Père Blaise est dans la cuisine, de nuit, en train de taper dans un paté de sanglier une chope de bière à la main...
- Ôh, Dieu que c'est bon... miôm, mmglups,... Seigneur pardonnez-moi, mais je peux pas m'en empècher..."
Il se coupe un énôôôrme morceaux de pain et tartine de plus
belle... Tellement occupé par sa ripaille, il n'entend pas Karadoc
arriver par derrière...
Il engouffre son casse-dalle et marmonne, du pâté plein la bouche :
- "je ne comprend toujours pas pourquoi la gourmandise est un pêché..."
Karadoc : "Aaaaah ben ça, moi non plus !!!"
Père Blaise s'étrangle sur sa bouchée et tente vainement de recracher le tout !!!
Générique.
Karadoc en train de se faire un méga-sandwich aux produits régionaux :
"Faut pas vous cacher, vous savez, bien manger c'est une vertu. Le
pêché, c'est de bouffer des saloperies qui vous emmène droit au
cimetierre".
Père Blaise : "Je dois vous avouer que je ne pensé pas être aussi compris par vous, seigneur Karadoc."
Karadoc : "A part que vous portez une robe, on est pareil on fait les mêmes trucs."
Père Blaise hausse un sourcil, lève les yeux au ciel, et mord dans sa tartine...
Karadoc : "En plus le pêché, vous avez que ce mot là à la bouche... faut s'décoincer un peu..."
Père Blaise : "les tentations sont grandes et le chemin de la vertue ardu !!!"
Karadoc : "et voila qu'est ce que je disais..."
Il se lève, puis :
"Vous m'avez coupé l'appétit tiens !!!"
Il part en prenant un jambon qui trainait sur une table, le cale sous son bras et s'en va mine de rien...
Tourner la page.
Blaise est toujours dans la cuisine mangeant une tartine de confiture de figue.
Perceval entre.
Perceval : Tiens vous êtes là ! Qu'est-ce que vous faites ?
Père : Je pêche !
Perceval rit : Ouais et elle est où votre canne ?
Père Blaise se lève si violemment qu'il en fait tomber sa chaise : "MAIS VOUS ALLEZ LA FERMER AVEC VOS BLAGUES A DEUX RONDS!!!"
Perçeval interloqué ne dit plus un mot...
Père Blaise devient livide et se met à genoux en psalmodiant :
"Seigneur pardonnez-moi cet accès de colère...gnnnnngnnnnnn... grâce
vous soit rendus pour les épreuves que vous m'envoyez en la personne du
Seigneur Perceval... gnnnnnngnnnnn... "
Perceval : vous inquiétez pas je sais ce que
c'est. On lit, on lit et puis ça monte à la tête. Vos bouquins c'est un
truc à devenir zinzin. Levez-vous et prenez un coup de jaja.
Père Blaise se lève en brandissant un crucifix :
Vade Retro supot du malin ! Je ne boirais pas ton elixir malfaisant, tu ne me tentera point !!!!!!!!!!
Soudain Léodagan rentre dans la pièce.
Léodagan : Mais c'est pas bientôt fini de gueuler comme un veau!
Père Blaise vocifère : "JE NE GUEULE PAS !!!"
puis il reprend sa dignité, époussète le devant de sa soutane :
"Bref, pardonnez-moi, je... j'expliquais mon point de vue au seigneur Perceval..."
Tournez la page...
Père Blaise, une serviette sur l'épaule, marche en sifflotant vers
la salle des bains... il entre sans faire attention qu'une jeune
demoiselle est déjà dans ledit bain, il ferme la porte... la demoiselle
ne l'a pas remarquée non plus, elle chantonne en se savonnant (ils se
tournent mutuellement le dos)... Père Blaise toujours sifflotant lance
par dessus son épaule un pain de savon directement dans la baignoire ce
qui éclabousse la jeune personne lui arrachant un cri de surprise et la
faisant brusquement sortir ruisselante du baquet.
