Lancelot déboule dans la salle du trône interrompant Arthur et Léodagan en pleine discussion :
"Sire ! Sire ! On a retrouvé Perceval et Karadoc à moitié mort dans la forêt !"
Léodagan lève la tête :
- "Bon sang, mais qu'est-ce qu'ils ont encore foutu ces deux cons?!"
Arthur :
"je sais pas mais ça à l'air sérieux."
Léodagan :
- "Mais c'est pas possibleuuuu ! ... Dès qu'on travaille un peu, faut toujours qu'ils trouvent quelque chose pour tirer au flan ces deux là..."
arthur :
"Pourtant c'est pas sont genre à Perceval de traîner prés des ennuis, s'il y a bien un truc pour lequel il est doué, c'est ça. Allez on va voir."
Le roi et Léodagan suivent Lancelot jusqu'au laboratoire de Merlin, lequel est en train de fabriquer un mixture aux relents infâmes.
Les deux "preux" chevaliers, Perceval et Karadoc sont assis dans un coin adossés au mur la tête dodelinant et l'air absent...
Arthur :
"Mais qu'est-ce qui leur est arrivé?"
En secouant perceval et Karadoc :
"Eh! Les connards"
Perceval et Karadoc s'écroule à terre.
Léodagan se précipite et entreprend de gifler Karadoc :
- "Ah, non, on me la fait pas à moi... Le coup de l'évanouissement, c'est du pipeau !"
Merlin :
"Mais qu'est-ce que vous foutez? C'est pas comme ça que vous allez les délivrer du sort de coma !"
Léodagan se retourne vivementvers Merlin :
-" Un sort de quoi ? Non mais je vais lui faire bouffer sa barbe à ce vieux schnock, moi !!!"
Merlin :
"Un sort de Coma! Ils ont l'air mort mais ils le sont pas ! Et le vieux schnock il vous emmerde, moi je fais chier personne et le prochainn qui viens m'emmerder pendant que je travaille, c'est pas un sort de coma qu'il va avoir mais peut-être celui de la combustion spontanée !"
Léodagan s'apprète à envoyer un torgnole bien sentie au druide, mais le roi s'interpose :
- "ça va, ça va, on va pas en chier un sablier non plus..."
Arthur à Merlin :
"Bon,comment on fait maintenant pour les désenchanter ?"
Léodagan reprend :
- "En même temps, maintenant que j'y réfléchis, si ces deux ploucs restent comme ça, ils nous foutrons la paix un petit bout..."
Merlin :
"Ah, mais faut pas rigoler avec les sorts de coma. Si vous les laisser comme ça dans une semaine ils meurent et vous aurez des morts vivants à la place. Aprés vous pourrez toujours agiter vos épées, vous vous en débarasserez pas comme ça. Et moi je reste pas avec des morts vivants dans le coin. J'en ai déjà croisé un, il ma fallu aller dans la tanière d'un dragon pour m'en débarasser."
Le roi Arthur se prends la tête à deux mains et lance à la cantonnade :
- "Seigneur, ... Mais qui m'a collé des abrutis pareil, ... Entre eux deux (désignant Perceval et Karadoc) pas foutus d'accomplir un quète, lui (désignant Merlin) incapable de lancer correctement ses sortilèges et le beau-père (désignant ledit beau-père) toujours à gueuler comme un veau, ... 'scusez beau-père, hein?! , mais c'est vrai qu'on n'entends que vous...
Léodagan :
"Ben ça c'est la meilleure ça fait 5 minutes que j'ai rien dit et je me prends un réflexion. Parce que si vous voulez m'entendre, je vais vous chanter autre chose que la chanson de Roland !"
Arthur :
- "Oh mais merde à la fin ! Je vous fait juste remarquer que c'est pas constructif de gueuler comme un veau dès que ça va pas comme vous voulez..."
Léodagan :
"Mais je gueeule pas comme un veau, je dis rien C'est vous qui gueulez comme un veau depuis 5 minutes."
Merlin interviens :
- "Vous le dites si je vous dérange..."
Arthur :
"Qu'est-ce que vous voulez encore ????"
Merlin :
- "Oh pas grand chose, leur administrer une potion pour les sortir de leur coma, mais si vous préférez vous créper le chignon et m'empècher de me rappeler la formule ne vous génez pas pour moi...(il croise les bras et s'assied sur une chaise), allez-y je compte les points !"
Arthur :
"Vous me faites tous chier ! Voilà !"
Arthur sort.
Léodagan à Merlin :
- "Faut pas lui en vouloir, il est un peu surmené en ce moment, ça le rend irrascible..."
Merlin en chuchotant à Léodagan :
"Vous savez, j'ai une potion qui calme les gueulards. Je l'ai utilisé sur une mari jaloux, il est devenu doux comme un lapereau."
Léodagan :
- "Ouais, vous savez... moi et la magie... non, j'préfère un bon vieux remède pour calmer les gens, moi... une bonne beigne en travers de la caboche... (puis désignant Perceval et Karadoc) Bon c'est pas l'tout mais qu'est ce qu'on fait des deux débiles maintenant !!!"
Merlin :
"Ben, faut que je fasse un contre-sort ou alors faut leur couper la tête et les bras et les enterrer à 500 lieux les uns des autres."
Léodagan :
- "Bon on va faire ça à pile ou face... (il sort une pièce)... Pile c'est vous qui les découpez, face c'est moi..."
Merlin :
"Ah non, non, non. Je fais pas ça moi. Déjà quand je me coupe le doigt, j'ai peine à pas virer de l'oeil, alors moi je découpe rien. Et puis vous allez pas me saloper mon nouveau tapis, c'est un cadeau du seigneur Bohort. Il m'a déjà tenu la jambe 2 heures quand il me l'a apporté,alors s'il a une tâche y va me faire un malhaise."
Léodagan :
- "Mais c'était de l'humour, bordel !!! On va pas les découper ou c'est le roi qui va nous faire un malaise... Lancez ce fichu contre-sort et qu'on en parle plus..."
Conclusion :
Perceval et Karadoc se réveille.
Merlin :
"Alors, ça va mieux ?"
Perceval :
"qu'est-ce qui s'est passé ?"
Léodagan :
- "Oh, Pas grand chose.... Vous avez reussi à prouver que même en dormant vous êtes capable de semer la zizanie..."
Fin.