Machine à détruire, blog parmis tant d'autres objet d'occupation et de destruction massive, ensemble plus ou moins réel d'images et de textes reflétant cette réalité mensongère d'un esprit en attente...
Jeune demoiselle aimant l'art, se réfugiant dans ces textes et ces idées, s'appréciant à se créer des mondes paralleles plus ou moins réjouissant...
J'aime à perdre mes lecteurs dans mes mots, sachez le comprendre et l'accepter...
stetelle72@hotmail.com
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Aucunement biographique, j'aime écrire de petites histoires inspirées par la réalité mais si étragement remaniées...
Parfois elle repense a ce qu'elle était, ce qu'elle était petite fille, intrigante disait les autres, pleine de vie et pleine d'envie. Là était déjà le paraître qui la trahis actuellement, petite fille trop curieuse, trop fouineuse, voulant tout apprendre par elle-même, trop en à elle appris, trop jeune peut-être, trop a elle vu malgré les réprimandes, trop a t'elle réfléchis, petite fille avide de rencontres, malgré cette envie de solitude déjà persistante. Seule dans la cour à se demander pourquoi, puis rejoint, ce qu'elle n'appréciait guère en réalité mais il le fallait, alors se prendre au jeu elle faisait, garçon manqué on la disait. Puis tout est arrivé si vite les raisons des actes et des passions, des raisons de plus si tôt si suivis, elle n'a pas compris, pas réagis, personne n'a su, elle avait ça dans son esprit, réussi à le cacher, à trop le cacher et cela pendant des années, des années où après quelques mois bien difficile elle n'y pensa plus trop le mit de coté. Mais cela ne pouvait pas durer elle le savait, mais restait la même, du moins en apparence, les changements continuaient en elle, ses parents ne se doutant de rien, pensant que tout était passé, seulement ils se trompaient, ils se trompent toujours, ne voient rien. A l'époque si souriante, si curieuse, soit disant intelligente et trop bavarde, bavarde certes mais pourquoi personne ne se le demandait, de quoi parlait elle ? de tout, non pas de tout, pas d'elle, jamais, mais ça personne ne s'en souciait, elle ne se rendait compte de rien, du moins à l'époque, ses questions lui paraissaient normales, ses jeux aussi. Elle était là entre tout le monde, invitée assez souvent, tout allait bien. Cela à tant changé en elle-même, non elle n'a fait qu'évoluer dans le même sens au fil des années, des évènements, des actes, et des pensées, certaines choses ont pourtant tout cassées ; elle est devenue réaliste, se rendant compte de ce qu'elle était, ayant de plus en plus de mal à le cacher, et les autres lui tournant le dos, elle ne sait que dire sans s'enfoncer mais le fait pourtant, elle pourrait tout rattraper, mais le veut elle vraiment ? l'enfoncement s'approfondis, à près tout se malaise serait-il signe de bien être chez elle ? elle ne sait toujours pas, se poses trop de questions, ne peut plus se retourner, écrit pour ne rien dire, aime à se lamenter, elle se rend compte de la gravité de ces actes, elle est encore le petite fille qu'elle était mais en différente, plus arrogante, et plus méfiante, tant de déceptions lui à engendrer la vie...petite fille qu'elle était, et qu'elle est devenue, évolution bien évolutive d'une demoiselle cachée qui aurait aimé le rester...
Publié par faltering-spirit à 23:44:07 dans * imaginaire du réel * | Commentaires (4) | Permaliens
J'ai passé tant de nuits à briller sous mille soleils
A butiner les fleurs de ma bohème
Et pour rien au monde, je n'changerai le goût de ce miel
Mais voilà, vous me posez un sérieux problème
Non pas que vous ayez changé la couleur de mon ciel
Mais les choses aujourd'hui ne sont plus les mêmes
Et c'est non sans regrets que j'ai eu vent de la nouvelle
Une information à mettre au conditionnel,
Mais il semblerait bien que je vous aime.
Et même si la rumeur se fait de plus en plus belle
Et qu'elle crie sous mon toit que vous êtes une crème
S'il devient évident que vous semblez être celle
J'ai le cœur enchaîné à mon vieux théorème
C'est à mon grand regret que je n'peux que vous l'énoncer comme tel
Une information à mettre au conditionnel,
Mais il semblerait bien que je vous aime.
