Machine à détruire, blog parmis tant d'autres objet d'occupation et de destruction massive, ensemble plus ou moins réel d'images et de textes reflétant cette réalité mensongère d'un esprit en attente...
Jeune demoiselle aimant l'art, se réfugiant dans ces textes et ces idées, s'appréciant à se créer des mondes paralleles plus ou moins réjouissant...
J'aime à perdre mes lecteurs dans mes mots, sachez le comprendre et l'accepter...
stetelle72@hotmail.com
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La liberté aurait-elle pour prix la vie... ?
"Peut-être avec lui"
Publié par faltering-spirit à 22:44:28 dans * Questions pour sensation * | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par faltering-spirit à 22:35:15 dans * Mots pour maux * | Commentaires (9) | Permaliens
Publié par faltering-spirit à 22:29:46 dans * Questions pour sensation * | Commentaires (2) | Permaliens
...Aprés un soupir étouffé, l'ancien vampire dessina dans son esprit la pureté de cette physionomie mourante, remplie de larmes, sur les rivages d'un étang. Lui soulagea ses plaintes de vie et dans un baiser effusif, il baisa ses veines chétives de tristesse laissant ainsi que son corps flotte, flottant sur la quiétude des eaux...
...Et quand minuit sonnera dans le noir magique, elle quittera Gênes pour ne plus l'oublier et rejouindra la ville aux canaux abscurs. Là-bas, sous le pont des soupirs, elle nous chantera cette histoire, accompagnée par le son d'un violon lumineux. Et dans le palais doré, elle découvrira son visage parfait et regrétté...
Publié par faltering-spirit à 20:06:15 dans * Poètes et Poèmes...* | Commentaires (1) | Permaliens
Sans cesse à mes côtés s'agite le Démon;
Il nage autour de moi comme un air impalpable;
Je l'avale et le sens qui brûle mon poumon
Et l'emplit d'un désir éternel et coupable.
Parfois il prend, sachant mon grand amour de l'Art,
La forme de la plus séduisante des femmes,
Et, sous de spécieux prétextes de cafard,
Accoutume ma lèvre à des philtres infâmes.
Il me conduit ainsi, loin du regard de Dieu,
Haletant et brisé de fatigue, au milieu
Des plaines de l'Ennui, profondes et désertes,
Et jette dans mes yeux pleins de confusion
Des vêtements souillés, des blessures ouvertes,
Et l'appareil sanglant de la Destruction!
Charles Baudelaire
Publié par faltering-spirit à 18:59:05 dans * Poètes et Poèmes...* | Commentaires (2) | Permaliens
°Ils ont laissé leur trace°