Le père Blaise, à ce moment là, commençait à
enlever sa soutane et le cri le fit sursauter, il lacha son habit. Nous
voyons donc notre Père Blaise et la jeune fille nus comme des vers.
Père Blaise (les yeux exhorbités) : jghqkfkbh...fdfqqg...dgdjhgjk
Gros plan sur la porte de la salle de bain.
Guenièvre ouvre la porte en sifflotant et découvre les deux
personnes dans leur condition (on voit juste les têtes qui se retourne
car le paravent cache le reste).
Tourner la page.
Guénièvre tente de réconforter le pauvre Père
Blaise traumatisé, dans la cellule de ce dernier (que nous n'avons
jamais vu d'ailleurs... je l'imagine spartiate avec une paillasse, une
table sommaire et un petit autel en pierre ...)
Guenièvre : "faut pas vous laisser aller comme ça! votre seigneur vous en voudra pas d'avoir regarder cette fille, hein?"
Père Blaise les épaules tombantes, tassé sur lui-même à la Quasimodo : "Beeeelle, beeeeeeeelle..."
Il se reprends immédiatement et joins les mains : "Hum ! ... seigneur, ayez pitié du pauvre pècheur que je suis..."
Guenièvre désignant son menton : "y vous reste un peu de bave là..."
Le père Blaise se met à pleurer de ses faiblesses.
Guenièvre le prends dans ses bras afin de le réconforter.
Guenièvre : Faut pas vous mettre dans cette état. Vous l'avez pas fait exprés. Et puis elle aussi elle vous a regardé.
Blaise se redressant : Elle vous pensez qu'elle m'a trouvé comment ?
Générique...
Le roi est dans la chapelle de Kaamelott (encore un endroit qu'on n'a jamais vu dans la série...), Lancelot est à ses côtés...
et le brave Père Blaise est allongé face contre terre en pénitence...
Arthur : "Bon ça suffit maintenant cette histoire de pêcheur,
z'êtes l'homme le plus vertueux du royaume... la !! Arrêtez de nous
cassez les pieds avec vos simagrés !! On à une scéance à la table
ronde, il me faut mon scribe moi !"
Père Blaise : "Chui désolé Sire... pff... pff... (il crachote et
bafouille parce que la chapelle est si fréquentée que la poussière
s'est accumulée...
), c'est pas trop le moment, là..."
Arthur : Non mais vous allez pas rester collé au sol pour l'éternité.
Père Blaise : Je ne peux pas m'enlever de l'esprit la vision de cette jeune femme de la tête.
Arthur : si ça peux vous aider, elle non plus.
Père Blaise (se relevant) : c'est vrai ! Et vous pensez qu'elle en garde quel souvenir ?
Arthur : Ben... C'est pas banal...
Arthur perd patience : "Bon qu'est ce qui vous chagrine exactement!"
Père Blaise : "je fait pêché sur pêché en ce moment.... je doit faire pénitence pour que dieu me pardonne.."
Arthur : "OK ! En tant que roi je suis le représentant de Dieu sur Terre, vrai?"
PB : "Euh, oui..."
Arthur : "Bon, très bien ... Je vous pardonne, allez Zou !!!"
Voile noir...
Père Blaise proteste en voix off : "Non, non... ça se passe pas comme ça, ça se passe pas comme ça !!!"
FIN
Publié par maziere00 à 20:25:24 dans Scenario-kaamelott | Commentaires (1) | Permaliens
C'est la nuit sur le château et Yvain et Gauvain sont surexcités.
Ils décide de faire des farces à chaque chambrée...
Yvain (surexité) Alors on commence où on commence où ???
Gauvain : Qui est qui nous le fait de plus peur ? Car nous allons lui coller la frousse de sa vie
Yvain : Euh le dragon des cavernes ...
Gauvain : Mais non ici au chateau, mon ami !!!!!!
Yvain : A oué c'est hyper ! Mais c'est qui qui nous fait le plus peur au château ??
Gauvain : Mon oncle !
Yvain : Nan mon père dit toujours que le roi et bin c'est rien qu'un froussard qui se planque dans les jupes des romains !
