie.Juste fermée.
Froissée. Jamais envoyée.
Tout dedans. Mais personne ne peut lire.
(rires) faudrait déjà la trouver.
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Publié par BlackscarF à 00:48:43 dans ≠Fil d'idées schizophrènes et de mots abstraits (pas pour moi)≠ | Commentaires (1) | Permaliens
Pente vidation.
...
...
Un œil a eu des nausées, et régurgité des larmes.
L'autre œil,'est même plus là on dirait.
Enfoncé dans son orbite au plus profond,
Il voit toujours, mais on ne le voit plus.
(c'était ma ptite pensée schizosurrealiste aujourd'hui...)
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Une main passe et griffe l'air, des gouttes de Rien semble sortir du néant pour se répandre sur le sol... et le spectre se défiant des remous humains s'éloigna dans un mouvement de cape.
Hésitant, il avança ou peut-être pas, vers un banc d'un [putain de] parc aménagé artificiellement, avec deux trois guenilles d'arbres même pas foutus de tenir debout tous seuls.
(RHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA)
[exaspération]
Je ne sais pas s'il le sentit mais il recula d'abord.
< je veux être SEULE PUTAIN DE MERDE !!!! >
Etonné peut-être qu'on puisse ainsi le sentir, il vint plus près, mais derrière moi.
Peut- être que je sentis des interrogations métaphoriques émaner de lui.
< Putain...si je me suis mise LA, c'est pour être SEUUUULE, pigé ?!> Ce qui devait être sa tête(oui parce que les spectres n'ont pas de visage, juste un semblant de masque de néant, noir, on ne sait s'il s'agit d'un aperçu du vide ou non...) Se tourna vers le [putain de] pigeon devant là, le super truc fait-pour-shooter-dedans, puis vers moi à nouveau. D'habitude je suis pas aussi directe avec ses espèces de trucs. Disons que déjà c'est pas marrant de les voir mais quand ça vous colle, c'est pire. Et je crois que ce foutu con « s'assit » (si tant est que c'est possible...) à côté de moi. Puis il prit la « parole »... Disons que ça ne parle pas. Ça transmet. ( ) - Mais je me fous de ta vie merde. - Ya pas que moi d'extralucide que je sache, si t'allais en emmerder un autre ?? ( ) - Je m'énerve parce que les deux guguss devant me prennent pour une tarée parce que je parle toute seule. ( ) - Et oh je sais ce que vous êtes capables de faire, toi et tes ptits amis ectoplasmiques. ( ) - (Lassée) oui, c'est vrai. Et alors ? ( ) - Oui, je suis très méchante. ( ) - Ce n'est pas à toi de me dire ça. Si tu savais le nombre de gens qui me l'ont déjà sorti... ( ) - J'ai plein de problèmes, voilà. ( ) - Même si tu vois, tu pourrais pas piger. T'as plus à t'en faire pour ça. Là-dessus je jetais un bout de plastique par terre et une ribambelle de [fucking] pigeons vinrent se battre dessus. A leur grand désappointement, bah...c'était du plastique quoi. Et moi de sourire de satisfaction avant de balancer un grand coup de pied dans le tas. [fucking]parc, ou les gracieux vents bourrés de pollution viennent délicatement empoussiérer les branches dans un magnifique concerto de klaxons. Le printemps dans toutes ses merveilles... Et là-dessus, oh miracle ! D'un mouvement joyeux, un pigeon prit son envol de là haut, balançant à 2cm de moi son immaculé fiente d'un blanc généreux, mélé d'un jaunâtre douteux qui vint s'abattre avec un « floc ! » distinct et humide à coté de moi. [j'adore la ville] Bon et le spectre dans tout ça ? Je sais pas. Je crois qu'il a jeté vite fait un regard (hahaha, un regard...si ça a même pas d'yeux...) sur un mégot jeté négligemment par un autre [fucking] guguss qui passait par là, sortant un burp ! d'un gargouillis de ventre sonore et je vis ses bourrelets onduler au rythme des pas. [i loooove people...] Même « tranquille », seule, alone, calme, non, peux pas. - Heureusement que t'es pas matériel sinon je t'aurais volontiers envoyer un poing gratos. ( ) - Mais je m'en fous merde, que tu t'es suicidé à 23 ans et que tu cherches ta mère, merde, je me fous de ta vie tu comprends ??! Et il s'éloigna, s'évanouissant dans un tumulte d'automobiles qui s'entrecroisaient dans un fourmillement de gaz d'échappement, de couleurs métalliques, et d'un [fucking] ballet pigeonneux devant moi. Bref... En gros, j'aurais pu avoir une super convers avec si c'était dans d'autres circonstances. Peut-être que je le recroiserais, ou pas, mais ça aurait pu être autrement. Mais là, il es tombé dans ma phase de soulement intempestif et c'est ni la faute de l'un ou de l'autre. C'est la faute de personne. MERDE. Puis il m'a même pas dit son nom ce con...
Qu'est ce que j'en avais à foutre d'un spectre pommé au milieu de Paris.
< tourisme du foutre viens tu>i?!>
...
( )
[i loooove ces fucking spectres which squatage mon banc comme ça]
[mode super exaspération]
Publié par BlackscarF à 21:34:57 dans Au jour le jour...(et au jour la nuit) | Commentaires (0) | Permaliens
"c'était une de ses âmes nobles et romanesques, pour qui apercevoir la possibilité d'une action généreuse, et ne pas la faire, est la source d'un remords presque égal à celui du crime commis."
Publié par BlackscarF à 13:29:04 dans Citations | Commentaires (0) | Permaliens
...c'est quelque chose qui tourne en rond. La vie est belle? pour moi, en tout cas je ne pense pas. la vie c'est quoi, c'ets être en retard au boulot, choisir ses fringues jusqu'à perpet, envier les autres, faire internet jusqu'à plus d'heure, s'étirer dans son lit, manger, rêver, travailler,
délirer sur des carottes, sur des caniches abricot, des youkoulélés, des voix dans le ciel qui te zoupioutte la tête...
stresser pour les exams, crasser ses godasses dans de la boue quand il pleut, avoir la crêve et dégouliner du nez, se moucher toute la journée, courir, se dire "je suis qu'un con" quand tu te tapes l'affiche, faire l'amour quand tu peux, se présenter...
puis vieillir, te disputer,
faire un métier tu tu voudrais aimer quand il paye bien, que tu voudrais bien payé quand il te plaît...
pleurer, rigoler.. te marier ou non
avoir des gosses ou non...
et crever.
tout tourne en rond, il n'y a pas de fin.
Publié par BlackscarF à 13:25:15 dans ¿ ..RefleXions.. ? | Commentaires (1) | Permaliens