Faut-il que je songe enfin à me brûler les ailes ?
Ne croyez surtout pas que j'en ai la flemme
C'est sans doute par crainte que je chasse le naturel
Mais il tombe dans vos bras. C'est commun, les mortels
Bientôt je serai prêt, je serai l'homme le plus formel.
Une information à mettre au conditionnel,
Mais il semblerait bien que je vous aime.
by Matmatah
Publié par faltering-spirit à 13:11:12 dans * paroles et sentiments * | Commentaires (0) | Permaliens
Le ciel ne sera plus jamais
Aussi noir qu'il naît aujourd'hui
Comme un soleil ensorcelé
Tes yeux se perdent dans mes nuits
On n'était pas du même monde
Mais qu'est-ce que ça fait maintenant
Puisque les anges et les colombes
Se sont enfuis avec le vent
Depuis que t'es montée là-haut
Les anges n'ont jamais été plus beaux
Depuis que t'es montée là-haut
Ici moi je me sens toujours de trop
Paraît que t'étais une princesse
Moi je n'en ai jamais connue
Juste des larmes et des détresses
Et ma chanson un peu perdue
Si un jour tu veux redescendre
Sache que mon coeur est ouvert
Et qu'il saigne à n'en plus comprendre
Où est l'eden où est l'enfer
Depuis que t'es montée là-haut
by Saez
Publié par faltering-spirit à 12:59:50 dans * paroles et sentiments * | Commentaires (0) | Permaliens
Je voudrais que tu reviennes vers moi, Que tout reparte comme avant,Que mes erreurs soient effacées, Car je ne peux supporter, De t'avoir pareillement attérré, J'aimerais tant savoir, Ce dont est ton vouloir, Laisse moi revenir, Revenir dans ta vie, Je veux faire des efforts, Te montrer mes désaccords, Tu m'a ouvert les yeux,Ce qui devrait faire des envieux,Chose bien compliquéeQue je ne risque pas d'oublier, Je t'adore et tu le sais,Même si je ne te le dis jamais...
Publié par faltering-spirit à 12:46:13 dans * Mots pour maux * | Commentaires (0) | Permaliens
Cela faisait si longtemps que je la regardais, jeune demoiselle au visage d'ange, je l'appelais en secret, l'observais, cherchais à la décrypter à en comprendre ses aspects. Elle paraissait si, mais était tant, je ne pouvais pourtant le savoir. Au début elle était loin, trop loin, puis elle s'est rapprochée me permettant de l'admirer, de la contempler, regard me transcendant, elle essayait de comprendre ce que je voulais, pourtant si simple, une simple entrevue, discussion profonde où nos être s'entrecroisent, discussion d'un autre monde pourtant si triste. J'en su tant mais en perdu tant. Je ne su jamais ce qui s'était passé mais elle venait de me transformer, de me métamorphoser, je ne sais plus vraiment, peut-être m'avait elle plutôt découverte, peut-être m'avait elle ouvert les yeux sur cet être que j'ignorais sans le vouloir, je ne sais, mais cela a tout changer. Jeune demoiselle au regard précurseur, je voudrais vous remercier de m'avoir libéré mais comment pourrais-je alors que cette liberté n'est qu'une prison dont je ne pourrais jamais sortir. Jeune demoiselle qui s'est tant dévoilée, je vous connais à présent, jeune demoiselle vous êtes si forte et moi si faible, comment pouvez-vous m'apprécier. Vous vous écartez j'en suis fort mal mais ne peux vous en vouloir. Contrariété d'un paraître inaccompli, d'une admiration transformé en relation. Demoiselle je vous aime, ne l'oubliez pas...Jeune demoiselle je voudrais tant vous aider, jeune demoiselle je voudrais tant vous apporter....seulement vous ne me faites confiance, vous pensez que je vous ai trahi, moi qui crains cela plus que tout...
Publié par faltering-spirit à 12:44:00 dans * imaginaire du réel * | Commentaires (0) | Permaliens
°Ils ont laissé leur trace°