Gauvain : Mon oncle est le roi et il n'a peur de rien...enfin je crois...
Nous allons nous faire passer pour des fantômes en nous affublant de drap blanc et en poussant des hurlements.
Yvain : Ouais c'est hyper. Waouh, shsss !
Mais comment on va trouver des draps blanc ?
Gauvain : Prenons les draps de nos couches .
Yvain : Ouais et si on prenait un trucs qui fait un bruit bizarre ça serait hyper !
Gauvain : "bonne idée, allons fouiller chez le seigneur Calogrenant il aura bien un de ces intruments étrange de Calédonie..."
Yvain : "cette outre gonflée qui fait un bruit de cochon qu'on égorge?"
Gauvain : Oui! Allons-y !
Tournez la page.
Calogrenant dors comme un sourd étalé sur son lit.
Il ronfle à en faire craquer son lit.
Yvain : Oh ! Mais comment fait-il ça ?
Gauvain Peut-être a t il mangé cette outre mystérieuse
Les 2 Hyppppppppeeeeeeeeeeeeerrrrrrrr ZZooooouuuuuuuu pppssshhhhhhhhiiiiiiii (enfin vous voyez de quoi je parle)
Yvain Mais mon ami on pourrait faire ça !!
Les 2 Hyppppppppeeeeeeeeeeeeerrrrrrrr ZZooooouuuuuuuu pppssshhhhhhhhiiiiiiii
Calogrenant Se réveille. Les deux gamins se plaquent au sol. Calogrenant encore somnolant se recouchent, se tourne et lâche une caisse monstrueuse. Gauvain et Yvain renifflent et ont des hauts le coeur par l'odeur. Il cherchent vivement une cornemuse et quittent à toute allure la chambre la main bouchant leur nez.
Leur larcin étant effectué il commence à élaborer leur outil de frayeur quand Bohort les surprends muni de sa torchette aujour d'hui légendaire.
Bohort :
- "Mais, mais... que faites vous donc debout à cette heure tardive? et surtout... tout seuls dans ces sombre couloirs, brrr...."
Yvain :
- "On prépare une far..."
Gauvain, l'interrompant :
- "Surprise, nous préparons un esurprise pour mon oncle, c'est sa fète demain, la saint Arthur..."
Bohort : (l'air souligé) Ah ! et bien ne tardez pas trop, les couloirs du château peuvent réserver de terrifiantes surprises quelques fois !
Yvain : (un peu moins enjoué) Quoi comme surprises ?
Bohort : Et bien , une soirée j'ai trouvé le spectre d'Uter Pendragon, sur le trône du roi criant vengeance et revendiquant sa suouveraineté au trône de Bretagne. Une autre fois, j'ai ouïe dire que le spectre sépulcrale été venu prendre un corps.
Yvain et Gauvain sont paralysé de frayeur. Soudain un grondement/rugissement retentit dans les couloirs.
Bohort faisant tremblait sa bougie : Vous entendez comme moi ?!
Gauvain: oui sire Bohort !
Karadoc émerge soudain de l'obscurité trainant un jambon derrière lui qui racle contre la pierre avec un bruit terrifiant... et des gargouillement d'estomac tout aussi terribles...
- Ah, vous aussi vous aviez un petit creux ?
Nos 3 pleutres s'enfuient de terreurs en hurlant et réveillant tout le château découvrant Karadoc le visage couvert de différents condiments.
Karadoc : Ben
ça c'est le manque de proteïnes, ça bousille la caboche.
Dans leur fuite désespérée nos 3 compères courent affolés dans les couloirs du château. Soudain une porte s'ouvre et ils s'étalent l'un aprés l'autre sur cette porte de bois brute. C'est la porte du Roi qui, intrigué, et surtout réveillé par ce vacarme, sortait afin de s'informer.
Tournez la page.
Gauvain, Yvain et Bohort sont alignés les visages bouffis par le choc.
Arthur : Vous pouvez me dire pourquoi vous gueulez comme ça ?
Bohort (affolé) : Sire, les châteaux est habité par des forces démoniaques, des monstres sanginaires errent dans l'enceinte du château.
