Machine à détruire, blog parmis tant d'autres objet d'occupation et de destruction massive, ensemble plus ou moins réel d'images et de textes reflétant cette réalité mensongère d'un esprit en attente...
Jeune demoiselle aimant l'art, se réfugiant dans ces textes et ces idées, s'appréciant à se créer des mondes paralleles plus ou moins réjouissant...
J'aime à perdre mes lecteurs dans mes mots, sachez le comprendre et l'accepter...
stetelle72@hotmail.com
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Publié par faltering-spirit à 21:58:29 dans * pensées du moment...* | Commentaires (2) | Permaliens
Juste une tite foto parce que je l'aime...(la foto et le monsieur ^^)...Mon Flys, mon vampire, mon fou dangereux, mon pervers (eh oui), mon monsieur seguin, mon cueilleur, mon sado, mon pilote, mon suçonneur, mon mangeur de doigts, et de bananasplits, mon gonfleur de matelat dans sa voiture, mon monsieur les mains douces, mon gens qui aime les champs de mais, les campings, les forêts, les ponts et tout les endroits bizarre...
Je t'aime 
Publié par faltering-spirit à 22:32:11 dans * gens et sentiments * | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par faltering-spirit à 22:31:24 dans * paroles et sentiments * | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par faltering-spirit à 20:28:28 dans * paroles et sentiments * | Commentaires (0) | Permaliens
Petit texte pour petite nostalgie...cherchant je ne sais quel titre je suis tombé sur celui-ci, petit morceau ayant rythmé mes jeunes années...cette chanson peut paraitre bien étrange en ces lieux, datant de 1956 et étant chanté par Edith Piaf, mais voilà petite je l'écoutais en boucle, et j'aime ce souvenir, alors je la mets ici, car cette chanson je l'aime toujours...
Il portait des culottes, des bottes de moto
Un blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos
Sa moto qui partait comme un boulet de canon
Semait la terreur dans toute la région.
Jamais il ne se coiffait, jamais il ne se lavait
Les ongles pleins de cambouis mais sur les biceps il avait
Un tatouage avec un cœur bleu sur la peau blême
Et juste à l'intérieur, on lisait : "Maman je t'aime"
Il avait une petite amie du nom de Marie-Lou
On la prenait en pitié, une enfant de son âge
Car tout le monde savait bien qu'il aimait entre tout
Sa chienne de moto bien davantage...
Il portait des culottes, des bottes de moto
Un blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos
Sa moto qui partait comme un boulet de canon
Semait la terreur dans toute la région.
Marie-Lou la pauvre fille l'implora, le supplia
Dit : "Ne pars pas ce soir, je vais pleurer si tu t'en vas..."
Mais les mots furent perdus, ses larmes pareillement
Dans le bruit de la machine et du tuyau d'échappement
Il bondit comme un diable avec des flammes dans les yeux
Au passage à niveau, ce fut comme un éclair de feu
Contre une locomotive qui filait vers le midi
Et quand on débarrassa les débris...
On trouva sa culotte, ses bottes de moto
Son blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos
Mais plus rien de la moto et plus rien de ce démon
Qui semait la terreur dans toute la région...
Publié par faltering-spirit à 20:31:15 dans * paroles et sentiments * | Commentaires (0) | Permaliens
°Ils ont laissé leur trace°