Machine à détruire, blog parmis tant d'autres objet d'occupation et de destruction massive, ensemble plus ou moins réel d'images et de textes reflétant cette réalité mensongère d'un esprit en attente...
Jeune demoiselle aimant l'art, se réfugiant dans ces textes et ces idées, s'appréciant à se créer des mondes paralleles plus ou moins réjouissant...
J'aime à perdre mes lecteurs dans mes mots, sachez le comprendre et l'accepter...
stetelle72@hotmail.com
Depuis le 11-11-2005 :
110867 visiteurs
Depuis le début du mois :
3119 visiteurs
Billets :
143 billets
Putain de terre, monde pourrit, je ne peux être que malpolie, en te voyant prendre un par un mes être chère, Laisse les trop sont déjà partis, tu te trompe de cible,laisse heureuse les personnes qui le méritent et bannis les cons arrête de faire le contraire, laisse les je n'en peu plus, ma carapace me fait résister mais pour combien de temps, elle a été si souvent fissurer, je m'efforce de la reconstruire jour après jour, mais tu fais tout pour la démolire, laisse les, donne leur du répit, ils le méritent, achève moi si tu le désire, je le mérite aussimais laisses les, laisse les, je t'en supplies, laisse les,laisse la...
Publié par faltering-spirit à 23:04:33 dans * Mots pour maux * | Commentaires (0) | Permaliens
A peine sorti de mon sommeil
J'ai l'impression que tu m'appelles
C'est le moment d'en avoir le coeur net
Selon le rituel je m'avance
Tu sais à force on perd confiance
J'avais raison ta chambre est vide
On verra bien demain
Si proche je te sens
Dis-moi seulement
Pourquoi t'es parti
Pour un sourire aux anges
J'ai grandi sans toi
Trop longtemps je crois
Pour un sourire aux anges
Est-ce si beau là-bas
Pour que tu n'me reviennes pas
Pour un sourire aux anges
Maman n'a jamais raconté
Un semblant d'histoire ou de vrai
Seulement que t'as fait ton choix
Mais t'as choisi pour moi
Je serais même pret tu m'entends
A faire les indiens tout le temps
C'est la promesse d'un frère
Et ça crois moi ça compte tellement
Si proche je te sens
Dis-moi seulement
Pourquoi t'es parti
by Kyo
Publié par faltering-spirit à 23:01:13 dans * paroles et sentiments * | Commentaires (0) | Permaliens
Le jour où tu partira tu ne veux pas de regret pas de larmes, mais comment faire, comment faire pour ne pas te regretter toi que j'ai si souvent admiré. Tes confidences si lourde soient elles, m'on permis de te comprendre, de te redécouvrir, contrairement à ce que tu penses de toi elles ne m'ont pas fait découvrir une amie folle mais une très chère amie qui souffre, qui se sent incomprise et qui ne pense avoir comme unique solution pour s'en sortir celle de tout quitter, mais qui veut le cacher à tout pris jusqu'au jour où une de tes chutes te fera tomber te fera faire tes adieux pour de bon ce jour que comme tu le sens je redoute tant. Mais maintenant que je sais, je veux t'aider, et tu le sais, comme moi le passé t'a fait souffrir et remonte encore aujourd'hui peut être même plus fort aujourd'hui, te détruit jour après jour, t'anéanti petit à petit, connaissant ce sentiment, et malgré le fait que je ne connais pas vraiment tes raisons, je ne peux supporter de te voir souffrir ainsi jour après jour sans le montrer, de te voir survivre au lieu de vivre...Mais que faire...En ce jour pleurer j'ai envie, crier mon désarrois, mon impuissance je veux, mais exprimer ma peine je ne peux...
Publié par faltering-spirit à 22:56:56 dans * Mots pour maux * | Commentaires (2) | Permaliens
Mais où sont nos avantages il est temps d'ouvrir les yeux
Construire un idéal ne plus subir les règles du jeu
Retrouver cette sensation de liberté
On a pas fait mieux, pas fait mieux
Juste à contre courant
Indéfiniment
C'est juste une question de sentiments
Néfaste
Tu ressens tous ces démons qui nous guette
On navigue juste à contre courant
On apprend à mieux cerner l'opposant
C'est juste une question de sentiments
Tant de mauvais présage, le pion est sorti du jeu
Mais où sont nos avantages à rester, si peu
Sereinement, je sors de l'imposture
On navigue juste à contre courant
Tout dépend du travail qui nous rassure
C'est juste une question de sentiments
Chassé, tu espères enfin trouver la vérité
Perçu comme une intraitable bête
Je suis déçu
Par ces propos qui nous affectent
On nous apprend bien assez tôt à croire
Cette incroyable histoire
Sur l'illusion de nos principes
Perçu comme une intraitable bête
Je suis déçu
Par ces propos qui nous affectent
by Wünjo...
Publié par faltering-spirit à 22:53:39 dans * paroles et sentiments * | Commentaires (0) | Permaliens
Un soirDans cette nuit si noirElle contemple le cielEnvie les étoilesElle se dit que se paysage est si merveilleuxQu'elle aimerait le rejoindreMais elle ne peutSa conscience la bloque sur cette TerreOù elle ne sait que faireD'où elle se sent rejetéElle n'arrive plus à positiverLe lieu de sa vie est pour elle le cielCiel si beau, si brillant, qui l'appelle chaque soirQuand ses cauchemars et ses angoisses reviennentElle voudrait être une autreLes autres veulent être elleSi forte et si fragile à la foisQuand on pense la connaître, on la découvreLe jour se lève elle n'a pas dormitComme chaque nuit son esprit s'est enfuitUne nouvelle journée arriveUne journée de galère comme toutes les autresA faire croire son bonheurQuand le malheur la poursuitElle est aimée mais ne peut se l'avouerSes idées sont si noires que ces jupes paraissent blanches à cotéElle veut partir mais n'ose pasElle ne veut pas entraîner les autresLes autres qui tomberont avec elle Le jour où elle tomberaElle qui vie pour nousNous qui vivons pour elle.
Publié par faltering-spirit à 22:50:29 dans * Mots pour maux * | Commentaires (2) | Permaliens
°Ils ont laissé leur trace°