Gauvain : Mon oncle, des forces maléfiques nous ont pris en chasse dans les couloirs du château.
Yvain : Ils étaient barbouillé de sang et avaient des crocs assérés.
Arthur : ma femme est bien sortie tout a l'heure le visage plein de confiture de fraise, mais c'est bien le seul monstre que vous apercevrez ce soir !!"
Gauvain : Non mon oncle, cette créature n'était pas humaine.
Arthur: "C'est bien ce que je me dit certaines fois..."
Sur cet entrefait Karadoc et Guenièvre surgissent causant confiote et jambon de pays...
Les 3 pleutres se cachent derrière Arthur.
Guenièvre : Mais qu'est-ce que vous faites là debout à cette heure-ci ?
Je sais vous vous êtes inquiètez en ne me voyant pas revenir des cuisines !
Arthur : Non, j'ai été par ces 3 trouillards au beau milieu de la nuit.
Guenièvre (aux 3 compères) : Mais qu'est-ce que vous fichez dans les couloirs, la nuit ?
Yvain, tirant la langue à Guenièvre : "Tu peux pas comprendre, frangine, t'es qu'une fille..."
Guenièvre voulant lui mettre une gifle, le gifle mais avec sa tartine de confiture et en profite pour finir son élan sur Arthur (c'est vraiment dégueulasse!!). S'ensuit une bataille fraternelle.
Tournez la page.
Aux cachots, Guenièvre, Yvain et Gauvain sont dans une goêle commune.
Arthur et Karadoc sont là.
Guenièvre : c'est une honte, je vous rappelle que je suis votre épouse et qu'on enferme pas la reine dans un cachot !
Arthur : "le cachot c'est pour les trublions... et je doit vous dire que vous et votre...(jete un oeil sur Yvain...) famille... vous commencez sévèrement à me courir !!"
Gauvain :"Mon oncle, le châtiment est juste et nous l'acceptons avec humilité..."
Yvain, interloqué : "Et pi quoi encore... d'abord nous on voulait juste vous...
Gauvain lui ecrase le pied pour eviter qu'il ne vende la mêche...
Arthur interloqué : Vous vouliez dire ?
Yvain : Non rien.
Arthur : Bon ben j'y vais.
Guenièvre : Vous n'allez pas me laisser là, seule sans protection, à la merci de je ne sais quel danger.
Arthur : vous inquiétez pas les cachots tout le monde s'en fou. Bonne nuit.
S'en allant.
Noir.
Arthur : Par contre faites gaffe aux fantômes, on a eu 2-3 mecs disparus ces derniers temps.
Fin.
Publié par maziere00 à 13:30:44 dans Scenario-kaamelott | Commentaires (0) | Permaliens
Lors de la campagne contre un peuple saxe, Arthur et son armée se retrouvent touché par une maladie inconnue que Merlin à du mal à soigner.
Seuls sont encore d'attaque Perceval, Karadoc, Yvain, Gauvain et un jeune écuyer.
Arthur désespéré sur son lit (un peu vert, pas mal bleu avec une teinte de rouge) :
Perceval écoutez-moi. Je vais vous demander le plus grand et important service de toute ma vie : Partez avec Karadoc, Yvain et Gauvain pour la zone des troupes de réserve qui sont avec Elias afin de les ramener ici et d'essayer de nous sauver tous ! Vous êtes mon seul espoir et je sens déjà la mort qui s'impatiente !
Perceval : Je suis d'accord sire, mais redites-moi ou il sont exactement, j'ai toujours du mal à me repérer....
Arthur (dans un râle) : Magnez-vous, bordel ! vous ne voyez pas qu'on est à l'agonie !
Perceval : Et ça se trouve où ça, sur la carte ? J'la vois pas La Gonie, elle est où ?
fin du Prologue
Act Wouane
Perceval et Karadoc avancent tout les deux dans la forêt, avec Yvain et Gauvain qui avancent aussi mais en faisant des tours sur eux mêmes.
Perceval aperçoit un tronc d'arbre couché sur le sol, monte dessus et fait un petit discours:
-Le roi ma chargé de ramener du renfort au campement mais attention les ennemis sont sur le chemin alors il va falloir avancer avec précocité.
Des questions ? Oui Yvain.
Yvain : Est-ce que les ennemis sont armés ?
Perceval : Oui.
Gauvain : Mais c'est affreux seigneur Perceval, nous sommes désarmés et nous ne pourrons repousser un assauts brutales de nos adversaires sans le glaive et l'écu de notre royaume.
Perceval leur répond bravement :
- la véritable arme elle est là (en se touchant la tempe de l'index)
Yvain et Gauvain ensemble :
- Alors on est foutus...
Tournez la page.
Yvain : Mon père il arrête pas de dire qu'on est des deumeurés et qu'on serait pas foutu de trouver une pièce d'or dans la salle des coffres... en même temps il dit qu'il y a plus un rond dans les coffres. (Yvain pensif, il ré-flé-chi)
Perceval : Mais ne vous inquiétez pas, le seigneur Karadoc et moi, nus sommes des sportifs de la caboche.
Karadoc : ça carbure la dedans.
Perceval : Alors vous dites rien et vous faites ce qu'on vous dit !
Gauvain :
- "Sire Perceval à quel usage transportons-nous ces sacs de cailloux?"
Perceval : C'est pour faire diversion, on lance la caillasse et les ennemis crois qu'on est de l'autre coté en même temps si on se perd ça aide à retrouver le chemin. C'est que du stratégique.
Gauvain : mais vous ne croyais pas qu'il aurait fallu en semer depuis notre départ du campement.
Perceval et Karadoc se regarde.
Perceval : Ben c'est pas grave, de toute façon on revient avec la réserve, ils sauront où aller.
Yvain : mais si on se perd avant ?
Perceval et Karadoc se re-regarde.
Tout à coup, un bruit dans les fougères...
C'est deux saxons en patrouille. Nos 4 compères se cache dans la flore luxuriante.
Karadoc : Maintenant qu'est-ce qu'on fait ?
Perceval : On va balancer de la caillasse vers là-bas pour partir vers là-bas (en faisant des signes de tête).
Karadoc : On part par où ?
Perceval : Par là-bas !
Après une mélée digne d'un match de Rugby du tournois des six nations, chacun à sa poignée de caillasse et la lance (chacun dans une direction différente) et tente de fuir (dans la direction opposée c'est à dire chacun sur la route de l'autre) et Paf !!! re-mélée...
Perceval, Karadoc, Yvain, Gauvain : "'Tention !!!, gaffe !!!, Aïe !!!" (plus divers borborygmes et jurons que je n'aurais pas l'indécence de rapporter ici... lol)
Aprés diverses collisions et moultes interjections nos amis se regroupent prés d'un grand chêne.
Gauvain : Seigneur Perceval, nous sommes à découvert, nos ennemis n'auront point de mal à nous surprendre si nous ne décidons attivement d'un plan d'évacuation de notre zone géographique.
Perceval : Ouais c'est pas faux ! (Karadoc à du mal aussi)
Yvain : Par où on part ?
Perceval : (il regarde autour de lui) Là! La grande tente blanche.
Et ils partent fessier en l'air et tête baissée vers la grande tente.
Seulement le chef saxons s'y trouvent.
Ils déboulent dans cette tente et trouve le chef saxe endormit sur une table la tête sur des parchemins.
Perceval (chuchotant) : Mer.. ! Faut pas faire un bruit !
Karadoc : On pourrait peut être sortir tout doucement ?
Perceval : Ouais faut pas faire un bruit. Allez !
Gauvain suis les trois amis mais il aperçoit quelque chose et rtire la manche de Perceval...
Perceval hurle de frayeur mais interrompt son cri une main sur la bouche :
- "Qu'est ce qu'il y a?"
Gauvain : - "Messire Perceval, il semble que les saxes tiennent un otage"
Ils se tendent le coup pour regarder derrière le gros saxe endormi... et apercoivent Elias bayonné et saucissonné qui les regarde d'un air furibard...
Karadoc: Mais ce serai pas le sorcier truc ?
Perceval: Non c'est pas truc son nom, c'est Elan ?
Yvain : ce serait pas plutôt le moustachu ?!
Gauvain : Je crains que chacun de vous se méprenne, il me revient un nom s'approchant de .... Merlias !
Tournez la page.
Tous penché sur Elias ligoté et baillonné.
Perceval : Mais à la fin vous allez nous dire qui vous êtes ?
Karadoc: Il faudrait peut être lui enlever le baillon ?
Perceval: Oui mais s'il est piègé ? On se prend tous dans la tronche !
Karadoc: Faudrait être sûr !
Elias est hors de lui, il gesticule de plus belle.
Perceval: Bon, j'y vais mais reculer de 5 pieds au cas ou !
Gauvain : Votre courage honore notre périple seigneur Perceval.
Perceval : dégage délicatement le baillon.
Elias les yeux exorbités commence à hurler :
- JE VAIS VOUS...
mais Perceval lui colle aussitôt le baillon pour éviter de réveiller le chef saxon... et déclare :
- J'vous l'enlève mais gueulez pas, j'voudrais pas devoir vous sauver la peau en tuant le chef des saxons !!!
Il ôte délicatement le baillon et Elias murmure :
- Je vais vous faire votre fête arrivés à Kaamelott, vous n'avez pas idée...
Karadoc interviens :
- On est venu jusque là pour vous sauver et vous parlez de nous brimader, moi j'croyais que le druides étaient des gens biens
Perceval :
- Bon c'et pas tout mais faudrais voir à rentrer au château maintenant on en à suffisemment fait pour la journée...
Gauvain : Et les renforts pur notre bon Roi ?
Perceval : A merde !
Karadoc : Ils étaient avec qui déjà ?
Tous se triturent les méninges pour se souvenir.
Elias : Avec moi, bande de débiles.
Perceval : Eh, faudrait voir à baisser d'un ton.
Karadoc : Ouais, vous avez drôlement tendance à vous la péter.
Perceval : ça vous monte à la tête, les bains de pieds aux herbes.
Elias fout de rage prépare une boule de feu pour la leur lancer. Karadoc et perceval panique Elias lance la boule vers Perceval qui arrive à se planquer derrière un miroir. La boule de feu ricoche et viens se planter dans l'arrière train du chef saxon qui fait un bon de 2,5m.
Panique, débandade, le fait curieux de voir leur chef le derrière en feu, fait perdre tout moral aux saxons qui tournent les talons et s'enfuient dans la pire des cohues...
Karadoc :
- Et ben quand on va leur raconter ça, ils vont pas le croire...
Perceval hurlant en les poursuivant :
- FUYEZ DEVANT PROVENCAL LE GAULOIS, VOTRE PIRE CAUCHEMAR !!!!
Générique.
Arthur et léodagan dans les couloirs de du château accoste Perceval.
Arthur : Félicitations, seigneur Perceval, pour votre.... exploit. On sait pas trop comment vous avez fait mais c'était efficace.
Léodagan : C'est d'autant plus extra-ordinaire que d'habitude vous vous distinguez par vos débilité.
Perceval (en se la pétant) : Bah, c'est normal. Dés que ça chauffe vous saurez que Perceval est là pour régler la situation.
Arthur : Par contre, la prochaine fois, souvenez-vous de votre nom quand vous gueuler derrière les ennemis.
Noir.
Perceval : Ben, je m'en souviens, Porcendal le Grivois !
Fin.
Publié par maziere00 à 08:51:32 dans Scenario-kaamelott | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par maziere00 à 10:26:23 dans Scenario-kaamelott | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par maziere00 à 10:24:34 dans Scenario-kaamelott | Commentaires (1) | Permaliens
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 |
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 |
| 29 | 30 |
Depuis le 10-11-2005 :
40254 visiteurs
Depuis le début du mois :
490 visiteurs
Billets :
16 billets